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Orientation principale dans ce chapitre
De garçon timide à fille épanouie — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De garçon timide à fille épanouie
Chapitre 16
Au petit matin, la pression dans ma cage réapparaît. Et je constate la même tension entre les cuisses de Nico que je décide de soulager en me jetant dessus. Il se réveille donc avec sa bite tendue dans ma bouche et rapidement, il décharge son nectar entre mes lèvres…
Une fois prêts, je téléphone au tatoueur / perceur qui a une place pour moi en tout début d'après-midi. Alors la matinée est dédiée à réflection : de quel tatouage ai-je envie ? Nico me conseille et secrètement, je réfléchis aussi à sa proposition de piercing à la langue. Il n'a jamais eu de copine qui en ai mais je sais pas, j'ose pas…
Mon mec est dans tous ses états en tout cas au moment de choisir mon nouveau bijou pour mon nombril. On en trouve un simple et sexy qu'il m'offre : un diamant dans le nombril et un autre, beaucoup plus petit sur le dessus. J'adore ! On me choisit aussi une paire de boucles d'oreilles féminines, argent.
Puis le tatoueur est enfin disponible et me demande ce que je désire cette fois. Il me complimente sur mes progrès et semble comprendre ma situation et comme je me sens mieux maintenant que je me suis enfin trouvée. Il est toujours aussi sympa. Je vois de nombreux tatouages qui me plaisent. Une phrase écrite le long de ma colonne vertébrale, un mot sur le côté de ma poitrine, sous mon bras droit, des ailes sur mes omoplates, des noeuds sur le haut de mes cuisses, un « infini » sur ma cheville… Je suis incapable de décider et je décide de repousser, d'y réfléchir encore.
Mais je me renseigne sur le piercing à la langue. Il m'averti que ma langue va gonfler, que je vais difficilement pouvoir parler pendant quelques jours, que le glaçon deviendra mon meilleur ami pour soulager la gêne voire la douleur. Il m'averti aussi des risques pour les dents, le danger de « jouer avec » mais j'avoue avoir très envie de le faire. Ma rentrée scolaire a lieu dans cinq jours. Soit je me lance maintenant, soit ce sera hyper compliqué plus tard…
Je prends donc mon courage à deux mains et remercie Nico de me soutenir pour ce moment. Et quelques minutes plus tard, je ressort avec un piercing en plus et une langue gonflée dans ma bouche. Oui, ses avertissements étaient justifiés : c'est galère ! Mon homme repart demain et risque de ne plus beaucoup m'entendre…
Une fois de retour dans mon nouvel appartement, on finit de déballer mes derniers cartons et je suis soulagée d'être enfin installée. Je passe mon temps à sucer des glaçons et ça atténue le gonflement. J'ai pas vraiment mal mais c'est pas agréable… Je serre une bière à Nico, mais je reste à l'eau. L'alcool est à éviter une semaine ! Encore cette soirée et un jour, et je me retrouverai de nouveau seule ici. Alors je tiens à profiter de mon chéri.
Je décide de changer de poitrine. Je retire le bonnet B et passe au C. La sensation est étonnante, je m'étais déjà bien habituée au B et là, ça me parait énorme ! Malheureusement je n'ai aucun soutien-gorge à la bonne taille alors je m'en passe. Je teste ensuite quelques tenues pour en trouver une parfaite : une robe noire moulante qui me fait un décolleté à tomber ! Je rajoute des bas auto-fixants noirs et c'est tout. Après m'être remaquillée, je rejoins Nico sans un mot. Sa réaction est immédiate :
— Camille, tu es sublime ! Dit-il en se levant du canapé, la bouche tombante.
Il vient m'embrasser et me prendre dans ses bras. Mes yeux le dévore, les yeux d'une femme éprise de son homme. Mes mains cherchent rapidement le chemin de son entre-jambes et je le branle avec envie. Il se déshabille entièrement, son sexe est aussi gonflé que ma langue. Il bande dur pour sa femme. Il me relève la robe au dessus du nombril et admire le piercing sexy. Il m'amène sur le lit en me portant contre lui et m'allonge sur le dos. Il serre mes jambes l'une contre l'autre et les décale sur le côté pour libérer mon cul et approcher son membre prêt à me sodomiser. Je m'empresse de cracher dans ma main et d'amèner la salive sur mon entrée.
Sur moi, il pousse son gland et me perfore ainsi serrée et commence déjà de puissants va-et-vient en moi. Je gémis déjà et sa main, posée sur mon cou, appuie sa domination. Je ressens toujours cette pression dans ma cage mais comme hier, aucune douleur. Comme si la cage contrôlait mon érection, comme si elle m'aidait à me féminiser. Les sensations dans mon anus, sur ma prostate, sont merveilleuses. Plus le temps passe et plus j'aime ça !
Nico n'arrête pas de me dire que je suis belle, que je suis bonne. Il détaille mon corps et m'embrasse encore et encore. Les minutes passent, le plaisir devient de plus en plus intense. Il alterne les positions et me prend en écartant mes jambes toujours sur le dos ; puis à quatre pattes, en levrette ; puis il me fait m'allonger sur le ventre, jambes serrées et me pilonne le cul en écartant ses jambes sur moi. Je hurle de plaisir en me cambrant, la sensation d'être sur ma grosse poitrine me plait, plus que le bonnet B je crois. J'oublie la gêne dans ma bouche. M'être faite percée là accentue mon excitation et je rêve des pipes mémorables que je vais lui faire !
Son gland au fond de mon cul me rend folle ! J'ai l'impression qu'il joue avec mon point G et le plaisir monte comme jamais ! Je me sens bientôt exploser alors que lui fait preuve d'une endurance dont je serais bien incapable… Je hurle en sentant mes couilles gonfler et le jus de mon plaisir prêt à jaillir. Je lui ordonne :
— Nico vas-y plus fort je vais jouir ! Le supplie-je en mordant mes lèvres, en agrippant des deux mains le coussin.
Il me défonce la chatte et m'arrache des hurlements de plaisir, son ventre tape sur mes fesses. Son souffle et ses gémissements me laissent penser qu'il va bientôt se vider en moi. Mes couilles se resserrent tandis que mon anus se contracte sur sa verge, j'ai l'impression de m'évanouir sous le plaisir intense quand enfin mon corps se libère et l'orgasme me semble si intense qu'il a lieu entre mes reins. Mon sperme gicle à travers la cage et le long de mon sexe qui ne bande pas. Mon anus semble aspirer sa bite et mon corps me semble incontrôlable alors que je hurle puis tente de respirer tant bien que mal.
C'est si puissant que je ne contrôle plus rien et mon mec se vide en moi en râlant. Ses va-et-vient sont un bonheur intense qui accompagnent ses giclées profondes. Les secondes passent et on tente de récupérer notre souffle. Je me retourne et on s'embrasse en essayant la langue. On se dit qu'on s'aime et il me rappelle que la clé de ma cage est maintenant sienne. C'est vrai, j'avais fait ce pari qu'il ne pourrait pas me faire jouir avec ma cage : perdu ! Mais c'est tellement bon de se sentir aussi femme !
On passe notre soirée à se parler de nos histoires, de nos fantasmes et à faire l'amour encore et encore. Il ne parviendra pas ce soir-là à me refaire jouir ainsi mais je suis contente de l'avoir bien vidé : il a joui quatre fois. Je suis seulement perturbée de ne l'avoir pas sucé.
Au matin, c'est moi qui me réveille en second. Nico est en train d'ouvrir ma cage qu'il retire difficilement mais fini par y parvenir. Je suis libre ! Il se couche prêt de moi et m'embrasse tandis que sa main caresse mes couilles et mon sexe. Je suis aux anges mais j'ai l'impression de ne pas me raidir complètement. Je le branle en retour, il bandait déjà à fond, ça a l'air de beaucoup l'exciter !
— Tu veux que je te suce Camille ? Me demande-t-il d'une voix très chaude.
Je ne réponds pas mais acquiesce de la tête en me mordant les lèvres. Il ajoute en gémissant :
— J'ai très envie d'inverser les rôles ma chérie.
Il amène sa bouche à mon sexe qui prend de la vigueur, et me suce pour la deuxième fois depuis le début de notre relation. Sa bouche est chaude, je m'y sens bien. Il semble aimer me faire gémir, son regard fixe le mien. Il me demande :
— Ne jouis pas trop vite j'aime te sentir dure dans ma bouche.
Il m'excite trop ! Ses mots, qu'il me dise qu'il aime ça, mes couilles se serrent déjà… Voilà la pression que je ressentais avec les filles quand j'étais garçon. Cette pression de devoir tenir alors que je jute tellement vite. Je gémis et me concentre, puis le supplie :
— Arrête bébé je vais jouir !
— Déjà?! S'étonne-t-il avant d'ajouter : Vas-y ! Vide toi ! Donne-moi ton jus !
Il a raison de moi et me fais éjaculer en me reprenant dans sa bouche. Je hurle, ma tête se met à tourner. Je l'entends avaler puis je sens sa langue qui calme mon gland chaud. Il lave tout et m'avoues vouloir profiter de notre dernière journée pour essayer de nouvelles choses.
Et vu nos discussions de la veille, ça promet !
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