Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
retrouvailles avec Anne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
retrouvailles avec Anne
Chapitre 1
Les faits sont réels et très légèrement enjolivés, ils se sont passés il y a environ trente-cinq ans.
Nous sommes en août, il fait super beau. Beaucoup de personnes sont en vacances.
Avec mon copain Thierry, il est environ vingt-trois heures et nous décidons d'aller à la boîte du coin, je conduis. Nous sommes des habitués.
En arrivant, nous remarquons que le parking commence à se remplir. Il doit y avoir foule. C'est très bien, nous allons pouvoir nous amuser.
En arrivant, nous remarquons que le parking commence à se remplir. Il doit y avoir foule. C'est très bien, nous allons pouvoir nous amuser.
Nous payons notre entrée et la boîte est bondée. Il y a plein de personnes que nous connaissons, mais beaucoup de vacanciers qui se sont écartés de la côte.
Avec l'entrée, nous avons le droit à une consommation gratuite, je prends un Perrier et mon copain un whisky coca. Il a un peu bu, mais c'est moi qui conduis.
Les danses s'enchaînent ainsi que les slows langoureux. Je peux ainsi essayer de décrocher une charmante jeune fille.
Je suis en mode chasseur à la recherche d'une jolie proie. Cela fait bien trois semaines que je n'ai pas fait l'amour et cela me manque. Mon copain est lui en mode boisson.
Je danse trois ou quatre slows langoureux où je danse serré du corps pour sentir la pointe des seins de mes cavalières. J'espère en accrocher une. Ce soir la pêche n'est pas très bonne et le poisson est filant.
Thierry ayant un peu même beaucoup abusé sur l'alcool, je le rejoins au bar. Ayant soif, je prends à nouveau un Perrier.
Soudain je crois reconnaître Anne (voir les trois épisodes précédents "mariage d'un copain"). Je me fraie un chemin parmi les nombreuses personnes présentes. Oui c'est bien elle avec sa cousine Patricia.
Apparemment elles aussi sont guillerettes. Cela fait plus de deux ans que je n'ai plus de nouvelles des deux. J'avais dragué Patricia ne sachant pas qu'Anne était sa cousine. Je m'étais pris un magistral râteau.
Nous tombons dans les bras les uns des autres. Les deux ont l'air bien bronzées. Elles me disent qu'elles sont allées à la plage à la Baule et sont venues directement ici.
La discothèque propose à présent un slow. J'invite Anne qui accepte. Le premier slow se passe avec des échanges.
Au deuxième slow, nous nous roulons un palot mémorable. Je reconnais bien la langue agile et aventurière de Anne.
Mes mains s'aventurent sous le chemisier. La coquine a retiré son haut de bain. Ses jolis seins sont libres. J'en profite pour titiller les jolis tétons dans le noir. Elle semble apprécier, je sens les soupirs et le joli petit cul qui ondule sous les caresses.
Une main descend dans son short et je sens le petit slip de bain qui est noué autour de la taille. Mon braquemart réagit tout de suite. Ma belle peut le sentir qui a durci. Je me frotte à son aine. Elle apprécie.
Le slow terminé, les lumières se rallument, mais nous terminons par un baiser langoureux et fougueux. Ça y est, je crois que j'ai terminé ma disette de copulation. Patricia la copine et cousine d'Anne qui a un peu abusé de l'alcool vient nous rejoindre en nous disant qu'il est deux heures du matin et qu'elle a envie de rentrer.
Les deux charmantes jeunes filles n'ont pas de moyens de locomotion. Je me propose de ramener tout le monde, j'ai envie de faire l'amour avec Anne. Il nous faut trouver Thierry.
— ça y est nous l'avons trouvé, il est passablement éméché.
Comme il est maintenant deux heures trente du matin et que certains sont un peu alcoolisés, je propose à tout le monde de venir prendre une petite collation.
J'habite chez mes parents et il y a toujours de quoi manger dans le frigo. Ma mère préfère que nous mangions même en pleine nuit. Elle nous dit que le fait de manger diminue le taux d'alcool. Cela la rassure.
Tout le monde est OK. Nous prenons la route. Anne est assise à côté de moi, Patricia et Thierry sont à l'arrière. J'en profite pour caresser les douces cuisses bien bronzées de ma chérie et elle apprécie mes caresses puisqu'elle entrouvre ses cuisses. Ma main remonte aussi sous le short pour caresser la jolie toison à travers le slip de bain.
Patricia qui a vu mes caresses me dit :
— Laisse ma cousine tranquille, ne l'embête pas et surtout ne la pelote pas.
Anne ne dit rien.
Je pense que la copine est jalouse.
Thierry lui en profite pour passer sa main dans le chemisier de Patricia en vue de lui tripoter les seins à travers le soutien-gorge. Suite à cela il reçoit une gifle magistrale qui calme aussitôt ses ardeurs.
Il faut savoir que malgré ses vingt et un ans, Patricia est toujours vierge. Il y a deux ans, j'avais essayé en vain de lui faire perdre sa virginité. La belle n'a jamais accepté. Je n'avais pu que lui tripoter ses seins qui sont moins volumineux, mais plus fermes que ceux d'Anne.
Nous continuons la route. Thierry voyant qu'il ne pourra pas conclure, me demande de le ramener chez lui. Ce que je réalise. Arrivé chez lui, j'en profite pour bécoter Anne. Nos deux langues s'emmêlent et la mienne pénètre, farfouille avidement sa petite bouche que je connais déjà. Patricia nous dit qu'elle en a marre.
Je repars tout en glissant ma main dans le short d'Anne. Je sens qu'elle mouille et a envie de moi. Il faut absolument que j'élabore un plan.
Je repars tout en glissant ma main dans le short d'Anne. Je sens qu'elle mouille et a envie de moi. Il faut absolument que j'élabore un plan.
Nous arrivons chez moi et tout le monde descend. J'ouvre la maison et nous allons directement dans la cuisine en faisant le moins de bruit possible pour ne réveiller ni ma mère ni mes frères et sœurs.
Anne veut aller aux w.-c., je lui indique tout en préparant la collation. Nous nous installons à table. Je fais tomates fraîches avec viande. Cela convient à tout le monde.
Anne veut aller aux w.-c., je lui indique tout en préparant la collation. Nous nous installons à table. Je fais tomates fraîches avec viande. Cela convient à tout le monde.
Au milieu de cette collation, Patricia veut elle aussi aller aux w.-c..
Pendant que sa cousine est à faire ses besoins, la belle se penche devant moi pour me monter ses deux jolis seins qui sont à l'air libre sous le chemisier.
J'en profite pour enlever trois boutons. J'ai alors deux magnifiques seins tous bronzés qui ne demandent que ma bouche et mes mains.
J'en profite pour enlever trois boutons. J'ai alors deux magnifiques seins tous bronzés qui ne demandent que ma bouche et mes mains.
On dirait que ces deux jolis bouts qui pointent ont comme un aimant envers mes doigts.
Ils tombent un peu, mais sont radieux. On dirait deux grosses poires fermes toutes dorées. Mon beau fait bien du 95D. Je pense qu'ils ont un peu grossi depuis le mariage des copains.
Je ne peux résister à la caresser, les triturer, caresser les tétons qui ont une jolie aréole cuivrée et large. Je pince et titille les jolis tétons. Ma belle soupire de bonheur et de plaisir. À présent c'est ma bouche et ma langue agile qui investissent ses jolis monts.
Nous entendons Patricia qui sort des w.-c.. Ma bouche quitte à regret ses deux jolis obus. Mais Anne ne referme pas ses trois boutons et je peux toujours contempler avidement ses deux merveilleux trésors.
Nous rangeons ensemble la vaisselle. Patricia sort la première de la maison pour monter dans la voiture. Il fait une magnifique lune étoilée, c'est un bon présage.
J'en profite pour embrasser et caresser Anne. Je la colle le dos à l'arrière de la voiture. Elle ne pourra pas se défiler. Elle est à moi, mais je pense que vu son attitude, elle aussi a envie.
Je lui suce à nouveau ses deux jolis seins cuivrés. Je passerais des heures, des nuits à la faire, tellement ils sont beaux et appétissants.
Ma bouche étant occupée avec sa superbe poitrine, mes deux mains lui baissent son short sur les genoux.
Ma bouche descend vers son joli nombril que ma langue farfouille. J'aspire son joli nombril bronzé et ma langue passe et repasse. J'en profite pour lui délier les deux liens du slip de bain celui-ci tombe. Presque en même temps je lui descends son short sur les chevilles. Ma belle est alors seins nus ainsi que sa petite chatte à l'air.
Elle me dit que la voiture est froide sur ses jolies fesses. Cela lui donne la chair de poule.
Je suis maintenant avec sa jolie chatte à trente centimètres de mes yeux. Elle est resplendissante bien taillée en V sans doute à cause du maillot de bain. J'ai une vision féérique. Mes deux mains libèrent le short d'un de ses mollets. Je peux ainsi lui écarter ses deux jolies cuisses.
Je remarque que la cyprine goutte des ses grandes lèvres. Ma belle mouille abondamment. Je glisse deux doigts pour écarter ses deux grandes lèvres toutes juteuses.
Ma langue s'immisce entre les petites lèvres. Je happe le doux liquide qui a un joli goût de fruits mûrs. Ma langue fait de nombreux allers et retours sur ses petites lèvres qui libèrent encore plus de cyprine.
Anne écarte naturellement un peu plus ses jambes et avec ses deux mains me plaque le visage sur son bas-ventre. Elle soupire, je sens qu'elle ne va pas tarder à avoir un premier orgasme.
Ma langue atteint son joli abricot qui est à présent tout dur. Un doigt rentre et ressort dans son petit vagin trempé. On entend le "floc, floc" du doigt. Après plusieurs minutes de cette toute douce torture, je sens son vagin se resserrer et emprisonner mon doigt. Anne a un premier orgasme.
Ma belle soupire et me dit :
— Oh, oh, oh que c'est bon, continue, prends-moi.
Je la retourne et lui dis de se pencher en avant. Elle est ainsi penchée à quatre-vingt-dix degrés et les mains appuyées sur l'arrière de la voiture. Je lui écarte légèrement la jambe. La lune étoilée me permet d'avoir une magnifique vision de ses fesses blanches ainsi que sa petite chatte qui ne demande qu'à aspirer et engloutir mon sexe.
Je la pénètre brusquement en levrette. Son vagin totalement lubrifié aspire goulûment mon membre.
Cela libère des :
— Oh, oh, oh.
— Je te sens bien tu es tellement gros.
— Continue, je ne veux pas que cela s'arrête.
— Tu me remplis ma petite chatte.
— Prends ton plaisir.
— Je te sens bien tu es tellement gros.
— Continue, je ne veux pas que cela s'arrête.
— Tu me remplis ma petite chatte.
— Prends ton plaisir.
Je sens ses fesses qui ondulent sous mes assauts. Je ne vais pas tenir comme cela longtemps, j'ai tellement envie.
Je libère ainsi trois semaines d'abstinence dans son petit vagin. Nous restons ainsi plusieurs minutes l'un dans l'autre. Je sens mon sperme qui la remplit et coule le long de mes testicules.
Je ressors et vois le sperme qui coule. Ma belle prend un mouchoir pour s'essayer.
(Suite au prochain si vous me le demandez)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()