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Orientation principale dans ce chapitre
Cité Universitaire — Chapitre 7 · Premier abandon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cité Universitaire
Chapitre 7 · Premier abandon
C'est fou comme les choses ont vite évoluées me dis-je en ce dimanche qui a débuté sur les chapeaux de roues, à l'instant où je suis réveillée par mon plug connecté, fixement planté entre mes reins. Il vibre en moi. Je jette un coup d'oeil à l'heure. Il est déjà 14h ! Je sursaute et me rappelle des mots de mon Maître : j'ai trente minutes pour m'apprêter avant l'arrivée de mon nouvel amant…
Mon corps vibre encore de l'étreinte de Benjamin et Hugo entre mes reins ce matin. Qui va me rendre visite cette fois ? C'est la question qui m'habite durant ma douche. Je contrôle mon vernis sur mes mains et mes pieds : OK. Je m'habille avec mon nouvel ensemble rouge offert par Benjamin. Le tanga et le soutien-gorge sont trop beaux ! Puis les bas d'Alex et les talons de Bryan. Je repasse la perruque et me sens à nouveau Sissy, prête à assouvir les besoins primaires d'un homme, quel qu'il soit.
TOC TOC TOC
Alex se présente devant moi :
— Voilà une Sissy bien obéissante, bravo ! Je suis super fier de toi ! Tu t'apprêtes à recevoir un garçon, comment tu te sens ?
— Bien Maître, et heureuse que vous soyez fier de moi.
Je rougis en souriant comme une jeune fille timide.
— Tu as tout compris, magnifique. Maintenant tu va devoir apprendre à t'adapter. Certains hommes veulent baiser sans retenue une pute bien obéissante mais d'autres préféreront avoir une expérience plus personnelle, comme si tu étais leur petite amie. Ils veulent partager de chauds baisers humides et sentir que tu es amoureuse d'eux. A toi d'être à l'écoute de leurs besoins OK ? Et d'être convaincante…
— Oui Maître, qui est le prochain garçon ?
— Curieuse ! Le prochain veut justement te sentir folle de lui. Il a été pour le moins frustré tout à l'heure et m'a demandé de t'offrir son cadeau avant sa visite. Tiens.
Il me tend une splendide robe noire. Couleur qui rejoint celle de mes talons. J'en suis convaincue : Bryan vient me faire l'amour…
— Merci beaucoup Maître.
— Je n'y suis pour rien ma jolie petite salope. Prends soin d'être féminine et sensuelle avec lui, et retire ton plug. Je pense que ce n'est pas son style…
— Oui, tout de suite…
— Amuse-toi bien, et assure-toi qu'il ressorte détendu et satisfait ! Je pense que tu n'as pas besoin de ça mais malgré tout, avale ça. A plus tard.
À nouveau seule. Je suis excitée ! La robe me va super bien, et mon antre de plaisir se retrouve une nouvelle fois complètement vide. J'imagine qu'il m'a fait prendre un cachet pour me détendre ou relâcher mon sphincter mais entre nous, c'est purement inutile. J'ai découvert ce matin que je suis une bonne sodomite.
TOC TOC TOC
J'ouvre.
— Salut ma belle.
— Salut Bryan, je suis trop contente de te voir !
Il entre et je le sens hésitant en s'approchant de moi. Il finit par me faire la bise.
— Tu dois savoir que je ne suis pas venu pour réviser cette fois ?
— Oui je le sais et je suis vraiment trop contente que tu sois là avec moi. Par contre, je n'ai pas compris pourquoi tu m'as fait la bise ?! Je ne suis pas à ton goût ?
— Oh si tu es magnifique dans cette robe. J'espère qu'elle te plaît…
Je m'approche, passe les bras autour de son cou et l'enlace. Mes yeux plongent dans les siens et mes lèvres se posent sur les siennes. Il me rend mon baiser et je découvre pour la toute première fois la bouche chaude d'un garçon. Car oui, je me suis faite dépucelée mais jamais je n'avais embrasser un garçon. Ni une fille d'ailleurs…
— Je l'adore mon chéri, merci !
Il m'embrasse à nouveau et ses mains découvrent mon corps. Rapidement il soulève ma robe pour caresser mes fesses. Ses doigts poussent la dentelle du tanga entre mes fesses et le transforme en string qui écarte mes planètes. Nous sommes debout, à la même hauteur grâce aux splendides talons qu'il m'a offert. Et mes mains aussi veulent jouer. Je meurs d'envie de découvrir son sexe !
Je défais sa ceinture et déboutonne son pantalon. Puis ouvre sa fermeture éclair. Mes mains baissent le pantalon sur ses cuisses. Ils attrape mes mains et les faits d'abord glisser vers le haut. Il veut que je l'aime : c'est vrai ! Je ne dois pas aller trop vite. Me souvenir des mots de mon Maître : Alex. Alors je caresse son torse en continuant mes baisers langoureux. Je vois qu'il aime mais en réalité, je ne pense pas qu'il puisse y prendre autant de plaisir que moi !
Il prend à nouveau mes bras et me retourne dos à lui. Il me serre contre lui et alors je sens contre mes fesses sa queue bandée. Il me retire ma robe et embrasse mon cou. Il murmure à mon oreille :
— Supplie-moi de te féconder ma chérie.
J'en gémis :
— Oh Bryan, je sens ta queue dure, prends-moi maintenant je t'en supplie !
— J'ai envie de te faire l'amour depuis nos révisions la dernière fois. Il t'aurait suffit de t'offrir à moi et je t'aurais prise tous les jours depuis.
Je le sens retirer son boxer, il laisse tout tomber sur ses chevilles et me caresse les cuisses, le ventre, la poitrine gonflée par mon soutien-gorge. Je gémis comme une fille, j'ai le souffle court. Je veux qu'il me prenne !
— Baise-moi je t'en prie…
Dis-je en glissant une main sur sa verge. Il bande à fond, il est prêt à faire l'amour à sa femme. Je le sens tellement amoureux, c'est super perturbant. Il est doux et fait monter le plaisir. Je le branle en serrant fort, lentement.
Il retire mon tanga qui se retrouve sur mes chevilles lui aussi. Il ne prend même pas le temps de nous conduire à un endroit plus confortable. Il semble avoir besoin de me prendre maintenant. Et c'est pour mon plus grand plaisir !
Je dirige son gland vers ma rosette. Il me fait lécher ses doigts, puis il crache dans sa main et la conduit sur le bout de sa queue. Il pousse ensuite en libérant nos mains. Il me caresse le corps des deux mains et les miennes se posent sur les siennes. Son gland passe mon anneau rectal.
— Oui ! Oh oui enfin mon Bryan ! Fais-moi l'amour !
Il pousse son sexe au fond de moi. J'ai les jambes tendues au sol, il est toujours dans mon dos et commence ses va-et-vient. Son souffle chaud dans ma nuque me fait sentir aimée.
— C'est tellement bon de sentir mon sexe en toi ma chérie !
Je gémis au rythme de ses pénétrations délicieuses. Il ne me baise pas, je me sens respectée et aimée. C'est une sensation nouvelle ! C'est délicieux… Bryan m'honore quelques longues minutes ainsi. J'ai mal aux jambes…
— Mon chéri, on va sur le lit s'il te plait ?
— Oui…
Je le prend par la main et l'y conduis. Je retire mon tanga, lui retire son pantalon, son boxer, ses chaussures et ses chaussettes. Je le fais s'allonger sur le lit et viens sur lui pour m'offrir à lui.
Je dirige son sexe dans mon antre et m'assieds. Je lui souris et me penche vers lui pour l'embrasser. Ses mains caressent mes fesses, mon dos, mes cuisses, mes mollets, mes chevilles. Il dévore ma bouche et on gémit tous deux sans retenue.
Parfois, il me retient en l'air et me pilonne plus fort, plus vite, plus profondément que je ne puisse le faire. C'est très intense, je me sens aimée dans ses bras, l'humiliation n'a pas sa place, la domination non plus. C'est bon ! Si bon !
— Ma belle j'aimerais tant que tu n'es pas cette cage, je voudrais tant te faire jouir avec moi !
Je me donne à fond sur sa bite et ses mots résonnent tout au long de ma colonne vertébrale. Je sens quelque chose de nouveau. De profondément fort !
— Nique-moi Bryan je t'en supplie !!!
Il me pilonne alors à nouveau tandis que je crois bientôt venir. Comment serait-ce possible ?! Le plaisir se fait si intense :
— T'arrête pas, surtout pas !!
Ses yeux semblent y croire, on hurle tous deux de plaisir, il me perfore littéralement le cul de toutes ses forces sans discontinuer quand soudainement mon corps lâche, lourd, sur le sien. Je ne peux plus bouger. Je sens son sexe immobile qui convulse entre mes reins au rythme de son et mes couilles qui se vident complètement entre nos ventres, puis une absence.
Ce n'est que quelques secondes plus tard que je reviens à moi en prenant un grand bol d'air. Elles m'ont parues durer une éternité.
— Tu vas bien ma belle ?
— Oui, désolée c'était tellement… J'en reviens pas c'est incroyable.
— Tu n'avais jamais joui comme ça ?
— Je n'avais encore jamais joui Bryan. Merci !
— Tes yeux sont magnifiques. C'était aussi bon pour moi, merci ma chérie…
Je l'embrasse amoureusement, on se caresse puis on s'endort dans les bras l'un de l'autre, enfin satisfaits…
Quand je reviens à moi un peu moins d'une heure après, Bryan n'est plus là. Je suis en soutien-gorge, bas et talons sur mon lit et mon anus est encore mouillé de l'amour que m'a donné mon dernier amant. Mon ventre palpite alors que je me remémore cet instant absolument divin ! J'ai tellement aimé me faire sauter comme une pute par Benjamin et Hugo, comment aurais-je pu deviner que je découvrirais un autre plaisir avec lui ?! Il m'a faite jouir pour la première fois ! Je prends ma douche en constatant que son jus chaud coule encore de mon anneau. C'est très excitant…
Une fois ré-âpretée, je cherche sur internet une explication à cet orgasme intense, alors que je ne peux pas bander et que je ne me suis même pas caressée. Il semble que certaines femboy soit très cérébrales et en soit capables avec le bon partenaire. L'excitation devient si intense qu'aucun contact physique ne soit nécessaire. Sur un forum, l'une explique qu'elle était un garçon précoce et que cela lui pesait énormément, mais depuis qu'elle se féminise pour coucher avec des hommes, elle est complément épanouie.
Ou une nouvelle manière de conforter la fille naissante que je suis que j'ai trouver ma voie…
TOC TOC TOC
— Salut Maître.
— Salut ma jolie traînée, as-tu rendu notre homme heureux ?
— Je crois oui, c'était trop trop bien. Merci Maître.
— Tu as vraiment tout compris. Bravo ma belle. Alors dis-moi, est-ce que tu as encore suffisamment de force pour t'occuper de ton Maître ?
— Oui, bien sûr, toujours ! Dis-je en me mettant à genoux devant lui, et attrapant son pantalon de jogging avec envie.
— Non, attends. J'aimerais faire ça ailleurs. Allons nous promener tous les deux.
— Ok.
Que va-t-il encore me faire faire ? Où compte-t-il m'emmener ? Peu importe… J'enfile mes talons aux pieds et lui prend la main. Pour le reste, j'étais déjà toute prête.
Il semble plutôt fier de se balader dans le campus avec sa Sissy. Et je me sens heureuse et importante, une sorte de trophée qu'on exhibe aux yeux de tous en disant fièrement : c'est le mien !
Il s'arrête sur un blanc et s'assied. Le soleil se couche à peine mais ce banc semble peu visible des bâtiments, au bord du court d'eau. Personne ne se balade ici pour le moment et le regard d'Alex ne laisse que peu de place au doute, c'est à moi de prouver mon appartenance une nouvelle fois. J'aime tant ce moment où son jus de couille glisse dans ma gorge, à moi de jouer !
Je me place à genoux devant lui, heureusement le sol est sec alors peut-être ai-je une chance de ne pas souiller mes bas… J'attrape la ficelle tendue de son jogging et l'écarte pour libérer ses hanches et ses cuisses. Il ne porte rien en dessous et j'ai enfin sa queue sous les yeux. Il ne bande pas encore, alors je le branle et offre ma bouche et ma langue chaudes à ses boules lisses. C'est bien vite que sa tige gonfle et devient particulièrement appétissante !
Je ne peux plus attendre et entreprends une pipe chaude et humide. J'en oublie complètement que n'importe qui pourrait nous voir… Il n'hésite pas à me signifier que je le suce bien avec des mots crus qui m'excitent. Rien à voir avec un Bryan qui me dit qu'il aimerait me faire jouir, non.
— T'aimes ça pomper ma queue ma pute hein. Vas-y suce bien ton Maître ma Sissy, elle est bonne ta bouche. Oh oui pompe moi comme la petite putain que tu es !
Quand il demande si j'aime sa bite, je réponds oui du mien que je peux, la bouche pleine. Mais jamais je ne le retire de mon étreinte. Lorsque j'ose lever les yeux vers lui, je suis stupéfaite de réaliser qu'il me filme avec son téléphone. Mais cela ne m'arrête en rien, bien au contraire.
— T'arrête surtout pas mais juste que tu saches il y a un mec qui nous mate de loin. Oh vas-y suce moi à fond ma pute !
Un garçon me regarde sucer cet homme de loin ?! Pourquoi ça m'excite encore plus ?! Suis-je réellement cette Sissy complètement avide de sexe d'homme ? Moi pourtant si prude jusqu'ici… C'est n'importe quoi ! Et pourtant c'est bien réel !
Ma gorge s'amuse à pousser sur le gland de celui qui m'aura permis de découvrir ma nouvelle vie ! J'adore m'occuper de lui ! Mes mains flattent ses couilles, caressent ses cuisses, son ventre, son torse. Je me sens toute humide.
— Hey mec, n'ai pas peur, viens !
Je relève ma tête :
— Mais qu'est-ce que tu …?
Il pousse ma tête vers le bas replaçant son chibre jusque dans le fond de ma gorge et la maintient vers le bas pour m'empêcher de parler.
— Tu parles que si je te le dis ma salope. Pour le moment, fais ce que je t'ai demandé sagement, suce moi bien comme il faut. Ça y est, il arrive… Salut mec, faut pas que t'ai peur elle mord pas.
Les deux rigolent.
— Je me doute vu que t'as l'air de kiffer mais je devais pas vous déranger… Je pensais pas que tu m'avais vu je me sens con…
— T'inquiète tout va bien. Elle a eu peur quand je t'ai appelé mais là elle est de nouveau concentrée sur ma queue. Tu voudrais la sauter ?
— Je… Quoi ? T'es… Sérieux ?
— Il suffirait que je lui dise de t'offrir son cul et il serait à toi… Elle ne fait que de l'anal par contre mec.
— Putain je… Ouais carrément !
— Ma Sissy, relève ta robe et accueille notre ami comme il se doit !
Je me sens même pas humiliée. Je devrais ! Enfin je crois… Sans quitter la queue d'Alex, je relève ma robe au-dessus de mon cul et baisse mon tanga sur mes cuisses en gardant mes jambes serrées pour qu'il ne devine rien de mon appareil génital. Puis mes deux mains vernies écartent mes deux globes.
— Oh putain c'est quoi ça ?!
— Son plug, pour la garder ouverte tout le temps. Retire-le et son cul est à toi…
Il m'approche par derrière et retire le plug délicatement. Ses doigts sont froids. Je ne connais de cet inconnu que sa voix ! Suis-je totalement écervelée d'écarter mes fesses pour me montrer hospitalière ?!
— Ok je vois que t'as très envie de plonger dans le cul de ma copine vu comme tu bandes mais il faut que tu saches que tu devras lui offrir quelque chose ok ?
— Explique…
— Un vêtement, un parfum, du maquillage ce que tu veux. Prends ton kiff et ensuite on discute toi et moi ça va ?
— Ok ça me va.
— Parfait. Montre-lui que t'aimes te faire enculer Sissy !
Ça y est, le gland dur de l'homme pousse mon entrée et s'y engouffre sans mal. Je gémis tout en ayant la bouche pleine pour le plus grand plaisir des deux garçons.
Bien vite, le sexe me pilonne. Les hanches de l'homme claquent chaque fois mes fesses. Ses mains m'ont agrippé la taille. Je n'ai d'autre choix que de me retenir aux cuisses d'Alex pour ne pas perdre l'équilibre. Je n'ai plus d'air, je dois retirer ma bouche de sa queue virile. Je l'agrippe et la branle fort en couinant comme une putain, fort, aiguë. Je suis tout sauf discrète !
Je ressens une sensation nouvelle sans pouvoir relâcher la pression que ma main exerce sur la bite d'Alex : j'ai l'impression que l'homme me déchire l'anneau rectal. Il croit baiser une femme anale expérimentée, il n'a aucune idée de ma vraie nature : j'étais un garçon asexué il y a une semaine, et une femelle vierge ce matin… Mais lui me défonce le cul sans aucune retenue.
Je relève les yeux vers Alex en criant. Mes yeux sont humides, je lui fais comprendre qu'il me fait mal en mimant des lèvres : il me déchire !
— Encaisse ma Sissy, prends sa queue comme il le veut, et dis-lui que t'aimes ça ! Supplie-le de te niquer plus fort !
Je mime « NON ! » des lèvres mais il se penche en avant et m'écarte les fesses avec ses mains.
— Vas-y mec déchire lui son cul de petite pute ! Elle adore ça !
— T'es sûr on dirait qu'elle a mal…?
— Sissy, dis-lui ! Ajoute Alex.
— Oh vas-y plus fort ! Défonce-moi !
— Oh putain quelle salope ! Dis l'homme.
Je n'arrive plus ni à sucer Alex ni à me détendre. Je tente de ne pas me crisper mais j'ai du mal ! L'homme me pilonne d'autant plus fort sans discontinuer. Ma main appauvrit l'étreinte sur le sexe de mon Maître qui doit me trouver bien peu douée en cet instant.
Ce n'est qu'après quelques minutes de ce traitement brutal que l'homme se retire et que je sens gicler sur mes fesses et mes cuisses le sperme bouillant. De chaudes larmes coulent sur mon visage, des larmes de douleur pure. Alex à cet instant précis attrape ma tête et me fais avaler son sexe sans que je ne puisse y poser de résistance. Il se retire après quelques aller-retours à peine et maintient mon visage en branlant sa queue avec vigueur. Son gland trempé se frotte à ma joue.
Il gicle à son tour sur mon visage et me prive de l'avaler. C'est à mon sens la pire humiliation qu'il pouvait me faire, j'ai envie de crier « non ! » mais reste silencieuse.
Bien vite après cela, Alex se relève. Je suis figée là à genoux devant ce banc vide. L'homme s'est rhabillé… Ils s'éloignent les deux et j'entends une sorte d'arrangement, ils s'échangent leurs numéros et Alex s'assure de la contrepartie promise par l'homme qui m'a perforé. J'ose jeter un oeil et dans la pénombre, devine un homme et non un étudiant.
Je suis trempée : mes fesses, mon anus, mes cuisses. Mon tanga est lui aussi souillé, et mon visage je n'en parle même pas…
Alex vient me « récupérer ».
— Lève-toi ma salope, c'était bien, bravo.
Je me relève et entreprend de m'essuyer le visage avec la main quand il m'arrête :
— Tu es folle, non. C'est pour t'exhiber souillée que je ne t'ai pas juté dans la bouche, garde tout comme cela.
— Je… Mais Maître je… Ok…
— Bien, rentrons, il fait froid maintenant.
J'ai en effet froid partout, sauf que leurs spermes restent chauds sur ma peau. Est-ce que je me sens humiliée ? Non… juste triste de n'avoir pu avaler mon homme. Et endolorie par mon anus qui convulse encore et semble déchiré : littéralement. Ma démarche est saccadée, je ne boite pas mais ça y ressemble…
Une fois rentrés, il reste avec moi à ma plus grande surprise. Il me demande de me doucher, j'en profite pour toucher mon anneau qui semble intact, je ne saigne pas mais la douleur persiste quant à elle… et lorsque je reviens, avec juste ma perruque et ma serviette que je porte sous mes aisselles, cachant ma poitrine plate, comme une fille, il me questionne :
— Quelle journée ma belle n'est-ce pas ?
— Oui Maître, merci.
— Comment tu te sens ? Tu as eu mal tout à l'heure ?
— Oui il m'a fait très mal mais ce n'est pas sa faute, il a dû me prendre pour une femme expérimentée.
— Pour être franc, vu sa queue, je suis même pas sûr que tu aurais pu la prendre dans ta bouche, elle était vraiment épaisse. Écoute j'avais prévu un rendez-vous avec un mec ce soir, je vais l'annuler…
Mes yeux semblent inquiets, larmoyants.
— Ne t'inquiète pas, je ne suis pas fâché du tout. Tu es parfaite dans ton nouveau rôle. Mais d'ailleurs demain nous serons lundi, et je me demandais comment envisager l'avenir.
— Comment ça Maître ?
— Tu es le vide couilles du Campus. Ça c'est déjà un fait. Mais honnêtement je n'aurais jamais pensé que tu serais si crédible en fille aussi vite. Je te trouvais androgyne mais là, je te trouve réellement féminine. Et ça a l'air de te plaire…
— Oui j'aime bien être fille et plaire aux garçons je l'avoue…
— Plus que ça… Bryan m'a dit…
— Je… Non Maître… je suis désolée c'est juste que je n'ai pas pu me contrôler et…
— Arrête de faire la pleureuse. Oui, tu as joui pour la première fois et tu as joui comme une vraie fille.
— Oui, c'est vrai.
— Tu as aimé ?
— C'était trop trop trop bon !
— La petite mort. Quand ton corps lâche tant le plaisir est grand…
— Oui, c'est ce que j'ai ressenti Maître.
— Tu voudrais devenir une vraie fille ? Je veux dire. L'idée de base était que tu sois garçon au Campus et femelle ici mais… Qu'en penses-tu ?
— Je crois que j'ai envie de vivre cette féminité à fond. Si possible…
— Continue à être aussi obéissante, sois mienne chaque jour, selon mes directives et tu auras tout ce que tu voudras. Je ferai de toi une vraie femme !
Mes yeux brillent à nouveau, mais de joie cette fois. Je me sens étrangement heureuse. Et Alex me tend une nouvelle pilule que j'avale sans réfléchir.
Il m'embrasse sur le front, me souhaite bonne nuit et me dit qu'il passera demain avant qu'on parte en cours.
— Et n'oublie pas tes obligations : une vidéo d'hypno sissy et ton plug bien enfoncé au creux de tes reins pour que je te réveille en douceur demain matin.
— Oui Maître, merci beaucoup Maître !
Quelle journée, quel plaisir, quel orgasme ! Et ces hommes que j'ai satisfait, j'adore le sexe au féminin sous le contrôle absolu d'Alex. Ne pas réfléchir me fait tant de bien. Il se pose les questions, moi j'agis et prend le meilleur de toutes ces situations…
Bonne nuit, Cher journal…
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Commentaires ()
J’ai hâte d’en lire plus, sur la transformation de cette “Cyri-elle” , qu’on sent se profiler à la toute fin de ce chapitre.
A bientôt pour la suite j'espère