Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Lui. — Chapitre 7 · Une rencontre au travail.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Lui.
Chapitre 7 · Une rencontre au travail.
Résumé : Jeune homme très aisé mais plutôt discret, j'aime séduire et faire découvrir les chemins du plaisir aux âmes différentes et parfois blessées par la vie. J'avais prévu un séjour détente en Thalasso mais il s'est révélé un peu animé !
************************ scrollez si vous êtes impatients !
Je marche sur les chemins de la lande, savourant la sérénité qui s'en dégage. Ajoncs rosâtres et mauves sur leur lit végétal de couleur verte qui fait pendant à la couleur de l'eau. C'est mon dernier moment ici et comme le couple est parti il y a quatre jours j'ai pu finalement me reposer et reprendre des forces. Vu le tempérament d'Annick ce n'était pas de trop ! Comme souvent quand je me promène et particulièrement sur le sentier des douaniers où l'océan immense et éternel s'étale devant moi, cela me pousse à considérer mon existence, les questions classiques qui suis-je, où vais- je, quel est mon rôle ici-bas... Parfois je me dis que le con de base est heureux, lui qui ne se pose pas ce genre de question ! Bien sûr on est tous le con de quelqu'un mais cela ouvre un abîme de pensées. Comme toujours un prénom, resurgit dans mon esprit, celui de Lisa évidement. C'est curieux comme les premiers amours restent ancrés dans la mémoire, amour dont je ne saurais sans doute jamais s'il était partagé ou non. Amour qui et je n'ai pas besoin de psychanalyse pour le savoir a orienté bien des choses dans ma vie. Enfin, maintenant je vis avec même si j'ai toujours l'espoir chevillé au corps. J'arrive enfin sur le parking et debout devant la portière ouverte je laisse entrer l'air pur du large. Un peu plus loin je distingue les silhouettes des nouveaux arrivants de la semaine, des nouvelles personnes, des nouvelles interactions, des nouveaux chemins. J'esquisse un sourire et puis monte dans ma vieille Saab 900. Le temps que je démarre, fasse ma petite manœuvre, le groupe est déjà rentré dans le bâtiment et je poursuis tranquillement ma route vers chez moi.
Quelques jours plus tard je me rends dans une des usines de l'entreprise familiale. J'ai depuis longtemps mis en place un comité de direction avec des gens choisis. En effet, les nouvelles technologies, l'électronique de pointe et moi cela fait deux. Je compense heureusement par un instinct très sûr pour choisir les gens, flairer les bons filons et délègue avec soin, mais sans jeux de bourse, de managers débauchés à prix d'or féru d'idées incongrues ni de changement de logo pour coller à l'air du temps. De plus très régulièrement je travaille dans l'un ou l'autre service des usines, principalement au matériel, ou au bureau des ressources humaines, postes qui permettent d'apprendre bien des choses.
C'est ainsi qu'après une longue semaine d'examen des cv en compagnie des deux responsables pour « apprendre » le métier puisque deux postes sont à pourvoir j'assiste dans un coin de la pièce aux entretiens. J'avais discrètement rajouté deux dossiers qui avaient été écartés et je note et note encore. Cela me permet de voir que le responsable est définitivement nul et sensible au baratin des beaux-parleurs et à l'apparence physique des femmes mais que son adjointe Lara, une femme dans la quarantaine, à la peau sombre mais au sourire lumineux cache, outre son joli corps derrière une tenue quelconque et un peu mal ajustée, un cerveau qui tourne vite. Très vite. La discussion finale est à ce titre fort instructive et je note qu'habilement elle pousse pour envoyer trois dossiers au directeur même si l'autre impose un ordre que je trouve – tout comme elle – juste nul. À mon grand étonnement elle me propose de manger avec elle à la cantine et mon instinct me dit que ce ne sera pas anodin. Elle entre quasi immédiatement dans le vif du sujet en me demandant ce que j'ai pensé des entretiens. Sa façon de parler, la vive lueur maligne dans ses yeux me convainquent de lui répondre de la même façon :
— Merci de rendre hommage à mon intelligence en me le demandant ainsi et en partant du postulat que ma loyauté va à l'entreprise et non à une quelconque solidarité masculine. Je rendrais hommage à la tienne en reconnaissant sans détour que, primo c'est moi qui ai glissé deux dossiers écartés par Daniel dans la pile et que secundo tu l'as immédiatement compris et a remarquablement questionné les candidats.
— Et moi que tu n'as pas prêté attention à leur physique ou leur baratin.
— J'ai plutôt remarqué le tien, enfin le premier, pas le, enfin bon allez je me tais.
— Ne t'en fais pas va, j'ai bien compris et c'est flatteur.
Nous parlons encore un peu des candidats avant d'aborder des sujets sans rapport avec le travail et qui dénotent une grande culture. Je pense avoir eu assez de répondant et la preuve c'est que le lendemain profitant de l'absence du chef nous passons beaucoup de temps à discuter. C'est détendu, intéressant par la variété de sujets abordés sans compter que je note qu'elle est plus vraie, plus jolie car elle sourit presque continuellement. Elle me pose aussi nombre de questions sur mon parcours et - les bons menteurs le confirmeront - je reste proche de la vérité pour ne pas me trahir. Mais moi aussi je sais jouer à ce jeu et comme j'ai l'avantage d'avoir eu accès à son parcours et à sa fiche j'ai de l'avance même si l'essentiel à savoir que nous sommes célibataires tous deux est défini avec clarté.
L'après-midi du jour suivant , le chef revient en colère car ses « poulains » n'ont pas été pris au contraire des deux mis en avant par Lara et il a des mots durs et vulgaires envers elle. Conjugué aux remarques et propositions graveleuses et continuelles aux deux autres secrétaires, j'estime que c'est trop et, quand il continue j'interviens et dit que je vais signaler son attitude à la direction. J'ai bien sûr droit à des rires, des cris et des menaces de virer un stagiaire immature. Je le laisse s'égosiller et sors sans plus lui prêter attention. Quand je reviens, je m'assieds et compulse mes notes pendant qu'il éructe encore.
Soudain son poste sonne. Il décroche, devient blême puis sors sans dire un mot. Dix minutes plus tard, il revient, toujours aussi pâle, s'excuse envers les femmes, me regarde, détourne les yeux puis récupère ses quelques affaires avant de partir. Les trois femmes se tournent vers moi ; interrogatives mais je fais juste :
— Wow, hé ce doit être une coïncidence.
— Le karma sans doute répond une Lara qui me regarde bizarrement avant de regagner son bureau. Bureau où elle me demande de venir au moment de la fin de service, une fois tout le monde parti. Elle me regarde avec une expression sérieuse et concentrée même si une drôle de lueur pétille dans ses yeux sombres.
— Bon, j'imagine que tu ne te dévoiles pas autant d'habitude ?
— Non pas vraiment. Des contacts dans d'autres centres du groupe j'imagine ?
— Oui, des collègues devenues amies lors des rencontres sportives annuelles. Donc tu es une espèce de missi dominici de la direction ?
Je souris en lui répondant « on peut dire ça « content qu'elle ne soit pas allé plus loin dans son analyse. Elle quitte son air sérieux et passe en mode sourire. J'ose alors :
— Quand tu souris, tu sembles illuminée de l'intérieur et cela te rend encore plus jolie.
— Sérieusement ?
— Tu ne te rends visiblement pas compte à quel point tu es attirante.
— Oh, oh et maintenant tu vas me faire du chantage en profitant de ta position ?
— Allons, tu sais que la seule qui est en position de le faire c'est toi.
— Et tu y céderais ?
Nos regards se croisent, se fixent, nous savons tous deux qu'un autre jeu a commencé et elle me fait d'une voix un peu tendue et chaude.
— Je crois bien que je vais commencer par un baiser pour sceller ton accord.
*********************
Je m'approche lentement, je sens, non je sais, qu'elle a besoin de tendresse et de douceur et je pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Cela ressemble à un effleurement d'aile de papillon mais, vu les réactions qui se déclenchent, se doit être le fameux lépidoptère déclencheur de tempête et de chaos dans la Pacifique sud !
En effet, après quelques secondes de pure douceur, c'est un baiser plus puissant, plus fort qui est proche de rompre les digues ! Mes mains sont sur ses fesses, les siennes ben, me semblent juste être partout sur moi. C'est parti bien plus vite que ce à quoi je m'attendais au vu de sa retenue des derniers jours et quand je me recule et qu'on se regarde, les yeux brillants, le souffle un peu court on le verbalise de la même façon. Elle se rajuste un peu, je fais de même, aucun de nous ne veut continuer ici même si nous savons confusément que cette histoire ne sera pas Notre histoire. Sachant cela et pour la faire sortir de son cadre habituel je lui propose d'aller dîner avec moi, ce qu'elle accepte avec joie et qui laisse à chacun le temps de se préparer.
J'ai choisi un restaurant tranquille et intimiste et ses mots montrent qu'elle apprécie mon choix je lui renvoie l'adjectif en la complimentant sur sa tenue.
— Vraiment ?
— Oh oui, et, même si tu es très attirante en temps normal, je suis heureux de voir que tu as passé le niveau supérieur. Belle jupe qui met tes jambes et tes fesses en valeur, joli chemisier et petit décolleté qui attire l'attention avec classe. Je suis fier d'être à tes côtés.
— Même si j'ai…
— … Juste quelques mois de plus à te voir ? Oui même ainsi, pour tout te dire je vais profiter du repas mais en même temps…
— Moi aussi, et j'apprécie, vraiment.
Je n'ai plus trop de souvenirs du plat, juste que je suis bien, quel le contact de ses jambes sur les miennes est délicieux et, quand nous sortons, j'ose lui proposer de m'accompagner à l'hôtel avec moi. Quand nous arrivons, elle me fait avec un rire délicieux :
— Je vois que tu as droit à de sacrés notes de frais, c'est le meilleur établissement de la ville.
Quand nous arrivons dans la grande chambre qui domine le quartier historique elle ne dit plus rien car nous nous embrassons à nouveau. C'est tout aussi délicieux, un peu plus sauvage et encore une fois cela devient de plus en plus chaud. J'ai déjà compris que son nouveau chemin de vie passe par une affirmation de sa personne et je suis ravi de l'aider à démarrer. C'est elle qui me déshabille en me disant qu'elle a toujours rêvé de faire cela et je savoure la chose avec un plaisir si visible qu'il la rassure totalement. Ses mains, ses doigts sont un peu malhabiles au début puis elle prend de l'assurance et bientôt je me retrouve en boxer devant elle. Loin, d'être ridicule, c'est excitant car partagé. Nous avons plus ou moins titubé jusqu'à la chambre et finalement assise sur le lit, sa jupe un peu remontée sur ses cuisses – hmm spectacle fort sensuel – elle m'observe, les yeux pétillants, passe une main légère sur mes pectoraux, mon ventre plat et glisse sur mes cuisses musclées par la randonnée rapide avant de passer ses doigts sur la protubérance qui déforme le tissu. Après quelques douces caresses, je frémis et elle me dit qu'elle adore. Je lui souris, invitation claire à continuer selon son bon plaisir et reconnaissance de son pouvoir. Elle descend lentement le tissu, faisant jaillir ma queue tendue ce qui lui arrache un « wow » très flatteur.
Elle me touche avec douceur, effleurant la tige, le gland gonflé, soupèse légèrement mes bourses avant d'y aller un peu plus fort et, quand je pousse un petit soupir rit Rire partagé qui donne le ton de la soirée.
Détendue, en confiance, elle m'intime d'un geste de prendre sa place puis, debout devant moi m'offre le somptueux spectacle d'un lascif déshabillage. Sa veste qui dévoile son chemisier clair, contraste avec sa peau sombre, sa jupe crayon tombe, laissant admirer un porte jarretelle vert pomme et une culotte assortie. Je n'ai pas à feindre pour exprimer mon admiration et , encouragée elle ouvre lentement les boutons de son haut… Son soutien-gorge, de la même gamme met en valeur des seins ronds et un corps sexy. Cette fois c'est à moi de lâcher un « wow » venu du cœur et qui finit de le rassurer sur son charme. Car, bon sang du charme elle en à revendre !
Elle saisit ma tête et la tire vers son pubis en faisant :
— J'avais prévu de commencer doucement mais là, c'est trop tentant !
J'embrasse la pièce de tulle délicieusement ornée, mes mains passent sur ses fesses pour la tirer encore plus vers moi et puis je commence à lécher le tissu, doucement puis plus vite. Au bout d'un moment, elle se met à gémir et vacille un peu puis me repousse délicatement. Elle enlève alors son haut, dévoilant de beaux seins ronds et pleins de femme dans sa maturité, les tétons sont tendus, longs et surtout délicieux quand je me redresse et les prends alternativement en bouche pendant qu'elle se défait lentement de sa culotte, gardant le reste de sa parure. Sa petite chatte apparait, poils noirs bouclés taillés en un classique petit triangle. Je lèche un peu dégustant son goût de mangue avant qu'elle ne m'écarte pour aller s'étendre sur le lit, posant un coussin sous le bas de son ventre, me laissant el temps d'admirer sa fente sombre puis, elle écarte ses lèvres avec ses doigts, exhibant un intérieur rose attirant et me fait d'une voix coquine :
— Venez me lécher monsieur ou je vous dénonce comme espion de la direction.
Je souris et rétorque avec une voix que je fais trembloter à dessein :
— Vous avez gagné, je cède à votre chantage madame…
Je m'allonge et passe quelques coups de langue enivrants sur sa petite chatte rose, savourant son goût, avant de remonter, de l'embrasser puis de m'occuper de ses tétons durant un petiot moment avant de glisser à nouveau vers le bas, mes mains restant sur sa poitrine et jouant avec ses pointes sombres et dures comme de petits cailloux. Son petit clito est tout aussi dur et je l'aspire entre mes lèvres pour son plus grand plaisir.
C'est un vrai régal de lui faire un cunni, surtout qu'elle manifeste joyeusement son plaisir en me caressant les cheveux et en poussant ma tête plus fort vers sa fente humide. Je suce, aspire, donne des petits coups de langue, mordille – légèrement – ses lèvres intimes et recommence. Je veux vraiment lui donner du plaisir, c'est si bon de la sentir monter, de lui montrer qu'un homme peut aimer faire cela, qu'elle le mérite et qu'elle est belle. Sa cyprine est abondante, signe de son excitation et elle a compris que je voulais la faire jouir, aussi elle se laisse aller à mes caresses et mes baisers et c'est délicieux pour nous. Ses cuisses se mettent à trembloter, son corps à se tordre, ses mains se font plus lourdes sur ma tête, elle me frotte presque sur sa chatte, usant de ma bouche et de ma langue si volontiers mis à disposition de son plaisir. Elle gémit plus fort, son corps roule sur les draps, son bassin s'agite et soudain jouit dans un long et excitant soupir. Elle me repousse un peu marmonnant quelque chose sur l'intensité de son orgasme et je viens me glisser contre elle, peau contre peau, douceur et regards chavirés laissant augurer d'une suite tout aussi plaisante…
************************ scrollez si vous êtes impatients !
Je marche sur les chemins de la lande, savourant la sérénité qui s'en dégage. Ajoncs rosâtres et mauves sur leur lit végétal de couleur verte qui fait pendant à la couleur de l'eau. C'est mon dernier moment ici et comme le couple est parti il y a quatre jours j'ai pu finalement me reposer et reprendre des forces. Vu le tempérament d'Annick ce n'était pas de trop ! Comme souvent quand je me promène et particulièrement sur le sentier des douaniers où l'océan immense et éternel s'étale devant moi, cela me pousse à considérer mon existence, les questions classiques qui suis-je, où vais- je, quel est mon rôle ici-bas... Parfois je me dis que le con de base est heureux, lui qui ne se pose pas ce genre de question ! Bien sûr on est tous le con de quelqu'un mais cela ouvre un abîme de pensées. Comme toujours un prénom, resurgit dans mon esprit, celui de Lisa évidement. C'est curieux comme les premiers amours restent ancrés dans la mémoire, amour dont je ne saurais sans doute jamais s'il était partagé ou non. Amour qui et je n'ai pas besoin de psychanalyse pour le savoir a orienté bien des choses dans ma vie. Enfin, maintenant je vis avec même si j'ai toujours l'espoir chevillé au corps. J'arrive enfin sur le parking et debout devant la portière ouverte je laisse entrer l'air pur du large. Un peu plus loin je distingue les silhouettes des nouveaux arrivants de la semaine, des nouvelles personnes, des nouvelles interactions, des nouveaux chemins. J'esquisse un sourire et puis monte dans ma vieille Saab 900. Le temps que je démarre, fasse ma petite manœuvre, le groupe est déjà rentré dans le bâtiment et je poursuis tranquillement ma route vers chez moi.
Quelques jours plus tard je me rends dans une des usines de l'entreprise familiale. J'ai depuis longtemps mis en place un comité de direction avec des gens choisis. En effet, les nouvelles technologies, l'électronique de pointe et moi cela fait deux. Je compense heureusement par un instinct très sûr pour choisir les gens, flairer les bons filons et délègue avec soin, mais sans jeux de bourse, de managers débauchés à prix d'or féru d'idées incongrues ni de changement de logo pour coller à l'air du temps. De plus très régulièrement je travaille dans l'un ou l'autre service des usines, principalement au matériel, ou au bureau des ressources humaines, postes qui permettent d'apprendre bien des choses.
C'est ainsi qu'après une longue semaine d'examen des cv en compagnie des deux responsables pour « apprendre » le métier puisque deux postes sont à pourvoir j'assiste dans un coin de la pièce aux entretiens. J'avais discrètement rajouté deux dossiers qui avaient été écartés et je note et note encore. Cela me permet de voir que le responsable est définitivement nul et sensible au baratin des beaux-parleurs et à l'apparence physique des femmes mais que son adjointe Lara, une femme dans la quarantaine, à la peau sombre mais au sourire lumineux cache, outre son joli corps derrière une tenue quelconque et un peu mal ajustée, un cerveau qui tourne vite. Très vite. La discussion finale est à ce titre fort instructive et je note qu'habilement elle pousse pour envoyer trois dossiers au directeur même si l'autre impose un ordre que je trouve – tout comme elle – juste nul. À mon grand étonnement elle me propose de manger avec elle à la cantine et mon instinct me dit que ce ne sera pas anodin. Elle entre quasi immédiatement dans le vif du sujet en me demandant ce que j'ai pensé des entretiens. Sa façon de parler, la vive lueur maligne dans ses yeux me convainquent de lui répondre de la même façon :
— Merci de rendre hommage à mon intelligence en me le demandant ainsi et en partant du postulat que ma loyauté va à l'entreprise et non à une quelconque solidarité masculine. Je rendrais hommage à la tienne en reconnaissant sans détour que, primo c'est moi qui ai glissé deux dossiers écartés par Daniel dans la pile et que secundo tu l'as immédiatement compris et a remarquablement questionné les candidats.
— Et moi que tu n'as pas prêté attention à leur physique ou leur baratin.
— J'ai plutôt remarqué le tien, enfin le premier, pas le, enfin bon allez je me tais.
— Ne t'en fais pas va, j'ai bien compris et c'est flatteur.
Nous parlons encore un peu des candidats avant d'aborder des sujets sans rapport avec le travail et qui dénotent une grande culture. Je pense avoir eu assez de répondant et la preuve c'est que le lendemain profitant de l'absence du chef nous passons beaucoup de temps à discuter. C'est détendu, intéressant par la variété de sujets abordés sans compter que je note qu'elle est plus vraie, plus jolie car elle sourit presque continuellement. Elle me pose aussi nombre de questions sur mon parcours et - les bons menteurs le confirmeront - je reste proche de la vérité pour ne pas me trahir. Mais moi aussi je sais jouer à ce jeu et comme j'ai l'avantage d'avoir eu accès à son parcours et à sa fiche j'ai de l'avance même si l'essentiel à savoir que nous sommes célibataires tous deux est défini avec clarté.
L'après-midi du jour suivant , le chef revient en colère car ses « poulains » n'ont pas été pris au contraire des deux mis en avant par Lara et il a des mots durs et vulgaires envers elle. Conjugué aux remarques et propositions graveleuses et continuelles aux deux autres secrétaires, j'estime que c'est trop et, quand il continue j'interviens et dit que je vais signaler son attitude à la direction. J'ai bien sûr droit à des rires, des cris et des menaces de virer un stagiaire immature. Je le laisse s'égosiller et sors sans plus lui prêter attention. Quand je reviens, je m'assieds et compulse mes notes pendant qu'il éructe encore.
Soudain son poste sonne. Il décroche, devient blême puis sors sans dire un mot. Dix minutes plus tard, il revient, toujours aussi pâle, s'excuse envers les femmes, me regarde, détourne les yeux puis récupère ses quelques affaires avant de partir. Les trois femmes se tournent vers moi ; interrogatives mais je fais juste :
— Wow, hé ce doit être une coïncidence.
— Le karma sans doute répond une Lara qui me regarde bizarrement avant de regagner son bureau. Bureau où elle me demande de venir au moment de la fin de service, une fois tout le monde parti. Elle me regarde avec une expression sérieuse et concentrée même si une drôle de lueur pétille dans ses yeux sombres.
— Bon, j'imagine que tu ne te dévoiles pas autant d'habitude ?
— Non pas vraiment. Des contacts dans d'autres centres du groupe j'imagine ?
— Oui, des collègues devenues amies lors des rencontres sportives annuelles. Donc tu es une espèce de missi dominici de la direction ?
Je souris en lui répondant « on peut dire ça « content qu'elle ne soit pas allé plus loin dans son analyse. Elle quitte son air sérieux et passe en mode sourire. J'ose alors :
— Quand tu souris, tu sembles illuminée de l'intérieur et cela te rend encore plus jolie.
— Sérieusement ?
— Tu ne te rends visiblement pas compte à quel point tu es attirante.
— Oh, oh et maintenant tu vas me faire du chantage en profitant de ta position ?
— Allons, tu sais que la seule qui est en position de le faire c'est toi.
— Et tu y céderais ?
Nos regards se croisent, se fixent, nous savons tous deux qu'un autre jeu a commencé et elle me fait d'une voix un peu tendue et chaude.
— Je crois bien que je vais commencer par un baiser pour sceller ton accord.
*********************
Je m'approche lentement, je sens, non je sais, qu'elle a besoin de tendresse et de douceur et je pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Cela ressemble à un effleurement d'aile de papillon mais, vu les réactions qui se déclenchent, se doit être le fameux lépidoptère déclencheur de tempête et de chaos dans la Pacifique sud !
En effet, après quelques secondes de pure douceur, c'est un baiser plus puissant, plus fort qui est proche de rompre les digues ! Mes mains sont sur ses fesses, les siennes ben, me semblent juste être partout sur moi. C'est parti bien plus vite que ce à quoi je m'attendais au vu de sa retenue des derniers jours et quand je me recule et qu'on se regarde, les yeux brillants, le souffle un peu court on le verbalise de la même façon. Elle se rajuste un peu, je fais de même, aucun de nous ne veut continuer ici même si nous savons confusément que cette histoire ne sera pas Notre histoire. Sachant cela et pour la faire sortir de son cadre habituel je lui propose d'aller dîner avec moi, ce qu'elle accepte avec joie et qui laisse à chacun le temps de se préparer.
J'ai choisi un restaurant tranquille et intimiste et ses mots montrent qu'elle apprécie mon choix je lui renvoie l'adjectif en la complimentant sur sa tenue.
— Vraiment ?
— Oh oui, et, même si tu es très attirante en temps normal, je suis heureux de voir que tu as passé le niveau supérieur. Belle jupe qui met tes jambes et tes fesses en valeur, joli chemisier et petit décolleté qui attire l'attention avec classe. Je suis fier d'être à tes côtés.
— Même si j'ai…
— … Juste quelques mois de plus à te voir ? Oui même ainsi, pour tout te dire je vais profiter du repas mais en même temps…
— Moi aussi, et j'apprécie, vraiment.
Je n'ai plus trop de souvenirs du plat, juste que je suis bien, quel le contact de ses jambes sur les miennes est délicieux et, quand nous sortons, j'ose lui proposer de m'accompagner à l'hôtel avec moi. Quand nous arrivons, elle me fait avec un rire délicieux :
— Je vois que tu as droit à de sacrés notes de frais, c'est le meilleur établissement de la ville.
Quand nous arrivons dans la grande chambre qui domine le quartier historique elle ne dit plus rien car nous nous embrassons à nouveau. C'est tout aussi délicieux, un peu plus sauvage et encore une fois cela devient de plus en plus chaud. J'ai déjà compris que son nouveau chemin de vie passe par une affirmation de sa personne et je suis ravi de l'aider à démarrer. C'est elle qui me déshabille en me disant qu'elle a toujours rêvé de faire cela et je savoure la chose avec un plaisir si visible qu'il la rassure totalement. Ses mains, ses doigts sont un peu malhabiles au début puis elle prend de l'assurance et bientôt je me retrouve en boxer devant elle. Loin, d'être ridicule, c'est excitant car partagé. Nous avons plus ou moins titubé jusqu'à la chambre et finalement assise sur le lit, sa jupe un peu remontée sur ses cuisses – hmm spectacle fort sensuel – elle m'observe, les yeux pétillants, passe une main légère sur mes pectoraux, mon ventre plat et glisse sur mes cuisses musclées par la randonnée rapide avant de passer ses doigts sur la protubérance qui déforme le tissu. Après quelques douces caresses, je frémis et elle me dit qu'elle adore. Je lui souris, invitation claire à continuer selon son bon plaisir et reconnaissance de son pouvoir. Elle descend lentement le tissu, faisant jaillir ma queue tendue ce qui lui arrache un « wow » très flatteur.
Elle me touche avec douceur, effleurant la tige, le gland gonflé, soupèse légèrement mes bourses avant d'y aller un peu plus fort et, quand je pousse un petit soupir rit Rire partagé qui donne le ton de la soirée.
Détendue, en confiance, elle m'intime d'un geste de prendre sa place puis, debout devant moi m'offre le somptueux spectacle d'un lascif déshabillage. Sa veste qui dévoile son chemisier clair, contraste avec sa peau sombre, sa jupe crayon tombe, laissant admirer un porte jarretelle vert pomme et une culotte assortie. Je n'ai pas à feindre pour exprimer mon admiration et , encouragée elle ouvre lentement les boutons de son haut… Son soutien-gorge, de la même gamme met en valeur des seins ronds et un corps sexy. Cette fois c'est à moi de lâcher un « wow » venu du cœur et qui finit de le rassurer sur son charme. Car, bon sang du charme elle en à revendre !
Elle saisit ma tête et la tire vers son pubis en faisant :
— J'avais prévu de commencer doucement mais là, c'est trop tentant !
J'embrasse la pièce de tulle délicieusement ornée, mes mains passent sur ses fesses pour la tirer encore plus vers moi et puis je commence à lécher le tissu, doucement puis plus vite. Au bout d'un moment, elle se met à gémir et vacille un peu puis me repousse délicatement. Elle enlève alors son haut, dévoilant de beaux seins ronds et pleins de femme dans sa maturité, les tétons sont tendus, longs et surtout délicieux quand je me redresse et les prends alternativement en bouche pendant qu'elle se défait lentement de sa culotte, gardant le reste de sa parure. Sa petite chatte apparait, poils noirs bouclés taillés en un classique petit triangle. Je lèche un peu dégustant son goût de mangue avant qu'elle ne m'écarte pour aller s'étendre sur le lit, posant un coussin sous le bas de son ventre, me laissant el temps d'admirer sa fente sombre puis, elle écarte ses lèvres avec ses doigts, exhibant un intérieur rose attirant et me fait d'une voix coquine :
— Venez me lécher monsieur ou je vous dénonce comme espion de la direction.
Je souris et rétorque avec une voix que je fais trembloter à dessein :
— Vous avez gagné, je cède à votre chantage madame…
Je m'allonge et passe quelques coups de langue enivrants sur sa petite chatte rose, savourant son goût, avant de remonter, de l'embrasser puis de m'occuper de ses tétons durant un petiot moment avant de glisser à nouveau vers le bas, mes mains restant sur sa poitrine et jouant avec ses pointes sombres et dures comme de petits cailloux. Son petit clito est tout aussi dur et je l'aspire entre mes lèvres pour son plus grand plaisir.
C'est un vrai régal de lui faire un cunni, surtout qu'elle manifeste joyeusement son plaisir en me caressant les cheveux et en poussant ma tête plus fort vers sa fente humide. Je suce, aspire, donne des petits coups de langue, mordille – légèrement – ses lèvres intimes et recommence. Je veux vraiment lui donner du plaisir, c'est si bon de la sentir monter, de lui montrer qu'un homme peut aimer faire cela, qu'elle le mérite et qu'elle est belle. Sa cyprine est abondante, signe de son excitation et elle a compris que je voulais la faire jouir, aussi elle se laisse aller à mes caresses et mes baisers et c'est délicieux pour nous. Ses cuisses se mettent à trembloter, son corps à se tordre, ses mains se font plus lourdes sur ma tête, elle me frotte presque sur sa chatte, usant de ma bouche et de ma langue si volontiers mis à disposition de son plaisir. Elle gémit plus fort, son corps roule sur les draps, son bassin s'agite et soudain jouit dans un long et excitant soupir. Elle me repousse un peu marmonnant quelque chose sur l'intensité de son orgasme et je viens me glisser contre elle, peau contre peau, douceur et regards chavirés laissant augurer d'une suite tout aussi plaisante…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()