Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rawiya — Chapitre 1 · Ma première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Rawiya
Chapitre 1 · Ma première fois
C'était en été et il faisait très chaud. Mes parents avaient des revenus modestes et n'avaient pas les moyens d'acheter une climatisation. Aussi, mon frère cadet Anir et moi avions pris l'habitude de dormir nus dans nos lits respectifs. Malgré notre âge avancé, nous vivions encore chez nos parents, Yasmina et Rami, un couple de quadragénaires, et on partageait tous les deux la chambre adjacente à la leur dans un appartement relativement ancien. Un soir, je ne trouvais pas le sommeil tellement il faisait chaud. Je tournais et virais dans mon lit sans arriver à fermer l'œil jusqu'à ce que j'entende quelque chose dans la pièce d'à côté :
Des petits bruits... Des gémissements faibles... Aucun doute, mes parents sont en train de baiser. Je me fige dans mon lit et tends l'oreille. J'avoue que depuis assez jeune, je me suis toujours sentie excitée par la chose et entendre mes parents le faire me rend toute chose. Je jette un œil du côté du lit d'Anir et il semble dormir, couché sur le côté face au mur.
Je commence alors à me caresser en espérant ne pas le réveiller. Mes seins d'abord, toujours en premier, car du haut de mon mètre soixante, je suis trop fière d'arborer un magnifique 85D avec des aréoles assez larges et colorées. Je les malaxe et fais durcir mes tétons en glissant dessus grâce à la sueur qui enduit mon corps de jeune fille en chaleur. Je continue à les masser et à tirer dessus d'une main pendant que la seconde descend progressivement vers ma moule. À peine arrivée sur ma vulve rasée, je me rends compte que je suis déjà trempée de mouille. Je commence alors de lents mouvements circulaires sur ma fente faisant grossir peu à peu mes lèvres et mon clitoris.
Les gémissements s'intensifient dans la chambre de mes parents et avec eux j'accélère mon mouvement et commence à haleter à mon tour. Je prends mes aises, fais glisser mon drap sur le côté et écarte mes jambes afin d'ouvrir ma belle petite chatte suintante de cyprine. Je porte ma main à ma bouche et goûte mon jus délicieux avant de redescendre me doigter, ce coup-ci, sans retenue. Je plonge direct deux doigts dans ma fente bien ouverte et commence à me doigter la chatte en essayant de prendre le rythme des gémissements et des râles de plus en plus bruyants venant de la chambre des parents.
Je commence à gémir à mon tour, me doigtant de plus en plus fort, imaginant mon père monter sans aucune retenue ma mère en missionnaire, les jambes écartées au maximum. Je mets ma main devant ma bouche pour étouffer mes cris de jouissance, ce qui me fait entendre le bruit humide de mes doigts fouillant ma chatte trempée. Je suis prise de spasmes, mes seins gigotent dans tous les sens, je me cambre sur le dos et gicle ma mouille jusqu'au pied de mon lit dans un orgasme surprenant alors qu'un puissant râle suivi d'un cri de jouissance extrême me parviennent de la chambre des parents.
Ni une ni deux, de peur que mon frère se réveille, je tire rapidement mon drap sur moi me couchant sur le côté toujours une main sur la bouche pour étouffer mes gémissements. Mon corps tremble encore de quelques spasmes et je sens ma cyprine couler par à-coups entre mes lèvres et ruisseler sur mes cuisses. Après quelques minutes, je reprends enfin mon souffle. Je constate que mon frère n'a pas bougé. Il doit dormir profondément pour ne pas avoir entendu ce... tapage.
J'ai à peine eu le temps de finir ma pensée que le chahut reprend de plus belle à côté, mais cette fois-ci, ce ne sont plus des gémissements, mais plutôt des cris que j'entends. N'en croyant pas mes oreilles, je décide d'aller voir ce qu'il se passe. Je jette mon drap sur le côté de mon lit inondé de mouille et me lève délicatement. Je passe devant le lit de mon frère et en effet, il semble bien dormir. Je me faufile alors jusque dans le couloir, entièrement nue et sur la pointe des pieds, et constate que la porte de la chambre des parents est ouverte. Ce sont bien des cris de jouissances que j'attends. Mais en me rapprochant, je constate bien vite que seule une forte odeur de sexe s'échappe de la chambre. Les cris eux viennent de la salle de bain. La lumière y est allumée et éclaire légèrement le couloir par l'entrebâillement de la porte.
Ce coït me met de nouveau en chaleur et je commence à peloter mes gros seins d'une main et ma vulve encore humide de l'autre tout en me rapprochant à petits pas de la porte entrouverte. Arrivée devant la porte, je me fige et m'adosse au mur pour ne pas faillir au sol dans un orgasme involontaire à la vue de mes parents entièrement nus et en train de baiser. Yasmina, ma mère, une femme assez forte, mais avec de belles formes lui conférant une superbe 95F de tour de poitrine, se tient à quatre pattes, les mains sur les rebords des toilettes, la tête penchée en avant au-dessus de la cuvette et le cul bien relevé en arrière. Rami, mon père, lui aussi bien portant malgré sa grande taille, la prend en levrette, agrippé aux hanches larges de ma mère, balance son bassin violemment dans de gros coups de boutoir. A chaque assaut, les grosses couilles de mon père claquent violemment la chatte défoncée et touffue de ma mère.
En voyant ça, je comprends alors qu'il est en train de l'enculer sauvagement.
Prise de frénésie, j'écarte mes jambes, je me mets direct deux doigts dans la moule et commence à me doigter furieusement. Mon rythme s'accélère et mon autre main lâche mes beaux mamelons sautillant et suintant de sueur pour aller étouffer mes gémissements de jeune fille en chaleur. Les grosses mamelles de ma mère gigotent dans tous les sens. On dirait d'énormes pis de vache se balançant d'avant en arrière et claquant entre eux à chaque coup de bite de mon père. Ses cris de jouissances sont accompagnés de propos sales et motivants pour mon père :
— Haaaaaaa ! Ouiiii ! Oui vas-y chéri ! Haaaahaaa ! Baise-moi bien fort, oui ! Haaaaa ! Encule-moi comme une grosse salope !
Mon père lui répond par des propos tout aussi dépravants ponctués de puissants râles :
— Tiens salope ! Hmmm ! Hmmm ! Prends toute ma queue, vas-y ! Hmmmhmmm ! Tu l'aimes ma grosse queue, hein ? Hmmm ! Tu l'aimes l'avoir dans le cul, hein ?
— Haaaaa oui, putain ! J'adore ça, oui ! Haaaaahaaaa ! J'adore ta bite ! Haaaaa ! J'adore l'avoir dans mon cul ! Oui ! Ouiiiiiii ! Haaaaa !
— Haaaaa oui, putain ! J'adore ça, oui ! Haaaaahaaaa ! J'adore ta bite ! Haaaaa ! J'adore l'avoir dans mon cul ! Oui ! Ouiiiiiii ! Haaaaa !
Avec ces dires, je ne peux plus me retenir et m'abandonne moi aussi au plaisir. Toujours debout devant l'entrebâillement de la porte, je me doigte de plus en plus fort faisant couler ma cyprine le long de mes jambes. Mon autre main retourne malaxer mes gros seins, titiller et pincer mes larges tétons. Je gémis en me pinçant les lèvres pour ne pas me faire remarquer. Je suis comme possédée. Je cale ma tête au mur en fermant les yeux et ondule mon corps en essayant de suivre le rythme bestial du coït de mes parents :
— Vas-y chéri ! Haaaa ! Haaaaa ! Mets tout dans mon cul ! Haaaa !
— Oui ! Ouiii salope ! Hmmm ! Prends tout vas-y ! Hmmm ! Doigte-toi ! Caresse-toi, oui ! Caresse-toi le clito pendant que je t'encule !
— Oui ! Ouiii salope ! Hmmm ! Prends tout vas-y ! Hmmm ! Doigte-toi ! Caresse-toi, oui ! Caresse-toi le clito pendant que je t'encule !
En entendant ainsi mon père motiver ma mère, je ne peux m'empêcher de vouloir goûter aussi à un plaisir anal. Toujours en fouillant ardemment ma chatte trempée avec deux doigts, je porte ma main libre à la bouche et suce avidement mes phalanges les plus longues. Je les porte jusqu'à mes fesses bien rebondies et les glisse dans ma raie. Avec un doigt bien baveux, je titille ma rondelle et, voyant qu'elle s'ouvre quasi instantanément, je la perfore en y rentrant mon majeur en entier. Un orgasme se met alors à monter en moi me procurant plusieurs spasmes manquant de me faire vaciller. Reprenant mes esprits, je commence à fouiller mon anus et à me doigter la chatte en même temps. Mes parents sont au bord de l'orgasme :
— Putain ! Chériiii ! Haaaa ! Je vais jouir ! Haaaa ! Tu m'encules tellement fort ! Haaaaa ! Je vais jouiiiir !
— Oui salope ! Jouis ! Je vais tout te mettre ! Hmmm hmmm ! Je vais me répandre dans ton cul !
— Oui ! OUI ! OUI TU ME FAIS JOUIR DU CUL ! HAAAAAAA !
— Tiens ! Tiens ! TIENS ! RRAAAAAA !
— Oui salope ! Jouis ! Je vais tout te mettre ! Hmmm hmmm ! Je vais me répandre dans ton cul !
— Oui ! OUI ! OUI TU ME FAIS JOUIR DU CUL ! HAAAAAAA !
— Tiens ! Tiens ! TIENS ! RRAAAAAA !
Le bruit des coups de boutoir de mon père s'arrête alors et laisse place aux hurlements de jouissance de mes parents. A mon tour aussi, je ne peux plus me retenir et je jouis en gémissant et haletant fort, et en déversant une quantité folle de cyprine au sol.
En ouvrant les yeux, je contemple alors ma mère jouissant et giclant elle aussi sa mouille partout sur les toilettes. Mon père toujours cramponné à ses hanches, la bite calée au plus profond de l'anus de ma mère, déverse son sperme par de grosses saccades visibles par les secousses que font ses couilles en se vidant. En levant la tête, je vois qu'il n'est plus afféré par le cul magistral de ma mère et qu'il regarde ailleurs, en arrière, par-dessus son épaule, en direction du lavabo. Curieuse, je regarde aussi et je croise son regard dans le miroir au-dessus du lavabo, le sourire en coin. Il m'avait repéré depuis un moment et m'avais vu jouir en même temps qu'eux.
Ne quittant pas son regard, je sors mes doigts de mes orifices trempés et dilatés et je les porte à ma bouche pour les lécher. J'adore le goût mélangé du fumé de mon cul et du miel de ma vulve. Mon père me répond par un clin d'œil et pose un doigt sur sa bouche me faisant signe de silence. J'acquiesce d'un hochement de tête et retourne dans ma chambre sur la pointe des pieds. Arrivée dans ma chambre, je ferme délicatement la porte et constate que mon frère s'était tourné sur son autre côté, mais semble dormir encore. C'est fou qu'il n'ait rien entendu.
Je rejoins mon lit en silence et me recouche dans mes draps mouillés. Avec la chaleur, j'apprécie énormément cette humidité malgré le fait qu'elle soit accompagnée d'une forte odeur de sexe, même sur... mon oreiller ? Attends, on dirait bien que... Mais oui, du sperme sur mon oreiller ? Mmmm, je parie qu'Anir a tout entendu, ou bien même m'a vu me masturber dans le couloir, qu'il s'est branlé et il a giclé tout son sperme sur mon oreiller. Suspicieuse, mais crevée par ces ébats nocturnes, je préfère repousser mon enquête à demain et m'allonge dans ma mouille et son foutre sans même prendre la peine de me couvrir de mon drap.
Alors que je ferme les yeux, j'entends un léger rire provenant du lit de mon frère. J'ai ma réponse et je m'endors le sourire aux lèvres.
Alors que je ferme les yeux, j'entends un léger rire provenant du lit de mon frère. J'ai ma réponse et je m'endors le sourire aux lèvres.
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