Faire craquer le vernis
Chapitre 1 · Les errements des apprentis en sado-maso de bon ton
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Faire craquer le vernis — Chapitre 1 · Les errements des apprentis en sado-maso de bon ton

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Septentrion
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Faire craquer le vernis

Chapitre 1 · Les errements des apprentis en sado-maso de bon ton

Intro.
Elle continue à me dérouter. Cette femme si bien élevée, d'une classe remarquable, mais sans affectation, n'a pas peur de grand-chose. Taille fine, poitrine menue, mais conquérante, habits sages et de bon ton. Elle arrive à notre second rendez-vous avec un œuf vibrant déjà bien en place - logé dans son ventre, ce qu'elle qualifie au passage d'un “in-situ” en latin parfaitement amené, alors qu'elle m'indique quel est l'usage de la télécommande qu'elle me présente, toute mutine... Comment je l'ai rencontrée n'est l'affaire de personne. Un heureux hasard.
Elle n'hésite pas à jouer, est prête à tout essayer - presque tout, et au moins une fois par curiosité intellectuelle. La fois précédente, ses sous-vêtements avaient de quoi réveiller la libido d'un notaire sarthois. Des croisements de lanières sur des coupes astucieuses, de la dentelle, mais juste pour souligner.
Mais qu'aime-t-elle le plus, au fond ? Si seulement je pouvais la lire, voir dans son esprit... Je suis obligé de progresser par tâtonnements, le mot étant plutôt mal choisi ici. Je sais qu'elle se contentera d'un "c'était intéressant, mais pas forcément à refaire" pour dire "c'était une idée détestable". Je sais aussi, maintenant, qu'elle peut jouir avec une intensité ravageuse. Elle avance que tout peut avoir son intérêt, si c'est le moment adéquat. Je chancelle au bord d'une hésitation brûlante : jouer les gros bras, à la Henri Miller ? Avancer par reptations savantes et par glissements feutrés ? Lui fourrer une bite drue et sans remord au fond du ventre et l'abreuver d'insanités choisies ?
J'ai assez d'expérience pour savoir que je ne sais rien.
J'ai pourtant tant envie de la percer à jour.
J'ai découvert que le fantasme de viol était puissant et fonctionnait bien pour elle. Bonne éducation, des amis et connaissances sans doute parfaitement corrects et policés, c'est peut-être le contraste avec son quotidien qui libère une clenche au plus profond de son cerveau. Bien sûr, nous ne faisons que jouer, elle est libre de vivre ses fantasmes parce qu'elle sait que la dernière chose à laquelle je songe, c'est de lui faire mal ou de l'avilir. Néanmoins, la sensation de forcer ses cuisses, je la retourner sans concession, d'empoigner ma queue, d'essayer de trouver l'entrée de son sexe pour la baiser comme une captive, ville mise à sac, je n'en suis pas sorti indemne. C'était délicieux et proprement violent. Cela remue des choses sales et très excitantes qui vivent tapies dans les profondeurs de mon esprit. Ses yeux ont eu un trouble délicieux qui valait toutes les pénétrations du monde.
____
Ce jour.
Se procurer ces quatre menottes de qualité professionnelle n'a rien eu de simple. L'idée d'utiliser ces menottes de supermarché - voire pire, celles ourlées d'une mauvaise fasse fourrure rose - me répugne. En matière de gaudriole, un minimum de sérieux s'impose. Ordre de ne pas en perdre les clés, ce ne sont pas des jouets ; leur acier mat et froid est celui dont ont fait les armes ou les pièces mécaniques de précision.
Tu n'es revêtue que d'un maillot une pièce bleu marine, comme je l'avais demandé, et semble ne pas t'émouvoir de notre mise en scène. Je suis torse nu, en jeans, et essaie de donner une apparence de maîtrise de la situation. L'écueil est de ne pas tomber dans le fantasme de porno japonais, dont nous ne sommes guère loin. La peau tendue sous le lycra du maillot est irrésistible. Il y a un satin, une tension subtile, on devine les muscles sous ta peau. Je dirais même que tu pourrais prendre quelques kilos, tant tu es fine, un fouet de chair rapide et nerveux.
Je t'enjoins de t'allonger sur le lit. Enjoins, car je suis également raisonnablement poli. Les deux premières menottes sont apposées sur tes chevilles. Le contact de leur acier mat est frais, tu es surprise par leur relatif confort tant que par leur poids. Je les relie aux montants du lit, tes jambes étant ouvertes sans excès, mais sans chance de pouvoir dissimuler quoi que ce soit.
Nous convenons du safe word, le mot à dire si tu ne trouves plus la plaisanterie à ton goût. Notre choix, forcément idiot dans le feu du moment, tombe sur "kangourou". Cette idée de domination m'apparaît désormais comme un jeu contre-intuitif : celui qui domine a charge d'âme ; il doit imposer, user de, malmener, pousser l'autre dans ses derniers retranchements, dans des forêts mentales sombres. Il doit y parvenir sans lui faire mal. En devinant à tout moment ce qui est bon. Ce qui cause une douleur, mais acceptable, ce qui est une humiliation, mais complètement consentie. C'est donc lui qui navigue sur le fil du rasoir, joue à l'équilibriste. Le rapport de force n'est pas forcément dans le sens que l'on croit, et c'est tout l'intérêt du jeu. Si elle dit “kangourou”, c'est que j'ai failli à ma mission.
Si par bonheur la belle me dit “non, non, non”, je lirai cela comme une invitation à pincer, labourer plus profondément ses chairs, à me servir d'elle comme un pillard – ville prise.
Je flatte rapidement un sein sous le tissu, me ravit de voir la pointe darder gentiment, embrasse ta joue et me remets à l'œuvre. Tes poignets sont maintenant pris. Il y a un peu de jeu et donc aucune tension sur tes membres en croix. Tu ne peux cependant te débattre que jusqu'à un certain point, en roulant un peu sur le côté, cela te permet d'exposer un peu tes fesses. Les clés sont déposées à portée - si je meurs de bonheur durant nos ébats, tu auras la possibilité de te détacher par toi même. Un peu de sérieux même dans nos moments fous.
Dans ma tête, je suis en fait tiraillé, ravi de l'aubaine de cette superbe prise de guerre et en même temps un peu penaud, emprunté.
Envie de m'allonger juste à côté de toi, d'être infiniment tendre, câlin.
Aussi, envie de te prendre, de te faire hurler de plaisir, d'être ton maître absolu. Désir de pénétration profonde, de chairs écartelées, de sexe ouvert. Je veux t'entendre, briser cette carapace lisse et cette retenue qui semble t'imprégner jusque dans la fibre. Je te veux pantelante, soumise. Je veux que tu exprimes ton désir avec les mots les plus crus. Je veux entendre des choses indicibles. “Baise-moi. Défonce-moi. Fous-moi ta queue où tu veux. Traite-moi comme une pute. Encule-moi fort, troue mon petit cul”. Le vocabulaire ordurier de l'amour. Défenses tombées, vernis ôté. Juste la soif absolue d'absorber l'autre tout entier, de tirer les dernières gouttes de plaisir, de sortir le ventre endolori par un trop-plein de baise.
À califourchon sur toi, je te regarde amoureusement, et passe le bout des doigts sur de l'encolure de ton maillot. Je saisis une petite paire de ciseaux d'infirmière et entaille légèrement cette encolure en lycra. Je descends ensuite le long de ton ventre gainé de nylon, et fais de nouveau une petite entaille précautionneuse dans l'entrejambe. Damn, la coupe du tissu est tout sauf rectiligne, c'est du boulot d'amateur. A noter pour la prochaine fois : s'armer de ciseaux sérieux.
Tes yeux liquides sont calmes, interrogateurs, avec peut-être une nuance de moquerie. C'est juste, mais tu es proprement ligotée à ma merci, voyons combien de temps tu conserveras ce calme olympien, ma très belle victime.
Je déchire d'un coup l'entaille du col. Le lycra couine son insatisfaction, voilà ce qu'il advient aux maillots bas de gamme, tu n'avais qu'à être une Princesse TamTam à 150 euros, tu aurais dans doute évité le pire. La déchirure est irrégulière, froncée, mais me donne accès à tes seins.
Mes mains s'emparent de tes globes et les maltraitent avec application. Je prends leur pointe et les pince progressivement, de plus en plus fort, en espérant te soutirer au moins une grimace. Mais non, tu restes sinon de marbre, du moins décidée à ne pas capituler tout de suite. Tu souhaites me priver de ce petit plaisir ? Fort bien.
Je ressors nos vieilles amies, les baguettes chinoises. Tes pointes de sein ont juste la longueur voulue pour offrir une bonne prise à leur profil rond et lisse, qui semble presque huileux. Tu sais ce qui t'attend : tes pointes de seins prises en tenailles entre deux baguettes, assurées à chaque extrémité par un élastique. Il suffit de tendre plus ou moins ces derrières pour infliger une morsure délicate... ou insupportable.
Cette fois-ci, foin des petits élastiques à cheveux colorés de la dernière fois. Ceux que j'ai aujourd'hui ont plus robustes et leur couleur rouge annonce davantage de mordant. Un tour mort ne suffit pas à les mettre suffisamment en tension à mon goût. Deux tours déclenchent par contre un pincement dru et inconfortable, je sens ton tressaillement quand je relâche les baguettes, quand leur prise s'affirme sur la chair tendre. Pour me faire pardonner, je lèche patiemment l'extrémité de tes tétons malmenés. J'adore leur couleur vieux rose très réussie, gonflés de sang, ils se colorent d'un incarnat tout aussi plaisant. Je devine les effluves électriques qui partent de tes tétons et irradient. Je m'en réjouis : c'était le but, un pincement sans pitié, mais tout juste supportable. Un petit pan de ta superbe qui tombe. Nous progressons !
Au bout d'une minute, je saisis la bouteille sur la table de nuit et verse un peu d'eau minérale fraîche sur tes seins, pour atténuer le mauvais traitement que je te fais subir.
Je t'embrasse alors, un long baiser aimant, profond, dérangeant. Un baiser d'amoureux. Je sais que tu sens ma queue qui est gorgée de sang, mal à l'aise sous le jean rêche et ses coutures. Je sens qu'en ce moment, je pourrais t'aimer pour toujours. Tiraillement de l'âme, tiraillement de la queue.
Je me débarrasse de ce jean importun, l'envoyant en boule dans un coin de la pièce. Je te présente ma queue, une goutte transparente de présperme perle à son extrémité. Tu comprends vite et t'exécutes en la léchant. Je te demande d'étaler cette goutte transparente en plissant les lèvres, ce que tu fais.
La question de ton niveau d'hygrométrie, comme tu l'as appelé, doit être élucidée. En bref, mouilles-tu ?
Sans autre forme de procès, je viens me placer entre tes cuisses ouvertes. Je peux tout juste passer mes mains sous tes fesses et te soulever à la bonne hauteur. L'entaille dans ton maillot ne fait que quelques centimètres, mais elle est placée juste en face de l'ouverture de ton sexe. J'active la télécommande et l'œuf vibrant fait son office. A peine un léger vrombissement en surface, deuxième tressaillement de ton visage. Bien sûr, pas une houle de plaisir, mais la sensation que, la sensation qui...
J'empoigne ma queue. Je ne me rappelle pas d'avoir jamais autant bandé, mon truc est d'une rigidité sans grâce, tellement gonflé que je sens la base de mon sexe quasi douloureuse, loin à l'arrière des couilles. J'ai tout de même un peu peur que tu ne sois pas préparée, ce qui se traduirait par une irruption douloureuse dans ton ventre.
Je place mon gland dans la déchirure du maillot et vérifie juste que je suis à l'entrée de toi. Tes yeux ont une profondeur lac qui me bouleverse. Tu es là, mais très loin au fond de toi.
Je pousse du bassin vers l'avant, en un mouvement très lent, sans hésitation.
La sensation du tissu qui finit de se déchirer autour de mon gland fait bien connement penser à une perte de virginité. Je pense alors que j'aurais tellement aimé être "ton premier". Voir ton visage au moment de cette découverte intense, de cette sensation inédite. Ouvrir pour la première fois ton repli de chair tendre. Voir tes yeux s'agrandir, peut-être sentir des ongles se crisper sur ma peau. Avoir une parole douce et rassurante. Pensée idiote, car ton premier amant remonte à quelques décennies.
Le gland passe ce premier obstacle et se fraye alors un chemin entre tes lèvres. Celles-ci n'ayant pas profité de la moindre offrande de ma langue, voire d'un doigt ami et explorateur subtil, sont sèches à l'extérieur et la pénétration est donc rugueuse. C'était couru.
La suite, bien sûr, est que passé cette porte, ton sexe est mouillé, brûlant, onctueux. Ma queue entre dans ton ventre lentement, une progression qui nous affole tous les deux. Tu es particulièrement étroite et je sens les chairs qui s'écartent. J'atteins alors l'œuf vibrant et hésite. Je lis tes yeux, cherche une confirmation. Lèvres entrouvertes, souffle rapide. Tu connais le safe word, nous en avons trop fait ou pas assez. Je progresse donc lentement en toi. Il faut forer un passage pour pouvoir se glisser dans ton ventre, j'imagine que tu dois sentir ta chair tendre s'écarteler. Ma queue n'est pas particulièrement longue, mais elle est d'un diamètre respectable, une bite de paysan. Je bascule mon bassin en avant afin de ne pas perdre le moindre millimètre. Je te soulève et tire tes jambes vers moi. Tu gémis sans discontinuer alors que je commence à te pilonner lentement, sans précipitation, sentant tous tes replis intimes m'enserrer.
Nous sommes alors hors du temps. Pendant plusieurs minutes, je glisse très lentement en toi. Je retire les baguettes et l'afflux du sang dans tes pointes de sein les rend hypersensibles. Tu cries de douleur.
Te trouvant toujours un peu trop hiératique et posée, je me retire de toi. Ma bouche descend vers ta chatte, j'effleure tes lèvres salées et malmenées à travers quelques lambeaux de lycra. Voyons si tu gardes ta superbe ainsi. Tout en cherchant à localiser ton clitoris de ma langue, j'introduis deux doigts, puis trois dans ton ventre. Bien qu'ouverte, tu grognes un peu sous cette introduction. J'en profite pour te délester de l'œuf, qui doit friser la surchauffe. Est-ce que je peux faire pénétrer quatre doigts ? L'index et le majeur de chaque main trouvent juste leur place. Je tâche de les faire pénétrer bien profondément et j'entrouvre mes doigts, pour éprouver l'élasticité soyeuse de tes parois. Bon sang, ça vire au film porno, mais j'adore faire coulisser mes doigts au fond de toi. Le plus excitant, c'est de regarder ton visage, de guetter les sensations. Surtout, de voir t'abandonner, te voir basculer hors des convenances.
Je pense que cette sensation d'être fouaillée, ouverte sans ménagement ne te déplaît pas, mais que cela n'est pas forcément ce qui t'enchante le plus, même si tu jettes ton bassin en avant pour me faciliter la tâche.
Je cherche dans ma sacoche et en tire un godemiché droit et fin, terminé par une base en T. J'ai également un tube de lubrifiant. La position est malaisée, tu es condamnée à être sur le dos, mais je parviens à dégager la raie de tes fesses en faisant coulisser le maillot. Je dépose une noisette de lubrifiant frais sur le bout de mes doigts et cherche à tâtons la petite ouverture, entre tes fesses. J'y applique une quantité généreuse de ce liquide, très frais d'avoir été conservé dans ma besace à surprises, et fais juste pénétrer le bout de mon majeur. La sensation de sentir le sang pulser dans la minuscule ouverture contractée est magique. J'aime découvrir les sensations que je devine sur ton visage. On y lit en décrypté : ce salopard va-t-il vraiment oser me faire cela ?
Tu es à ma merci, ne l'oublie pas. Prise de guerre. Offerte.
J'applique maladroitement l'extrémité du petit plug bleu sur ton anus. Il n'est guère plus gros que mon pouce, légèrement renflé en son milieu. Quelques rotations parviennent à le mettre positionné dans le bon axe. La vue d'une fesse découverte, toi liée, sur le côté, le maillot passablement en lambeau, le regard un peu flou, ranime mes envies de viol.
En poussant lentement, tu finis par accepter cette intromission curieuse. Es-tu excitée, passive, désireuse de voir où cela peut finir ? Le plug se loge enfin entre tes fesses, sa base en forme de T bien alignée dans ton sillon. Je recouvre la fesse découverte et te réinstalle confortablement sur le dos. Ma main reprend son exploration dans ton sexe. Je peux sentir le plug fiché en toi de l'autre côté de la mince paroi.
Je me sens au bord du gouffre. Je finis de découper ton maillot avec les petits ciseaux, j'ai maintenant une vue magnifique sur ton mont de Vénus et sa mince bande de poils épars, c'est une rude tentation. Ma tête plonge entre tes cuisses, mains crochées à tes jambes. J'aspire ton clitoris entre mes lèvres et attaque sans relâche cet adorable piton. Il semblerait que tu préfères n'avoir qu'un ou deux doigts dans le minou plutôt que plusieurs. Mâchoires crispées, presque douloureuses, je m'active en apnée. Quelques tremblements, une houle annonciatrice plus tard, tu montes crescendo et jouis avec juste un cri inarticulé. Point pour toi, j'espérais un cri bestial, inarticulé, mais tu jouis comme une duchesse anglaise. Enfin, j'imagine.
Je suis fou de désir. Je me place à califourchon sur ton torse et me branle lentement, ma queue à la hauteur de ton visage. Tu prononces un seul mot : "Jouis !".
Je me libère alors avec un jet puissant qui termine sa course sur ta bouche, ton visage, barbouille tes sourcils. L'orgasme me cisaille en deux, le cerveau entre en fusion subite.
Allongé sur toi, je lèche le sperme chaud qui macule tes yeux. Et bien évidemment, je t'embrasse alors pour que tu puisses le goûter.
Sache ma chérie que ce plaisant intermède était une courte introduction. Viendra le jour de ta revanche, où tu pourrais me plier à ton bon plaisir. J'ai cependant fantaisie de parvenir à investir tes fesses, si seulement tu veux bien me les offrir. Sentir le battement de ton sang sur tes muscles encore surpris par l'intromission. Un jour prochain.
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Lioubov
30 janvier 2023 à 18:02
Un texte d'une forte intensité agrémenté d'un langage choisi et riche, bien loin de qu'il aurait pu être sous une plume moins raffinée.

J'ai apprécié l'allusion à un ancien candidat à l'élection présidentielle, amateur de beaux costumes à prix réduit...

Ces douces maltraitances me rappellent celles que j'avais infligées à une cadre supérieure d'une grande entreprise du CAC 40 : je l'avais attachée de la même manière sur le lit, mais à l'aide de chaînes - des kilos de chaînes - et de cadenas, puis j'avais découpé l'entrejambe de son collant.

Par contre, les menottes utilisées sur une autre de mes conquêtes étaient bien équipées de cette fausse fourrure à laquelle tu fais allusion ; mais j'avais eu le bon goût de l'enlever préalablement à leur usage.
Soyez respectueux
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Photo de profil de ClaudeLeViste
ClaudeLeViste
17 octobre 2022 à 12:10
Quelle magnifique entrée en matière! Quand le plaisir de la littérature se mêle à un érotisme élégant (pour la forme) mais pas si sage (pour le fond)... Vivement la suite!
Soyez respectueux
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