Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réveil matin avec Augustin — Chapitre 1
Auteur
Réveil matin avec Augustin
Chapitre 1
Il est huit heures trente, un dimanche matin du mois d'août. Ma copine, Chloé, vient de se réveiller et de quitter notre lit. Son petit frère, Augustin, dort dans la chambre sur un tapis de sol. Étudiant en plein déménagement entre deux années scolaires, il avait besoin d'un logement pour la nuit. En sortant de la chambre, Chloé a proposé à son frère de finir sa nuit à sa place dans le lit pour être plus confortable.
De mon côté, je dors encore. J'ai entendu qu'il y avait eu du mouvement dans la chambre et que quelqu'un était allé aux toilettes. Mais j'ai un doute sur la personne qui s'est allongée à côté de moi. J'hésite à me retourner et ouvrir les yeux pour confirmer l'identité de la personne qui dort maintenant à mes côtés.
Un peu excité par la situation, je sens mon sexe gonfler un peu. Chloé le sait, j'ai depuis longtemps l'envie de goûter à une partie de jambe en l'air avec un autre homme. Augustin est un beau jeune homme, il ressemble d'ailleurs beaucoup à Chloé. Je me dis que je peux tenter quelque chose. Si c'est Chloé à mes côtés, elle sera contente d'avoir de l'attention. Si c'est Augustin, il y aura un peu d'aventure.
J'entends quelqu'un s'affairer dans la cuisine. Sans doute Chloé avec ses écouteurs dans les oreilles comme elle a l'habitude de le faire le matin.
Augustin dort sur le côté, tourné vers le centre du lit. Je suis aussi sur le côté, mais dos à lui.
Mon sexe est gonflé, mon cœur bat à cent à l'heure. J'ai le trac de la première fois. Je ne sais pas ce qu'il va se passer, comment Augustin va réagir. Va-t-il être ouvert à mes avances ?
Alors que les scénarios du pire tournent dans ma tête, que j'hésite à me lancer, je sens la main d'Augustin qui vient se placer contre ma fesse. Je reste figé. Est-ce que sa main est venue volontairement se placer à cet endroit ? Ou est-ce un simple mouvement d'une personne endormie ? Je reste une minute sans bouger pour tenter d'avoir une réponse à ma question. Une minute qui me paraît une éternité.
Les doigts d'Augustin se mettent à me caresser doucement la fesse. Les battements de mon cœur accélèrent, mon sexe est en érection. L'aventure dont je rêvais a l'air de s'amorcer. Je n'ai plus de doute quand je sens Augustin se rapprocher doucement de moi, ses doigts marquant plus les caresses.
Sa bouche vient se placer dans mon cou. Je sens son souffle chaud. Les poils dans mon cou se hérissent. J'ai envie qu'il colle ses lèvres sur ma peau. Il chuchote à mon oreille :
— Ça ne te dérange pas ?
Avant de lui répondre, et pour lui montrer que non, ça ne me dérange pas du tout, je trémousse mes fesses en les reculant vers son bassin, et je colle mon cou à ses lèvres.
— Non pas du tout. J'en ai très envie même.
Sa main contre ma fesse devient plus entreprenante. Ses doigts pétrissent ma fesse, son majeur longe ma raie. Ses lèvres m'embrassent enfin dans le cou, puis me mordillent l'oreille. Je m'abandonne à lui. Je sens ma respiration s'accélérer. Ses mains me rendent fou. J'ai envie qu'il me retire mon caleçon.
À mon tour, j'extirpe ma main de sous l'oreiller, j'envoie un bras en arrière et lui attrape la cuisse. Sa peau est douce, poilue. Ma main remonte doucement le long de sa jambe. Arrivé au niveau de son caleçon, je stoppe mon ascension. Mon index se faufile sous le tissu. Je sens la chaleur de son corps contre mon doigt. Lui aussi commence à se trémousser sous mes caresses. D'ailleurs je sens que plus mon doigt glisse le long de son caleçon, plus ses caresses se font intenses. Lui aussi commence à s'impatienter par-dessus mon caleçon.
Alors que ma main approche son sexe, Augustin se redresse brusquement, faisant s'échapper ma main de son intimité. Il m'attrape par les épaules et m'écrase le ventre sur le lit. J'ai à peine le temps de libérer mon bras qui se trouvait écrasé sous mon ventre que ses deux mains arrachent mon caleçon en le faisant glisser contre mes jambes. Je l'aide avec mes pieds à le retirer complètement.
Augustin est à genoux sur le matelas et pose doucement une main sur le bas de ma cuisse. Je l'imagine en train de me mater le cul. Je bande si fort contre le matelas. Sa deuxième main vient se poser sur ma fesse nue. D'une main, il écarte ma jambe pour libérer le chemin vers mon anus à son autre main. Alors que son majeur s'approche doucement de mon trou, je cherche à tâtons à agripper son sexe à travers son caleçon. Je ne peux le laisser maître de la situation.
C'est la première fois que je prends en main un autre sexe que le mien. Je le sens dur. Je le caresse timidement à travers son caleçon. Le tissu est tendu et humide par endroit. D'ailleurs je crois percevoir qu'Augustin fait de légers mouvements de bassin pour accompagner mes caresses.
Son majeur lui a complètement pris possession de mon trou. Chloé joue aussi parfois avec mon anus avec ses doigts ou des sex-toys. Ce n'est pas tant la sensation qu'on caresse mon intimité qui me fait frissonner que de savoir que les doigts se transformeront peut-être en bite tout à l'heure. Ce que Chloé, malgré elle, est incapable de faire.
Alors qu'à travers son caleçon, mes mains découvrent les formes de ses testicules, Augustin écarte ma deuxième jambe pour s'offrir un accès encore plus libre à mon anus. Son majeur force de plus en plus sur mon trou. Un instant, qui me paraît une éternité, il retire son doigt, et je me sens abandonné. Je serre ses couilles entre mes doigts, par peur qu'il ne s'enfuie. J'entends un bruit de succion, puis son doigt revient à la charge. Il est plus froid et plus humide que juste avant, mais la sensation est beaucoup plus douce. D'ailleurs il glisse aussi nettement mieux à l'intérieur de moi, permettant à Augustin d'emmancher sa première phalange. Le plaisir de le sentir prendre possession de mon corps me fait me relâcher, ce qui a pour conséquence de laisser la voie libre à Augustin qui en profite pour m'enfoncer son doigt jusqu'au bout.
Je ne peux que lâcher un petit gémissement. J'espère que Chloé a toujours ses écouteurs sur ses oreilles et qu'elle n'aura pas besoin de revenir chercher quelque chose dans la chambre.
Augustin me procure énormément de plaisir avec son doigt coulissant dans mon anus. Je continue à lui caresser son sexe qui est sur le point de déchirer son caleçon tellement il est tendu. De sa main libre, Augustin vient justement libérer son sexe avant de le replacer entre mes doigts. Ses va-et-vient dans ma main m'excitent énormément. Je ne sais plus si ce sont mes doigts qui le caressent ou sa bite qui me caresse la main. Je sens son gland humide sous mes doigts, et j'ai d'un seul coup très envie de le prendre en bouche.
— Je peux te sucer ? je demande timidement.
Augustin ne répond pas à ma question, mais j'ai senti un afflux de sang dans sa bite juste après avoir terminé ma phrase. Son doigt libère mon anus et je le sens changer de position. Il vient s'asseoir face à moi. Je suis allongé sur le ventre sur mon lit, un énorme chibre dressé à quelques centimètres de mon visage. J'ai tellement rêvé de ce moment. Augustin a l'air d'attendre aussi ce moment puisque je sens ses deux mains venir m'attraper le visage pour me rapprocher de son membre tendu. Je me redresse à quatre pattes pour m'approcher. De ma main gauche, je saisis son sexe et commence à le masturber légèrement, comme pour prendre le temps de me rendre compte que je vais bientôt sucer ma première bite. Après quelques secondes d'hésitation, je ferme les yeux et ma bouche plonge grande ouverte pour avaler son sexe.
J'ai l'impression de mettre un magnum amande dans ma bouche. C'est beaucoup plus chaud, c'est vivant, le goût est différent et l'odeur est enivrante. J'aime beaucoup la sensation. Encore meilleure que mes essais de fellation sur des bananes. Je me sens fébrile sur les mouvements à réaliser pour lui faire plaisir. Mes doigts coulissent sur sa bite en même temps que mes lèvres. Ma langue roule autour de son gland, longeant sa couronne et attrapant au passage une goutte de liquide séminal. Augustin accompagne chacun de mes mouvements avec ses mains derrière ma tête.
Après plusieurs aller-retour, je libère ma bouche pour respirer. Je relève le sexe d'Augustin pour rendre accessibles ses testicules. J'approche ma langue pour lui lécher les couilles. J'ai la sensation de soupeser une à une ses deux boules sur ma langue. Vu leur poids, je vais me régaler dans quelques secondes. Je le sens se tendre un peu quand je suce une de ses couilles en aspirant légèrement. Je finis par faire glisser ma langue en bas de sa bite pour la remonter d'une grande léchouille avant de la reprendre en bouche goulûment. Je sens l'excitation monter en lui à chaque tour de ma langue autour de son gland. Ses doigts commencent à s'agiter dans mon cou et ses caresses sont plus animales.
— Je vais venir, lâche-t-il comme pour me prévenir d'une menace imminente.
J'ai envie de goûter à son sperme alors j'accélère ma masturbation et ma fellation. Il comprend que je consens à recevoir le fruit de son éjaculation. Ses mains se resserrent dans mon cou, et il donne de petits coups de hanche comme s'il baisait ma bouche. Je sens alors une décharge qui vient finir sa trajectoire au fond de la bouche. D'autres décharges viennent remplir petit à petit ma bouche qui devient de plus en plus pâteuse et collante. J'ai une sensation d'accomplissement d'avoir la bouche pleine de sa bite et de son sperme. Arrivé au bout de son éjaculation, il retire ma tête de son sexe. J'avale alors d'une traite sa semence avant de reprendre une grande respiration. J'ai à peine le temps d'apprécier le goût de son sperme qu'Augustin m'attrape par le menton pour diriger mon visage vers le sien. Il m'embrasse langoureusement. Je sens sa langue chercher au fond de ma bouche un reste de semence.
— Je suis déçu, tu as tout avalé, dit-il à voix basse pour que Chloé ne nous entende pas. J'aurais bien voulu boire un peu de mon jus aussi.
— Ah pardon, dis-je surpris, ne sachant pas quoi répondre. Tu pourras toujours boire le mien, j'ajoute après quelques secondes.
— Je vais surtout m'occuper à nouveau de tes fesses. Où est-ce que vous cachez votre lubrifiant avec Chloé ?
— Ah pardon, dis-je surpris, ne sachant pas quoi répondre. Tu pourras toujours boire le mien, j'ajoute après quelques secondes.
— Je vais surtout m'occuper à nouveau de tes fesses. Où est-ce que vous cachez votre lubrifiant avec Chloé ?
Toujours à quatre pattes sur le lit, je me baisse pour attraper sous le lit notre boîte à sex-toys dans laquelle se trouve le lubrifiant. Mes fesses en l'air font l'effet d'un aimant pour les mains d'Augustin. Ses doigts viennent reprendre possession de mes fesses et de mon anus asséché. Je lui tends le tube de lubrifiant qu'il vient faire couler dans ma raie. La fraîcheur du liquide me donne un petit frisson. Je me suis à peine repositionné sur le lit, toujours à quatre pattes face au mur, qu'Augustin a enfoncé son majeur au fond de mon trou. Ça a l'effet de me refaire bander dur d'un seul coup. Augustin besogne mon anus avec son majeur, vite rejoint par son index. Mon anus se dilate rapidement et les doigts d'Augustin glissent avec de plus en plus de facilité.
Je suis trop concentré sur mon plaisir pour aider Augustin qui se masturbe de son autre main pour se redonner de la force après ma fellation. Je tente à quelques reprises d'aller caresser son gland, mais chaque fois que ses doigts s'enfoncent dans mon cul, je suis obligé de me reposer sur mes deux mains pour ne pas tomber. Augustin me plaque alors la tête contre l'oreiller, ce qui a pour effet de me faire reposer les bras le long de mon corps. Il attrape ma main pour l'amener branler son sexe. Je le sens dur et humide à nouveau. Ses doigts se baladent tellement dans mon anus que je sens que je suis bientôt prêt à y accueillir sa bite.
Alors qu'Augustin se met à bouger pour venir derrière moi, je tire sur sa bite pour l'amener à ma bouche à nouveau. Il a encore le goût du sperme. Je le lèche et l'enfonce dans ma bouche avec pour objectif de lui laisser un maximum de salive sur le sexe. Je lui crache sur le gland puis mes mains lâchent sa bite pour aller écarter mes fesses. Je m'enfonce la tête dans l'oreiller, redresse les fesses et écarte un peu les jambes, comme pour lui signifier que je suis prêt à le recevoir.
Augustin se place à genoux derrière moi, pose sa main gauche sur ma hanche, et de sa main droite guide sa bite vers mon trou. Je sens son gland se poser contre mon anus. Du liquide séminal s'écoule de ma bite tellement je prends du plaisir. Augustin appuie doucement contre mes fesses pour faire entrer son gland qu'il a recouvert de lubrifiant. Mon anus semble refuser cette pénétration jusqu'à ce que son gland ait définitivement fait son chemin dans mon trou. À ce moment seulement, mon cul se relâche et toute sa bite réussit à s'enfoncer doucement dans mon intimité. Mes sex-toys n'étant pas aussi larges que sa bite, je découvre de nouvelles sensations avec ses aller-retour dans mon cul. Je prends énormément de plaisir et ma respiration devient haletante et saccadée.
Au bout d'une minute, sa bite baise mon cul comme on baiserait une chatte trempée. Ses coups de bassin sont de plus en plus puissants et ses couilles vidées viennent claquer contre mes fesses. Je suis comblé dans tous les sens du terme de me faire enculer pour la première fois.
Après un certain temps à me faire besogner, je sens qu'Augustin fatigue et ralentit ses mouvements. Je commence à avoir un peu mal de toute façon. Je me retire de sa bite en le remerciant, et un courant d'air froid entre dans mon cul grand ouvert. Je me retourne pour lui faire face et m'assois en haut du lit. J'écarte mes jambes pour lui présenter ma bite en érection.
— Si tu veux boire mon jus, je pense que je vais venir après quelques coups de langue.
Augustin ne se fait pas prier et se met à quatre pattes, prêt à me manger la bite. Avant de commencer sa fellation, il me remet son majeur dans l'anus. Son doigt glisse parfaitement, mais cela m'excite encore plus de me faire caresser la prostate. De sa main libre, il me décalotte doucement le gland, puis vient y déposer un baiser. Il l'enfonce délicatement entre ses lèvres, puis dans un bruit de succion m'aspire la bite comme s'il aspirait mon sperme à travers une paille. Il semble savoir y faire et cela fonctionne puisqu'il lui suffit que quelques coups de langue et de succions pour m'arracher un orgasme. Je jouis à grands jets dans sa bouche, et je vois à son visage qu'il se délecte de ma substance.
Après mon dernier spasme, Augustin se redresse et vient m'embrasser. Il n'a pas avalé et mon sperme dégouline entre nos lèvres. Une fois nos bouches rassasiées, Augustin retourne lécher le reste de sperme sur ma bite pour me la nettoyer. Cette fois il se garde tout mon jus pour lui seul. Une fois ma bite nettoyée, Augustin vient s'asseoir à côté de moi, pose sa tête sur mon épaule et me chatouille le sexe encore en érection.
— J'ai adoré, me dit-il.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
La chambre empeste le sexe et le cul. Ma bouche pue le sperme. Ce sera difficile de cacher à Chloé qu'il s'est passé quelque chose entre Augustin et moi ce matin.
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Commentaires ()
Merci, histoire sympa et bien excitante.