Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tiens, ma mère le fait aussi… — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tiens, ma mère le fait aussi…
Chapitre 1
Tiens, ma mère le fait aussi...
Je me présente, Alya 21 ans, 1,69 m et 55 kilos, brune avec des petits seins (85B). L'histoire que je vais vous raconter s'est passée il y a quelques années alors que je venais d'avoir 18 ans.
L'échéance tant redoutée du Bac approchait. J'accrochais sur un problème de maths et je ne m'en sortais pas. J'ai voulu demander de l'aide à ma mère qui était dans sa chambre. Enfin, c'est ce que je pensais, car ne la trouvant pas, je demandais à ma petite sœur si elle savait où elle était passée...
— Je crois l'avoir entendue descendre au sous-sol, fut sa réponse.
Je suivis le conseil et entrepris de rejoindre ma mère. Je la trouvais assise sur le vieux canapé situé dans une des pièces indépendantes du sous-sol. Je vais prendre le temps de vous la présenter. Petite femme châtain clair de 52 ans, 1,60 m et 50 kilos, elle est dotée d'une magnifique et volumineuse poitrine (95G) que je lui envie, un peu alourdie par le temps et les grossesses. Je le sais pour l'avoir vue souvent nue sous la douche, car il nous arrive de poursuivre une conversation jusque dans la salle de bain, nous n'avons pas de pudeur déplacée entre femmes.
Absorbée par ce qui se passait sur son smartphone, elle ne m'avait pas entendue arriver. J'allais l'interrompre, lorsqu'une sorte de plainte sortit de l'appareil. Surprise, je reculais sans bruit dans l'ombre du couloir. Je la voyais toujours grâce au reflet d'un miroir sur pied posé près du canapé. Elle semblait captivée par les images, et son visage reflétait une émotion que je ne lui connaissait pas.
La vidéo qu'elle regardait se poursuivit en silence pendant quelque temps, peut-être une minute ou plus. Je regrettais de ne pas avoir une vue de ce qui se passait à l'écran. Je notais que sa respiration semblait rapide, comme si elle était oppressée. Jusqu'à ce que de nouveaux gémissements se fassent entendre pendant plusieurs secondes, cette fois plus forts et intenses, assurément de quelqu'un (un homme, à l'intonation) qui venait d'avoir un orgasme. Je n'étais plus innocente, et je compris que ma mère venait de regarder une vidéo de sexe... Ce qu'il m'arrivait de faire moi-même parfois. Inutile de dire ma surprise de la découvrir dans cette activité que je n'aurais jamais pu imaginer la voir pratiquer.
Curieuse de voir ce qui allait suivre, je restais à mon poste d'observation. Ma mère avait posé son portable près d'elle et semblait plongée dans ses pensées. Doucement, une main se posa sur sa cuisse et monta et descendit en une sorte de caresse sur son jean. Ses jambes s'écartèrent pour laisser ses doigts appuyer délicatement sur son entrejambe. Un soupir souleva sa poitrine, ce qui parut la faire sortir de sa réflexion. Rapidement, elle défit sa ceinture, fit sauter le bouton de son jean et baisser la fermeture éclair. Le haut de sa culotte apparut, et sa main se glissa dessous. Elle dut très vite atteindre son point sensible, car elle eut un petit gémissement en se cabrant et fermant les yeux. Aussitôt, sa main se mit à bouger pendant que l'autre passait sous le t-shirt, atteignant son sein et probablement agaçant son téton, ce que je ne pouvais que deviner aux mouvements sous le tissus. Sa respiration s'accéléra bien vite...
J'étais stupéfaite et restais incapable de bouger : ces caresses que je pratiquais sur moi bien souvent, ma mère les utilisait aussi. Son manège dura peut-être deux minutes et je vis sur son visage aux yeux fermés, les crispations dues à la montée de son plaisir. Elle retenait difficilement de petits gémissements. Je voyais son ventre palpiter et son bassin onduler. Par instant, sa caresse ralentissait et son doigt semblait glisser plus bas vers sa fente, j'entendis distinctement un petit bruit de clapotis, avant de repartir de plus belle. Enfin, sa main qui s'agitait de plus en plus vite s'immobilisa alors que tout son corps se raidissait et qu'elle laissait fuser un « Oh, oui... » extatique. Elle se cabra dans la jouissance, qui me parut assez forte, sa main accompagnant et prolongeant son plaisir durant de longues secondes avant de retomber inerte.
Détendue, elle resta ainsi un long moment, savourant le bien-être qui suit ces instants et entreprit bientôt de remettre de l'ordre dans ses vêtements. Comprenant que le spectacle était terminé, je me retirais sans bruit vers l'escalier et fis semblant de le descendre sans aucune discrétion. J'appelais ma mère qui me répondit du canapé. En m'approchant, je vis qu'elle avait les joues empourprées et je crus sentir une vague odeur de cyprine. Je remarquais sans peine ses seins encore pointés par le plaisir, malgré le soutien-gorge. Je lui expliquai l'objet de ma visite et nous sommes remontées plancher sur mon problème.
Voir ainsi ma mère se masturber ne m'avait pas laissée indifférente, et je sentais mon entrejambe humide pendant qu'elle me parlait. Dès qu'elle m‘eût expliqué les formules que je n'avais pas comprises, elle dut sortir de ma chambre pour répondre à une sollicitation de ma sœur. Je m'empressais alors de fermer ma porte, sous prétexte d'avoir besoin de me concentrer, et ce fut mon tour de passer ma main dans ma culotte. Mon excitation était à peine retombée, et les images de ma mère et de son plaisir revinrent très vite hanter ma vision. Je trouvais facilement mon bouton gonflé au sein de mon humidité sous mon petit buisson soigneusement taillé, et mon plaisir monta en flèche au creux de mes reins. Quelques caresses sur mes seins très sensibles, et j'explosais dans un râle que j'eus des difficultés à étouffer en moins d'une minute. Mon orgasme fut intense et dura de longues secondes où je sentais mon sexe palpiter sur mes doigts enfouis dans mon vagin. Et comme maman un peu plus tôt, je mis de longues secondes à retrouver mon souffle et reprendre mes esprits.
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Moins d'une heure plus tard, alors que je prenais ma douche, au moment de me savonner les seins, je sentis mes tétons se dresser sous mes doigts. Quelques caresses et pincements ravivèrent immédiatement mon désir et je ressentis à nouveau l'envie de me faire du bien. La vue de ma mère tendue dans son extase s'imposa sans délai. De nouveau, le plaisir m'envahit rapidement. Et même si je pus prendre un peu plus mon temps pour arriver à la jouissance, faisant durer les caresses et prolonger autant que possible les sensations, je ne fus pas longue à frissonner sous le jet de la douche, appuyée à la paroi, mes jambes arrivant à peine à me porter, foudroyée par un orgasme encore plus puissant que le précédent. Je dois avouer que c'était la première fois que je ressentais autant de plaisir en si peu de temps.
Ainsi, ma mère le fait aussi… Ou comment une difficulté en mathématiques m'a amenée à la découvrir dans une situation très intime et sous un jour inattendu. Cet épisode a hanté et hante encore parfois mes rêveries érotiques et m'amène toujours à des jouissances aussi puissantes que ce soir-là.
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Commentaires ()
on ne eut pas rester insensible à cette belle, douce et érotique confession
D'autres histoires sont à venir, je pense.
J'espère que tu en écriras d'autres