Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un prof bien sympa — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un prof bien sympa
Chapitre 3
Une demi-heure après, il est allé chercher la pizza et puis il est revenu.
Nous la coupons en parts et nous le mangeons devant un film d'aventure. Je sais, ça s'est un peu tourné en "soirée pizza" au lieu de "soirée sexy et pleine de baise", mais j'avais hâte d'après.
Pour l'instant, je me blottis contre M. Martin. Le film se finit, la pizza aussi, et nous savons tous les deux quoi faire maintenant.
— Et pourquoi pas faire un strip-tease ? je propose.
— Excellente idée, allons-y ! Je le fais en premier.
— Excellente idée, allons-y ! Je le fais en premier.
Il se place devant la télé, en face du canapé où je suis assise. Il commence par déboutonner lentement sa chemise sérieuse, pour après la jeter par terre. Comme pour jouer le jeu, j'applaudis. Ensuite, il baisse son pantalon pour dévoiler un boxer encore plus sexy que celui de la semaine dernière. Il retire ses chaussettes et dit :
— O. K., je m'arrête là, il faut laisser un peu de suspense.
— A moi maintenant.
— A moi maintenant.
Je pris sa place tandis qu'il s'installa confortablement dans le canapé. Je dénoue le nœud de mon tablier et je le laisse tomber par terre. Je déboutonne mon chemisier rose, un par un, révélant un soutien-gorge en dentelle rouge foncé. J'enlève ma jupe noire pour laisser le regard de M. Martin aller vers mes bas noirs, mes porte-jarretelles rouges, et mon string rouge foncé.
— Jolie lingerie, mademoiselle ! dit-il avant de venir vers moi pour m'embrasser encore.
Nous nous dirigeons vers ma chambre, dans mon lit double. Je m'allonge et il se jette sur moi puis nous nous caressons, nous nous câlinons, nous nous embrassons. Je lui indique de se mettre debout sur le lit, et je m'agenouille pour lui enlever le boxer et lui faire une magnifique fellation.
Je ne suis pas la meilleure, mais je vois que M. Martin apprécie. Ensuite, il me lance avec un regard coquin :
— Et si nous passons à des choses sérieuses ?
Il dégrafe mon soutif, retire mes bas, ôte mes escarpins, enlève mes porte-jarretelles. Nous sommes à présent tous les deux nus. Il positionne ses grandes mains sur mes petits seins et me pousse jusqu'à ce que je m'allonge. Il se met sur le côté et joue avec.
Il les soupèse, les malaxe, pinçant légèrement mes tétons. Il les fait rouler entre ses doigts. Ensuite, il change de position et s'allonge sur le ventre sur moi. Son sexe se frotte contre mes lèvres intimes et il m'embrasse dans le cou.
Il continue ses baisers vers ma poitrine et lèche, suce, et tète mes tétons tel un bébé affamé. Mmm... Je savoure ce doux moment de plaisir. Il poursuit ses bisous et descend sur mon ventre plat, puis sur ma cuisse. Il dirige sa tête vers mon sexe et donne un grand coup de langue.
Il me fait mon premier cunnilingus et sa langue pénètre profond dans ma chatte.
— C'est bon, le cunni, hein ? me dit-il entre deux coups de langue.
— Oohhh... Oui ou-oui c'est bon... aah... Continue, putain...
— Mouais, passons à autre chose.
— Ah bon.
— Oohhh... Oui ou-oui c'est bon... aah... Continue, putain...
— Mouais, passons à autre chose.
— Ah bon.
J'étais presque déçue, mais il enfonça brusquement son engin dans mon antre.
— Ah !!! Aïe aïe, Monsieur, votre bite est trop grosse !
M. Martin ne répond pas et une douleur déchirante se forme dans mon sexe. C'est vrai, ça. Sa bite doit faire au moins 22 centimètres de long, et 4-5 centimètres de large. Je ne suis qu'une chienne de 19 ans, et cela fait deux mois que je n'ai pas été pénétrée.
— Désolé, haleta mon prof. Mais il faudra t'y faire.
— D'accord, défi accepté.
— D'accord, défi accepté.
Des perles de sueur se forment sur nos fronts et il se retire de mon sexe pour me dire de se mettre en levrette. J'exécute son ordre aussitôt, me mettant à quatre pattes devant lui. Il présenta le bout de son gland à mes lèvres gonflées et coulisse plus lentement son engin en moi.
— Putain, je vais remplir ta grotte, ma belle chienne. Oh ma salope...
Il se vide en moi et son sperme dégouline le long de mes cuisses. Il lèche pour goûter son propre liquide et me tend son doigt trempé de sperme. Je le suce goulûment : c'était un peu salé, un peu amer. Aussi une pointe de sucré. C'est impossible de décrire précisément.
Je jouis à mon tour et M. Martin enlève sa bite de ma chatte. Puis il y enfonce deux doigts. Je crie et il en met un troisième. Ma voix se calme et il ajoute un quatrième doigt. Non, non, pas le cinquième, je pense dans ma tête.
— Ça fait du bien, pas vrai, la salope ? T'en veux encore, hein, t'es une vraie pute comme j'aime, toi !
— Oui oui oui oui oui oui encore ! Enc-encore ! Encore plus de bite dans ma chatte ! je gémis, complètement en délire, devenue folle sous le plaisir intense que mon prof me procure.
— Ah non, plus dans la chatte, dans le cul !
— Oui oui oui oui oui oui encore ! Enc-encore ! Encore plus de bite dans ma chatte ! je gémis, complètement en délire, devenue folle sous le plaisir intense que mon prof me procure.
— Ah non, plus dans la chatte, dans le cul !
Il plonge facilement son pouce trempé de salive dans mon trou, pour le lubrifier. La suite est évidente : M. Martin enfonce sa queue dans mon cul qui en demande encore plus. Mes seins se balancèrent au rythme de ses grands coups. Soudainement, il se retire et devient tout calme.
— Eh ben dis donc, la chienne, ça m'a fait du bien. Depuis le temps que je n'ai pas baisé... Tu sais, Catherine, j'ai divorcé avec ma femme il y a deux ans, et depuis je n'ai plus aucune soirée sexe.
— C'est dommage, Monsieur. Vous voulez continuer ? Pour compenser ? je lui demande, en me mettant en position assise.
— Non. Je crains que j'en ai eu assez pour ce soir.
— Oh...
— C'est dommage, Monsieur. Vous voulez continuer ? Pour compenser ? je lui demande, en me mettant en position assise.
— Non. Je crains que j'en ai eu assez pour ce soir.
— Oh...
Pourquoi ? Pourquoi veut-il arrêter soudainement ?
— La prochaine fois alors ? je demande, avec espoir.
— Bien sûr, ma petite salope.
— Bien sûr, ma petite salope.
Je l'enlace et nos peaux nues se touchent doucement. Il m'embrasse fougueusement et je l'accompagne dans le salon, où il a laissé ses affaires. Mon prof se rhabille en vitesse, et il se dirige vers la porte d'entrée. Je l'ouvre et il n'y a personne sur le palier. Ouf ! Je suis quand même nue. Il sort et je ferme.
Quelle soirée ! Pourvu qu'on recommence bientôt...
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Merci Catherine