Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'orange de Léa — Chapitre 1 · histoire vraie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'orange de Léa
Chapitre 1 · histoire vraie
L'orange de Léa
Je ramasse son orange, je lève la tête pour lui tendre son fruit. Alors qu'elle baisse la sienne pour la récupérer, j'hésite à plonger entre ses grands yeux verts et souriants et le décolleté de son débardeur rose.
Est-ce bien Léa ? L'employée de la compagnie Point J * qui m'ouvrait la porte chaque mardi matin avec un regard investigateur et froid, habillée toujours d'un jeans délavé, un chemisier qui ne dévoilait rien sur la taille de sa poitrine et avec des cheveux blonds, mi-longs et ondulés et bien sûr décoiffés. À l'époque, son apparence et son comportement ne suscitaient aucune attention.
Je ramasse son orange, je lève la tête pour lui tendre son fruit. Alors qu'elle baisse la sienne pour la récupérer, j'hésite à plonger entre ses grands yeux verts et souriants et le décolleté de son débardeur rose.
Est-ce bien Léa ? L'employée de la compagnie Point J * qui m'ouvrait la porte chaque mardi matin avec un regard investigateur et froid, habillée toujours d'un jeans délavé, un chemisier qui ne dévoilait rien sur la taille de sa poitrine et avec des cheveux blonds, mi-longs et ondulés et bien sûr décoiffés. À l'époque, son apparence et son comportement ne suscitaient aucune attention.
— Bonjour ! Merci ! Ça fait un bail !
— Bonjour ! Ça fait plaisir !
— Bonjour ! Ça fait plaisir !
D'habitude, je suis très discret et je ne dévisage pas les filles, mais je ne peux pas m'empêcher de la scanner et de la comparer à son époque de gladiateur sanguinaire !!! Son débardeur rose moulant avec sa jupe courte bordeaux couvrant à moitié un corps blanc et scintillant éveillent même la volupté divine du Satan. Elle s'est fait friser les cheveux et avec ses yeux verts, elle n'arrête pas de me regarder dans les yeux en parlant.
Sans savoir comment, je suis en train de la raccompagner jusqu'à chez elle avec un de ses sacs d'épicerie à la main. Elle n'habite pas trop loin de chez moi. Pourquoi je ne l'ai jamais croisée avant ? Nous arrivons trop rapidement devant chez elle ! Avant de dire au revoir, elle m'invite à monter pour prendre une bière.
Sans savoir comment, je suis en train de la raccompagner jusqu'à chez elle avec un de ses sacs d'épicerie à la main. Elle n'habite pas trop loin de chez moi. Pourquoi je ne l'ai jamais croisée avant ? Nous arrivons trop rapidement devant chez elle ! Avant de dire au revoir, elle m'invite à monter pour prendre une bière.
— En fait, je n'aime pas trop la bière ! J'adore le scotch !
Quel con ! Qu'est-ce que je viens de dire ???
S'apercevant que je suis très gêné de ma gaffe, elle me sourit très gentiment et dit : J'ai pas de scotch, mais il me reste une bouteille de whisky japonais de mon ex. Ça fait l'affaire ?
Ouf ! Merci Léa !
Elle ouvre la porte de l'immeuble et elle prend l'escalier. Je la suis dans la cage d'escalier. La pente est très abrupte et je peux profiter du spectacle extraordinaire sans être dérangé : ses fesses rondes bien galbées et en mouvement, ses jambes ciselées et blanches et même son shorty noir.
J'aimerais qu'elle habite au 250e étage !
Nous sommes devant la porte de son appartement, elle l'ouvre, se retourne pour me prendre son sac d'épicerie et elle remarque ma bosse sous le pantalon qui trahit mon regard timide et fuyard. Elle rit aux éclats !
S'apercevant que je suis très gêné de ma gaffe, elle me sourit très gentiment et dit : J'ai pas de scotch, mais il me reste une bouteille de whisky japonais de mon ex. Ça fait l'affaire ?
Ouf ! Merci Léa !
Elle ouvre la porte de l'immeuble et elle prend l'escalier. Je la suis dans la cage d'escalier. La pente est très abrupte et je peux profiter du spectacle extraordinaire sans être dérangé : ses fesses rondes bien galbées et en mouvement, ses jambes ciselées et blanches et même son shorty noir.
J'aimerais qu'elle habite au 250e étage !
Nous sommes devant la porte de son appartement, elle l'ouvre, se retourne pour me prendre son sac d'épicerie et elle remarque ma bosse sous le pantalon qui trahit mon regard timide et fuyard. Elle rit aux éclats !
— Je suis vraiment désolé ! Tu es trop belle !
— Vas-y ! Entre !
— Vas-y ! Entre !
J'ai trop honte ! Elle est quand même trop gentille et fait semblant de n'avoir rien vu.
Pendant que je m'installe dans le salon sur le canapé, elle se dirige d'abord vers la cuisine pour ranger ses achats et ensuite vers la chambre. Elle est de retour et une double dose de honte m'habite. Elle s'est changée ! Elle a eu certainement un malaise de se retrouver assise avec sa jupe courte devant un voyeur sans scrupules comme moi ! J'aurais vraiment envie de quitter le lieu, mais ce serait plus humiliant ! Elle porte une jupe de longueur cheville avec le même débardeur rose.
Pendant que je m'installe dans le salon sur le canapé, elle se dirige d'abord vers la cuisine pour ranger ses achats et ensuite vers la chambre. Elle est de retour et une double dose de honte m'habite. Elle s'est changée ! Elle a eu certainement un malaise de se retrouver assise avec sa jupe courte devant un voyeur sans scrupules comme moi ! J'aurais vraiment envie de quitter le lieu, mais ce serait plus humiliant ! Elle porte une jupe de longueur cheville avec le même débardeur rose.
Nous parlons depuis une demi-heure de tout et de rien. Mon regard ne quitte pas ses yeux pour ne pas braquer sur son corps tentant. Je suis tellement préoccupé que je ne remarque même pas le goût de mon whisky japonais. Ce qui est rassurant, c'est qu'on discute comme si nous nous connaissions depuis la nuit des temps. Toutefois, le résultat est encore décevant sur toute la ligne ; j'ai fait une gaffe énorme et je suis gêné et dans le meilleur des cas, j'ai encore une fille magnifique devant moi qui préférerait probablement des badboys et que pour une fois de plus, je tombe dans la putain zone d'amitié avec une fille splendide.
Mon chien est mort apparemment.
Dès que le malaise est un peu oublié, je prétexte un empêchement personnel pour partir.
Une lueur d'espoir : elle me propose d'aller en semaine dans un café pour poursuivre notre conversation. On échange nos numéros. Avant de partir, j'hésite entre la bise, la poignée de main ou juste un hochement de tête. Elle approche sa joue ; je lui donne une bise sur la joue ! Un choc électrique ! Elle sourit et je sais pourquoi et du coup je rougis ! Elle pense certainement que je bande encore comme un adolescent en manque !
Dès que le malaise est un peu oublié, je prétexte un empêchement personnel pour partir.
Une lueur d'espoir : elle me propose d'aller en semaine dans un café pour poursuivre notre conversation. On échange nos numéros. Avant de partir, j'hésite entre la bise, la poignée de main ou juste un hochement de tête. Elle approche sa joue ; je lui donne une bise sur la joue ! Un choc électrique ! Elle sourit et je sais pourquoi et du coup je rougis ! Elle pense certainement que je bande encore comme un adolescent en manque !
En chemin, je ressasse tout cela et je me sens trop mal ! À 100 mètres de chez moi, j'entends la notification de mon cellulaire. C'est elle !!!
— Artour, tu as oublié ton orange ! Viens la récupérer s'il te plaît !
— Quelle orange ? C'est une blague ?
— L'orange que tu as ramassée pour moi dans la fruiterie. Je suis un peu superstitieuse. Pour moi, cette orange, c'est un signe de destin et c'est certainement pour toi. Si je la garde, je la jette ou je la mange, il m'arrivera malheur ! S'il te plaît ! Je suis sérieuse ! Viens devant la porte, je descendrai pour te la donner.
— Quelle orange ? C'est une blague ?
— L'orange que tu as ramassée pour moi dans la fruiterie. Je suis un peu superstitieuse. Pour moi, cette orange, c'est un signe de destin et c'est certainement pour toi. Si je la garde, je la jette ou je la mange, il m'arrivera malheur ! S'il te plaît ! Je suis sérieuse ! Viens devant la porte, je descendrai pour te la donner.
Je suis encore plus inquiet, je serais tombé sur une folle ? Cette anecdote correspondrait un peu à son apparence bizarre dans son travail ? Pétrifié pendant presque une minute, je décide finalement d'aller reprendre cette maudite orange et en finir avec cette fille et cette soirée funeste et pleine de malaise !
Une fois devant la porte, elle me demande de monter pour aller récupérer l'orange. J'hésite, mais je finis par monter. J'entre et je la trouve bizarre ! Elle me dit :
Une fois devant la porte, elle me demande de monter pour aller récupérer l'orange. J'hésite, mais je finis par monter. J'entre et je la trouve bizarre ! Elle me dit :
— J'ai une question à te poser ! Sois honnête avec moi ! Tu m'as raccompagnée juste pour me baiser ? Tu me prends pour une fille facile, une salope ? Tu penses que je me fais défoncer la chatte avec le premier venu ?
— Ecoute ! Je suis vraiment désolé...
— Laisse-moi finir ! Tu mates mon cul, tu bandes, tu comptes me sauter comme une traînée et tu dis que tu es désolé !
— Ecoute ! Je suis vraiment désolé...
— Laisse-moi finir ! Tu mates mon cul, tu bandes, tu comptes me sauter comme une traînée et tu dis que tu es désolé !
Mon cœur bat la chamade ! Je suis dans le pétrin ! C'est une folle ! Si elle criait au viol ?
Tout à coup, elle rit aux éclats et en s'approchant de moi, elle me dit :
Tout à coup, elle rit aux éclats et en s'approchant de moi, elle me dit :
— Je t'ai eu ! Regarde la tête que tu as !
Je soupire ! Je suis tellement soulagé ! Elle est devant moi et elle met sa main sur mon épaule et me dit :
— Désolée ! Je pense que j'en ai mis un peu trop !
Nous nous regardons dans les yeux pour un moment, elle approche sa bouche pour mettre sur la mienne. Ce mouvement au ralenti et doux se transforme en une fraction de seconde en dévorement. Mes mains vont trop vite chercher ses fesses rondes et fermes et la sienne va directement vers ma bite gonflée qui braque sur les trous de cette déesse grecque en chaleur. Le tissu léger de sa jupe me laisse palper sa peau comme si elle était nue, mais je passe à l'étape suivante : je retire sauvagement sa jupe ! Elle attaque mon pantalon. Elle est comme une tigresse ! En descendant mon pantalon, elle griffe ma jambe avec ses ongles. Elle s'excuse et continue son agression ! Quelle jolie agression !
Elle est à genoux devant moi avec ma bite dans la bouche ! Malgré le plaisir immense que sa bouche me donne, elle aspire tellement fort que ça me fait légèrement mal. En vingt secondes, ma bite est si dure et je suis tellement excité que je suis sur le point de jouir !
Elle est à genoux devant moi avec ma bite dans la bouche ! Malgré le plaisir immense que sa bouche me donne, elle aspire tellement fort que ça me fait légèrement mal. En vingt secondes, ma bite est si dure et je suis tellement excité que je suis sur le point de jouir !
— Si tu continues encore 10 secondes, je vais venir ! Je veux ta chatte, ton cul, tes seins et toute parcelle de ton joli corps ! Laisse-moi découvrir tout ton corps !
Elle s'arrête tout de suite et elle me mord sauvagement ma cuisse. J'ai un mal de chien ! J'ai tellement mal que j'ai l'air d'un électrocuté. Elle recule, alors que je la regarde d'un air apeuré !
C'est une vraie tigresse ! En regardant dans mes yeux, elle retire son shorty noir et son débardeur ! Deux jolies oranges avec des aréoles roses et une chatte poilue !
C'est une vraie tigresse ! En regardant dans mes yeux, elle retire son shorty noir et son débardeur ! Deux jolies oranges avec des aréoles roses et une chatte poilue !
— Aimes-tu ma chatte poilue ?
— J'aime toutes les chattes !
— J'aime toutes les chattes !
En voyant ce tableau pittoresque, j'oublie la douleur et ma bite reprend ses forces. Elle est encore une fois très dure pour partir en mission. Elle se met à quatre pattes en levrette au milieu du salon et me dit :
— Viens me baiser ! Mets ta jolie queue dure profondément dans ma chatte !
Je suis derrière elle. Je caresse ses fesses et passe mes doigts sur sa jolie chatte toute mouillée et je la caresse !
Baise-moi ! Je veux ta queue en moi ! Défonce-moi la chatte !
Ses mots et son comportement rendent ma queue de plus en plus dure ! Je n'hésite pas à entrer ma queue tout au fond de sa chatte ! Elle gémit très fort ! Je suis en elle et je pilonne du mieux que je peux ! Elle a un con doux, chaud et accueillant ! Je passe mes deux mains pour empoigner ses oranges ! Je les malaxe !
Baise-moi ! Je veux ta queue en moi ! Défonce-moi la chatte !
Ses mots et son comportement rendent ma queue de plus en plus dure ! Je n'hésite pas à entrer ma queue tout au fond de sa chatte ! Elle gémit très fort ! Je suis en elle et je pilonne du mieux que je peux ! Elle a un con doux, chaud et accueillant ! Je passe mes deux mains pour empoigner ses oranges ! Je les malaxe !
— Malaxe-les de toutes tes forces ! Écrase-les ! Baise-moi plus fort ! Défonce-moi la chatte ! Je suis complètement sur elle avec une queue dans sa chatte et j'ai ses deux oranges comme poignées. Mon bas-ventre se cogne très fort contre ses fesses fermes et dans ce mouvement de va-et-vient dans sa chatte, un bruit très agréable fait écho dans ce salon presque désert.
— Tu aimes ma chatte ? Tu aimes me baiser ?
— Oui, j'adore !
— OHHHHHHHHH c'est trop bon ! Sors ta queue et encore une fois enfonce-la au fond de mon con !
— Tu aimes ma chatte ? Tu aimes me baiser ?
— Oui, j'adore !
— OHHHHHHHHH c'est trop bon ! Sors ta queue et encore une fois enfonce-la au fond de mon con !
J'obéis à cette tigresse en rut !
— Je suis bien !
Je suis sur le point de jouir et je lui dis : je vais venir !
Elle s'avance légèrement, ma queue sort de sa chatte, elle se retourne et se glisse sous moi, prend ma queue dans un mouvement brusque et elle la met dans sa bouche ! J'en peux plus ! Je jouis dans sa bouche ! Tout le jus de mes couilles se vide dans sa bouche ! Elle sort ma bite de sa bouche et commence à caresser ma queue encore dure ! Elle donne un bisou à mon gland et me dit : Merci petit Artour ! T'as bien baisé ma chatte !
Elle redevient encore Léa, la fille douce et très posée avec des mouvements doux et un regard apaisant ! Elle se retourne vers le côté gauche. Alors que je fais un mouvement pour aller m'essuyer la bite, elle me demande de rester et de me coller contre elle. Elle me dit :
Elle s'avance légèrement, ma queue sort de sa chatte, elle se retourne et se glisse sous moi, prend ma queue dans un mouvement brusque et elle la met dans sa bouche ! J'en peux plus ! Je jouis dans sa bouche ! Tout le jus de mes couilles se vide dans sa bouche ! Elle sort ma bite de sa bouche et commence à caresser ma queue encore dure ! Elle donne un bisou à mon gland et me dit : Merci petit Artour ! T'as bien baisé ma chatte !
Elle redevient encore Léa, la fille douce et très posée avec des mouvements doux et un regard apaisant ! Elle se retourne vers le côté gauche. Alors que je fais un mouvement pour aller m'essuyer la bite, elle me demande de rester et de me coller contre elle. Elle me dit :
— Serre-moi dans tes bras ! Ça fait un an que personne ne m'a prise dans ses bras ! Ça fait un an que personne ne m'avait baisée !
Je passe ma main sur son visage pour la caresser et je découvre des larmes sur son visage ! Je la caresse et je la serre plus fort contre mon corps nu et lui donne un bisou à la nuque.
Le lendemain, quand je me réveille à 7h00 chez moi, je vois un texto de Léa : Artour, tu as oublié ton orange !
Le lendemain, quand je me réveille à 7h00 chez moi, je vois un texto de Léa : Artour, tu as oublié ton orange !
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Commentaires ()
Merci du message ! Léa a hâte de se faire connaître sous un nouvel angle !
Ça fait plaisir ! Merci pour le commentaire !
Francis