Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un prof bien sympa — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un prof bien sympa
Chapitre 2
— Non ! Catherine, reste ! Enfin, je veux dire...
Ça y est, il ne peut plus résister. Je jette mon sac par terre et je me retourne. Je claque bien fort la porte derrière moi et je fais en sorte de marcher le plus sensuellement possible dans sa direction.
(Je n'ai pas beaucoup d'expérience en matière de sexe, je n'avais que baisé un copain deux fois pour le fun, mais à ce moment précis, je tiens à être la plus sexy du monde.)
Je tire le col de M. Martin et je l'embrasse sauvagement. Il succombe et place ses bras autour de moi, tâtonnant mon corps de jeune femme et sentant mes belles courbes de ses grandes mains d'hommes. Je passe les miennes dans ses cheveux et tortille ma langue autour de la sienne.
(Note : à partir de ce moment-là, j'invente, car la vraie fin était un peu nulle : le baiser se termine, la pause déjeuner est finie, le prof me remercie et je continue mes cours et pour le reste de l'année, il fait comme si rien ne s'était passé. Bof. Je continue l'histoire en fantasme).
J'arrête le baiser pour m'accroupir devant mon prof, qui sait très bien que rien de tout ça n'est censé se passer, mais il ne peut pas résister au plaisir de la part d'une de ses élèves. Je défais sa braguette et lui baisse le pantalon en deux temps trois mouvements, qui révèlent une énorme bosse qui se forme sous un boxer très serré.
Je lève mon regard vers le visage de mon prof, et il semble un peu hésitant.
— Catherine, je ne suis toujours pas convaincu que...
— Monsieur, désolé, mais vous avez vu la bosse que fait votre bite ? Je ne vais tout de même pas laisser passer une occasion comme ça.
Il change de ton :
— Vas-y ma belle chienne, suce-moi comme une grosse pute et... Aahaaaah...
Je lui baisse le boxer et lui masse la bite. Il gémit tellement fort que je lui dis de se taire, sinon on va se faire découvrir. Il ferme sa bouche et hoche la tête pour que je continue mon massage. Je glisse doucement mes mains sur ses bourses et les caresse tout en lapant son gland.
Un frisson de plaisir parcourt M. Martin. Je prends son engin en bouche et la caresse avec ma langue. Il chuchote :
— Oh... Aaahh... Ma belle chienne, tu suces incroyablement bien... Une vraie salope...
Je suis vraiment fière de moi, car je suis en train de sucer la bite du prof musclé et tout, alors que des autres filles de ma classe, qui craquent toutes pour M. Martin, donneraient n'importe quoi pour être à ma place.
Je continue la fellation quand une pensée me frappe : je n'ai pas fermé la porte à clé. Et je ne m'en rends compte que maintenant, au moment où la porte s'ouvre et six élèves pénètrent dans la classe.
Le silence, très gênant, s'installe et ils regardent bouche bée M. Martin qui remet précipitamment son boxer et son pantalon. Je me lève et je sors de la pièce en courant vers mon prochain cours. J'ai raté le déjeuner, et mon ventre gargouille, mais j'ai bien apprécié sucer l'engin de mon prof de français.
Je compte bien en demander plus...
Une semaine est passée, et je suis installée adossée au mur, assise sur mon lit, mon ordinateur portable sur les genoux. Je viens d'envoyer un e-mail à M. Martin, montré ci-dessous :
« Cher M. Martin,
J'ai apprécié sucer votre pénis la semaine dernière. J'aimerais beaucoup que vous me dites quand est-ce que vous voudriez recommencer et aller encore plus loin. Nous serons chez moi avec personne d'autre.
Merci de répondre le plus vite possible,
Merci de répondre le plus vite possible,
Cordialement,
Catherine Xxxxxxx, Terminale B. »
(Note : Un élément dans ce fantasme est vrai, pourtant. Mes parents m'avaient offert un studio dans la ville où j'habitais et je venais d'emménager. J'étais majeure, alors ils ont estimé que j'étais assez grande pour me débrouiller seule.)
Le bruit d'un nouvel e-mail retentit lorsque j'allais fermer mon ordinateur. Mon prof me répond :
« Très chère Catherine,
J'ai, moi aussi, aimé la pause-déjeuner de la semaine dernière. Je suis disponible demain soir. Il me faudrait juste l'adresse et je serai là demain vers 20 heures.
Cordialement,
Xxxxxx Martin »
Une vague de chaleur m'envahit et pendant un court instant, je m'imagine des scénarios tous les plus sensuels que les autres. Je réponds avec un e-mail court, mais clair :
« Très bien, l'adresse est Xxxxxxxxxxxxxxxxxx, venez vers 19 heures et je préparerai le repas. Merci encore, j'ai hâte de revoir votre bite.
Catherine »
Je range mon ordi dans sa housse et je vais faire un tour au magasin pour composer une tenue de lingerie sexy. Pour le reste de la soirée, je fais mes devoirs d'école en attendant avec impatience le lendemain.
Le jour suivant est arrivé. Je suis en train de maladroitement préparer deux portions de spaghetti à la bolognaise. Une fausse toque de chef en papier coincée sur la tête pour me donner confiance, je mélange la sauce et les pâtes. L'odeur chaleureuse et délicieuse me donne de l'eau à la bouche. Mais je me dis que plus tard, si j'ai de la chance, ce sera du sperme que j'aurai dans la bouche.
J'entends un "toc toc" à la porte d'entrée et je jette un coup d'œil à l'horloge : 18:59. Eh beh, il est à l'heure ! Je me précipite vers la porte, et je l'ouvre dans un cliquetis.
— Bonjour Monsieur !
— Bonjour Catherine, je vois que tu es aux grands fourneaux ce soir ! dit-il en voyant ma toque et mon tablier.
J'allais faire la bise, mais il m'attire contre lui pour m'embrasser à pleine bouche. Il interrompt le baiser pour froncer le nez :
— Ce n'est pas une odeur de brûlé, que je sens là ?
— Oh merde, c'est pas possible !
— Oh merde, c'est pas possible !
De la fumée sort à présent de la casserole, et mes pâtes sont toutes cramées. J'adresse un sourire désolé à mon prof, qui est de bonne humeur et qui propose :
— Ce n'est pas grave, Catherine, nous n'avons qu'à commander des pizzas !
— Bonne idée, Monsieur.
— Je vous invite !
— Bonne idée, Monsieur.
— Je vous invite !
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Commentaires ()
Merci Catherine
Il n'y a pas de cours de français en Terminale.
Et il y a même l'option pour les autres sections