Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avocat de la défonce — Chapitre 1 · Le décor
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avocat de la défonce
Chapitre 1 · Le décor
Je me nomme Abel, trente-six ans, marié et père de deux enfants nommés Elise et Jordan, des faux jumeaux adorables âgés de six ans maintenant. Ce prénom m'a été donné en rapport avec la légende des deux frères. Certes, je n'ai pas de jumeau jaloux, mais lorsque je me suis penché un peu plus sur l'histoire, j'ai compris le choix de mes parents et leur volonté de faire don de mon métier plutôt que d'en jouir. Je suis avocat et si je me base uniquement sur ce qu'en disent les tribunaux où j'ai pu œuvrer, ma réputation et ma fiabilité ne sont plus à prouver. Si dans le jargon des lieux malfamés on parle de tueur, c'est aussi un terme que l'on applique à mes actions de magistrat du barreau sans que cela ne me touche guère. Mes parents, paix à leur âme hélas, étaient des notables riches et célèbres de l'industrie aéronautique.
Pourtant, ils m'ont élevé avec des valeurs essentielles, notamment celle de toujours respecter mon prochain, de veiller à l'injustice et de protéger les innocents quoiqu'il puisse se passer. A leur décès et étant fils unique, j'ai hérité d'une fortune colossale et me suis retrouvé à la tête d'un empire dont la gestion est laissée à des spécialistes. J'ai choisi une autre voie et devenir avocat m'a permis de respecter les volontés de mes parents. Cela dit, la fortune ne donne pas d'emblée une notoriété et il m'a fallu faire mes preuves durant des années. Mon oncle Tom, le frère aîné de mon père, m'a énormément guidé dans mes premiers pas, étant avocat lui-même, et c'est en grande partie grâce à lui que j'en suis là aujourd'hui. Contrairement à beaucoup d'autres avocats, je ne prends pas toutes les affaires, et si quelque chose de louche ou de mauvais ressort d'un éventuel client, je le laisse au soin d'autres collègues dont l'appât du gain est une motivation dans leur ambition.
Je défends mes clients sans distinction sociétaire, et le milliardaire peut faire appel à mes services autant que l'ouvrier de chantier, j'adapte simplement mes tarifs en fonction de l'importance de l'affaire, mais surtout en fonction de qui se trouve en face de moi. La vie nous prouve chaque jour que les requins du barreau agissent trop souvent par intérêt et pas par compassion, mes parents m'ont bien appris à faire la différence, et je me targue d'être plus humain que vorace. J'ai aussi une autre qualité, que certains qualifient de défaut, je rembourse systématiquement mon client si je perds une affaire, c'est une clause dans chacun de mes contrats. Le legs de mes parents m'a mis à l'abri dès le départ de mon entreprise, fort heureusement, car l'apprentissage a été rude et ponctué d'échecs parfois. Mais comme me disait oncle Tom, sans échecs, nous n'apprenons pas la défaite et de fait, ne nous méfions de rien.
A l'âge de vingt-neuf ans, j'avais déjà acquis une belle expérience et ai fondé mon propre cabinet. C'est d'ailleurs à cette époque que j'ai rencontré mon épouse. Histoire sentimentale somme toute classique, coup de foudre, mariage rapide et puis la naissance de nos deux enfants James et Sandra des faux jumeaux. Elle venait elle d'un milieu classique, mais je n'ai découvert que récemment son attrait pour le luxe et au final, il n'y a guère que nos deux enfants pour donner à ce mariage une lueur positive. Nous sommes installés dans le domaine de mes parents, ce qui me permet de travailler à domicile et donc de rester proche de mes deux trésors. Mon seul problème en fait vient des différentes gouvernantes que mon épouse n'a de cesse de critiquer, dévaloriser ou renvoyer sans même mon consentement.
Je ne suis pas forcément innocent aux pensées malsaines de mon épouse avec qui il ne se passe strictement rien au niveau sexuel, car j'ai à mon grand plaisir une face cachée dont elle ignore heureusement tout, je suis un dominant et pas des moins exigeants. Cela n'a rien à voir avec mon métier soit dit en passant, mais voilà, j'aime le sexe, j'aime les femmes et j'aime en faire des objets de conquête autant que sexuels. Je soumets ainsi toute gouvernante ou autre employée qui entre à notre service, jamais contre son gré cela va sans dire et leurs regards envers moi ont dû finir par être perçus par mon épouse. Même si elle ne peut rien prouver (ayant elle-même une relation extra conjugale avec son « psychologue »), elle ne peut que pester et agir qu'avec certaines limites. De mon côté je m'amuse comme un petit fou et arrive sans aucun problème à gérer mes trois rôles que sont ceux de papa, avocat et dominant.
Il est neuf heures ce matin et je m'adresse à ma petite soubrette alors que mon client entre dans mon bureau. « Lyria, amenez-nous donc un café s'il vous plaît.
— Tout de suite monsieur, réponds-tu docilement. »
Quelques minutes après, alors que je suis en pleine explication avec mon client, tu arrives avec la boisson demandée et ajoute « Monsieur désire autre chose ?
— Non merci vous pouvez disposer. Ah si, Madame est-elle rentrée ?
— Non monsieur, elle n'est pas encore là.
— Prévenez-moi dès son arrivée, nous avons à parler.
— Bien Monsieur. »
— Non monsieur, elle n'est pas encore là.
— Prévenez-moi dès son arrivée, nous avons à parler.
— Bien Monsieur. »
Sur ces derniers mots, je regarde Lyria quitter la pièce dans ce petit ensemble noir et blanc, une jupe arrivant à mi-cuisses, un bustier à manches courtes, un décolleté plongeant laissant apparaître le haut d'une poitrine plus que généreuse, et enfin un petit diadème blanc au-dessus d'un regard intense. Mon client la regarde également sortir l'air hagard, fixé sur ce joli petit cul qui se dandine sur des talons hauts. Il me dit alors : « charmante demoiselle si je peux me permettre.
- Je vous en prie, elle est à mon service depuis presque un an et je n'ai rien à redire. Mais revenons à nos affaires. »
Cela coupe court à sa réflexion et nous achevons notre discussion. Une fois mon client reparti, je reste seul à traiter quelques dossiers. Au bout d'une heure, Lyria rentre dans mon bureau et m'annonce : « madame est de retour Monsieur, désirez-vous toujours la voir ? »
Cela coupe court à sa réflexion et nous achevons notre discussion. Une fois mon client reparti, je reste seul à traiter quelques dossiers. Au bout d'une heure, Lyria rentre dans mon bureau et m'annonce : « madame est de retour Monsieur, désirez-vous toujours la voir ? »
Mais à peine a-t-elle prononcé ces mots qu'elle entre comme une furie en te poussant violemment et en disant « dégagez donc de mon chemin, ne voyez-vous pas que vous gênez, allez, poussez-vous ! » Se faisant, elle lui fait perdre l'équilibre et elle tombe par terre, ce qui lui fait ajouter : « et en plus elle ne tient pas debout. Très cher, quand allez-vous donc renvoyer cette pauvre fille ?
— Parce que je n'ai aucune raison de le faire.
— Comme il vous plaît, en attendant qu'elle sorte, j'ai à vous parler ! »
— Comme il vous plaît, en attendant qu'elle sorte, j'ai à vous parler ! »
Je demande alors poliment à la pauvre Lyria de sortir d'un signe de tête, ce qu'elle fait sans avoir une once de considération pour celle qui me sert de femme. Elle ajoute toutefois : « les enfants vont arriver de l'école, veillez donc à ce qu'ils aient leur goûter à leur arrivée.
- C'est déjà fait Madame, tout est prêt.
- Sortez dans ce cas et allez les accueillir ! »
En guise de discussion, ce n'est une fois de plus que plaintes, complaintes et médisances à l'égard de notre gouvernante. Elle ne voit pourtant Lyria que très peu étant accaparée par son travail, mais cette dernière a développé avec nos enfants un lien qui va au-delà d'une simple garde et leur sourire à la voir chaque jour en est la preuve la plus flagrante. Aujourd'hui toutefois, ma chère épouse est des plus énervées, et je ne saisis pas vraiment la cause tant ses explications sont un ramassis de banalités et de non-sens plutôt que des faits recevables. Alors qu'elle ne s'occupe guère des enfants, son reproche est tout aussi paradoxal qu'insensé, trouvant que Lyria est trop proche justement. Je tente de ménager la chèvre et le chou, et parviens à la calmer autant que faire se peut.
- Sortez dans ce cas et allez les accueillir ! »
En guise de discussion, ce n'est une fois de plus que plaintes, complaintes et médisances à l'égard de notre gouvernante. Elle ne voit pourtant Lyria que très peu étant accaparée par son travail, mais cette dernière a développé avec nos enfants un lien qui va au-delà d'une simple garde et leur sourire à la voir chaque jour en est la preuve la plus flagrante. Aujourd'hui toutefois, ma chère épouse est des plus énervées, et je ne saisis pas vraiment la cause tant ses explications sont un ramassis de banalités et de non-sens plutôt que des faits recevables. Alors qu'elle ne s'occupe guère des enfants, son reproche est tout aussi paradoxal qu'insensé, trouvant que Lyria est trop proche justement. Je tente de ménager la chèvre et le chou, et parviens à la calmer autant que faire se peut.
Cependant alors que le repas arrive, James et Sandra n'ont de cesse de parler de leur journée, mais surtout des jeux qu'ils ont faits avec Lyria à leur retour et ne tarissent pas d'éloges vis-à-vis de leur nounou. Mon épouse contient sa rage, je le vois bien, mais lorsque l'objet de sa colère entre, même la présence des enfants ne peut empêcher la vipère de cracher son venin. « Il suffit, la journée a été dure pour tout le monde, inutile de l'achever de cette façon surtout devant nos enfants. Mes amours, allez avec Lyria vous préparer pour dormir, je viendrai vous faire le bisou qui sert à faire de beaux rêves.
- D'accord papa. »
Et saisissant chacun une main de Lyria, les voilà quittant le salon. Je reprends ensuite à l'attention de mon épouse. « J'aimerais assez que vous gardiez vos humeurs en dehors de la présence de nos enfants, quelques soient les raisons qui vous fâchent d'ailleurs.
Et saisissant chacun une main de Lyria, les voilà quittant le salon. Je reprends ensuite à l'attention de mon épouse. « J'aimerais assez que vous gardiez vos humeurs en dehors de la présence de nos enfants, quelques soient les raisons qui vous fâchent d'ailleurs.
- Vous allez encore prendre la défense de cette petite mijaurée ?
- Pourquoi prendre la défense de quelqu'un qui ne souffre d'aucun reproche si ce n'est des vôtres. Vous êtes aveuglée par la colère très chère.
- Ah non, pas ce ton avec moi, je ne tolèrerai pas cela.
- Et moi j'en ai assez de tolérer votre comportement devant nos enfants et envers cette jeune fille. Ne pénétrez pas sur un terrain où je suis le maître, vous y perdriez beaucoup.
- Vous me menacez en plus de la défendre ?
- C'est inutile et ce n'est pas mon genre, ne jouez pas les femmes brimées alors que vous avez parfaitement compris le sens de mes mots. Fichez la paix à cette fille et au lieu de vous plaindre du lien qui est le sien avec les petits, essayez d'être une mère plus présente pour eux, Lyria s'effacera d'elle-même soyez en certaine.
- Pourquoi prendre la défense de quelqu'un qui ne souffre d'aucun reproche si ce n'est des vôtres. Vous êtes aveuglée par la colère très chère.
- Ah non, pas ce ton avec moi, je ne tolèrerai pas cela.
- Et moi j'en ai assez de tolérer votre comportement devant nos enfants et envers cette jeune fille. Ne pénétrez pas sur un terrain où je suis le maître, vous y perdriez beaucoup.
- Vous me menacez en plus de la défendre ?
- C'est inutile et ce n'est pas mon genre, ne jouez pas les femmes brimées alors que vous avez parfaitement compris le sens de mes mots. Fichez la paix à cette fille et au lieu de vous plaindre du lien qui est le sien avec les petits, essayez d'être une mère plus présente pour eux, Lyria s'effacera d'elle-même soyez en certaine.
- Vous savez que je suis très, voire trop occupée et que c'est plus compliqué avec mon emploi du temps ces derniers mois.
- Oui bien sûr, votre nouvel emploi du temps. À ce titre, vos séances avec votre incroyable psychologue ont elles des résultats probants ?
- Que signifie cette question et ce ton narquois ?
- Rien du tout mais en principe, une thérapie sert à se sentir mieux, ce qui n'est visiblement pas votre cas, navré de vous le faire remarquer.
- Vous ne savez rien de lui ni de ce dont nous pouvons parler.
- Oui bien sûr, votre nouvel emploi du temps. À ce titre, vos séances avec votre incroyable psychologue ont elles des résultats probants ?
- Que signifie cette question et ce ton narquois ?
- Rien du tout mais en principe, une thérapie sert à se sentir mieux, ce qui n'est visiblement pas votre cas, navré de vous le faire remarquer.
- Vous ne savez rien de lui ni de ce dont nous pouvons parler.
— J'ai parlé de résultats, pas de lui ni de vos échanges. Vous vous égarez très chère. Et sachez que je me moque de ce qui peut être dit, je constate juste que vos humeurs massacrantes risquent de perturber nos enfants et je ne regarderai pas cela sans agir. Alors soit vous changez de psychologue, soit vous changez votre façon d'être sous mon toit. »
La rage au ventre, elle quitte la pièce en serrant les poings, mais n'ajoute rien. Je vais pour ma part embrasser mes deux trésors et j'entends Sandra dire à Lyria qui sort de la chambre « à demain maman nounou. » Elle baisse les yeux me voyant et me laisse passer les dernières minutes de la journée avec les petits qui sont sortis du lit pour un câlin de groupe, rituel tendre dont même moi ne peux ni ne veux me priver. Le bisou magique fait, j'éteins la lumière et regagne la salle à manger où Lyria est affairée à débarrasser. Je ne peux me retenir de lorgner sur cette divine petite croupe, je suis même à la limite de plaquer cette femme sur la table pour la baiser, mais non, je reste tranquille. En fait, aucune des autres filles de la maison n'a su me résister bien longtemps. Seule la cuisinière Anna est encore là et me sert parfois d'exutoire. Avec Lyria, je n'arrive pas à mes fins et les simples sous-entendus ne l'amènent pas à la compréhension de ce que je veux d'elle.
Pourtant elle me voit détourner la tête brusquement alors que la sienne se relève vers moi. « Quelque chose ne va pas, Monsieur ?
- Je tiens à m'excuser pour le comportement de mon épouse et vous rassurer sur le fait que vous n'y êtes pour rien.
- Il n'y a pas de mal Monsieur, je comprends.
- J'ai eu une explication avec elle, les choses devraient se calmer sous peu.
- Il ne faut pas que je sois la cause de soucis au sein de votre couple Monsieur, je préfère encore démissionner s'il le faut.
- Ne dites pas de bêtises Lyria, les enfants vous adorent et c'est tout simplement hors de question que vous partiez. Cela dit, asseyez-vous s'il vous plaît, j'ai quelque chose de particulier à vous demander (elle prend place face à moi). Voilà, même si c'est plus qu'une évidence, vous avez compris que les choses entre moi et mon épouse sont difficiles et malheureusement à tous les niveaux.
- Je tiens à m'excuser pour le comportement de mon épouse et vous rassurer sur le fait que vous n'y êtes pour rien.
- Il n'y a pas de mal Monsieur, je comprends.
- J'ai eu une explication avec elle, les choses devraient se calmer sous peu.
- Il ne faut pas que je sois la cause de soucis au sein de votre couple Monsieur, je préfère encore démissionner s'il le faut.
- Ne dites pas de bêtises Lyria, les enfants vous adorent et c'est tout simplement hors de question que vous partiez. Cela dit, asseyez-vous s'il vous plaît, j'ai quelque chose de particulier à vous demander (elle prend place face à moi). Voilà, même si c'est plus qu'une évidence, vous avez compris que les choses entre moi et mon épouse sont difficiles et malheureusement à tous les niveaux.
- Je ne saisis pas bien les pensées de Monsieur.
— Bon, autant y aller directement dans ce cas, sexuellement c'est le désert, le néant, devrais-je même dire, et je me demandais si vous accepteriez de compenser le manque qui est le mien tout simplement. Je reste un homme avec certains besoins et pas de femme pour les assouvir. Qu'en dites-vous ? Si ce n'est qu'une question d'argent, ce n'est pas un problème, cela va de soi.
— Que Monsieur me pardonne, mais je ne travaille pas pour l'argent. J'adore vos enfants et je prends plaisir à faire ce que je fais, l'argent n'a rien à voir dans tout ça. Et je ne suis pas une prostituée, excusez-moi de vous le dire !
— Je m'excuse, je ne voulais pas vous blesser. Je ne vous considère pas comme telle, c'est juste que vous êtes à mon service depuis presque un an et que vous n'avez aucune relation à cause de votre travail. Alors je pensais qu'une compensation financière et physique serait un bon compromis.
— Que Monsieur se dise bien que l'argent n'achète pas tout et certainement pas l'amour. Je n'ai pas besoin d'argent pour cela. Si je décide de me donner à quelqu'un, c'est avec mon cœur ou par envie, mais pas pour de l'argent. Je suis navrée de vous parler comme ça, veuillez m'excuser.
— Cessez donc de vous excuser, c'est moi qui suis un rustre. Je ne voyais pas les choses sous cet angle.
— Ce n'est rien Monsieur. Vous êtes très séduisant, je ne peux le nier, mais comme toute femme, j'attends un prince charmant et s'il me faut attendre quelques années de plus ce n'est en rien un problème. Je ne peux être une remplaçante ou un palliatif aux besoins de Monsieur.
— Et simplement être ma maîtresse dans ce cas, sans qu'il soit question d'argent ou de quoi que ce soit d'autre, cela vous paraît-il plus acceptable à défaut de raisonnable ?
— Je peux comprendre le manque qui est le vôtre Monsieur, mais je ne suis pas de ces femmes qui ouvrent les cuisses juste parce que le patron le demande. Et si cela doit me coûter ma place, j'assumerai mes paroles, soyez-en certain.
— Cessez donc de penser au pire, je n'ai pas la moindre intention de vous renvoyer pour un refus des plus justifiés. J'ai laissé parler une face de moi qui pâtit d'une vie de couple bancale et j'ai eu tort. Je m'excuse sincèrement Lyria.
— Vous êtes tout excusé, Monsieur, merci de me comprendre. Puis-je disposer ?
— Bien sûr. Bonne fin de soirée et bonne nuit Lyria. »
— Que Monsieur me pardonne, mais je ne travaille pas pour l'argent. J'adore vos enfants et je prends plaisir à faire ce que je fais, l'argent n'a rien à voir dans tout ça. Et je ne suis pas une prostituée, excusez-moi de vous le dire !
— Je m'excuse, je ne voulais pas vous blesser. Je ne vous considère pas comme telle, c'est juste que vous êtes à mon service depuis presque un an et que vous n'avez aucune relation à cause de votre travail. Alors je pensais qu'une compensation financière et physique serait un bon compromis.
— Que Monsieur se dise bien que l'argent n'achète pas tout et certainement pas l'amour. Je n'ai pas besoin d'argent pour cela. Si je décide de me donner à quelqu'un, c'est avec mon cœur ou par envie, mais pas pour de l'argent. Je suis navrée de vous parler comme ça, veuillez m'excuser.
— Cessez donc de vous excuser, c'est moi qui suis un rustre. Je ne voyais pas les choses sous cet angle.
— Ce n'est rien Monsieur. Vous êtes très séduisant, je ne peux le nier, mais comme toute femme, j'attends un prince charmant et s'il me faut attendre quelques années de plus ce n'est en rien un problème. Je ne peux être une remplaçante ou un palliatif aux besoins de Monsieur.
— Et simplement être ma maîtresse dans ce cas, sans qu'il soit question d'argent ou de quoi que ce soit d'autre, cela vous paraît-il plus acceptable à défaut de raisonnable ?
— Je peux comprendre le manque qui est le vôtre Monsieur, mais je ne suis pas de ces femmes qui ouvrent les cuisses juste parce que le patron le demande. Et si cela doit me coûter ma place, j'assumerai mes paroles, soyez-en certain.
— Cessez donc de penser au pire, je n'ai pas la moindre intention de vous renvoyer pour un refus des plus justifiés. J'ai laissé parler une face de moi qui pâtit d'une vie de couple bancale et j'ai eu tort. Je m'excuse sincèrement Lyria.
— Vous êtes tout excusé, Monsieur, merci de me comprendre. Puis-je disposer ?
— Bien sûr. Bonne fin de soirée et bonne nuit Lyria. »
Elle se lève et quitte la pièce, me laissant non pas avec une frustration, mais un désarroi de l'avoir vue comme toutes celles qui passent inlassablement entre mes bras depuis ces dernières années. Cela dit, je ne baisse pas le pavillon, et même si je vais dormir sur la béquille une fois encore, j'aime la ténacité de cette fille, et je compte bien aller au bout, le tout est de trouver la faille.
Lyria de son côté est allongée sur son lit et dans sa tête passent les mots d'Abel. Son refus est certes sincère, mais au fond d'elle, il est impossible de ne pas s'imaginer dans les grands bras de cet homme. Au final, elle finit par se caresser en pensant à ce qu'ils seraient en train de faire si elle avait accepté sa demande. Un orgasme foudroie son corps tout entier peu de temps après, et elle ferme les yeux à peine cette nuit-là, ne cessant de se demander si au final mêler travail et plaisir ne serait pas si incompatible que cela. Toutefois, le refus ayant été posé sur la table des négociations, comment faire marche arrière maintenant sans passer pour une faible femme ou une indécise calculatrice.
Au petit-déjeuner le lendemain matin, la maîtresse de maison a déjà quitté les lieux et je regarde Lyria préparer les enfants pour l'école, ajuster le col roulé de James, lisser le pli de la jupette de Sandra, je vois surtout le câlin qu'ils lui donnent avant de partir avec notre chauffeur Norbert. Mais au-delà de cette scène si belle, je regarde surtout une nouvelle fois ces fesses divines où j'ai rêvé de me glisser de nombreuses nuits. La voiture disparaît après avoir franchi la grille du domaine, et Lyria ne se retourne qu'à cet instant, croisant mon regard où j'espère bien qu'elle n'en décèle pas ce qu'il signifie. Quoi qu'il en soit, nous rentrons et vaquons à nos occupations. Vers dix heures trente, elle entre dans mon bureau avec mon café matinal, le pose et je ne peux m'empêcher de lorgner sur son décolleté et cette poitrine généreuse.
C'est tout un paradoxe qui s'installe alors, car son refus d'hier soir est un contraste saisissant avec son sourire, alors qu'elle sait que mes yeux sont sur sa poitrine. « Tout va bien Monsieur, demande-t-elle d'un ton un peu particulier.
- Lorsque je vous vois, je vais toujours bien Lyria, réponds-je dans un risque calculé.
- Avez-vous besoin d'autre chose ? Puis-je vous aider ?
- Est-ce que vous avez des compétences en secrétariat par hasard ? Sans quoi je ne vois pas comment vous pourriez m'aider. À ce titre encore désolé pour hier soir.
- Pour répondre à votre question, j'ai en effet un diplôme de secrétaire, mes premières études pour être honnête. Le poste que vous proposiez n'était pas en corrélation avec cela, mais j'adore les enfants, et c'est ce qui m'a motivée à postuler ici.
- Avez-vous besoin d'autre chose ? Puis-je vous aider ?
- Est-ce que vous avez des compétences en secrétariat par hasard ? Sans quoi je ne vois pas comment vous pourriez m'aider. À ce titre encore désolé pour hier soir.
- Pour répondre à votre question, j'ai en effet un diplôme de secrétaire, mes premières études pour être honnête. Le poste que vous proposiez n'était pas en corrélation avec cela, mais j'adore les enfants, et c'est ce qui m'a motivée à postuler ici.
- Alors je vous propose de revenir à votre formation de départ. Rassurez-vous, vous pourrez continuer à vous occuper des enfants, seul votre rôle de gouvernante sera mis de côté, j'engagerai une autre personne.
- Monsieur ne craint-il pas que madame accueille le changement négativement.
- Je vais gérer cela. Alors, votre réponse ?
- J'accepte volontiers Monsieur, merci beaucoup. »
Se faisant, elle n'a pas changé de posture, et les mains toujours posées sur mon bureau, continue de m'offrir la vue de sa poitrine de laquelle je ne peux me détacher. Loin d'être discret d'ailleurs, elle finit par le percevoir et se redresse, tentant maladroitement de cacher le sillon formé par se deux globes. « Je suis désolé Lyria, mais je suis un inconditionnel des belles poitrines et la vôtre paraît vraiment délicieuse.
- Je vais gérer cela. Alors, votre réponse ?
- J'accepte volontiers Monsieur, merci beaucoup. »
Se faisant, elle n'a pas changé de posture, et les mains toujours posées sur mon bureau, continue de m'offrir la vue de sa poitrine de laquelle je ne peux me détacher. Loin d'être discret d'ailleurs, elle finit par le percevoir et se redresse, tentant maladroitement de cacher le sillon formé par se deux globes. « Je suis désolé Lyria, mais je suis un inconditionnel des belles poitrines et la vôtre paraît vraiment délicieuse.
- Merci, mais que Monsieur ne s'imagine pas trop de choses sur cette partie de mon corps, je n'ai pas changé d'avis par rapport à hier.
- S'il n'y avait que celle-là, désolé d'être aussi direct, mais même de dos vous êtes à croquer et vos fesses sont divinement belles à admirer. Je n'insisterai pas plus, soyez en assurée, mais il fallait bien que je lâche ça avant de devenir fou.
- S'il n'y avait que celle-là, désolé d'être aussi direct, mais même de dos vous êtes à croquer et vos fesses sont divinement belles à admirer. Je n'insisterai pas plus, soyez en assurée, mais il fallait bien que je lâche ça avant de devenir fou.
- Êtes-vous toujours aussi direct avec les femmes qui vous plaisent ?
- oui bien sûr, fort heureusement, je n'en connais pas des masses non plus.
- Pourtant Monsieur pourrait abuser de son statut. Pourquoi vous contenter d'une simple secrétaire ? Il y a bien des femmes qui prendraient volontiers la place de madame à vos côtés si l'occasion se présentait.
- oui bien sûr, fort heureusement, je n'en connais pas des masses non plus.
- Pourtant Monsieur pourrait abuser de son statut. Pourquoi vous contenter d'une simple secrétaire ? Il y a bien des femmes qui prendraient volontiers la place de madame à vos côtés si l'occasion se présentait.
- Il n'est pas question de quitter mon épouse, du moins pas tant que les choses ne sont pas graves. Disons que je cherche plutôt l'amour sous forme de jeu, il n'y a pas de sentiments, c'est ma règle.
- C'est d'autant plus compréhensible pour moi de refuser votre offre dans ce cas. Comment est-il possible de faire l'amour sans les sentiments Monsieur ?
- C'est juste une question d'état d'esprit. J'ai des goûts et une façon un peu spéciale de voir les choses, ce qui fait que je parviens à agir sans sentiments. Mais je ne vais pas vous embêter avec cela.
- C'est juste une question d'état d'esprit. J'ai des goûts et une façon un peu spéciale de voir les choses, ce qui fait que je parviens à agir sans sentiments. Mais je ne vais pas vous embêter avec cela.
- Au contraire expliquez-moi, je suis curieuse de comprendre vos pensées.
- Accrochez-vous, car cela risque d'être brutal. Voilà je suis un dominant. Savez-vous en quoi cela consiste ?
- Sommairement, je ne me suis jamais intéressée à ça.
- Je n'ai pas d'amantes à proprement parler, ce sont des femmes qui sont sexuellement à mon service, on les appelle « soumises » dans le milieu.
- Donc c'est de l'abus, s'offusque presque Lyria.
- Aucunement, il n'y a rien de forcé une fois que les règles sont établies. Je ne force jamais les choses, elles agissent de leur propre gré, jamais sous la contrainte.
- J'ai du mal à saisir Monsieur.
- Je définis par accord écrit les termes de ce qui va arriver et n'y déroge pas une fois tant que la soumise s'engage à me satisfaire. C'est aussi simple que ça. Ce contrat protège tous les partis à tous les niveaux. Au final, tout le monde y trouve son compte. Et les plaisirs varient en fonction des limites de ma soumise. J'en ai donc plusieurs afin de me contenter à tous les niveaux.
- Accrochez-vous, car cela risque d'être brutal. Voilà je suis un dominant. Savez-vous en quoi cela consiste ?
- Sommairement, je ne me suis jamais intéressée à ça.
- Je n'ai pas d'amantes à proprement parler, ce sont des femmes qui sont sexuellement à mon service, on les appelle « soumises » dans le milieu.
- Donc c'est de l'abus, s'offusque presque Lyria.
- Aucunement, il n'y a rien de forcé une fois que les règles sont établies. Je ne force jamais les choses, elles agissent de leur propre gré, jamais sous la contrainte.
- J'ai du mal à saisir Monsieur.
- Je définis par accord écrit les termes de ce qui va arriver et n'y déroge pas une fois tant que la soumise s'engage à me satisfaire. C'est aussi simple que ça. Ce contrat protège tous les partis à tous les niveaux. Au final, tout le monde y trouve son compte. Et les plaisirs varient en fonction des limites de ma soumise. J'en ai donc plusieurs afin de me contenter à tous les niveaux.
- Je saisis mieux, mais vous parlez de limites, en avez-vous ?
- Non, j'ai des envies, je veux les mettre en pratique et cherche donc celle qui peut les satisfaire, voilà.
- C'est en ce sens que tenait votre proposition d'hier, dites-moi la vérité.
- Oui, et elle est toujours valable Lyria, j'aimerais vraiment que vous soyez l'une de mes soumises. Mais oubliez cela, j'ai bien compris que vous n'étiez pas ce genre de femme.
- Disons que je n'imaginais pas cela comme ça, je voyais plutôt être une amante justement, trompant madame. Après vos explications, les choses sont un peu différentes.
- Voulez-vous dire que vous seriez prête à accepter Lyria ?
- Tout au plus y réfléchir Monsieur, mais j'ai besoin de temps et surtout de savoir quels genres d'actes pourraient m'être demandés puis imposés. J'avoue que la peur de souffrir ou d'être maltraitée n'est guère à mon goût.
- Non, j'ai des envies, je veux les mettre en pratique et cherche donc celle qui peut les satisfaire, voilà.
- C'est en ce sens que tenait votre proposition d'hier, dites-moi la vérité.
- Oui, et elle est toujours valable Lyria, j'aimerais vraiment que vous soyez l'une de mes soumises. Mais oubliez cela, j'ai bien compris que vous n'étiez pas ce genre de femme.
- Disons que je n'imaginais pas cela comme ça, je voyais plutôt être une amante justement, trompant madame. Après vos explications, les choses sont un peu différentes.
- Voulez-vous dire que vous seriez prête à accepter Lyria ?
- Tout au plus y réfléchir Monsieur, mais j'ai besoin de temps et surtout de savoir quels genres d'actes pourraient m'être demandés puis imposés. J'avoue que la peur de souffrir ou d'être maltraitée n'est guère à mon goût.
- Il n'y a rien de ça, et je vous le répète, tout est défini avant même de signer ou de commencer. Je suis un homme de loi, je respecte scrupuleusement mes contrats. Quant aux actes, je peux vous donner un aperçu non exhaustif si vous voulez en savoir plus. »
Devant son approbation, me voilà en train de lister tout ce qui attrait à mes envies particulières, exposant chaque acte sexuel aussi osé soit-il. À un moment alors que je parle de sodomie, je vois Lyria se mordre la lèvre, ça y est, j'ai ferré le petit poisson et entre dans la brèche aussitôt. « Je ne vous sens plus aussi inquiète Lyria, je me trompe ?
- Je pensais que les choses seraient pires en effet.
- Je vais être franc avec vous, cru dans mes propos à votre sujet et si tentée finissiez-vous par accepter, votre bouche et vos fesses seraient les proies principales de mes envies. Je ne parle même pas de vos seins qui sont l'objet de mon désir depuis des semaines.
- Je vais être franc avec vous, cru dans mes propos à votre sujet et si tentée finissiez-vous par accepter, votre bouche et vos fesses seraient les proies principales de mes envies. Je ne parle même pas de vos seins qui sont l'objet de mon désir depuis des semaines.
- Ce n'est pas simple de réagir Monsieur, comprenez-moi, dit-elle comme presque un aveu à dire un oui déguisé ou caché derrière un autre prétexte.
- Allons donc plus loin dans le détail. Si vous acceptez, vous devrez vous acquitter d'une fellation complète chaque matin avant de démarrer la journée de travail, vous ne porterez plus aucun sous-vêtement de façon à me laisser libre accès, et bien entendu, je me réserve le droit de prendre chacun de vos orifices au gré de mes envies. Ce n'est qu'un premier jet dans ma proposition, libre à vous de changer ou pas ce qui serait.
- Allons donc plus loin dans le détail. Si vous acceptez, vous devrez vous acquitter d'une fellation complète chaque matin avant de démarrer la journée de travail, vous ne porterez plus aucun sous-vêtement de façon à me laisser libre accès, et bien entendu, je me réserve le droit de prendre chacun de vos orifices au gré de mes envies. Ce n'est qu'un premier jet dans ma proposition, libre à vous de changer ou pas ce qui serait.
- Et si quelqu'un venait à nous surprendre ? (Elle a mordu à l'appât, ça y est).
- Personne ne rentre dans ce bureau sans y être invité, pas même mon épouse, alors aucun risque. Et je ne suis pas non plus du genre à faire ça n'importe quand et n'importe où, je préserve l'intégrité et la sécurité de chacun.
- Personne ne rentre dans ce bureau sans y être invité, pas même mon épouse, alors aucun risque. Et je ne suis pas non plus du genre à faire ça n'importe quand et n'importe où, je préserve l'intégrité et la sécurité de chacun.
- Je ne sais pas, c'est dur de savoir quoi répondre Monsieur. Et surtout je ne veux pas passer pour une fille facile.
- Vous seriez une soumise rien de plus, aucune étiquette, aucun jugement de ma part puisque je sais ce que je veux. Mais je comprends et je vous laisse y penser. Pour l'instant, installez-vous déjà à votre bureau, prenez acte des affaires en cours, c'est la priorité. Quand vous serez encline à me donner une réponse, nous en reparlerons. »
- Vous seriez une soumise rien de plus, aucune étiquette, aucun jugement de ma part puisque je sais ce que je veux. Mais je comprends et je vous laisse y penser. Pour l'instant, installez-vous déjà à votre bureau, prenez acte des affaires en cours, c'est la priorité. Quand vous serez encline à me donner une réponse, nous en reparlerons. »
Je sais que j'ai touché Lyria et la laisser à sa réflexion n'a d'autre but que de la frustrer en ne continuant pas notre discussion. Elle doit d'ailleurs être excitée un minimum, je l'ai vu dans ses yeux et les petits mouvements de son corps, mon expérience en tant que maître est un atout indéniable. Me reste juste à attendre qu'elle revienne d'elle-même maintenant, faire preuve de patience surtout pour abuser de son corps par la suite.
Les enfants rentrent de l'école et comme à leur habitude se ruent sur Lyria qui leur ouvre la porte de la voiture. Ne programmant jamais de rendez-vous à l'heure de leur arrivée, je suis sur le perron attendant mon tour pour le câlin de famille et puis ils vont goûter. J'en profite pour leur expliquer que Lyria va changer de travail, mais qu'ils peuvent décider de ce qui doit perdurer entre elle et eux. Ils sont juste heureux de savoir qu'elle reste là et tout se passe donc pour le mieux. Moins sûr que ce sera le cas avec mon épouse, mais qu'importe, j'espère simplement qu'elle sera satisfaite de ne plus voir Lyria servir le repas. J'ai hélas vu juste et alors que nous sommes à table, mes explications mêmes justifiées par mon besoin d'avoir une secrétaire ne suffisent pas à contenter et mon épouse lui jette un regard des plus noirs. Lyria ne prête pas attention préférant fixer mon propre regard.
Il est vingt-deux heures, je termine les derniers détails d'un dossier qui sera jugé la semaine prochaine quand Lyria frappe à la porte de mon bureau. « Avez-vous besoin d'aide Monsieur ? Puis-je vous apporter quelque chose, un café, un thé ?
- Non merci, tout va bien, quoi que si, mais ma demande ne concerne rien de cela.
- Vous parlez de sexe, je suppose, Monsieur ?
- Bien sûr et je reste certain que c'est aussi ce qui vous amène à cette heure tardive. Je me trompe ou pas ?
- Tant pis si vous devez me juger, mais oui, je n'ai pas cessé de penser à notre discussion de ce matin Monsieur, et même si je ne sais pas vraiment quoi vous dire, c'est assez intriguant que de vouloir connaître ce monde particulier.
- Vous parlez de sexe, je suppose, Monsieur ?
- Bien sûr et je reste certain que c'est aussi ce qui vous amène à cette heure tardive. Je me trompe ou pas ?
- Tant pis si vous devez me juger, mais oui, je n'ai pas cessé de penser à notre discussion de ce matin Monsieur, et même si je ne sais pas vraiment quoi vous dire, c'est assez intriguant que de vouloir connaître ce monde particulier.
- Alors on va faire quelque chose de simple (je sors ma queue bandée de mon pantalon). Voilà de quoi vous aider à décider. Mettez-vous à genoux et montrez-moi si votre bouche est aussi gourmande que je le pense, ou alors partez simplement, sans jugement, sans conséquences.
- C'est aussi simple que ça pour vous Monsieur ?
- Je sais que vous hésitez, mais je sais aussi que dès ce matin vous avez sans doute été excitée et qu'il n'y a guère qu'un dernier blocage à vaincre en vous. Je suis un dominant, je sais déceler ce genre de choses chez une femme. À vous de décider Lyria. (Elle reste debout sans bouger et je pousse le vice un peu plus loin.) Déshabille-toi soumise, ordonné-je, mets-toi à genoux et fais ce que tu as à faire. »
- Je sais que vous hésitez, mais je sais aussi que dès ce matin vous avez sans doute été excitée et qu'il n'y a guère qu'un dernier blocage à vaincre en vous. Je suis un dominant, je sais déceler ce genre de choses chez une femme. À vous de décider Lyria. (Elle reste debout sans bouger et je pousse le vice un peu plus loin.) Déshabille-toi soumise, ordonné-je, mets-toi à genoux et fais ce que tu as à faire. »
Quelques secondes passent alors, durant presque des minutes dans sa tête où tout doit se bousculer. Elle se dirige vers la porte et l'espace d'un instant je crois avoir échoué, mais elle ferme simplement à clé, revient vers moi et entame de se mettre nue. Jusqu'alors je n'avais pu qu'imaginer son corps, là je le découvre en entier. Une fente surmontée d'une petite touffe de poils courts et noirs, une fente dont la légère brillance trahit un plaisir secret, mais surtout une paire de seins magnifiques, deux globes d'une perfection absolue et d'une tenue parfaite. Elle finit par se placer entre mes jambes, pose ses mains sur mes cuisses et ses lèvres commencent par embrasser mon gland avant de s'ouvrir pour emboucher ma queue jusqu'à la garde directement. C'est un régal et je la regarde avaler ma tige lentement, avec application et délicatesse de nombreuses minutes. Elle la glisse ensuite entre ses seins tout en jouant avec le bout de sa langue en même temps.
Je suis à la limite d'exploser en à peine cinq minutes tant elle est douée, mais hors de question et je lance alors : « on passe aux choses sérieuses, tends-moi tes fesses et montre-moi que ta décision est prise, je veux ton cul de soumise ! »
Il n'y a plus aucune hésitation de sa part et couchant son buste sur mon bureau, écarte d'elle-même ses fesses. Son petit antre est déjà palpitant et j'y entre presque d'un coup. Cela ne lui arrache qu'un petit cri, sans doute plus par surprise que douleur d'ailleurs et je me démène ensuite dans son arrière-train durant de longues minutes. Elle se mord les doigts pour étouffer sa jouissance, finit même par s'empaler d'elle-même sur ma queue au plus profond de son divin séant. Je ne peux plus me retenir et lui remplis les fondements à grands coups de reins. La petite garce se retourne et embouche ma queue comme pour me montrer sa décision finale et son acceptation. Je me rhabille tout en lui ordonnant de faire de même et lui dis avant qu'elle ne parte. « Je rédige le contrat, tu en prendras acte demain matin après le départ des enfants pour l'école. Nous le modifierons en fonction de tes propres choix si besoin.
En tout cas, j'ose espérer que ce soir n'est qu'un avant-goût à une suite et pas juste une façon pour toi de me dire non de manière attentionnée.
- Si cela peut vous donner le sommeil profond Maître, je suis à vous maintenant.
- Uniquement toi ?
- Ce soir oui Maître, mais une fois ma signature apposée, mon corps le sera également. »
En tout cas, j'ose espérer que ce soir n'est qu'un avant-goût à une suite et pas juste une façon pour toi de me dire non de manière attentionnée.
- Si cela peut vous donner le sommeil profond Maître, je suis à vous maintenant.
- Uniquement toi ?
- Ce soir oui Maître, mais une fois ma signature apposée, mon corps le sera également. »
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