Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De garçon timide à fille épanouie — Chapitre 3 · Baise et chantage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De garçon timide à fille épanouie
Chapitre 3 · Baise et chantage
Salut mon lecteur, je veux continuer mon récit, en espérant que tu ressentes autant de plaisir à me lire que moi à t’écrire. Et peut-être n’as-tu pas lu mes précédents récits.
Voici donc ma situation...
Féminisée pour la première fois de ma vie de la tête aux pieds, persuadée en début de soirée de revoir mon cousin pour prendre mon pied avec lui, et pourtant sans lui ; mais avec Bryan, un de ses potes que je n’avais jamais vu de ma vie, chez moi, sur mon lit, prise en levrette comme une pute (ce sont ses mots), suçant mon gode ventouse tout neuf, collé à ma tête de lit... J’en perd la tête !
Et pourtant ce n’est pas tout. A l’instant, Bryan a déclenché un visio avec Guy, mon cousin. Il me filme :
— Dommage pour toi mec, je suis sûr qu’elle préférerait sucer ta queue.
Il répond rien. Moi je n’y prête aucune attention et accompagne les coups de bassin de mon amant avec mon corps tout en dévorant le penis en plastique.
— Allez petite bite je te laisse avec ta pucelle moi j’ai une vraie salope à satisfaire, ajoute Bryan avant de raccrocher.
— Désolé pour ça ma pute mais fallait qu’il paie pour t’avoir laisser en plan ce soir, tu mérites mieux que ce mec.
— Désolé pour ça ma pute mais fallait qu’il paie pour t’avoir laisser en plan ce soir, tu mérites mieux que ce mec.
Il a une telle assurance, sa voix est masculine. Son corps, tout en lui me renvoie l’image de l’homme macho et dominant. Il me fait mouiller, m’excite comme jamais, j’en suis maintenant convaincue, j’aime les hommes ! Les vrais !
— J’adore que tu m’appelles ta pute Bryan. Baise-moi vas-y, dis-je en gémissant.
Je pousse des cris de gémissements à chaque coup de reins. Pas volontairement pour l’exciter comme avec Guy, mais parce que son engin est tellement gros qu’il m’arrache ces cris littéralement. Je me sens défoncée de l’intérieur, c’est une sensation indescriptible.
Il me retourne brusquement sur le dos. Sa queue quitte mes reins. Je n’ai pas la souplesse d’une femme mais il me manipule avec facilité, il est puissant. Ses mains saisissent mes chevilles, son gland s’engouffre vite à nouveau au plus profond de moi.
Mes mains caressent ses pectoraux musclés, et la vision de mes ongles vernis sur son torse, au même titre que mes bas ou mes talons aux pieds m’excitent tellement, terriblement !
Il pose des baisers sur mes mollets, sur mes chevilles et mes pieds. Mes chevilles finissent sur ses épaules, ses mains collent mes cuisses contre son corps et il me remplit de l’intérieur.
Mes fesses sont relevées du lit, lui se met à genoux me relevant encore, je m’agrippe au matelas pour ne pas perdre l’équilibre. Je suis possédée par mon amant, qui s’amuse à voir mon sex tendu plus élevé que ma tête d’environ cinquante centimètres.
— Ton cul est trop bon Camille !
— Ta queue aussi, tu baises trop bien Bryan,
— Ta queue aussi, tu baises trop bien Bryan,
Sa main effleure mon gland faisant sursauter mon sex.
— Branle ta queue ma pute !
Je m’exécute immédiatement et me branle fort, il me rend folle. Je hurle de plaisir. Je gémis comme jamais. Je sens mes couilles se serrer et mon sex gonfler, ma main se stoppe et mon gland laisse jaillir le fruit de ma jouissance sur mon visage.
Bryan semble apprécier et râle de bonheur en se retirant de mon cul, il se masturbe fort et gicle sur mon corps, mon soutien-gorge et mon visage à son tour.
— Merci Camille s’était magnifique.
Il me repose sur le lit et se relève. Je suis couverte de sperme, l’anus élargit, le cul en feu, la bouche salée, et le regarde se rhabiller aussi vite que je l’ai déshabillé plus tôt.
— Tu t’en vas déjà ? Demande-je,
— Tu es incroyable et je crois que tu es une femme naturelle, tu devrais aller beaucoup plus loin. J’ai adoré te donner du plaisir, tu mérites un mec bien, même si tu aimes les bad boys.
— Tu es incroyable et je crois que tu es une femme naturelle, tu devrais aller beaucoup plus loin. J’ai adoré te donner du plaisir, tu mérites un mec bien, même si tu aimes les bad boys.
Il me fait un clin d’œil et s’en va.
Je devrais être vexée mais il a raison, j’aime être dominée, utilisée, il m’a satisfaite, et me laisse respirer après, un mec un vrai. Je file sous la douche.
Et puis je me retrouve nu, à me demander si j’enfile mon boxer ou mon string. Comment vais-je gérer cette double vie ? Quelles sont mes limites ?
Mon téléphone me rappelle de mes pensées. C’est Guy qui m’appelle à 3h15. Qu’est-ce qu’il me veut ? Je décide de ne pas répondre, pourquoi répondrais-je ? Je suis fatiguée. Je passe mon string et file au lit. D’ailleurs, quelques minutes suffisent à me faire tomber dans les bras de Morphée.
Tôt le lendemain, on sonne à ma porte. La tête dans le brouillard, je me lève donc à même pas huit heures, j’enfile un pantalon de jogging et un t-shirt et me dirige vers la porte que j’ouvre aussitôt.
C’est le voisin de palier, d’environ quarante ans. En réalité le propriétaire des deux appartements, le sien et le mien. Je suis locataire. Une connaissance de mes parents avec qui je n’ai jamais échangé plus qu’un bonjour. Il a le visage fermé et me fusille les yeux du regard.
— Bonjour, je viens vous voir pour vous parler de cette nuit. Votre copine qui hurle et vos mots salasses c’est pas possible, j’ai pas fermé l’œil de la nuit ! Dit-il sur un ton agressif.
Je me sens tellement gêné ! Je balbutie en m’excusant, me prenant le visage dans les mains pour appuyer ma sincérité :
— Mon Dieu je suis tellement désolé, c’est vrai qu’on s’est laissé complètement emporté je sais pas quoi dire je me sens trop bête.
Bizarrement son visage s’adoucit, pire il me sourit.
— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
— Vous n’étiez pas avec une fille n’est-ce pas ? Me demande-t-il le regard lubrique.
— Vous n’étiez pas avec une fille n’est-ce pas ? Me demande-t-il le regard lubrique.
Je regarde mes mains. Stupeur ! Quel imbécile, mon vernis sur mes ongles me trahit. Pire, je ne me suis même pas démaquillé. Mes yeux se baissent : mes pieds aussi sont vernis ! Quel honte !
Il est hilare tandis que je ne sais plus où me mettre.
— Alors tu joues à la femme voisine ?
— Tu ? On se tutoie ? Dis-je d’une voix tremblante.
— Tes parents seraient tellement déçus !
— Tu ? On se tutoie ? Dis-je d’une voix tremblante.
— Tes parents seraient tellement déçus !
La peur se lit sur mon visage. Il ajoute avec assurance :
— J’ai eu le son, je veux l’image !
— Quoi ? Je... Quoi ?!
— Dans une heure chez moi, sexy et crédible. J’ai passé une très mauvaise nuit, fais-moi apprécier mon début de journée. Je veux regarder la femme que j’ai entendu hurler cette nuit. Sois crédible et ne sois pas en retard.
— Quoi ? Je... Quoi ?!
— Dans une heure chez moi, sexy et crédible. J’ai passé une très mauvaise nuit, fais-moi apprécier mon début de journée. Je veux regarder la femme que j’ai entendu hurler cette nuit. Sois crédible et ne sois pas en retard.
Je suis bouche bée ! Décidément les femmes ont raison, les mecs sont tous des porcs.
— Et sinon ?
— Sinon ? Je te l’ai dit, tes parents seraient tellement déçus d’apprendre que leur fils est une tapette.
— Sinon ? Je te l’ai dit, tes parents seraient tellement déçus d’apprendre que leur fils est une tapette.
Il part et retourne chez lui. Ma tête bouillonne. Quel connard ! S’en suit une préparation minutieuse. Ne me jugez pas, je suis complètement perdue. Mais je ne peux pas mettre la confiance de mes parents en jeu ! C’est impossible.
Alors je m’habille, talons compensés sexy, mon nouveau croc top blanc avec mon minishort en jean. Dessous mon string le plus sexy avec soutien-gorge assorti. Je revois mon maquillage et ma perruque et me dirige vers la porte.
Et mes pensées reprennent, postée devant ma porte la main sur la poignée : Vais-je vraiment céder au chantage d’un vieux vicieux ? Il veut quoi d’ailleurs ? Et que ferait-il si je reste là ? Toutes mes conclusions me ramènent à mon père, impossible de prendre le risque.
C’est donc tremblante que je sors de mon appartement pour aller toquer à sa porte à cinq mètres de là.
— Entre, crie-t-il.
Il a tamisé la lumière, ses rideaux rouges sont fermés. J’entre dans son salon et le voit en caleçon large posé dans son fauteuil. Il est assez poilu et bedonnant, tout le contraire de mes deux anciens amants, l’œil lubrique.
Je découvre un canapé-lit ouvert vers lequel son fauteuil est tourné.
— Bienvenue Camille, tu as fait vite. Depuis quand tu joues à la fille ?
Je reste debout au milieu de la pièce, mal à l’aise.
— Je joue pas Monsieur, j’aime me sentir femme c’est tout.
— J’ai hâte de voir ça, je ne te toucherai pas relaxe-toi. Je veux te voir prendre ton pied comme cette nuit, sous mes yeux.
— Vous voulez que je me fasse du bien sur le canapé devant vous c’est ça ?
— Et j’en ferai autant,
— J’ai hâte de voir ça, je ne te toucherai pas relaxe-toi. Je veux te voir prendre ton pied comme cette nuit, sous mes yeux.
— Vous voulez que je me fasse du bien sur le canapé devant vous c’est ça ?
— Et j’en ferai autant,
Je m’assieds sur le canapé-lit et timidement, je caresse mes jambes, mon ventre et mon torse sans le regarder.
— Bien continues, tes jambes sont sublimes. Dommage que ton nombril n’ai pas de piercing, ce serait magnifiquement sexy. Et avec des seins tu serais vraiment femme. Tu es sexy Camille et j’aime ta tenue.
Je lève les yeux vers lui.
— Pourtant vous ne bandez pas.
Il baisse son caleçon et je découvre une petite queue d’environ treize centimètres, bien loin de celles que j’ai pu voir avant, même de la mienne. Il est nu. Je devine qu’il ne doit pas avoir beaucoup de conquêtes et décide de me laisser un peu aller.
Je retire lentement et sensuellement mon minishort en m’allongeant, les jambes relevées de manière sexy. En lui souriant.
Puis mes mains caressent mes pieds remontant lentement le long de mes mollets, de mes genoux, de mes cuisses, je pousse un gémissement lorsque les doigts de ma main droite arrivent entre mes fesses, lovant la ficelle de mon string sur ma rondelle. Ma main gauche remonte caresser mon ventre et mes « seins ».
Je vois mon proprio attraper son sex dans sa main. Il se branle avec envie en matant sa locataire. Son regard déborde de perversion, son souffle s’entend jusqu’à moi.
Je retire mon croc top en prenant soin de cambrer mon corps puis me place à genoux, dos à lui. Je le regarde avec sensualité par dessus mon épaule tandis que je simule le mouvement d’une femme s’empalant sur un homme, les genoux bien écartés, les fesses heurtant mes talons, je pousse des gémissements tendres en me cambrant au maximum, lui présentant mes fesses ouvertes, bandantes.
Il semble apprécier.
— Imagine ta queue juste là, dis-je en caressant ma raie des doigts,
Je décale la ficelle sur ma fesse puis me lèche les doigts et les mouille au mieux possible. J’amène lentement ma main à mon cul et me doigte à quatre pattes, dos à lui. Il se branle frénétiquement en me regardant fixement.
— Il avait raison ton mec, t’es une bonne pute Camille,
Je me retourne, sur le dos, appuyé sur mes coudes face à lui, les jambes largement ouvertes. Je me doigte à fond en me mordant les lèvres et en gémissant. Mes yeux fixent les siens. Lui me dévore du regard. Des pieds à la tête.
Ses yeux se ferment, son souffle se coupe, il gicle sur son torse une quantité folle de sperme. Je suis impressionnée de voir autant de jus jaillir d’une queue si petite. Après quelques secondes d’orgasme intense, il reprend ses esprits :
— Merci pour ce show érotique Camille, j’ai adoré. J’aime ton obéissance et j’aimerais te remercier. Si tu es sage, je t’offrirai ce dont tu as besoin. Dans le cas contraire...
Il m’indique du doigt, derrière moi, une caméra qu’il avait caché. Et c’est dans ce climat plus qu’étrange et malsain que je retourne chez moi, plus perdue que jamais.
Lundi je retourne en cours pour ma dernière semaine avant les vacances d’été. J’ai hâte. D’autant que Nicolas, mon meilleur pote, et moi partons à Magalluf faire la fête. De quoi oublier Guy et ce voisin intrusif.
Seras-tu là mon lecteur adoré?
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