Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C
Chapitre 3
Les semaines qui ont suivi notre moment dans les toilettes de la fac ont fait de C et moi des amants inséparables, liés par un désir qu’on ne contrôlait plus. On se retrouvait dès qu’on pouvait, dans les chiottes du fond de la fac ou chez lui, pour des fellations qui nous laissaient tremblants, essoufflés.
Quand il me suçait, sa bouche chaude et experte me faisait perdre la tête, ses lèvres glissant sur ma queue jusqu’à l’explosion. Quand c’était moi, je savourais sa bite, son goût salé, musqué, qui me rendait accro. J’avais même franchi un cap : la première fois qu’il a joui dans ma bouche, j’ai avalé son sperme, chaud, épais, un frisson de plaisir brut me traversant. Ces moments me hantaient.
Ce samedi-là, tout a pris une nouvelle dimension. On était trois chez lui : C, moi, et son copain, affalés dans le salon à mater un film. L’ambiance était trompeuse, faussement calme. Je sentais le regard de C, ce sourire en coin qui me faisait vibrer. On était côte à côte sur le canapé, son copain à quelques mètres, absorbé par l’écran.
À un moment, C a profité d’un instant où son copain s’est penché pour attraper une bière pour glisser sa main sur ma cuisse. Ses doigts, discrets, caressaient l’intérieur de ma jambe, remontant jusqu’à effleurer ma bite à travers le jean.
Mon cœur s’est emballé, ma queue durcissant sous le tissu, et j’ai dû me mordre la lèvre pour rester impassible. Chaque caresse, légère, mais audacieuse, envoyait des décharges dans mon corps, et je faisais semblant de fixer le film, priant pour que son copain ne capte rien.
Quand son copain s’est levé, annonçant qu’il partait faire des courses, l’adrénaline a explosé.
— Je reviens dans une heure, qu’il a lancé, attrapant ses clés.
La porte a claqué, et le silence qui a suivi était chargé, vibrant. C s’est tourné vers moi, son regard brûlant.
— On va dans ma chambre, qu’il a murmuré, sa main déjà sur ma braguette.
On s’est précipités dans sa chambre, la lumière douce de l’après-midi filtrant à travers les rideaux, éclairant le chaos familier : fringues éparpillées, bouquins en vrac. Nos gestes étaient fiévreux, les jeans et boxers tombant au sol dans un mouvement rapide.
C s’est agenouillé, sa bouche effleurant mon gland, léchant lentement, sa langue traçant des cercles autour du bout, goûtant le pré-cum qui perlait. Il m’a englouti, sa bouche chaude, humide, glissant jusqu’à la base, chaque succion me faisant gémir. Mes doigts s’enfonçaient dans ses cheveux, savourant cette chaleur familière.
Mais je voulais plus, je voulais le posséder, plonger encore plus loin dans ce qu’on était devenus.
— Attends, j’ai murmuré, le repoussant doucement, le souffle court.
Il a relevé la tête, essuyant ses lèvres, ses yeux brillant de curiosité.
— T’as envie de quoi ? qu’il a demandé, sa voix basse, complice.
— De te prendre, de te baiser, j’ai lâché, le désir brut me faisant trembler.
— De te prendre, de te baiser, j’ai lâché, le désir brut me faisant trembler.
Son sourire s’est élargi, un mélange d’envie et d’assurance.
— Vas-y, fais-moi tien, qu’il a dit, attrapant un flacon de lubrifiant dans un tiroir.
Il s’est déshabillé, son corps musclé se révélant sous la lumière tamisée, sa bite dure, luisante, prête. Il s’est mis à quatre pattes sur le lit, son cul rond, ferme, offert, et j’ai senti mon cœur cogner. Cette relation, cet amour qu’on construisait dans l’ombre, m’avait changé, m’avait ouvert à une part de moi que j’embrassais pleinement.
J’ai versé du lubrifiant sur mes doigts, le liquide frais coulant entre mes phalanges. J’ai caressé l’entrée de son cul, sentant la peau chaude, douce, frémir sous mon toucher. J’ai glissé un doigt, lentement, explorant l’étroitesse, la chaleur qui m’accueillait. Il a gémi, un son grave, profond, qui vibrait dans la pièce. J’ai bougé avec soin, prenant mon temps, ajoutant un deuxième doigt, écartant doucement, mes mouvements fluides, guidés par ses soupirs. Chaque contraction de son corps, chaque frisson, était une invitation.
— Je suis prêt, vas-y, qu’il a murmuré, sa voix lourde d’anticipation.
J’ai lubrifié ma bite, dure, pulsant, le gland sensible sous mes doigts. Je me suis positionné derrière lui, alignant ma queue contre son entrée, sentant la chaleur de sa peau. J’ai poussé, millimètre par millimètre, savourant la résistance initiale, puis l’étroitesse brûlante qui m’enveloppait.
C’était intense, une chaleur qui me coupait le souffle, comme si son corps me happait. J’avançais doucement, regardant ses épaules se crisper, ses mains serrant les draps, son dos se cambrant légèrement. Je m’arrêtais à chaque signe de tension, laissant son corps s’habituer, s’ouvrir.
— Continue, c’est bon, qu’il a grogné, sa voix mêlant urgence et plaisir.
J’ai poussé jusqu’à être complètement en lui, ma bite enfouie dans cette chaleur serrée, vibrante. J’ai commencé à bouger, lentement, chaque va-et-vient une caresse, une friction qui envoyait des ondes dans tout mon corps.
La sensation était brute, intime, comme si nos corps fusionnaient. J’ai accéléré, mes mains sur ses hanches, le tirant contre moi, baisant plus fort, plus profond. Ses gémissements devenaient plus intenses, syncopés, se mêlant au bruit de nos peaux. Je me penchais, humant son odeur musquée, mordillant sa nuque, goûtant la sueur salée sur sa peau.
Je voulais le faire jouir en même temps. Ma main a glissé sous lui, attrapant sa bite, chaude, dure, glissante de pré-cum. Je l’ai masturbée lentement, ma paume serrée autour de sa hampe, caressant chaque relief, tandis que je continuais à le prendre, mes coups de reins rythmés, profonds.
Ses gémissements devenaient plus aigus, son corps tremblant sous moi. J’accélérais, ma main pompant sa queue en synchronisation avec mes mouvements, sentant son pouls s’emballer sous mes doigts.
— Putain, je vais jouir, qu’il a grogné, ses hanches se cambrant contre moi.
Il a joui sur les draps, en jets puissants, chauds, épais, l’odeur forte de son sperme emplissant l’air. Son cul s’est resserré autour de ma bite, amplifiant chaque sensation, et j’ai continué à le baiser, plus fort, mes propres gémissements se mêlant aux siens.
L’orgasme m’a frappé comme une vague, une pression brûlante montant de mes couilles. J’ai joui en lui, en jets abondants, chauds, remplissant son cul, ma bite pulsant à chaque spasme, me laissant tremblant, vidé, mais vivant.
Il s’est retourné, s’agenouillant devant moi, prenant ma bite encore sensible dans sa bouche. Il a sucé avec une intensité féroce, sa langue pressant mon gland, ses lèvres glissant sur ma hampe, aspirant fort. L’orgasme est revenu vite, une explosion qui m’a fait grogner, et j’ai joui à nouveau, des jets chauds, épais, dans sa bouche. Il a avalé, sa langue prolongeant la sensation, me vidant complètement.
Dans un élan, je me suis penché vers lui. Sa bouche, encore pleine de mon sperme, brillait, humide. Je l’ai embrassé, un baiser profond, vorace, goûtant mon propre goût salé, amer, mélangé à son souffle. Nos langues s’entremêlaient, et c’était comme sceller cet amour, cette relation qui m’avait transformé, qui avait fait de moi quelqu’un de nouveau, libre dans son désir. Mais un bruit nous a arrêtés net – la porte d’entrée qui claquait, des pas dans le couloir.
— Merde, vite, qu’il a chuchoté, paniqué.
On s’est rhabillés en vitesse, l’adrénaline à son comble, nos cœurs battant à l’unisson. Cette relation avec C, cet amour secret, m’avait changé, m’avait appris à embrasser une part de moi que je chérissais désormais. Ce moment – ce baiser, cette baise, cette urgence – n’était qu’une étape. Je te raconterai la suite un jour, sur x-story, parce que ces instants te redéfinissent, t’entraînent toujours plus loin dans le désir.
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