Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Candaulisme et douce soumission — Chapitre 1 · Premier Contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candaulisme et douce soumission
Chapitre 1 · Premier Contact
Il est six heures. Je sors du lit la tête encore dans les vapes. Les muscles me tirent. Ma tête tourne. Je reconnais aisément que quelques heures de sommeil supplémentaires ne m'auraient pas dérangées. J'effectue alors ce rituel du matin, comme me vider la vessie, passer de l'eau sur mon visage, avant d'aller prendre un petit déjeuner, pour me mettre en bonne condition.
Je m'habille ensuite, simplement, d'un blouson gris, d'une chemise et d'un jeans noir. Puis, je me rends au travail à pied ou en bicyclette. Quelques kilomètres me séparent de mon lieu de travail.
* Le magicien *
Je m'appelle Merlin, comme le magicien... Vous allez vous dire quel drôle de prénom, peut-être même en rire. Qu'importe. Mais, mes parents ne m'ont pas fait un cadeau sur le coup !
Je me souviens encore des rires de mes géniteurs, limite mesquins, quand je me plaignais de ce prénom.
- Oui mon petit, ce prénom te va à ravir, hihi. Tu es comme la mer, calme et parfois agité. Et doux comme le lin, disait ma mère.
- C'est original et très rare, tu nous remercieras plus tard, disait mon père.
De plus, je ne vous raconte pas le nombre de brimades et de moqueries subies durant ma scolarité, tant par l'humour vaseux de certains professeurs, que par mes camarades de classe. Bref, tout au long de ce parcours scolaire et professionnel, j'ai dû finir par accepter.
Car finalement, le rôle de magicien qui trait à ce prénom a réussi par me convaincre. Pour ainsi dire, je fais un pied de nez à mes géniteurs. Non pas que je les trouve géniaux à présent, mais le fait que je sois devenu un véritable magicien en quelque sorte.
Sans rentrer dans les détails, mon métier consiste à soutenir certaines personnes en détresse et vu les moyens du bord, toujours de plus en plus limités, une certaine magie entre forcément en jeu.
La trentaine passée, sans enfant, célibataire endurci depuis bientôt 2 ans, je me donne actuellement dans la seule chose qui me reste. Accueillir des personnes et essayer de trouver la solution la plus efficiente, pour les aider.
La femme qui partageait ma vie depuis quelques années, Emmy mon ange, l'a quitté sans préavis, sans mot. Je ne vous dis pas le choc, l'incompréhension, les doutes. S'en est suivie une totale remise en question.
J'ai appris par la suite, et rapidement, qu'elle sortait à nouveau avec un mec.
J'ai été très vite remplacé. La claque ! Je ne vous dis pas.
J'ai été très vite remplacé. La claque ! Je ne vous dis pas.
Pour revenir à mon métier, je m'occupe d'accueillir des personnes en difficulté morale, physique ou financière. Je les rédirige ensuite vers les structures adaptées à leurs problèmes, les aidant du mieux que je peux. J'assure au possible un suivi complet sur la reussite des projets. Ce métier demeure difficile et éprouvant mais je l'aime. Allez savoir pourquoi.
Pour revenir à Emmy, quelques mois après notre séparation, je la vois arriver en pleurs, à l'accueil, sacrément amôchée au visage. Je suis blème, limite en rage, de l'apercevoir ainsi. Des envies d'aller demonter celui qui a fait ça me viennent à l'esprit.
Après une brève étreinte, accompagnée de larmes, je l'isole dans mon bureau. Je la laisse parler sans intervenir. Elle vide son sac durant plusieurs minutes.
Elle m'explique revenir du commissariat d'où elle a déposé plainte. Le mec est actuellement placé en garde à vue. Récidiviste, il devrait prendre cher cette fois-ci. Du moins, j'espère.
Elle vient de consulter un médecin qui lui a prescrit une radiographie et 20 jours d'ITT
Interruption Temporaire de Travail
. Elle se plaint également d'une douleur importante aux côtes. Certaines doivent être fêlées.Elle me raconte les brimades, les rabaissements, les violences qu'elle subit depuis un certain temps et l'impossibilité pour elle de partir ou de fuir. Elle ne travaille plus. Cet homme ayant un bon métier lui a vendu du rêve. Bref, elle se trouve prise au piège. Je prends note de tout.
- Emmy, je vais te rediriger vers une collègue pour s'occuper de toi.
- Pourquoi tu ne veux pas traiter pas mon dossier ?
- Je ne peux pas, tu connais le règlement strict de notre structure. Le fait que nous ayons vécu ensemble, les solutions envisagées pourraient être interprétées comme des faveurs de ma part. Tu connais pertinemment l'attitude des personnes. S'il apparait le moindre doute sur l'équité de la gestion du dossier, on pourra me le repprocher, avec les sanctions qui vont avec.
Je ne lui fais aucun reproche sur la façon dont elle est partie, afin qu'elle ne prenne pas cela pour une vengeance personnelle. Qu'elle aille se faire foutre malgré tout. Ceci dit, je ne lui dis pas. Partir du jour au lendemain, sans signe annonceur, ne se fait pas ! Difficile de ne pas être un peu rancunier. La communication putain ! Primordiale.
Malgré tout, elle me fait vraiment de la peine. Elle est passée d'un mec, peut-être trop routinier, certes, pas assez novateur, je n'osais pas en y repensant, mais fidèle, tendre et attentionné, à une sale crapule. Si seulement elle m'avait parlé de ses envies et ses attentes, je l'aurais écouté. J'ai l'esprit totalement ouvert. Bref. Dommage.
- Tu sais, je préfèrerais que ce soit toi. Mais, je comprends.
- Je ne peux pas traiter ton dossier, même avec la meilleure volonté. Cependant, je te garantis que Christine gèrera très bien.
- Je n'aime pas Christine.
Christine, une femme de la cinquantaine, d'une prestance à couper le souffle, épanouie, le regard pétillant, le coeur sur la main, surtout très attentive et professionnelle sur le traitement des dossiers. Le must de notre équipe. Je lui dois mon recrutement dans la structure et elle est ma Cheffe.
- Christine est parfaite. C'est même la meilleure. Si cela ne te convient pas, tu pourras toujours solliciter quelqu'un d'autre. Le but est de trouver une solution rapide à ton problème. Surtout, pour te reloger au plus vite et dès à présent t'éloigner de ce type. Emmy, nous sommes toutes et tous ici pour t'aider. Sache le.
Je la rassure sur le fait que notre équipe ne la laissera pas tomber. C'est à ce moment que Christine entre. Elle m'annonce que je dois prendre en charge une nouvelle personne.
Je prends à nouveau Emmy dans les bras, la serre. Elle éclate en sanglot devant Christine. Je ne peux retenir mes larmes. Nous pleurons un instant sans mot, dans cette étreinte de soutien. Ensuite, je sors pour rejoindre ma nouvelle prise en charge, me retournant une dernière fois sur Emmy.
Mes pensées pour Emmy demeurent toujours fortes. Tous ces superbes moments vécus ensemble me reviennent à l'esprit. Toujours aussi belle et désirable, même dans sa tristesse actuelle. Je marche lentement, la boule au ventre, dans ce couloir blanc. J'essuie mes larmes avec le revers de la manche de ma chemise. Arrivé devant la porte, je l'ouvre doucement.
* L'inspiratrice *
A peine entré dans la pièce, je me retrouve scotché devant cette femme d'une trentaine d'années, très inspirante. Je cherche immédiatement son regard en me présentant. Elle soutient le mien et me repond avec un léger sourire. Je me sens bizarre. Elle diffère totalement des personnes qui viennent ici, sur ce point précis. Elles n'ont jamais le sourire, même en coin.
Je ne remarque aucune trace de violence sur les parties visibles de son corps.
Habillée simplement, je remarque qu'elle porte une robe de couleur verte foncée sans motif. Elle apparaît très serrée à la taille, fermée pas un ras du cou blanc. Cette robe épouse parfaitement son corps, faisant ressortir agréablement sa silhouette sportive et galbée. Ses chaussures sont des Caligae.
type de sandale portée par les soldats romain
Elle paraît ainsi provenir d'une autre époque. Je m'attarde un peu sur ses mains aux ongles parfaits et aux longs doigts posées sur le rebord de la table. D'ailleurs, elle tapote sur la table avec une des ses menottes, comme si elle répétait un morceau de piano. Avec de tels doigts, je les imagine glisser sur un clavier pour le pur bonheur de l'auditoire. Après une brève salutation, je l'invite à m'expliquer la raison de sa venue.
Rougissante, mais bavarde, elle me confie sa vie bourgeoise plutôt conventionnelle jusqu'à présent. Elle est l'épouse d'un homme d'affaires aisé. Il semble la traiter convenablement sans vraiment l'épanouir. Elle continue à parler de banalités diverses, tout en me regardant profondément dans les yeux. Je sens mes joues rossir. Je passe de ses yeux à sa bouche. Une bouche superbe, pleine de sensualité qui cache une dentition parfaite. Mais à quoi, je pense !
Je me retrouve ainsi dans un état particulier où les mots et les phrases importent peu, pour me transporter vers une sorte de séduction non verbale. A un moment donné, elle arrête de parler, comme pour me sonder, et me dit :
- Vous vous demandez réellement la raison de ma venue ? Mon explication va vous surprendre, j'espère que vous réfléchirez tranquillement avant de me donner une réponse.
- J'ai cru effectivement comprendre que vous ne devriez pas être assise devant moi.
- Oui, vous avez raison. J'ai un peu honte de ce que je vais vous dire.
- Rien de ce que vous direz ne sortira d'ici. Je peux couper la suite de l'enregistrement de notre conversation. Cela vous convient-il ?
- Merci à vous. Comment vous l'expliquer. C'est très particulier et génant. Mais je me lance.
En disant cela, elle me fixe à nouveau dans les yeux, bouge ses deux mains qu'elle vient joindre sur le bureau, en faisant des petits cercles avec ses poignets. Nous dirions avoir devant soi presque une enfant prise sur le fait, juste avant d'accomplir une bétise. Je ne peux m'empêcher de sourire, attendri. Pour la détendre, je propose :
- Pardon, veuillez m'excuser ! J'ai oublié de vous proposer quelque chose. Voulez-vous un chocolat, un thé, un café ou une boisson fraiche ?
- Oui, un thé à la menthe s'il vous plaît.
Je me lève et je me dirige vers la petite table. Elle se situe sur le côté gauche de la pièce. En effet, chaque pièce de notre centre dispose d'un frigidaire et de tout ce qu'il faut, pour préparer une boisson chaude. La personne accueillie ne reste ainsi jamais isolée même temporairement, dès le premier contact avec l'une ou l'un d'entre nous. Je fais chauffer l'eau rapidement, insère le petit sachet dans la tasse.
- Voulez-vous un sucre ?
- Un demi, merci bien.
Dès qu'elle s'aperçoit que j'ai fini de préparer sa boisson, elle se lève et elle s'approche de moi. Je remarque que sa robe lui arrive à mi-cuisse. Elle dévoile de belles jambes au dessin parfait. Cette femme en face de moi me trouble réellement. J'essaie de ne rien laisser entrevoir et surtout de rester professionnel. Est-ce un piège ? Un test pour s'assurer de l'intégrité du personnel ? Je me pose tout un tas de questions.
Surprenante, elle s'approche limite dans ma zone intime, je peux sentir son souffle, son odeur, son parfum léger et sucré. Rapidement, elle se saisit de la tasse. Puis, elle la porte à sa bouche lentement. Elle me regarde sans sourciller. Comment ne pas ressentir des papillons au ventre ? Sans oublier, ce début de sudation, que je commence à ressentir. Elle me met mal à l'aise, mais j'aime ça. Elle ajoute :
- Puis-je vous confier des choses très intimes ?
- D'accord, mais retournons nous asseoir.
Je lui présente alors comme choix, la table et ces quatre chaises ou un petit canapé trois places, une table basse juste devant, pratique pour poser les téléphones et les choses diverses. Nous savons que certaines personnes préfèrent se confier, en ayant leur interlocutrice ou leur interlocuteur à côté d'elles, au lieu d'en face. Naturellement, elle se dirige vers le canapé. Elle va se poser. Elle m'invite à prendre place.
- Depuis quelques temps mon époux se confie à moi concernant son éducation qu'il juge trop prude. Alors, il a commencé par m'acheter différents masturbateurs. Je les ai laissé longtemps dans le tiroir de la commode. Mais, par curiosité, tentation, j'ai fini par essayer et y prendre goût. Par conséquent, il m'a demandé de le faire devant lui et j'ai accepté. Un peu gênée au départ, j'ai fini par aimer çà. Il aime réellement me regarder et s'asseoir sur un fauteuil sans rien faire, ou bien se masturber. Il me fait parfois l'amour, à l'issue.
Elle s'aperçoit de ma surprise. Me demande confirmation pour continuer. Un peu surpris et emoustillé de l'imaginer se lâcher devant son homme contemplatif et admiratif.
- Continuez.
- Il y a six mois environ. Il m'a demandé si j'avais envie de le faire cocu consentant. Il veut qu'un autre homme me prenne devant lui. Il m'a proposé le choix de le trouver ou de le laisser chercher pour moi. Il m'a invité à y réfléchir. J'ai refusé sur le moment. Puis, l'idée a vraiment muri dans ma tête. Aussi, il y a trois semaines, j'ai accepté qu'il prospecte lui-même. Il m'a semblé ravi.
- Pourquoi venir ici m'en parler ? Je ne comprends pas où vous voulez en venir.
- Laissez-moi finir. Il est rentré dans le jeu. Il a même peaufiné sa perversion. Il me demande parfois de gémir un prénom autre que le sien pendant que je me gode devant lui. C'est lui qui le choisit, prenant parfois le prénom de collègues ou amis communs. Le week-end dernier, il est arrivé avec une pochette contenant des photos de plusieurs hommes marchant dans la rue, devant leur domicile, à vélo. Il m'a demandé de réfléchir sur celui qui me plaisait le plus.
Elle finit cette phrase en me fixant dans les yeux. Je baisse le regard en rougissant. Purée, qu'elle est belle. Ne me dit pas que c'est moi qu'elle a choisi.
- Vous avez fait votre choix, je suppose.
- Bien sûr, puisque je me présente à vous.
Je baisse le regard vers le sol. Cette proposition m'intrigue, m'excite, me flatte et me fait peur.
- Est-ce un piège ? Je vous avoue demeurer vraiment surpris.
- Aucun piège. En toute sincérité, me trouvez-vous à votre goût ?
Elle approche son visage du mien à cinq misérables centimètres. Deux bouches aux lèvres humides, une tension palpable, son regard plongé dans mes yeux. L'instant se présente électrique. Je me retiens de l'embrasser.
- Deux mots. Superbe et intrigante.
Elle se lève avec le sourire. Dès lors, elle ouvre son sac à main et me présente un contrat, qu'elle dépose sur la table.
- Puisque les choses semblent claires, je vais aller droit au but. Mais aujourd'hui, vous n'obtiendrez rien de moi. Lisez ce contrat. Et tenez moi au courant. Je vous souhaite une très bonne journée. Inutile de me raccompagner.
Elle me présente sa main et ajoute :
- Je vous autorise un baise main, Monsieur Merlin, si vous me permettez de vous nommer ainsi. Mon prénom est Alysée. Je vous serais gré de m'en trouver d'autres quand le moment se présentera.
J'exécute ce baiser d'un autre temps, m'autorisant ce contact avec mes lèvres asséchées mais douces. Sa main est très douce et son odeur particulière attirante.
- Alysée. Je vais lire et étudier cette proposition. Ma réponse vous parviendra dans l'acceptation ou la négative.
- Très bien. Au revoir Monsieur Merlin. Un dernier point, derrière ma froideur apparente, je ne suis pas déçue de notre entrevue.
Je reste immobile pour la regarder quitter la pièce. Elle ne se retourne pas mais laisse son odeur dans la pièce. Mes jambes flagellent. Je retourne m'asseoir avant de lire ce contrat. Je constate la signature des époux en bas de la page et une mention pour la mienne.
* Le Contrat *
Rédigé ce jour par Alysée et Terence D. au XX, rue des roses, à CANDAUVILLE(XX)
A l'attention de Monsieur Merlin.
Monsieur Merlin aura toute latence pour faire jouir Alysée consentante devant Terence, ou bien avec la participation de Terence.
Monsieur Merlin reste principal décideur de toutes les façons qu'il pourra imaginer, afin d'apporter à ces différentes séances, un plaisir partagé et totalement consenti, par nous trois.
Terence accepte d'être soumis à toutes les propositions émanantes de Monsieur Merlin.
Monsieur Merlin est avisé que Terence pourra rester dans la pièce, ou bien se rendre dans une annexe fermée à clé par Monsieur Merlin. Ainsi Terence observera la scène, à travers un miroir, pourra en jouir ou pas selon les désirs d'Alysée ou de Monsieur Merlin .
Monsieur Merlin pourra faire commander à Terence des objets, des vêtements ou des meubles de son choix.
Alysée dispose du droit de proposer à Monsieur Merlin ses envies et ses désirs. Monsieur Merlin restera seul décideur.
Ce contrat se présente négociable et non permanent. A tout moment, Alysée ou Monsieur Merlin peuvent y mettre fin. En tant que cocu soumis consentant, Terence accepte de n'avoir aucun pouvoir d'avenant ou de résiliation.
Souhaitant demeurer dans une soumission douce, des limites et/ou des refus pourront être convenus par un mot clé défini rapidement après acceptation du présent contrat, par tous les trois.
Pour acceptation, le ../../....
à .........................................
Signature de Monsieur Merlin
(NB : Bien vouloir nous retourner le présent contrat à notre adresse via un courrier adressé en recommandé.)
Je termine de lire carrément surpris ! Sur le moment, je ne sais quoi penser, ni quoi faire.
Je termine ma journée la tête complètement ailleurs.
Affaire à suivre...
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Commentaires ()
Merci de votre intérêt.
Ensuite, j'adore que tu es retranscrit le contrat, c'est toujours jouissif à lire pour moi. Je trouve dommage que beaucoup d'auteurs ne font que les mentionnés sans les détaillés.
Il fallait bien que j'introduise le contexte, dans lequel Merlin est abordé, par cette proposition hors norme.
Mais, les différentes personnes de la première partie ne seront pas oubliées.
Tres bon debut
Vivement la suite
un peu surpris par le personnage Merlin , je le cerne pas
16/20
mimi646487