La grotte de Bernadette
Chapitre 1 · Rencontre de la veuve et des orphelines
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La grotte de Bernadette — Chapitre 1 · Rencontre de la veuve et des orphelines

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La grotte de Bernadette

Chapitre 1 · Rencontre de la veuve et des orphelines

Quand je suis entré pour la première fois dans la grotte de Bernadette (Berna), avec mon cierge bien droit et tout allumé, j'ai cru que je dérangeais une colonie de chauve souris, tellement j'entendais les cris stridents et perçants de la dame.
Berna est une amie et voisine de soixante quinze ans et veuve depuis vingt cinq ans. C'est une femme blonde, avec teinture maintenant, petite taille, de beaux flotteurs et un bon cul qui se tient. En gros, je dirais qu'elle fait du 95D et 42 en culotte. Nous nous connaissons depuis que nous avons aménagés dans cette résidence, soit trente ans. Nous avons peu connu son mari. Je suis moi même un homme de soixante dix ans, prénommé Pierre.
Depuis quelques temps, ma femme Gaby n'arrête pas de me parler de notre amie, en des termes plutôt flatteurs.
— Elle est amoureuse de toi, cela se voit.
— Elle te défend bec et ongles en tous cas, même si tu as tort.
— Elle s'arrange toujours pour être près de toi à table.
Je n'ai jamais porté attention à ses dires, car je sais que c'est surtout pour se dédouaner que ma femme me parle ainsi. Car de son côté elle s'est offerte les services d'un amant, plus jeune et bien plus membré que moi. Je sais qu'elle a toujours été porté sur les hommes baraqués, grands, bruns et ténébreux, avec un sexe imposant (tout ce que je ne suis pas). Et puis, elle me répète qu'elle vieillit et que bientôt tout cela sera du passé.
Berna m'a demandé de venir lui installer une imprimante et un antivirus sur son pc. Comme il me reste encore des connaissances en ce domaine, moi l'ancien directeur informatique, je suis toujours d'accord pour l'aider.
Arrivé chez elle, elle me montre l'imprimante dans son carton.
C'est parti. Choix de l'endroit, mise en place des câbles et je me lance dans le pianotage. Berna m'apporte une boisson fraîche et en se penchant je devine la naissance de ses seins, sous un chemisier bien ouvert. En prenant le temps d'avaler une gorgée, je prends le temps de l'observer. Je suis tellement habitué à la rencontrer que je ne remarque même pas combien elle est désirable. Mais là, aujourd'hui, les paroles de ma femme me reviennent, surtout que cette dernière est partie chez son copain. Berna porte un chemisier léger, limite transparent, très ouvert et une jupe bien fendue, qui lui donne des jambes plus élancées. Le tableau est charmant. Et l'idée que je pourrais froisser tout çà, me donne un début d'érection. Mais trêve de rêvasserie je dois mener ma tâche à son terme.
— Voilà, tout est ok. Imprimante, antivirus, appli de nettoyage, raccourcis vers la messagerie. Tu peux venir faire un essai, Berna?
— Je suis là, j'arrive.
Et elle s'installe devant l'ordi. Je regarde par dessus son épaule pour lui donner mes explications. J'en profite pour mater dans son décolleté. Il est plus ouvert. Je remarque un soutien gorge couleur taupe, avec un haut transparent. Je me retiens de ne pas y plonger les mains. Pas tout de suite, je me dis. Mais mon membre n'écoute pas mes bonnes paroles. Il se cabre dans mon boxer.
— Parfait, me réponds Berna. Tu es mon sauveur.
— Je n'ai pas trop de mal, je reconnais.
— Peut-être, mais je sais que je peux compter sur toi et je t'en remercie. Tu restes avec moi, pour un petit apéro dînatoire?.
— Comment te refuser !
Et puis, nous savons tout deux que Gaby est partie rejoindre son amant et que nous avons la soirée pour nous. On s'installe sur le divan, devant sa table basse ou elle a déposé une multitude d'amuse-bouche.
— Tchin, tchin, à nous.
Un petit verre, puis un deuxième et la conversation roule facilement entre nous sur toutes choses et dérape légèrement sur nous, sa situation de femme seule, sur mon couple, son copinage avec mon épouse et sur mon cocufiage certifié. J'apprends ainsi que ma coquine d'épouse m'a préparé le terrain en parlant de moi aussi à Berna. Je vois bien là sa manipulation et son machiavélisme. Elle a de la chance, Berna est à mon goût et je n'ai aucun scrupule d'avoir envie de la culbuter.
— J'ai un peu chaud, me dit Berna.
— Je dois reconnaître que les effluves de l'alcool, donnent cet effet. Ventiles toi un peu.
Elle détache un bouton supplémentaire de son chemisier. J'imagine la lourdeur et le volume de ses seins et cela me donne des envies de les caresser.
Au moment du café, je pose délicatement ma main sur sa cuisse, tout en continuant notre conversation. Berna ne me retire pas ma main, ni ne s'éloigne de moi. Maintenant, ma main caresse sa jambe bien au dessus de son genou et ainsi je lui envoie les signes de mon désir pour elle. Elle ne tente rien, mais se retourne vers moi, avec dans les yeux, une acceptation de ce que nous nous apprêtons à faire. Je lui dépose un baiser sur les lèvres. Nos bouches s'entrouvrent, nos langues se cherchent et nos mains se tendent vers l'autre. Rapidement je lui ôte son chemisier et mes mains englobent ses seins lourds à travers le tissu de son soutien gorge que je palpe sans vergogne. Berna apprécie, se colle à moi et m'ouvre ma chemise. Rapidement nous sommes en dessous. Je n'ai pas osé lui retirer ses sous vêtements qui sont bien un modèle couleur taupe comme je l'avais aperçu tout à l'heure.
Lui prenant la main, je lui dis : viens, allons dans ta chambre, nous serons mieux.
Nos pas nous dirigent vers sa chambre et après avoir tirer les rideaux, nous nous allongeons sur le lit.
Côte à côte, je caresse Berna, délicatement. Nous sommes dans la pénombre et elle se sent plus à son aise. Je lui retire son soutien gorge, pour mieux apprécier la douceur de ses seins. Hum, qu'ils sont pétillants, dodus et tombants, comme j'aime. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas tripoté une paire de nichons, en dehors de ceux de ma femme. Mes mains prennent vite possession de ces deux bons gros lobes de chair. Berna se laisse porter, passive mais ses réactions montrent beaucoup de plaisir. Mes mains s'aventurent sur son corps et petit à petit je la sens se décrisper. Le clair-obscur de la chambre la sécurise. Je peux comprendre. Nos corps ne sont plus ceux de la jeunesse. Je poursuis ma découverte de son corps, par des caresses, de légers baisers sur sa peau ou des palpations viriles de ses seins. Arrivé à la limite de sa culotte, elle se crispe légèrement. Je m'en doutais bien.
— Sois indulgent, Pierre, me glisse t-elle, je n'ai jamais couché avec un homme et n'ai pas eu de rapports depuis la disparition de mon mari.
— Je serai patient, Berna et tu peux toujours me demander d'arrêter à tout moment, si tu ne te sens pas prête.
— Si, si, mais j'ai un peu le trac.
— Je serai doux, je t'assure.
Je glisse ma main dans sa culotte, à la découverte de sa petite chatte. Et là, stupeur, ma main entre en contact avec la fourrure d'un grizzli. Elle est douce, soyeuse, mais mon dieu, il y a du poil partout. Et je n'ai pas la vue, juste le toucher. Je me dis, qu'il faudra passer un bon coup de tondeuse, la prochaine fois. Je retire délicatement sa culotte, et elle soulève ses fesses pour m'y aider. Ma main reprend contact avec la fourrure et je cherche l'entrée de la source, car je découvre déjà un petit filet humide qui s'écoule. J'en suis content, cela veut dire que Berna apprécie mes caresses et malgré le temps de fermeture de sa grotte, elle réagit bien et avec plaisir. Mon doigt a pris possession de sa vulve, il se glisse dans sa fente et j'entends déjà les premiers soupirs de ma belle.
Je reviens chercher son petit bouton et je commence à le titiller, délicatement puis de plus en plus puissamment, en suivant les sons qu'émet Berna et qui me coordonnent dans la cadence que je dois imprimer. C'est fulgurant, elle se cabre, me coince la main entre ses cuisses, en émettant des petits cris de jouissance.
— Oh mon dieu, que c'était bon. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas ressenti de telles sensations, me confie t-elle.
— Rien de tel qu'un petit doigt de plaisir tout simple.
— Merci, merci, Pierre, tu es doux et compréhensif.
— Tu ne te caresses pas quand tu es seule?
— Non, non, je ne l'ai jamais fais.
— Pourtant, comme tu le vois, c'est délicieux non?
— Oui, oui, mais j'ai honte de le faire seule.
Je me dis, qu'il me faudra lui apprendre à l'exécuter et qu'elle m'en fasse part à chaque fois. Cela me plaît, j'aime orienter une femme dans le plaisir. Avec Berna, je redécouvre une pucelle.
Nous nous allongeons face à face et nous reprenons nos caresses. cette fois, elle est plus à l'aise et elle se permet des caresses aussi sur mon corps. Ma bite, bien raide, bat contre son flanc sur lequel elle est collée et je la laisse prendre conscience de cela.
Puis venant au dessus d'elle, après nos multiples caresses, je lui glisse à l'oreille :
— Maintenant Berna, je vais venir en toi. Tu te sens prête?
— Oh oui, je le suis, me répond elle en ouvrant ses cuisses. Sois délicat.
Ouverte comme elle est, je cherche quelques instants, l'entrée de sa grotte, au travers de cette forêt vierge. Forêt, c'est bien le cas et vierge s'adapte bien à elle. Mais mon membre, comme un chien truffier, sait trouver l'entrée de sa vulve et délicatement il glisse la tête dans l'entrée.
Oh mon dieu, que c'est serré ici, je remarque. Je dois pousser très doucement. Mais je suis bien aidé, Berna lubrifie bien et nos préliminaires l'ont bien aidés.
— Tu me dis Berna, si cela te fait mal? Car tu m'as l'air toute serrée.
— Tu sais pourquoi, Pierre, c'est si loin tout çà.
— Je vais y remédier et plus jamais tu ne seras vierge. C'est comme dans toute discipline, il faut pratiquer.
— Oui, oui, j'espère que Gaby nous laissera tranquille.
— Elle est très occupée et tant mieux.
Et je continue ma pénétration. Son vagin commence à s'assouplir et à s'adapter à mon membre. Je suis bien en elle, entièrement. Maintenant, je peux commencer mes va et vient. Rapidement les soupirs, puis les murmures de Berna m'indiquent qu'elle prend du plaisir et que je suis sur la bonne voie. Ses premiers petits cris me certifient que ma belle approche de sa jouissance. Je suis fier comme un petit coq qui donne son plaisir à sa poule. J'accélère ma cadence. J'ahane. Je voudrais jouir en même temps qu'elle. Ses cris sont plus stridents et Berna commence à bouger de tout son corps, ses jambes me serrent le buste, sa tête dodeline d'un côté l'autre et quand je me vide en elle dans un grand râle, son orgasme me strie les oreilles. Nous sommes essoufflés et après m'être penché sur elle pour lui faire un bisou, je m'écroule à ses côtés pour reprendre mon souffle. Nous allons parler, nous réciter et Berna va me raconter sa vie. Nous nous endormons dans les bras, au milieu d'une phrase.
Je me réveille au petit matin, seul dans le lit, avec des effluves de café qui m'arrivent aux narines. J'enfile juste ma chemise et me dirige vers la cuisine. Berna est de dos, occupée sur le plan de travail à préparer le petit déjeuner. Elle porte une robe de chambre légère. J'arrive dans son dos, l'enserre dans mes bras et lui fais des bisous dans le cou.
— Coucou ma chérie, tu as bien dormi?
— Oh oui, d'une seule traite avec des rêves merveilleux plein la tête.
— Hum, hum, j'espère que j'y étais présent !
Et j'empoigne ses seins au travers du tissu.
— Ah, çà, ce sont de bons sacrés nibards, comme j'aime.
— Hummmmm.
Et ouvrant sa robe, je malaxe ses seins à pleines mains.
Berna pose ses deux mains sur le plan de travail et me laisse faire mon numéro.
J'ai des idées coquines, et je bande déjà.
Lui prenant les fesses, en ayant soulevé sa robe, je les pétris comme un mordu de faim.
— Oh, Berna, tu me fais bander. Je vais te faire un beau bébé, là tout de suite.
— Oh, coquin, tu sais me parler. Oui, fais moi ce bébé.
— Tu es à moi, maintenant. Tu es ma femme.
Et prenant ma bite toute raide, je la glisse par derrière, dans sa vulve déjà toute humide. Berna se cabre en arrière. Et lui prenant les fesses, je pars à fond dans un rodéo. Excité comme je suis, je ne traîne pas à éjaculer au fond de son vagin. Berna est secouée de plaisir.
Me retirant d'elle, mon sperme commence à glisser le long de ses cuisses. D'une main elle prend une feuille de sopalin et s'en essuie. Ce n'est pas très glamour, mais nous n'allons pas foncer à la douche.
Nous asseyant face à face, nous prenons notre déjeuner et chacun à ses étoiles dans les yeux.
— Tu étais sérieux, tout à l'heure, quand tu m'as dis que j'étais ta femme.
— Bien sûr. Je suis désolé de ne pas te l'avoir demandé. Veux-tu être ma femme?
— Oui, je le veux. J'espère que Gaby va accepter de te partager.
— Tu l'as connais, elle aime bien tout maîtriser. Mais comme tu le sais, elle a son copain.
— Certes, mais elle est jalouse tout de même?
— C'est vrai. On verra.
Après la douche, nous passons la matinée, au soleil, sur son balcon. Je suis resté en chemise, le cul à l'air. Nous n'avons pas de vis à vis. Berna, encore prude, à vêtu une chemise longue qui lui descend aux fesses et ne laisse rien paraitre. Je l'ai incité à ne pas mettre de dessous. Elle a un peu tiqué, n'y étant pas habituée.
— Tu me fais faire des choses, me dit-elle?
— Il faut commencer à plaire à ton homme, je lui réponds.
Et jusqu'au déjeuner, nous passons beaucoup de temps à flirter, à nous embrasser à bouches pleines et moi de glisser mes mains sous sa chemise, à titiller ses fesses ou son puits d'amour.
Comme nous sommes en été, Berna prépare une salade (riz, poivrons, tomates, radis, concombre), avec un petit rosé bien frais.
La sieste s'impose après le café et sans se consulter, nous retournons au lit. Cette fois je ressens chez Berna, l'envie de se gaver de sexe avec que je retourne chez moi.
Nus sur le lit, dans la clarté du jour, nous savons que ce sera la sieste crapuleuse, comme dit le jargon populaire. Berna n'exprime plus sa crainte d'y hier soir, même si dans ses gestes elle reste pudique. Notre nudité ne la gène pas et nos lèvres et mains se cherchent, se trouvent et notre corps à corps est agréable a exprimer. Après notre long préliminaire, je me glisse entre ses cuisses, dans un début de panique de Berna.
— Qu'est ce que tu fais, Pierre?
— Je souhaite rencontrer ta minette, ma chérie et lui faire des petits bisous.
— Tu es bien sûr, me dit elle, en tentant de serrer ses cuisses.
— Laisses moi faire, tu vas voir, ta minette va aimer les bisous.
— Un peu à contre cœur, elle me fait confiance.
Elle me dira après coup, que son mari ne la jamais brouter et qu'elle ne connaissait pas cette sensation, si douce et jouisseuse. Je plonge ma bouche vers cette forêt de poils et je me dis que j'ai été téméraire de vouloir entrer en contact avec sa vulve par ma langue. Mais, l'excitation, l'envie me portent et bien vite, j'arrive au sein de seins. ma langue fouille, titille et parfois, discrètement je me retire un poil de la bouche. Le clito de madame apprécie mon passage du bout de langue et vite, l'humidité de la source se réveille et la petite fontaine s'écoule. Berna remue du bassin, ses doigts agrippent les draps et ses cris de plaisir, monte pour laisser place à son orgasme. Je remonte vers sa tête, fier du parcours effectué en deux jours avec elle. Presque sans me laisser de répits, elle me susurre de la prendre tout de go. Je m'allonge sur elle, elle écarte ses cuisses et j'entre dans sa vulve toute lubrifiée et plonge au plus profond de son vagin.
Après quelques va et vient, je la bascule par dessus moi et la voilà maintenant sur le dessus. J'en profite de lui tripoter les seins, tout en poussant mon bassin vers son ventre. Elle comprend vite et d'elle même elle commence à monter et descendre sur mon mât, tendu pour elle. Notre plaisir arrive et j'éjacule dans ses entrailles, un désir bien fort.
Notre après midi se finira en tendresse, en mots d'affection et notre envie de nous revoir très vite.
Ma relation avec Bernadette dure toujours et nous profitons l'un de l'autre dès que nous arrivons à être seuls.
Je vous raconterai d'autres anecdotes avec elle, des jouissances que nous avons eu et de la femme épanouie vis à vis du sexe, qu'elle est aujourd'hui.
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pierre94500
30 avril 2026 à 20:37
Merci
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 avril 2026 à 18:24
Compliments pour ce récit, bien agréable à lire.
Soyez respectueux
Répondre

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