Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le beauf et la femme du flic — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le beauf et la femme du flic
Chapitre 1
Bernard arrive tranquillement dans ce bar, là où il a ses habitudes.
Il vagabonde, regarde de droite à gauche. Il vient souvent ici pour boire de la bonne bière, généralement après avoir bien vidé ses couilles avec une pouffe qu'il a trouvée quelque part. Mais pas ce soir. Il vient juste se détendre après une journée de boulot. Il y beaucoup de beaufs dans cet endroit, un peu comme lui, il se sent comme à la maison.
Il vagabonde, regarde de droite à gauche. Il vient souvent ici pour boire de la bonne bière, généralement après avoir bien vidé ses couilles avec une pouffe qu'il a trouvée quelque part. Mais pas ce soir. Il vient juste se détendre après une journée de boulot. Il y beaucoup de beaufs dans cet endroit, un peu comme lui, il se sent comme à la maison.
C'est alors qu'il la voit au loin assise sur un tabouret au bar. Toute seule.
Elle n'a rien à voir avec les autres pouffiasses présentes ce soir-là. Il contemple ses fesses bien bombées en forme de cœur dans son jean, sa taille fine, sa veste en cuir bien sexy, et sa longue chevelure noire nouée en queue-de-cheval. Le gros baiseur qu'il est ne laisse pas passer cette occasion et il se rend au bar, sur le tabouret libre à côté du sien.
Elle n'a rien à voir avec les autres pouffiasses présentes ce soir-là. Il contemple ses fesses bien bombées en forme de cœur dans son jean, sa taille fine, sa veste en cuir bien sexy, et sa longue chevelure noire nouée en queue-de-cheval. Le gros baiseur qu'il est ne laisse pas passer cette occasion et il se rend au bar, sur le tabouret libre à côté du sien.
— Bonjour.
— Bonjour. Lui répond-elle d'une voix douce, en tournant la tête vers lui.
— Bonjour. Lui répond-elle d'une voix douce, en tournant la tête vers lui.
Il découvre alors un visage magnifique, qui donne envie de gicler dessus. Des yeux émeraude qui vous regardent tendrement et de belles lèvres faites pour la pipe.
Une paire de seins ‘à l'américaine'. Très gros, bien rond et bombé. Ils sont tellement gros que Bernard doute que ce soit naturel. Il la détaille de son regard habitué et trouve sur ses belles petites mains à la manucure sexy, une alliance à son annulaire gauche.
Cette nana est mariée. Et elle doit avoir la trentaine passée. Les cibles favorites de Bernard.
Une paire de seins ‘à l'américaine'. Très gros, bien rond et bombé. Ils sont tellement gros que Bernard doute que ce soit naturel. Il la détaille de son regard habitué et trouve sur ses belles petites mains à la manucure sexy, une alliance à son annulaire gauche.
Cette nana est mariée. Et elle doit avoir la trentaine passée. Les cibles favorites de Bernard.
— Excusez-moi si je suis indiscret, mais que fait une aussi belle femme dans un endroit pareil.
— Une aussi jolie femme ne devrait pas se trouver dans un endroit pareil ? lui répond-elle en souriant.
— Bien sûr que si. Et j'en suis bien content d'ailleurs.
— Une aussi jolie femme ne devrait pas se trouver dans un endroit pareil ? lui répond-elle en souriant.
— Bien sûr que si. Et j'en suis bien content d'ailleurs.
Cette nana est vraiment bonne et il veut se la faire, et le fait qu'elle soit joueuse l'excite fortement. Sa queue ne fait qu'un tour dans son caleçon.
— Je vois à votre main que vous n'êtes pas seule dans la vie. Où est le chanceux ?
— Pas ici.
— Vous l'avez laissé à la maison ?
— Non, il est au boulot.
— Et vous passer le temps ici.
— C'est que je m'ennuie toute seule chez moi.
— Pas ici.
— Vous l'avez laissé à la maison ?
— Non, il est au boulot.
— Et vous passer le temps ici.
— C'est que je m'ennuie toute seule chez moi.
Elle répond d'une petite moue sexy avant de rajouter :
— J'en ai marre de regarder la télé toutes les nuits.
Il est évidemment que cette femme n'est pas heureuse dans sa vie de couple.
Mais ça, Bernard l'a vu dès le début. Que viendrait faire ici une femme aussi canon où tous les mecs ne pensent qu'avec leur gourdin, si elle est satisfaite en ménage et au pieu ? Et oui, c'est pour se faire péter le derche qu'elle est venue ici.
Mais ça, Bernard l'a vu dès le début. Que viendrait faire ici une femme aussi canon où tous les mecs ne pensent qu'avec leur gourdin, si elle est satisfaite en ménage et au pieu ? Et oui, c'est pour se faire péter le derche qu'elle est venue ici.
Bernard l'a bien compris. Il pose sa main sur sa cuisse pour la caresser avec douceur et elle pose sa main sur la sienne. Le confortant dans ses mouvements. Alors qu'il va lancer son offensive, elle le devance.
— Je suis en manque, tringle-moi.
Et hop, ils se retrouvent aux toilettes, bite sortie, et elle ne bronche pas. Alors que les nanas, quand elle la voit, elles prennent peur, et elles s'étonnent, car sa queue mesure quand même vingt bons centimètres avec la largeur qui va avec.
Mais pas elle, non, pas elle.
Un clin d'œil et un gros ‘blorp' se fait entendre.
Elle engouffre sa bite dans sa bouche et lui fait une gorge profonde d'un coup sec pendant qu'elle galère à sortir ses gros nichons.
Il passe sa main sur ces derniers et il se rend compte qu'ils ont l'air bien naturels. Ils sont bien fermes, bien ronds et bien lourds, mais sans s'affaisser sur son buste.
Elle lui gobe ensuite les couilles avant de recommencer à le pomper comme une chienne. Sa langue passe partout, sa main droite le branle et sa gauche lui pétrit les boules.
Elle enfonce sa queue au plus profond de sa gorge et le suce comme une affamée. Bernard en a connu des suceuses, mais elle, elle est dans une autre catégorie.
Il a l'impression de se faire aspirer sa queue.
Elle arrête sa pipe et le branle entre ses nibards. Ça aussi, elle sait le faire comme une pro.
Une fois cette branlette bien effectuée, elle le suce de nouveau et Bernard doit violemment tirer sur sa queue-de-cheval pour la faire arrêter de pomper, car il si elle continue, il va rincer ses amygdales.
Mais pas elle, non, pas elle.
Un clin d'œil et un gros ‘blorp' se fait entendre.
Elle engouffre sa bite dans sa bouche et lui fait une gorge profonde d'un coup sec pendant qu'elle galère à sortir ses gros nichons.
Il passe sa main sur ces derniers et il se rend compte qu'ils ont l'air bien naturels. Ils sont bien fermes, bien ronds et bien lourds, mais sans s'affaisser sur son buste.
Elle lui gobe ensuite les couilles avant de recommencer à le pomper comme une chienne. Sa langue passe partout, sa main droite le branle et sa gauche lui pétrit les boules.
Elle enfonce sa queue au plus profond de sa gorge et le suce comme une affamée. Bernard en a connu des suceuses, mais elle, elle est dans une autre catégorie.
Il a l'impression de se faire aspirer sa queue.
Elle arrête sa pipe et le branle entre ses nibards. Ça aussi, elle sait le faire comme une pro.
Une fois cette branlette bien effectuée, elle le suce de nouveau et Bernard doit violemment tirer sur sa queue-de-cheval pour la faire arrêter de pomper, car il si elle continue, il va rincer ses amygdales.
Cette femme lui sourit avec un regard de pure salope. Il lui tient toujours les cheveux d'une main tandis que l'autre écrase la base de sa queue pour l'empêcher de cracher son jus.
Il déteste être à la merci d'une femme inconnue. Il la relève alors qu'elle baisse son jeans puis son string. Elle se retourne, s'appuie sur la tablette des lavabos et lui présente son cul en écartant bien ses jambes.
Il la pénètre d'un coup sec, faisant gueuler la femme mariée d'un ‘OOUUUHHH !'.
Une bonne levrette dans sa chatte bien baveuse en découle. Sa voix résonne avec des ‘Hiiiin' et des ‘Ooooh'.
Il la pistonne comme un fou, elle mouille tellement qu'on entend les ‘floc floc' de sa chatte qui se fait martyriser par cette massue de chair masculine.
Il lui défonce tellement la moule qu'elle en jouit en criant comme une truie. Il la retourne et vide ses grosses couilles sur son visage de salope, en grognant comme un porc.
Il déteste être à la merci d'une femme inconnue. Il la relève alors qu'elle baisse son jeans puis son string. Elle se retourne, s'appuie sur la tablette des lavabos et lui présente son cul en écartant bien ses jambes.
Il la pénètre d'un coup sec, faisant gueuler la femme mariée d'un ‘OOUUUHHH !'.
Une bonne levrette dans sa chatte bien baveuse en découle. Sa voix résonne avec des ‘Hiiiin' et des ‘Ooooh'.
Il la pistonne comme un fou, elle mouille tellement qu'on entend les ‘floc floc' de sa chatte qui se fait martyriser par cette massue de chair masculine.
Il lui défonce tellement la moule qu'elle en jouit en criant comme une truie. Il la retourne et vide ses grosses couilles sur son visage de salope, en grognant comme un porc.
Elle se relève et regarde son visage, maculé de trois gros jets de sperme au travers de ce dernier. Puis elle s'essuie tranquillement.
Elle remonte son string, son jeans et se retourne pour faire face à Bernard totalement rhabillé. Elle n'a toujours pas pris soin de ranger ces deux gros seins.
Elle remonte son string, son jeans et se retourne pour faire face à Bernard totalement rhabillé. Elle n'a toujours pas pris soin de ranger ces deux gros seins.
— Ton téléphone. Lui demande-t-elle.
Il lui tend et il la regarde pianoter dessus, puis elle le lui rend et pianote sur le sien. Il voit sur le sien un début de conversation pour une certaine Éva. Et il reçoit justement un message de cette dernière. Une adresse y figure. Il a bien compris que c'est elle. Elle a pris son téléphone pour y insérer son numéro et s'envoyer un message pour avoir le sien.
— Éva, c'est un joli nom.
— Merci. Et il faudrait que j'aie le tien aussi.
— Bernard.
— Ouh, c'est vieux et cliché ça. Rigole-t-elle.
— A mon époque, c'était courant.
— Courant pour un vieillard ouais. T'as quel âge, 80 ans ? rigole-t-elle.
— Non, 63.
— Hum, ça fait pile trente de plus que moi… En tous cas, pour un vieux, tu te débrouilles toujours bien. Et surtout, mieux que mon mari.
— En parlant du cocu justement. C'est votre adresse que tu m'as envoyée ?
— Oui, toutes les nuits. Dès qu'il part au taf, tu viens chez moi. Un lit, c'est quand même plus confortable.
— Il travaille toutes les nuits ?
— Oui.
— Il fait quoi comme boulot au juste ?
— Il est flic, brigade de nuit.
— Merci. Et il faudrait que j'aie le tien aussi.
— Bernard.
— Ouh, c'est vieux et cliché ça. Rigole-t-elle.
— A mon époque, c'était courant.
— Courant pour un vieillard ouais. T'as quel âge, 80 ans ? rigole-t-elle.
— Non, 63.
— Hum, ça fait pile trente de plus que moi… En tous cas, pour un vieux, tu te débrouilles toujours bien. Et surtout, mieux que mon mari.
— En parlant du cocu justement. C'est votre adresse que tu m'as envoyée ?
— Oui, toutes les nuits. Dès qu'il part au taf, tu viens chez moi. Un lit, c'est quand même plus confortable.
— Il travaille toutes les nuits ?
— Oui.
— Il fait quoi comme boulot au juste ?
— Il est flic, brigade de nuit.
D'un coup, un grand sourire s'affiche dans la tête de Bernard. Il vient de défoncer la chatte de la femme d'un policier. Si ça, ce n'est pas grandiose !
— Par contre je te préviens. Tu n'as pas d'intérêt à perdre ton énergie avec d'autres poufs. Car il t'en faudra beaucoup pour me satisfaire. Là, c'était que de l'échauffement OK ? La prochaine fois, ce sera du sérieux.
— Tu n'as pas encore idée de ce que je peux faire. Tu ne seras pas déçue. Et la prochaine fois, je te prendrai le cul.
— Bien. C'est parfait alors.
— Tu n'as pas encore idée de ce que je peux faire. Tu ne seras pas déçue. Et la prochaine fois, je te prendrai le cul.
— Bien. C'est parfait alors.
Éva range enfin ses gros seins, replace bien sa veste en cuir et quitte les toilettes. Il sort à son tour et la voit quitter le bar, sous les regards de tous les beaufs présents, qui ont maté son gros cul qu'elle balance ostensiblement.
Il se dirige vers le bar et commande une bière. Il la déguste avec un grand sourire en pensant à la femme qu'il vient de baiser et qu'il va bientôt se refaire.
Rien de mieux après une journée de boulot !
Rien de mieux après une journée de boulot !
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Commentaires ()
Tu nous laisse la bite à l'air là !!
17/20
mili646487
Jolie histoire