Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telle fille. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telle fille.
Chapitre 1
Il est vingt-trois heures, je sodomise ma belle-mère qui exprime trop fort son enthousiasme.
— Viviane, criez moins fort, vous allez réveiller toute l'auberge.
— Je ne peux pas me contrôler, c'est trop bien ton pieu qui me défonce le cul, donne-moi mon grand sac noir.
— Je ne peux pas me contrôler, c'est trop bien ton pieu qui me défonce le cul, donne-moi mon grand sac noir.
Je reste ébahi par ce que contient le sac. Une cravache, un martinet, des godes et plugs de différentes tailles, un masque en latex muni d'une boule.
— Avec le masque et la boule dans ma bouche, ça m'empêche de crier. Prends la cravache et frappe doucement mon œillet. Ensuite, plus fort, tu verras le moment de me sodomiser de nouveau. Ne te retiens pas, défonce-moi comme une chienne.
— Avec le masque et la boule dans ma bouche, ça m'empêche de crier. Prends la cravache et frappe doucement mon œillet. Ensuite, plus fort, tu verras le moment de me sodomiser de nouveau. Ne te retiens pas, défonce-moi comme une chienne.
Son cul est frappé de plus en plus fort par la claquette. Les chairs sont gonflées et ont élargi son cul. Viviane rue comme une pouliche en chaleur. Conscient que c'est le moment d'y plonger ma queue, qui disparaît entièrement. Tenant ses hanches, je donne toutes mes forces pour bien la défoncer. Mes couilles claquent sur ses fesses, je retire mes mains pour lui accorder une bonne fessée. Je tiens le plus longtemps possible avant de lui tapisser le rectum de mon foutre. Viviane, pleine de jus jouissance, s'écroule sur le lit. Je lui retire le masque.
— Claude, tu es le meilleur amant que je connaisse, pourtant j'en ai eu beaucoup. C'est une excellente idée, cette fessée, j'ai joui encore plus. J'aimerais me rafraîchir un peu avant que tu ne t'occupes de ma chatte. Cette fois-ci, prends le martinet, place-toi au-dessus de moi et tu vises bien entre mes jambes. Je te suce la queue avant de commencer.
Sa bouche est un véritable aspirateur. En trente secondes, ma bite est raide. Viviane remet le masque et prend la position de levrette, écartant ses jambes au maximum. Les lanières du martinet volent pour frapper sa chatte, elle tortille ses hanches dans tous les sens. Les lanières de cuir entrent dans son intimité et ressortent recouvertes de cyprine qui vole dans tous les sens.
Mon chibre s'enfonce dans un magma de mouille qui coule jusque sur les draps. Comme un soudard, je lui pistonne puissamment la chatte. Passant mes mains sous son corps, je saisis entre mes doigts ses tétons que je pince et étire sans hésitation. Cette fois, je prends beaucoup plus de temps avant d'éjaculer sur son utérus. Sous la douche, elle réclama des câlins. Nos bouches sont soudées l'une à l'autre et nos langues se livrent à un vrai duel.
Pendant quatre nuits, la situation recommence. Viviane apprécie. Elle demande régulièrement la cravache ou le martinet sur l'ensemble de son corps. Le jeudi soir, je la dépose dans sa voiture où elle me fait une fellation. Je lui demande comment elle va expliquer à son mari les traces sur ses seins et ses fesses :
—Souvenir d'un amant. De toute façon, il n'y a que le travail et le golf qui le passionnent et il sait très bien que j'ai de nombreux amants.
—Souvenir d'un amant. De toute façon, il n'y a que le travail et le golf qui le passionnent et il sait très bien que j'ai de nombreux amants.
Mon prénom est Claude, j'ai trente-deux ans, je suis ingénieur en précision mécanique. Je suis brun aux cheveux courts et aux yeux bleus, d'un mètre quatre-vingt-deux pour soixante-quinze kilos. En travaillant dans une petite société, mon avenir professionnel est sans avenir, car le patron me refuse toute augmentation. Je recherche un autre employeur.
Après un mois d'essai, j'ai signé un bon contrat avec un salaire assez élevé, véhicule de fonction etc. Je passe la semaine en visites de contrôle dans les ateliers des sous-traitants afin de vérifier la qualité et la précision du travail demandé par ma société.
Après un mois d'essai, j'ai signé un bon contrat avec un salaire assez élevé, véhicule de fonction etc. Je passe la semaine en visites de contrôle dans les ateliers des sous-traitants afin de vérifier la qualité et la précision du travail demandé par ma société.
**********************************
De la Normandie à la province de Toulouse, c'est un tournant pour moi.
J'ai déniché un petit appartement en duplex au-dessus d'un commerce dans un village de taille moyenne. Après mon installation, un samedi soir, me voilà dans un bar-dancing pour me changer les idées. C'est le printemps, il fait, les filles sont légères et court vêtues. Mon choix est le bon, une ambiance assez ancienne, pas de sono assourdissante, plutôt une musique des années quatre-vingt-dix.
J'ai déniché un petit appartement en duplex au-dessus d'un commerce dans un village de taille moyenne. Après mon installation, un samedi soir, me voilà dans un bar-dancing pour me changer les idées. C'est le printemps, il fait, les filles sont légères et court vêtues. Mon choix est le bon, une ambiance assez ancienne, pas de sono assourdissante, plutôt une musique des années quatre-vingt-dix.
Je m'installe au bar, je regarde le genre de femmes qui fréquentent cet établissement. Surprise, cela va d'environ dix-huit ans à la cinquantaine. Mon regard est attiré par une jeune femme d'approximativement vingt-cinq ans, brune, les cheveux bouclés mi-longs. Elle porte des sandales dorées, une jupe plissée assez courte, un top couvre sa poitrine de taille moyenne.
Lors d'un rock, sa jupette volant autour d'elle laisse paraître un string noir. Elle est essoufflée, elle vient au bar juste à mes côtés et commande une coupe de champagne.
—Excusez-moi, madame, puis-je me permettre de vous l'offrir ?
—Excusez-moi, madame, puis-je me permettre de vous l'offrir ?
Elle me fixe de la tête aux pieds. Je porte des mocassins, un pantalon léger en toile et une chemisette blanche en lin.
—Avec plaisir, de nos jours, la galanterie se perd. Alors, je me réjouis d'accepter, je m'appelle Charlotte, une idée de mon père, fan de Gainsbourg.
—Enchanté, Charlotte, je suis Claude, je viens d'aménager dans ce village il y a un mois.
—Avec plaisir, de nos jours, la galanterie se perd. Alors, je me réjouis d'accepter, je m'appelle Charlotte, une idée de mon père, fan de Gainsbourg.
—Enchanté, Charlotte, je suis Claude, je viens d'aménager dans ce village il y a un mois.
Une série de slows commence, Charlotte me prend la main :
—Nous y allons ?
—Nous y allons ?
Elle enroule ses bras autour de mon cou, son corps collé comme une ventouse contre le mien, ses seins s'écrasent contre mon torse. Je développe actuellement une érection, je suis surpris que Charlotte frotte son bas-ventre sur cette protubérance. Elle retire sa tête du creux de mon épaule, la relève et pose sa bouche sur la mienne. Sa langue force le passage pour venir s'enrouler autour de la mienne. Tout au long de la série de slows, nous échangeons d'ardents baisers. Charlotte est presque immobile, elle donne de petits coups de bassins sur ma queue raide. Le changement de musique nous sépare.
—Je te retrouve au bar dans cinq minutes.
— Avec plaisir, je te commande une autre coupe ?
— Merci d'avance, je reviens très vite.
—Je te retrouve au bar dans cinq minutes.
— Avec plaisir, je te commande une autre coupe ?
— Merci d'avance, je reviens très vite.
Deux minutes plus tard, elle est déjà de retour, elle vide sa coupe d'un seul trait. J'en commande deux nouvelles.
—En outre, tu es bel homme, tu me plais beaucoup. J'aime les hommes plus âgés. Les plus jeunes ignorent ce qu'est se conduire correctement.
—En outre, tu es bel homme, tu me plais beaucoup. J'aime les hommes plus âgés. Les plus jeunes ignorent ce qu'est se conduire correctement.
En continuant notre conversation, sa main se pose sur la mienne, la caresse et la serre très fort.
Charlotte m'attire vers elle pour échanger de nombreux baisers et continue de se frotter sur mon sexe de nouveau tendu comme un arc.
—Tu me donnes réellement envie de découvrir ton engin. Je veux la sentir au fond de mon ventre si tu acceptes mon invitation un peu inappropriée d'une jeune femme.
Charlotte m'attire vers elle pour échanger de nombreux baisers et continue de se frotter sur mon sexe de nouveau tendu comme un arc.
—Tu me donnes réellement envie de découvrir ton engin. Je veux la sentir au fond de mon ventre si tu acceptes mon invitation un peu inappropriée d'une jeune femme.
Comment refuser une telle demande d'une ravissante et charmante femme ? Elle me prend la main et me conduit vers la sortie et le fond du parking plutôt obscur. Sans un mot, elle me pousse contre une voiture et avec dextérité dégrafe mon pantalon et l'abaisse ainsi que mon boxer. Ses yeux brillent de convoitise.
—C'est mon soir de chance, un homme galant et avec une queue aussi belle !
—C'est mon soir de chance, un homme galant et avec une queue aussi belle !
Charlotte s'accroupit, tenant mes couilles d'une main, elle récupère mon liquide séminal qui sort de ma queue. Sa langue tourne sur mon gland puis glisse le long de ma colonne de chair, elle en avale une partie. Alors, elle recommence, me léchant également, m'ingurgitant de plus en plus pour garder mon pieu entier dans sa bouche avant de faire des allers-retours avec ses lèvres. Je la remplis de mon nectar qu'elle avale avec délectation.
—J'aime sucer et avaler du sperme, occupe-toi de ma minette avant de la posséder.
Son string imprégné de sa mouille ressemble à une éponge. Je le retire et commence à lécher le dessus de sa chatte pour récupérer sa cyprine, puis ma langue s'enfonce un peu plus à chaque passage. Charlotte gémit de plus en plus fort, elle a posé ses mains sur ma tête. Je suce son clitoris qui se développe. Simultanément, j'introduis deux doigts dans sa chatte. Sa jouissance est peu discrète et doit s'entendre dans tout le parking.
Charlotte jouit encore lorsque je lui soulève une jambe pour l'embrocher d'un coup de reins puissant. La possédant à un rythme soutenu, sa jouissance continue. Elle a réussi à me dire :
—Patiente, change de position.
Charlotte jouit encore lorsque je lui soulève une jambe pour l'embrocher d'un coup de reins puissant. La possédant à un rythme soutenu, sa jouissance continue. Elle a réussi à me dire :
—Patiente, change de position.
Elle met ses mains sur le capot, sa croupe tendue vers moi.
—Ne me ménage pas, défonce comme la dernière des salopes.
—Ne me ménage pas, défonce comme la dernière des salopes.
Mes mains se posent telles des serres sur ses hanches, de même que mon pénis s'enfonce. Je l'attire vers moi, ses cris sont encore plus forts. De plus, j'ignore combien de temps, je passe à lui donner du plaisir. Dans un grand râle, mon sperme lui tapisse les muqueuses. Je reste planté au fond de sa moule jusqu'au moment où elle revient sur terre. Gourmande, elle saisit mon sexe pour récupérer les traces de ma semence.
— De plus, tu es un dieu du sexe. C'est la première fois que j'ai autant de plaisir. Alors, tu vas me prendre pour une salope pour baiser aussi rapidement après une série de slows ? Voilà ce que je suis, une vraie salope, une vraie nymphomane. Il me faut du sexe pour être épanouie. Vas-tu me fuir maintenant ?
—Pourquoi, j'ai passé un excellent moment avec toi, je suis prêt à recommencer quand tu veux et où tu veux ?
—Pourquoi, j'ai passé un excellent moment avec toi, je suis prêt à recommencer quand tu veux et où tu veux ?
Mais d'abord, nous avons besoin d'une bonne douche tous les deux.
—Pourquoi pas ensemble, si tu acceptes qu'on aille chez toi ?
—Accordé, à une condition, je te garde toute la nuit.
—J'espère bien, ma soif de plaisir n'est pas apaisée. Alors, on va peu dormir le restant de la nuit, crois-moi.
—Un programme qui me plaît, le seul problème, je n'ai pas de champagne chez moi.
—Prévois pour la prochaine fois, j'ai envie de te voir souvent.
— Ma chatte s'écoule sur ton siège, tu as fait quoi de mon string ?
—Il a dû rester à côté de la voiture, j'en suis navré. Pas de souci pour le siège, le cuir se nettoie facilement.
—Pourquoi pas ensemble, si tu acceptes qu'on aille chez toi ?
—Accordé, à une condition, je te garde toute la nuit.
—J'espère bien, ma soif de plaisir n'est pas apaisée. Alors, on va peu dormir le restant de la nuit, crois-moi.
—Un programme qui me plaît, le seul problème, je n'ai pas de champagne chez moi.
—Prévois pour la prochaine fois, j'ai envie de te voir souvent.
— Ma chatte s'écoule sur ton siège, tu as fait quoi de mon string ?
—Il a dû rester à côté de la voiture, j'en suis navré. Pas de souci pour le siège, le cuir se nettoie facilement.
Tout en discutant, je pose ma main sur sa jambe. Charlotte avance ses fesses jusqu'au bord du siège, écarte ses cuisses. Je lui caresse le clitoris, elle commence rapidement à jouir. Je récupère le mélange de sperme et de cyprine et lui présente mes doigts à sucer.
—C'est bon, continue, j'adore. De plus, tu as de bonnes idées.
—C'est bon, continue, j'adore. De plus, tu as de bonnes idées.
Devant chez moi, elle retire sa ceinture de sécurité, se tourne vers moi pour m'embrasser. Cette petite salope a gardé sa bouche pleine pour partager avec moi. Sous la douche, nous commençons par des caresses, des baisers avant de rejoindre la chambre. Alors, je lui lèche et suce ses tétons qui grossissent et durcissent, mes doigts remplacent ma bouche qui descend vers son puits d'amour déjà rempli de mouille. En pinçant ses tétons, ma langue explore sa minette. Charlotte commence à jouir, je lui relève les jambes et glisse mon pénis dans sa minette. Je la possède gaillardement, ses cris ne dérangent personne, étant le seul habitant au-dessus du magasin.
—Garde de l'énergie pour me sodomiser, c'est ce qui me donne le plus de plaisir.
—Tu es une vraie salope, tout te fait jouir ?
—Oui, et d'autant plus lorsque deux hommes me prennent simultanément.
—Garde de l'énergie pour me sodomiser, c'est ce qui me donne le plus de plaisir.
—Tu es une vraie salope, tout te fait jouir ?
—Oui, et d'autant plus lorsque deux hommes me prennent simultanément.
Charlotte se met en position de levrette. Je lui lèche la rondelle, ma langue s'enfonce facilement dedans.
—Encule-moi directement, j'aime sentir le pénis de mon partenaire qui me pénètre et la douleur que cela me procure.
—Encule-moi directement, j'aime sentir le pénis de mon partenaire qui me pénètre et la douleur que cela me procure.
Mon gland est freiné par son sphincter qui résiste, une forte poussée, un grand cri et ma queue glisse jusqu'au fond de son rectum.
—Retire-toi entièrement et recommence à plusieurs reprises, ne t'arrête pas quand je crie de douleur.
—Retire-toi entièrement et recommence à plusieurs reprises, ne t'arrête pas quand je crie de douleur.
Je recommence cinq fois et ses cris se transforment en cris de plaisir. Je lui défonce le cul comme un possédé. Ainsi, elle a beaucoup plus de plaisir que quand je suis dans sa chatte. Toutefois, il me faut un long moment avant que mon pénis éjecte mon sperme.
Il y a une sirène de pompiers ou de police qui nous réveille. Le radioréveil indique onze heures.
—Je m'excuse, je dois partir, c'est l'anniversaire de ma mère. Donne-moi vite ta bite et remplis rapidement ma bouche.
—Je m'excuse, je dois partir, c'est l'anniversaire de ma mère. Donne-moi vite ta bite et remplis rapidement ma bouche.
Cinq minutes plus tard, Charlotte est partie, la bouche pleine.
Je réalise que nous n'avons pas échangé nos numéros de téléphone. Je prépare ma valise et allume mon ordinateur pour récupérer mon emploi du temps de la semaine à venir.
En soirée, seul dans ma chambre d'hôtel, je pense beaucoup à Charlotte et à son appétit sexuel. Je rentre tard le vendredi et patiente le samedi soir pour retourner au dancing. J'espère y retrouver Charlotte.
En soirée, seul dans ma chambre d'hôtel, je pense beaucoup à Charlotte et à son appétit sexuel. Je rentre tard le vendredi et patiente le samedi soir pour retourner au dancing. J'espère y retrouver Charlotte.
Je ne m'étonne pas de trouver Charlotte dans les bras d'un homme qui l'embrasse tout en lui caressant les seins. Lorsqu'elle me voit, elle le repousse pour courir vers moi et se jeter dans mes bras. Alors, elle me donne des baisers, dévorant ma bouche en se frottant contre moi.
— Enfin, te voilà, tu m'as réellement manqué. Viens et sortons, j'ai envie de toi.
— Enfin, te voilà, tu m'as réellement manqué. Viens et sortons, j'ai envie de toi.
Accroupie, elle me dévore la queue comme une morte de faim, je déverse assez rapidement mon jus d'homme dans sa bouche. Ensuite, elle se redresse et m'embrasse la bouche remplie de mon foutre. Je glisse mes mains sous sa jupe, je trouve son string déjà rempli de sperme.
—Petite salope, tu n'as pas pu m'attendre sans te faire baiser ?
—Ne sois pas fâché, tu connais mon appétit sexuel ?
—As-tu eu ce rapport avec ton danseur ?
—Non, un autre, auparavant.
—Si je n'arrive pas, tu es prête à t'offrir à un deuxième ?
—Oui, mais maintenant, tu es le seul qui compte pour moi. Baise ta petite salope.
—Sans indiscrétion, tu as eu combien d'hommes cette semaine ?
—Quatre, tu es pleinement conscient de mon appétit sexuel. Si tu es présent, tu es le seul qui compte pour moi.
—Ne sois pas fâché, tu connais mon appétit sexuel ?
—As-tu eu ce rapport avec ton danseur ?
—Non, un autre, auparavant.
—Si je n'arrive pas, tu es prête à t'offrir à un deuxième ?
—Oui, mais maintenant, tu es le seul qui compte pour moi. Baise ta petite salope.
—Sans indiscrétion, tu as eu combien d'hommes cette semaine ?
—Quatre, tu es pleinement conscient de mon appétit sexuel. Si tu es présent, tu es le seul qui compte pour moi.
C'est la première fois que je me retrouve dans la minette d'une femme déjà pleine du foutre d'un autre. Je ne trouve cela pas désagréable, cela décuple mon envie et je me déchaîne pour la prendre avec vigueur, ce qu'elle apprécie vu sa jouissance.
—Merci, mon chéri, j'ai envie de t'appeler mon chéri, tu veux bien ? Tu me donnes plus de plaisir à chaque fois. Allons chez toi, je passe tout le dimanche avec toi.
—J'ai envie de danser un peu et de te sodomiser ici un peu plus tard. Alors, tu peux m'appeler chéri, moi, je t'appelle ma salope.
—J'adhère à ton idée, mon chéri. Je suis ta salope.
—J'ai envie de danser un peu et de te sodomiser ici un peu plus tard. Alors, tu peux m'appeler chéri, moi, je t'appelle ma salope.
—J'adhère à ton idée, mon chéri. Je suis ta salope.
En dansant, je caresse son string avec mes doigts, celui-ci s'enfonce entre ses lèvres intimes.
—Cesse, mon chéri, sinon je vais bientôt jouir de tes caresses. En outre, je suis mouillée presque jusqu'aux genoux. Tout le monde va voir que tu es une salope.
—C'est le dernier de mes problèmes. Beaucoup d'hommes présents ici m'ont baisée. Viens me sodomiser, je n'en peux plus d'attendre.
—Cesse, mon chéri, sinon je vais bientôt jouir de tes caresses. En outre, je suis mouillée presque jusqu'aux genoux. Tout le monde va voir que tu es une salope.
—C'est le dernier de mes problèmes. Beaucoup d'hommes présents ici m'ont baisée. Viens me sodomiser, je n'en peux plus d'attendre.
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Se sont bien trouvés tous les deux
Bises et bonne journée