Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les 5 petits cochons — Chapitre 1 · les 2 premiers petits cochons
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les 5 petits cochons
Chapitre 1 · les 2 premiers petits cochons
Ce début d'année 2003 avait été terrible. Pour commencer, je venais d'avoir 40 ans, et j'avais pris « un sacré coup au moral ». Si en me regardant dans la glace, je me trouvais encore « globalement présentable », l'objectivité m'obligeait de constater que quelques rides, quelques flétrissements de la peau commençaient à apparaître. Mes seins lourds commençaient à tomber, signe d'un déclin physique redouté. Tout cela contribuait à un moral défaillant.
En effet, mon mari venait d'avoir une promotion, mais travaillait maintenant à 250 kilomètres et ne rentrait que le Week-End. A cela, il fallait ajouter le divorce conflictuel de ma sœur, si compliqué, que, depuis octobre, j'hébergeais mon neveu, lassé des querelles incessantes, venu poursuivre ses études à la faculté de notre ville.
Ma seule satisfaction était d'avoir conservé une libido intacte. Il me semblait même que contrairement à mes amies, elle était « reboostée ». Les plaisanteries, parfois graveleuses de mes collègues de travail, leurs regards, m'excitaient plus que jamais. Le soir, seule dans mon lit, j'avais très souvent des envies incontrôlables, je me masturbais alors férocement en imaginant des situations érotiques incertaines. Cela m'arrivait même en pleine nuit quand je me réveillais. Dans ces situations, je mouillais énormément (à tel point que je devais me relever pour essuyer une chatte et des cuisses dégoulinantes de cyprine. Ce bouillonnement hormonal positivait ma déprime récurrente, et me faisait penser « tout n'est pas fichu » !!!!
Ma situation de « femme seule », rapidement connue, avait aiguisé l'appétit de mes collègues de travail. Le mâle dominant ayant déserté un temps sa femelle, elle devait être bonne à saillir. J'avais fini par céder et à ma grande honte, ce n'était pas un collègue, mais un ami, lui aussi marié, couple que nous fréquentions régulièrement. Un samedi après-midi, je me retrouvais donc sur le parking d'un petit hôtel, pas très à l'aise et honteusement impatiente. Après que le copain eut payé avec sa carte bleue, je me retrouvais donc seule, en tête à tête, avec cet homme qui n'avait jamais été pour moi, qu'une relation amicale, très courtois, compagnon de partie de golf de mon mari. Les débuts ne furent pas faciles, tous les deux un peu gênés, assis sur le lit, parlant de choses et d'autres, jusqu'à ce que lassée de « tourner autour du pot » je lui dise :
— Bon on sait pourquoi on est là, alors ne faisons pas semblant !!
En mettant ma main entre ses cuisses et en lui roulant la pelle du siècle.
Il se décida enfin à me basculer sur le lit. Pour faciliter les choses, j'avais pris une jupe légère et ample et un corsage très échancré. Cette tenue facilitait ses travaux d'exploration, et il n'avait pas assez de ses deux mains, pour, en même temps, caresser mes cuisses, mon sexe, déboutonner mon corsage, tenter de faire glisser mon string. Je dus le freiner et le calmer, au risque de voir quelques fâcheux désagréments sur mon habillement. Je me dégageai donc, et au bord du lit, retirai le haut et le bas. J'avais « mis le paquet », sous-vêtements blancs, volontairement un peu juste en taille. Mes seins semblaient prêts à jaillir du soutien-gorge et mon string pénétrait dans la raie des fesses et dans ma vulve.
Il se décida enfin à me basculer sur le lit. Pour faciliter les choses, j'avais pris une jupe légère et ample et un corsage très échancré. Cette tenue facilitait ses travaux d'exploration, et il n'avait pas assez de ses deux mains, pour, en même temps, caresser mes cuisses, mon sexe, déboutonner mon corsage, tenter de faire glisser mon string. Je dus le freiner et le calmer, au risque de voir quelques fâcheux désagréments sur mon habillement. Je me dégageai donc, et au bord du lit, retirai le haut et le bas. J'avais « mis le paquet », sous-vêtements blancs, volontairement un peu juste en taille. Mes seins semblaient prêts à jaillir du soutien-gorge et mon string pénétrait dans la raie des fesses et dans ma vulve.
Il se leva lui aussi et s'approcha, sans doute pour enlever ce qui restait. Je l'arrêtai d'un geste et commença à le déshabiller. Sa chemise vola à l'autre bout de la pièce, je dégrafai sa ceinture, et il n'avait pas encore enjambé son pantalon que je baissai son caleçon, pour libérer une queue incroyablement dure. Elle n'était pas très grosse (moins que celle de mon mari), mais d'une dureté exceptionnelle. Son gland était totalement dégagé (suite, me dit-il plus tard, à l'ablation du prépuce étant enfant). Sans hésiter, je m'assis sur le lit et commençai à le sucer goulûment, pendant qu'il essayait de se débarrasser de son pantalon et de son caleçon, sans sortir sa bite de ma bouche. Je suçai avec application, montant et descendant le long de sa verge, jusqu'à l'engloutir complètement, n'interrompant ce va-et-vient que pour lui aspirer le gland. Je malaxai en même temps, ses couilles avec douceur, tenant à justifier ce qu'il me marmonnait.
— Tu es drôlement bonne, Philippe doit se régaler.
— Qu'est-ce que tu suces bien.
— Qu'est-ce que tu suces bien.
Il avait enfin réussi à dégrafer mon soutien-gorge, et mes seins jaillirent. Aussitôt j'attrapai sa queue et la glissai entre les deux lobes, réussissant en même temps à garder son gland en bouche dans la meilleure tradition de la « cravate de notaire » de qualité. Je mouillais comme une chienne et je sentais mon string détrempé me rentrer de plus en plus dans la chatte.
Craignant cependant d'aller trop vite, je me dégageai et lui ordonnai :
Craignant cependant d'aller trop vite, je me dégageai et lui ordonnai :
— Allonge-toi sur le lit.
Debout au pied du lit, j'entrepris de quitter ma culotte, me penchant en avant, pour qu'il ne manque rien du spectacle de mon cul généreux.
Me retournant, je commençai le grand numéro de la femelle en chaleur. Caressant mes seins, les prenant par en dessous et remontant jusqu'aux tétons déjà bien érigés. Je suçai mon doigt, lentement, le regardant ostensiblement dans les yeux, avant de solliciter mon clitoris, écartant mes grandes lèvres de l'autre main. M'approchant encore un peu, je posai une jambe sur le lit, me tournant un peu, écartant mes fesses avec les mains, espérant lui faire comprendre que je n'étais pas indifférente aux caresses anales, voire plus.
Me retournant, je commençai le grand numéro de la femelle en chaleur. Caressant mes seins, les prenant par en dessous et remontant jusqu'aux tétons déjà bien érigés. Je suçai mon doigt, lentement, le regardant ostensiblement dans les yeux, avant de solliciter mon clitoris, écartant mes grandes lèvres de l'autre main. M'approchant encore un peu, je posai une jambe sur le lit, me tournant un peu, écartant mes fesses avec les mains, espérant lui faire comprendre que je n'étais pas indifférente aux caresses anales, voire plus.
— Comment tu me trouves ? Est-ce que je fais encore envie ?
— Tu en doutes ? Je suis obligé de me retenir pour ne pas décharger !!
— Je t'excite alors ?
— C'est dingue !!! Tu es vachement salope !! A te voir, si classique habituellement, j'imaginais même que tu étais coincée.
— Tu en doutes ? Je suis obligé de me retenir pour ne pas décharger !!
— Je t'excite alors ?
— C'est dingue !!! Tu es vachement salope !! A te voir, si classique habituellement, j'imaginais même que tu étais coincée.
Comme pour lui prouver que ce n'était pas le cas, je l'enjambai, collai ma chatte sur son visage et ordonnai, avant de recommencer à le pomper.
— Lèche-moi bien la chatte et le cul, n'aie pas peur, j'adore ça.
Très vite cependant, je vis une goutte apparaître à la sortie de l'urètre. Je craignis qu'il ne décharge avant de m'avoir prise. Je me retournai face à lui, prenant sa verge dans la main, je l'enfonçai dans mon vagin, le fixant toujours droit dans les yeux. Je montais et descendais lentement sur sa queue, passant ma langue sur mes lèvres, imaginant ainsi l'exciter un peu plus. Hélas, je voyais bien à son regard que plutôt que de prendre l'initiative et de me baiser furieusement, il essayait de se contenir désespérément. Sentant la fin proche, je martyrisai mon clitoris et mes seins pour essayer de jouir. Ce fut hélas l'élément déclenchant. Je le vis se crisper, me projeter en l'air à grands coups de reins. Je ressentis très bien les deux ou trois giclées de foutre me remplir le vagin. Il murmura :
— J'ai honte excuse-moi, tu m'as trop excité.
Je le rassurai, bien que très déçue.
— Ce n'est pas grave, c'était très bon.
J'allais prendre ma douche et nous retrouvâmes, au milieu de la chambre, encore pus gênés qu'au début. Nous nous fîmes la bise en nous disant au revoir.
En retournant chez moi, je m'inquiétai de savoir si « l'odeur de baise » avait disparu, car mon mari arrivait dans deux heures.
Arrivée chez moi, je ne fus guère rassurée quand mon beau-père, qui passait souvent à la maison, pour faire de menus travaux et entretenir la piscine me dit :
Arrivée chez moi, je ne fus guère rassurée quand mon beau-père, qui passait souvent à la maison, pour faire de menus travaux et entretenir la piscine me dit :
— Tu as un drôle de tête aujourd'hui.
— Crevée, répondis-je simplement en fonçant vers la salle de bains.
— Crevée, répondis-je simplement en fonçant vers la salle de bains.
Dans le couloir, je croisais mon neveu qui lui aussi me regarda bizarrement. Je décidai alors de prendre un bain en me faisant un masque avant l'arrivée de mon époux.
Il arriva à l'heure habituelle.
Quand j'entendis la voiture dans la cour, un peu inquiète, j'avançai à sa rencontre. Rien ne sembla éveiller quelques soupçons, mais je rougis comme une pivoine quand il me demanda après m'avoir embrassée.
Quand j'entendis la voiture dans la cour, un peu inquiète, j'avançai à sa rencontre. Rien ne sembla éveiller quelques soupçons, mais je rougis comme une pivoine quand il me demanda après m'avoir embrassée.
— Je suis désolé, mais Jeff m'a téléphoné, il veut que nous fassions dix-huit trous demain matin. Je n'ai pas pu refuser.
Le repas se passa classiquement, nous parlâmes chacun de notre travail, lui de golf, moi de bourrelets sur les hanches en devenir. Mon neveu me jetait parfois des regards bizarres que je n'arrivais pas à interpréter. Nous suivîmes vaguement un film à la télé, mon neveu avait disparu, sans doute pour jouer « en ligne » dans sa chambre. Il était onze heures quand nous décidâmes de nous coucher.
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Commentaires ()
On est totalement plongé avec les personnages !!
Merci
Elisa