Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mariage d'un copain — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
mariage d'un copain
Chapitre 2
La belle étant chaude et à point, j'ai décidé de le lui retirer sa jupe. J'ai baissé la fermeture éclair et Anne s'est retrouvée sur moi en petite culotte avec le chemisier ouvert ses deux jolis obus triturés et sucés par ma bouche qui allait de l'un à l'autre. C'était somptueux.
Elle gémissait de plaisir et haletait tellement c'était bon. J'avais également une main dans le petit slip qui lui caressait son joli clitoris qui était devenu tout dur. Ses grandes lèvres recouvertes de ses jolis poils noirs tout frisés étaient trempées. J'ai également baissé la petite culotte, on pouvait voir ses jolies fesses blanches paraître dans la lune qui éclairait la nuit.
J'ai alors retourné ma belle et écarté ses jambes. Elle était là allongée sur le siège les jambes écartées avec ses jolis seins blancs, le tout éclairé par la lune. C'était irréel mieux que dans des films.
Je me suis alors baissé dans l'habitacle exigu de la voiture et ma bouche a happé sa petite chatte. Je suçai abondamment sa petite chatte tout ouverte. La cyprine coulait et je la buvais goulûment.
Mes doigts maintenaient ses lèvres grandes ouvertes. Ma bouche a aspiré son bourgeon sorti de son capuchon comme si je suçais un bâton glacé. J'ai introduit deux doigts dans son antre trempé. La belle s'est mise à onduler du bassin sous le plaisir.
D'une main j'ai pu libérer mon sexe qui était emprisonné à l'étroit dans mon slip. Il était tel le bâton d'un marcheur. J'avais une grosse envie de la pénétrer et d'écarteler sa petite chatte pour la labourer.
Je me suis relevé et avec mon bâton je lui caressai sa petite fente trempée. Ma belle me regarda droit dans les yeux et me dit de ne pas lui faire mal. J'enfilai une capote et mon autre main je lui caressais ses petites lèvres trempées par la cyprine.
Anne bougea ses jolies fesses comme pour mieux se faire pénétrer. À ce moment je me mis à glisser mon phallus entre ses petites lèvres et d'un coup je pénétrai son vagin étroit. Ce brusque mouvement provoqua un petit cri à ma belle. Je restai ainsi de nombreuses minutes mon sexe dans Anne sans bouger. Je ne pense pas que c'était la première fois qu'elle se faisait prendre ainsi.
Mes mains se mirent à pétrir ses seins qui avaient les bouts tout durs.
Mon mandrin entama des allées et venues dans sa petite chatte écartelée qui s'ouvrait de plus en plus. En même temps mes mains s'occupaient de ses seins qui auraient fait monter aux rideaux un aveugle tellement ils étaient doux, sensibles et volumineux.
Pendant que je labourais ma dame pour son plaisir, j'ai avec un doigt caressé son petit abricot qui était sorti de sa coquille. Ce stimulus a eu pour effet de déclencher un ondulement du bassin d'Anne et de nouveaux gémissements plus forts cette fois-ci. Elle appréciait le joli supplice que je lui imposais. J'entendais les "flops flops" qui accompagnaient chaque aller et retour de mon sexe dans sa chatte béante.
Tout d'un coup j'ai senti ses muscles se resserrer sur ma verge et ne pouvant plus tenir ainsi j'ai libéré mon sperme tout au fond du sexe de ma belle. Nous sommes restés comme cela immobiles. J'avais mon sexe au plus profond d'elle. Je me suis retiré et ma capote était pleine.
Elle s'est mise à lécher et nettoyer avec sa langue mon outil qui lui avait tant donné de plaisir. Elle a pris un mouchoir pour nettoyer sa chatte dégoulinante de cyprine.
Nous nous sommes rhabillés, mais ses collants étaient détruits par nos ébats. J'ai également gardé son soutien-gorge en guise de trophée.
Main dans la main, nous sommes entrés dans la maison, les mariés étaient réveillés et tout le monde mangeait la soupe. Je me suis assis sur une chaise et ma cavalière sur mes genoux. Elle avait remis son blouson. En cœur nous avons mangé notre assiette de soupe chaude en discutant avec les autres invités.
Tout en discutant avec les autres invités, j'ai pu incognito glisser une main sous le blouson ainsi que le chemisier et caresser ses jolis seins. Les tétons étaient devenus tous durs, mes doigts les titillaient.
Nous sommes restés comme cela pendant plus d'une heure. J'ai pu ainsi tranquillement m'occuper de la jolie poitrine opulente de ma belle.
Le temps est venu quitter nos hôtes. J'ai dit à ma cavalière que j'allais la ramener chez elle. Elle était OK. Elle avait autant envie que moi de profiter de ces instants pour prendre plein de plaisir et jouir à nouveau. Je suis sûr que sa petite culotte était à nouveau trempée.
Le temps est venu quitter nos hôtes. J'ai dit à ma cavalière que j'allais la ramener chez elle. Elle était OK. Elle avait autant envie que moi de profiter de ces instants pour prendre plein de plaisir et jouir à nouveau. Je suis sûr que sa petite culotte était à nouveau trempée.
A ce moment, un copain qui était aussi invité s'est incrusté et est monté derrière dans ma voiture en voulant absolument que je le ramène chez lui. Anne lui a fait comprendre que nous voulions être tous les deux et qu'il y avait d'autres voitures. Il n'a rien voulu savoir. Donc nous sommes partis avec ma dulcinée pour le ramener. C'était simplement à six kilomètres.
En route je me suis permis de passer la main sous la jupe pour caresser la cuisse ainsi que le slip de ma belle. Machinalement, elle a ouvert ses jambes pour que je puisse avoir accès à sa petite touffe à travers le tissu de sa petite culotte. Pendant le trajet j'ai pu également défaire trois boutons sur son chemisier. En tournant la tête, j'avais ainsi une superbe vue sur ses deux obus dont les tétons pointaient.
Le copain qui était derrière ne pouvait pas profiter de ce beau spectacle.
Arrivé chez le copain, celui-ci a voulu faire la bise à ma cavalière. Il a ainsi pu admirer ses deux jolis obus dont les tétons pointaient.
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