Claudine ou l'apprentissage de la fessée
Chapitre 1
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✦ ariapetus Claudine ou l'apprentissage de la fessée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Claudine ou l'apprentissage de la fessée — Chapitre 1

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ariapetus
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Claudine ou l'apprentissage de la fessée

Chapitre 1

Mes fessées ont toutes pour but (ou tout du moins pour prétexte) de me punir pour une de mes innombrables bêtises, car à mon sens la fessée même érotique se base sur une idée punitive ! Et la fessée punitive a un zeste d'érotisme sinon elle n'est que torture, car une fessée punitive est érotique pour moi.
Pour ma part, la fessée qui me plaît est la fessée punition. Par contre, la punition est un jeu. Quand j'ai envie d'une fessée, alors je fais des bêtises. Mais jamais on ne perd de l'esprit que le but de la mise en scène est le plaisir des partenaires. Donc la punition n'est qu'un prétexte au plaisir sensuel (même si la sévérité est de rigueur). C'est un peu ambigu comme pratique, mais je pense que tout le plaisir vient de là.
On fait comme si on était vraiment punie, mais pour le plaisir
En réalité je ne veux pas être réellement punie, c'est un jeu, mais c'est mieux s'il y a un prétexte, ce qui n'empêche pas que je reçoive des fessées punitives bien sûr ! La fessée étant en elle-même hautement érotique. La punition n'en est que le prétexte, le détonateur.
On motive la fessée par punition et on lui confère un érotisme délicieux.
Mais il est vrai que j'aime plutôt les fessées érotiques, parce que les fessées vraiment punitives me font un peu peur.
Même dans l'absolu, j'ai besoin d'avoir un sentiment de culpabilité afin de mieux profiter de ce moment cuisant surtout pour mes fesses.
Je dirais que la fessée érotico-punitive peut être le ciment du couple. Moi je me repose entièrement sur mon fesseur, il a le droit de me donner la fessée dès que j'estime que je ne me conduis pas bien, ce qui m'arrive, je dois l'admettre, assez souvent.
Quand il m'administre la fessée, j'ai le sentiment de ne plus m'appartenir et le sentiment de protection que cela me procure et dont j'ai terriblement besoin, l'humiliation ressentie lorsqu'il me réprimande, au moment où il me déculotte me met en extase. Je connais alors un abandon total sous ses mains.
Car enfin quoi de plus agréable qu'une pluie de claques et un postérieur rougi, beaucoup d'entre vous en ont rêvé sans jamais oser franchir le pas.
Dans ces moments-là, j'aime perdre le contrôle de moi même, j'aime me livrer totalement aux désirs de mon fesseur. Cela me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé.
Le troussage et le déculottage sont des instants clé à mes yeux dans la fessée. Ils expriment toute ma perte de contrôle, je ne suis même plus maîtresse de mes effets et de ma nudité ! Frisson délicieux au moment où il glisse sa main juste sous l'élastique de mon string. Ce sont des sentiments troubles : anxiété, honte, douleur toujours maîtrisée, jouissance.
Quand j'ai les fesses bien rouges après une bonne correction, je ressens l'humiliation mêlée au bien que cela fait d'avoir été punie de la sorte pour des fautes souvent peu graves, mais prétexte obligatoire à la punition méritée par ma volonté et l'action de mon fesseur.
Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d'être aimée.
J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et câline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive, toujours provoquée par moi même.
Et quand j'ai vraiment dépassé les bornes, je suis envahie par la honte que me procure le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons et la sensation d'être maitrisée après l'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle.
Après la fessée reçue avec violence, mais aussi amour, quel plaisir de sentir une main qui glisse délicatement dans mon entrejambe ou s'insinue dans les replis sacrés pour un tendre câlin dans les bras ou sur les genoux, mais à l'endroit cette fois et plus si affinités avec d'autres jeux encore plus intimes, alors je flotte sur mon petit nuage rose, apaisée, bien au chaud dans les bras du monsieur. Passer un long moment de détente dans les bras de celui qui vient de me fesser, être dorlotée, cajolée, et bien plus encore...
Parfois, après la fessée si l'envie lui prend, je vais au coin, c'est très troublant de se sentir observée, c'est à ce moment que le rouge de mes joues se mêle aux rouges de mes fesses. Agenouillée si j'ai été très vilaine... Se sentir comme une vilaine fille pas sage qui doit être sévèrement punie, ça c'est vraiment bon..... Ce désir profond d'être punie et de laisser l'homme prendre le contrôle de soi même, pourtant je peux vous dire que je ne suis pas fille docile en temps normal, mais après la fessée, je suis soumise et obéissante, c'est ainsi !
Je ne sais pas s'il le faut le faire systématiquement, mais quand c'est le cas, cela ajoute quelque chose à ma fessée, et permet de pouvoir recommencer assez vite, c'est une façon comme une autre de faire des poses entre deux volées de claques.
Si la mise au coin se fait en public (c'est que la fessée l'a été également), on ressent une extrême confusion que de sentir des regards moqueurs loucher sur des fesses bien rouges. Le panorama est, paraît-il, le plus beau qu'il est donné d'offrir à un fesseur, en plus cela permet de réfléchir et de revivre en kaléidoscope ce merveilleux moment. Vous verrez au fur et à mesure de votre lecture que cela m'est arrivé, car j'ai voulu savoir quelle sensation on pouvait ressentir mise au coin devant des tiers, ce qui implique que la fessée a été administrée également devant des tiers.
Certes pas question de mélange ou de partie fines, la fessée en public, public doit se limiter à une ou deux autres personnes choisies à l'avance et adeptes du châtiment corporel, pas plus pour justement éviter tout débordement.
C'est bon oui, mais seulement de temps en temps.
En conclusion je dirais que d'abord, la fessée ne doit pas être un moyen de rétorsion ou de vengeance ni même de pression pour obtenir quelque chose par la contrainte. Entre adultes libres, chaque partenaire doit pouvoir à tout moment dire "non", "stop" ou "pouce"; sans que l'autre se sente trahi ou bafoué. Ceci est valable même au sein d'un couple stable admettant un certain "ordre", c'est-à-dire différenciation sexuelle des rôles, droits et devoirs.
Cela étant dit, la fessée sera généralement donnée, au moins officiellement, en punition ou correction d'une faute.
La punition en elle même peut être très bénéfique : rachat de la coupable, caractère rédempteur de la souffrance légère, sans danger ni séquelle et de la soumission.
Le fait d'avoir subi la punition, codifiée et ritualisée, sera un soulagement moral pour la fautive, atténuant son sentiment de culpabilité.
Un dernier commentaire si vous le voulez bien, mesdames si vous avez envie d'une bonne fessée érotique, parlez-en avec votre partenaire et progressivement, passez le pas et donnez vos fesses pour les faire rougir, comme moi vous aimerez cela.
CLAUDINE
UNE PREMIERE
Ça y est c'est le grand moment attendu et promis depuis bien longtemps, j'ai donné mon accord d'une voix timide quand il m'a dit :
— Avoue que tu mérites une bonne fessée.
J'ai dit :
— Oui tu as raison, je me sens prête à recevoir enfin cette fessée dont je rêve secrètement, mais pour laquelle je n'ai jamais osé passer le pas.
— Aucun regret après ? a-t-il répondu.
— Non je suis conditionnée, et prête à assumer.
— Viens sur mes genoux, ma belle tu vas enfin savoir l'effet que font les claques sur ton petit derrière.
Je m'allonge sur ses genoux, ma petite jupe plissée à volants commence à dévoiler mes cuisses et je sais que je vais être retroussée jusqu'à la taille exposant mes fesses et mon string violet aux yeux de mon futur maître. J'ai un peu peur, bien sûr ce n'est pas la première fois que je lui montre mon anatomie, j'avoue que bien des fois je me suis baladée devant lui dans le plus simple appareil, peut-être pour le provoquer un peu et par plaisir d'exhibitionnisme que je suis au fond de moi, mais là je suis couchée en travers de ses genoux et il va retrousser ma jupe et faire glisser mon string le long de mes jambes pour avoir un accès total à mes fesses. J'ai entre mes fesses une certaine humidité qui se fait tant je suis excitée à l'idée de recevoir cette fessée.
J'attends sans dire un mot, lui ne parle pas non plus, sa main gauche me tient par la taille et sa main droite se pose sur la surface ronde de l'une de mes fesses, à ce contact un léger frémissement me parcourt qu'il peut percevoir par la contraction de ma chair. C'est un moment magique, je suis impatiente de me donner pleinement à cet homme qui ; je le sais, est un expert en art de fessée manuelle. Je suis obéissante à l'avance, disposée à aller au bout de ma témérité.
Sa main posée sur ma fesse, ses doigts pénètrent sous l'élastique et il baisse lentement le petit bout de tissu qui cache très peu mon intimité, je vais être dans quelques secondes avec le string à mi-cuisse comme une vulgaire petite fille, un peu salope c'est vrai, que je suis devenue par le simple fait de m'être couchée volontairement sur ses genoux.
Une fois déculottée, sa main revient sur ma fesse, elle prend possession de mon anatomie, mes deux lobes n'ont plus de secret pour lui et peux l'imaginer, en fermant les yeux, en train de se repaître de la vue de mon derrière que ne protège plus aucun rempart.
Soudain la main quitte mes fesses et tombe doucement sur elles, une petite claque, puis une autre, lentement, régulièrement, avec douceur. Je suis aux anges, c'est agréable, toute les deux ou trois claques la main caresse les lobes qui commencent à me picoter légèrement. Je tiens le cap, pire je me détends, je subis ma première fessée avec délice et j'écarte instinctivement les jambes pour que la main puisse couvrir plus aisément mes deux fesses.
En parfait professeur de châtiments corporels, il se rend vite compte de ma docilité et de mon engagement dans cette entreprise, sa main effleure maintenant à chaque passage ma vulve que j'expose sans aucune retenue aux yeux de mon amical bourreau. Les claques se font de plus en plus fortes, elles montent crescendo ou plutôt tombent de plus en plus vite sur ma croupe rouge pivoine maintenant que la fessée est plus violente.
Je craignais cette fessée, j'avais peur de ne pas pouvoir supporter. Que j'ai été bête, que de temps perdu, c'est bon, cela fait mal bien sûr, mais je suis tellement détendue que ce mal est un bonheur, entre deux ou trois claques bien appuyées, à nouveau une caresse salvatrice me donne l'envie de continuer à me donner à cette adorable brute qui maltraite mon petit cul de la sorte. Je suis comblée, j'ai mal aux fesses, mais je continue d'être docile et accepte de recevoir cette punition jusqu'au bout.
Le temps passe et mes fesses sont comblées, mon sexe est littéralement trempé, je suis sûre que ses doigts qui touchent ma vulve sont humides, je tends mes reins en arrière pour exposer encore plus cette paire de fesses qui cache l'entrée de mon sexe tentant d'attirer plus loin la main qui me fesse.
Et le miracle se produit, la main pénètre dans ce sexe qui n'attendait qu'elle, les doigts me fouillent sans vergogne, je suis offerte, prise manuellement par l'homme qui vient de me faire connaître une extase ignorée à ce jour, je sens sous mon ventre sa verge se raidir au fur et à mesure qu'il me masturbe, je suis en rut telle une chienne en chaleur, je vais jouir sous les doigts de cet ami à qui je viens de donner le meilleur de moi-même. La main s'accélère, ma respiration aussi, je halète, je suis près du but, je jouis avec force et bruyamment, je suis heureuse et repue.
Je reprends mes esprits et glisse de ses genoux à ses pieds en le regardant droit dans les yeux, nous n'avons pas besoin de nous parler, j'ouvre son pantalon et découvre une verge de belle taille sur laquelle je pose mes lèvres et commence v la faire coulisser dans ma gorge, ma langue lèche la hampe avec volupté, je le suce avec ferveur et sens vite le flux séminal envahir ma gorge, c'est la première fois que je vais aussi loin dans ce genre d'exercice et je ne le regrette pas.
Après avoir nettoyé avec soin cette belle colonne de chair qui vient de me donner son sirop précieux, assise à côté de lui nous ne disons mot.
Le temps passe et nous échangeons un baiser doux et sensuel. Il me regarde droit dans les yeux et me dit :
— Aucun regret ?
Je le regarde à mon tour et lui réponds :
— Aucun, et à partir de ce jour, mes fesses sont à toi, fais-moi connaître le plaisir et les joies de la fessée, je serais ton élève appliquée et docile. Que de temps avons-nous perdu !
Au sommet des pratiques que certains qualifieront de Perverses, la fessée érotique occupe une place à part, elle devient de moins en moins tabou chez les couples avides de nouvelles sensations érotiques.
NOUVELLE EXPERIENCE
Après cette belle et douce fessée reçue avec plaisir, mes fesses étaient avides de sensations nouvelles et c'est tout logiquement que me vint à l'esprit l'envie de réaliser un vieux fantasme dont je n'avais jamais osé parler à l'un ou l'autre de mes partenaires.
Je rêve depuis longtemps de sentir la verge d'un homme me pénétrer. Rien de plus facile me direz vous, mais mon vœu c'est de donner justement le petit trou caché entre les deux lobes de mes fesses. Aucun n'a accepté, sous des prétextes futiles, de me prendre de la sorte. La fessée administrée par mon ami et les conditions dans lesquelles cela s’est déroulé, m'ont incitée un jour à me confier à lui en lui faisant part de cette envie refoulée depuis mon adolescence.
La réponse ne s'est pas fait attendre, il s'est levé, m'a prise par la main et m'a conduite devant la vaste table qui trônait au milieu de la pièce, sur laquelle il a disposé plusieurs coussins et m'a fait plier la taille pour me positionner ventre sur les coussins, les bras étirés devant moi sur la table. Délicatement, comme il sait le faire, il a écarté mes jambes pour pouvoir se positionner entre elles. Nous n'échangions pas un mot, une nouvelle fois je me laissais guider par lui. Ses mains retroussaient ma jupe comme pour la fessée et descendaient le long de mes hanches en ayant saisi mon string qui se retrouvait bientôt par terre, à mes pieds.
Je sentais la bosse de son sexe posée contre mon fessier. J'aurais pu avoir quelques appréhensions, mais j'étais en confiance. Tout à coup plus rien ne pesait sur mes fesses, il était à genoux devant mes fesses et il écartait doucement mes deux lobes pour dégager l'entrée de mon petit bouton culier et sa langue pénétrait dans le sombre sillon de mes fesses pour, je le compris plus tard, bien le lubrifier. Cette caresse buccale a eu pour effet de me mettre en transe, sa langue allait au plus profond et je sentais bien qu'il se délectait de mon anatomie. Au bout de quelques minutes, la langue quittait mes fesses et je sentais sa verge se positionner à l'entrée de mon anus, nous y étions, c'était une première pour moi et je savais que j'allais aller au bout de ma démarche et lui offrir le plus intime de moi comme je l'avais souhaité.
Lentement, ses mains douces posées sur mes hanches, sa verge pénétrait entre mes fesses, elle coulissait dans ce petit conduit avec facilité, ce qui ne manqua pas de m'étonner. Serais-je aussi salope que cela ?
J'avais poussé mes fesses en arrière pour lui permettre d'aller au plus profond de mon ventre, je sentais ses testicules battre sur mes fesses en cadence, puis le mouvement se fit plus rapide jusqu'à ce que, n'en pouvant plus, il se laisse exploser en moi, inondant mon petit cul d'une semence chaude et gluante.
Voilà c'était fait, pendant des années, j'en avais rêvé, aujourd'hui mon rêve était exaucé, je venais d'être enculée comme une petite chienne et j'avais aimé.
Après ma première fessée, ma première sodomisation, quoi d'autre ?
La fessée au martinet est la meilleure, à donner comme à recevoir. A condition de savoir se servir de l'instrument, bien sûr !
LA PROGRESSION
J'ai, depuis cette première séance de fessée, reçu d'autres punitions et mes jolies fesses ont appris à avoir des couleurs ignorées jusqu'alors. Je suis comblée et reçois avec plaisir, pour ne pas dire amour, des fessées à chaque fois que je les demande. Car c'est toujours à mon invite que je suis corrigée, ainsi c'est moi qui donne le tempo et lorsque je suis prête mon corps lui appartient totalement. Mais si je garde l'initiative, dès lors que je suis soumise à ses claques, c'est lui qui même la danse, et en matière de danse je peux vous dire que je reçois à présent de véritables raclées, parfois sans préliminaires. Sa main connaît le chemin de mes fesses et s'abat sur elle avec vigueur. C'est le nirvana. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour recevoir la fessée ? Pourquoi ne pas avoir osé passer le pas et donner mon petit trou resserré caché entre mes deux fesses bien avant. Je suis déterminée à avancer dans le domaine de la luxure et du lâcher-prise.
Je suis en confiance avec lui et il peut, pourra, fera s'il le désire ce qu'il voudra de moi au cours de mon initiation. Car, à n'en pas douter ce n'est qu'un commencement.
Oui c'est bien d'initiation qu'il s'agit, je suis comme O, au début de sa rencontre avec son futur maître, obéissante, soumise et comblée. Je sais que ce n'est qu'un début, si mes fesses ont goûté au délice de la fessée manuelle appliquée avec force, je sais que la prochaine étape pourrait être une séance de martinet progressivement tombé sur mon arrière-train qui finirait en apothéose, laissant de larges traînées rouges sur ma peau si douce. Mais j'y suis prête, je le veux, j'accepterais d'être martyrisée par plaisir sous les lanières qui sifflent dans l'air avant de tomber avec un bruit sec sur les rondeurs des petites cochonnes que nous sommes, nous les filles, dès lors que la punition est dosée et consentie.
Avouez que je deviens une véritable furie dans ce domaine, mais qu'il est doux de pouvoir se donner sans arrière-pensées, sans crainte de tomber sur un individu louche qui ne ferait que prendre son plaisir personnel en me frappant avec violence. Non je suis en confiance, je l'ai déjà dit, il ne s'agit pas de copuler ou de baiser pour le sexe, c'est une démarche de ma part d'éducation, de respect mutuel, mais de soumission totale et voulue à un être qui sait ce que je désire et dose ses effets en fonction de mes envies qu'il sait deviner.
Donner la fessée en public c'est partager, par l'exposition des fesses le plaisir de les faire rougir à des complices adeptes eux-mêmes du châtiment corporel.
LA FESSÉE PUBLIQUE À VENIR
Mon ami me dit que ma progression en matière de châtiment corporel est exemplaire. Il est ravi de mes initiatives et souhaite encore me faire progresser dans ce domaine. Nos jeux seront toujours plus forts au fur et à mesure que le temps passe. Je souhaite maintenant que je suis devenu docile et que j'accepte d'être fessée en publique le moment venu, il faut pour cela, me dit-il, que celui, celle ou ceux que nous aurons choisis ensemble pour assister à ma fessée voient comment je la reçois et avec quelle force les claques tombent sur mes fesses.
Pour cette opération, le nombre de témoins doit être limité. Pas plus de deux personnes et il me précise que ce doit être soit un homme seul, soit une femme seule, soit un couple. Nous optons pour un couple. Il faut qu'ils puissent me complimenter sur les couleurs de mes fesses après la punition que je recevrais devant eux. Je ne serai pas la première à recevoir une fessée devant des tiers, beaucoup de femmes en reçoivent et s'en portent aussi bien. Qui aura la chance d'assister à cette fessée, je l'ignore aujourd'hui, cela peut être sans que l'on s'y attende. Il ne faut pas «prévoir» à l'avance et attendre l'instant et les personnes propices, m'a-t-il dit. On verra bien ce que l'avenir nous réservera. Une chose est sûre, c'est que j'aurai sûrement une fessée devant qui nous aurons décidé si je pense un jour que je la mérite, alors je commence à y penser.
Je suis prête à sentir mes fesses devenir rouges devant qui nous aurons choisi, j'imagine à l'avance la vision de mes fesses claquées violemment par mon ami devant un tiers.
Nous avons déjà fait une première liste de ceux qui auront peut-être le plaisir de m'admirer sous la punition corporelle amoureuse de mon fesseur favori. Mais n'anticipons pas, vous aurez, le moment venu, la primeur de cette expérience nouvelle. Alors patience, vous saurez assez tôt à quelle sauce mes fesses seront traitées.
Je suis maintenant demandeuse de fessées régulières, j'ai fait d'énormes progrès en la matière. J'en reçois au moins une par semaine et suis heureuse de cela. J’en ai reçu partout, sur un capot de voiture, dans les bois, sur le lit, sur le canapé, sur un pouf, je vous raconterais mes impressions à l'hôtel (j'adore encore plus), sur les genoux, sous la douche, debout jupe simplement relevée, chez des amis, mais c'était une petite tapette bien sage et bien innocente fesses nues tout de même, eux ils auront sûrement droit à ma fessée rouge à l'occasion, enfin partout où cela nous semble propice, j'offre mes fesses à mon «maître es fessées». Et je continue à adorer ça.
Merci de m'être fidèle et de continuer me lire comme vous le faites, je vais continuer dans les pages qui vont suivre de vous tenir informé de la suite de nos délires et des prochaines fessées que je reçois.
Quel bonheur de faire glisser, le long des jambes de la partenaire, le petit bout de chiffon composé d'un triangle et d'une ficelle. On peut, si l'on veut, pour ajouter du piment à la chose, laissé négligemment le string passé dans une seule jambe.
MA PREMIERE FESSEE EN PUBLIC
Aujourd'hui je voudrais vous raconter l'histoire peu banale qui m'est arrivée un soir d'été alors que nous avions convié à dîner un couple d'amis.
Vous avez vu que nous avons parlé avec mon ami de la fessée en public, avec ses codes et le choix des spectateurs. Ce couple d'amis allait être nos témoins et assister à ma première fessée publique. Autant dire que j'étais un peu excitée lorsqu'ils sont arrivés. Nous les connaissons bien et avons souvent évoqué ce sujet sans jamais ne franchir le moindre pas. C'est dire que nous n'étions pas dupes et que chacun savait ce qui allait se passer ce soir-là.
La soirée était bien avancée et nous avions bus un peu plus que de coutume, il est vrai que le champagne rosé en guise d'apéritif, plus le vin rosé de Provence que j'adore plus que tout avaient contribué à émoustiller nos esprits.
Mon complice qui me connaît bien me mettait en garde contre les effets de l'alcool et comme à mon habitude je lui répondais que je n'avais pas bu outre mesure et que je pouvais continuer ma soirée sans crainte.
Bien sûr, ce qui devait arriver arriva et je commençais à avoir la tête qui me tournait un peu, il faut dire que nous étions tous les quatre assez gais. Mon « pro-fesseur » me regardait avec insistance et je voyais bien dans son regard perçant que je devais avoir dépassé la mesure. Par bravade, je me reversais un nouveau verre de champagne en le regardant avec une lueur de défi dans les yeux. Je savais que je recevrais une bonne fessée une fois nos invités partis, tout au moins je le croyais et je faisais en sorte qu'elle soit méritée.
J'avais beau m'attendre à ce qui allait suivre, je fus tout de même surprise quand mon ami si doux, un peu excédé par mon attitude de gamine effrontée, m'avertit calmement devant nos amis que j'allais sûrement recevoir cette fessée, ce dont je ne doutais pas un seul instant, Raoul et Minette, c'est le surnom de notre amie, étaient tous deux au courant depuis longtemps du régime fessée auquel j'étais soumise, c'est donc sans crainte que je répondais que je l'espérais bien. Je ne croyais pas si bien dire et je l'entends encore me dire que cette fessée allait m'être donnée sur-le-champ devant nos amis. Toujours provocatrice, je répondais : «Chiche».
J'avais prononcé les mots qu'il fallait, Raoul se déclarait ravi de me voir enfin recevoir la punition dont il entendait parler depuis si longtemps et Minette s'indignait de cette correction qui allait m'être infligée par mon fesseur chéri.
Je reconnaissais bien là la mentalité macho du mec devant la perspective de voir mes fesses nues couvertes de claques sonores et marquantes, car j'étais sûre de recevoir une fessée mémorable pour cette première. Il faut dire que je l'avais bien cherchée et souhaitée par ma provocation.
Et pour être une bonne fessée, c’en fut une bonne.
J'avais une minijupe plissée rouge et un corsage blanc qui cachaient à peine mes seins libres dans leur enveloppe et dont les pointes commençaient à durcir à l'idée de ce que j'allais subir d'ici peu de temps. De même mes cuisses semblaient être les rives d'un long fleuve dont je sentais le flux se déverser avec force. Cela promettait pour la suite des événements.
Mon ami s'assit dans le canapé du salon et m'attira vers lui doucement en me disant que cette fois-ci j'allais savoir à quoi ressemblait une fessée en public, devant deux amis qui n'allaient pas perdre une miette du spectacle de mon derrière rebondi, exposé à leurs yeux. Après m'avoir fait basculer sur ses genoux, non sans avoir placé un oreiller sous ma tête pour plus de confort, je me retrouvais jupe relevée lentement pour dévoiler mes cuisses et mes fesses aussi doucement que possible et faire monter l'adrénaline de chacun, il sait doser ses effets ce salaud et moi, non moins salope, je le laisse faire avec une pointe de vice qui lui plaît aussi.
Mon string prenait bientôt le chemin de mes jambes pour se retrouver par terre à mes pieds à la vue de tous, ridicule petit morceau de soie pivoine qui semblait narguer les convives en leur disant: «C'est le prélude à ce que vous allez voir».
J'étais donc maintenant fesses à l'air, prête à recevoir ma fessée de la main de celui qui m'a si bien dressée.
Comme il sait si bien le faire, les claques commençaient à tomber avec justesse et calme sur mes deux globes charnus et offerts, j'étais à la fois contente de cette correction publique, mais un peu honteuse de montrer mon anatomie même à nos deux amis. Au fur et à mesure que la fessée s'avançait, mes fesses devenaient de plus en plus rouges et c'est avec vigueur que je recevais à présent la punition.
Au bout de plusieurs minutes, j'avais les fesses aussi rouges que la couleur de mon string, resté à mes pieds, mon ami considérant que la correction était suffisante et surtout ravi m'avoir enfin donné une fessée devant d'autres personnes mit un terme à celle-ci. Je me levais et avec un sourire regardais nos invités en leur disant : "ça vous a plu, vous voyez que ce n'est pas difficile de recevoir la fessée, il faut un peu de courage et beaucoup d'envie, c'est mon cas et j'aime cela plus que bien des choses."
Enfin c'était fait et ma foi j'avais comme d'habitude trouvé cela agréable. Agréable de me faire trousser devant deux amis, mais peut-être est-ce plus excitant s'il s'agit d'étrangers ? À voir, mon éducation ne fait que commencer.
J'ai vu dans les yeux de Minette une lueur salace au moment où mon ami m'a troussée et déculottée. J'ai senti sur son visage l'envie, l'envie de quoi, d'être à ma place à cet instant précis ? L'envie de se montrer fesses nues ? Peut-être avait-elle envie de me donner elle-même la fessée qui sait ? Ce sera à approfondir. J'aime beaucoup Minette et il ne me serait pas gênant d'avoir une aventure saphique avec elle, je sais que je ne lui suis pas indifférente, elle m'a, par le passé, avoué avoir eu plus jeune, des escapades avec des personnes de son sexe et elle m'avait confié avoir trouvé cela bon, alors pourquoi pas tenter un jour de la séduire à mon tour, ce sera sûrement intéressant et surtout nouveau. Jamais, jusqu'à ce jour je n'ai osé une aventure lesbienne, juste un petit « bec » par-ci, par-là avec des copines, mais jamais je n'ai donné mes lèvres à une autre femme, et quand je dis mes lèvres, ça implique l'ouverture de la bouche, les langues mêlées.
Ce devrait être une expérience enrichissante si d'aventure elle répondait à mes avances un jour.
Je m'imagine couchée sur elle, nue toutes les deux, nos corps enlacés, seins contre seins, nos bouches mélangées et nos mains sur les fesses de chacune avant que nos bouches ne goûtent aux saveurs des nos sexes lubrifiés par l'attente et le désir. Je me promets bien de passer à l'acte avec la belle Minette.
Après avoir mis les fesses à l'air de la future fessée, la femme allongée sur les genoux, commençons par caresser les fesses l'une après l'autre puis alterner caresses et claques légères. Au fur et à mesure de l'avancement des claques, celles-ci seront appliquées progressivement plus fort jusqu'à obtenir un joli rosé.
MINETTE OU UNE POIGNE DE FER DANS UN GANT DE VELOUR
Et ce qui devait arriva, mais pas de la façon dont je l'avais envisagée.
Un matin, une voiture s'arrête devant ma maison et je vois en descendre Minette toute pimpante un petit sac de plage à la main et qui m'annonce fièrement qu'elle vient passer la journée avec moi, sans mec, ajoute-t-elle, rien que nous deux et tu vas voir je t'ai réservé des surprises.
Placée devant le fait accompli, je la fais entrer et elle se dirige d'emblée vers la piscine. Elle retire sa robe vaste et transparente sous laquelle elle est intégralement nue. C'est un début prometteur.
Je prépare un thé et la rejoins au bord de l'eau claire et limpide, certes plus pure que nous deux. Allongée sur une large serviette éponge, elle expose fièrement son sexe et ses seins aux rayons montant du soleil matinal. Pour ne pas être en reste, je m'allonge à ses côtés, en ayant retiré ma robe de chambre sous laquelle je suis en string et soutien-gorge.
Minette se lève d'un bond et me dit qu'elle va me retirer mes dessous un point c'est tout. Je tente de le faire moi-même, mais elle me devance et ses mains glissent rapidement sur mes hanches et mon string se retrouve à mes pieds en un clin d'œil, le soutif suit le même chemin et je suis à mon tour nue couchée à ses côtés.
J'avais imaginé ma tentative de séduction de façon différente, mais laissons-la faire, me dis-je, où va-t-elle aller ?
Minette est déchaînée ce matin, elle me plaque sur le dos et se précipite sur moi. Je n'ai pas eu le temps de réagir, ses lèvres sont sur les miennes, j'ouvre la bouche sous la pression de sa langue avide et je m'abandonne à mon amie. C'est bon une bouche de fille, sa langue est experte, on sent que ce n'est pas la première fois qu'elle embrasse une femelle, et je trouve cela très bon, je ferme les yeux pour goûter plus profondément ce baiser auquel je ne m'attendais pas, tout au moins pas si vite.
Sa bouche quitte la mienne et l'instant d'après elle me fait basculer sur le ventre, fesses offertes à ses yeux que je sens perçants, elle me déclare alors qu'elle va me donner une fessée, qu'elle en rêve depuis le jour où je me suis fait fesser devant elle, que je vais recevoir une bonne trempe rien que pour le plaisir, le sien d'abord et le mien si je joue le jeu. Je n'ai pas le temps de dire un mot que les premières claques tombent sur mes fesses, sans préliminaires, sans aucune caresse, avec force, d'emblée, comme si je méritais une bonne correction, d'ailleurs c'est bien d'une correction qu'il s'agit, j'ai les fesses en feu, mais les coups tombent avec régularité sur ma chaire fragile et peu habituée à subir un tel traitement, mais je me laisse corriger comme une vilaine petite fille punie pour une grosse bêtise.
J'ai les larmes aux yeux tellement elle cogne avec rage sur mes fesses, mais encore une fois je subis avec courage, pire je commence à aimer ça, j'ai les cuisses inondées, car la fessée que je reçois me fait jouir. C'est très progressif, doucement je sens le désir monter de mes entrailles, puis envahir mon ventre et j'explose sous les claques.
Un peu pantelante, je reste couchée sur le ventre, fesses rouges écarlates, quelques coups ont laissé des traces qui ne s'atténueront que le lendemain. C'est la première fois que je reçois une telle fessée avec autant de force et que pour ma plus grande honte je dois reconnaître avoir aimé.
Minette profite de son avantage pour m'utiliser à sa guise, je me retrouve donc au bout de quelques minutes sur le dos les cuisses largement ouvertes, sous les yeux de ma fesseuse acharnée qui pose ses lèvres sur mes lèvres intimes en écartant avec ses deux mains ma vulve pour accéder au plus profond dans ma fleur lubrifiée à souhait. Sa langue prend possession de mon clitoris et ses dents viennent aussi participer à cette mini-orgie féminine. Je suis à elle, tout mon être est tendu vers cette bouche qui fouille avec délice mon intimité. Encore une première pour moi. Et je ne suis pas au bout de mes surprises, minette qui s'applique à manger ma mangue au bouton durci par la succion, ne tarde pas à m'envoyer en l'air. C'est la deuxième fois en quelques minutes que je monte aussi haut dans le plaisir. Je n'ai aucune retenue, je jouis devant elle, par son bon vouloir en fonction de ses désirs et je me donne à cette fille comme jamais je ne me suis donnée à un homme.
Un peu chavirée après cette jouissance double, je suis lasse, mais Minette se repositionnant sur moi reprend mes lèvres et m'embrasse à pleine bouche réveillant une nouvelle fois le désir dans le bas de mon ventre. Elle doit avoir un sixième sens, car elle se rend compte très vite que je suis à nouveau disponible et sortant de son sac un long « gode ceinture » qu'elle fixe en un tour de main sur sa taille, elle se repositionne sur moi qui attends jambes écartées, mouillée comme une jeune vierge après son dépucelage.
Minette est une experte, mais je n'en doutais pas, elle introduit en moi comme un énorme concombre pas assez mur, cette verge artificielle qui me remplit le ventre écartant mes parois vaginales. Je suis littéralement « embrochée », prise comme une catin de bas étage par un sexe factice qui bute au fond de mon ventre à chaque poussée de ma complice. C'est le nirvana et une nouvelle fois je jouis, ma bouche rivée à la sienne.
Une fois mon plaisir exprimé, elle se retire de mon sexe et positionne cet énorme saucisson sur ma bouche, me forçant à le nettoyer avec ma langue. Je m'exécute avec plaisir, tant qu'à faire d'innover autant aller jusqu'au bout.
Plus tard, devant un thé froid, toujours nues, elle me fait savoir que la prochaine séance de cul que nous aurons sera une séance d'enculage en règle avec son engin de torture qui vient de remplir mon sexe. J'imagine un instant ce gros pieu se frayant un passage entre mes fesses, il a totalement rempli ma chatte, alors mes fesses cela va être du sport.
La journée se poursuit, nos corps offerts aux rayons chauds du soleil de la méditerranée, ce soleil qui a pour effet de me faire monter le désir avec ses rayons dardés sur mon sexe, entre de doux baisers et des caresses intimes. Minette sait comment caresser une femme et je dois dire que ce fut bien agréable. J'attends maintenant avec impatience la suite de mon éducation lesbienne.
Il ne saurait être question de poursuivre bêtement une fessée si à un moment elle est ressentie comme une contrainte. Nous quitterions alors le domaine du jeu pour entrer dans celui des sévices corporels.
UN NOUVEAU PAS FRANCHI
Passant les degrés de soumission assez vite, il me vint à l'esprit l'envie de goûter aux lanières de cuir d'un martinet. J’en parlais avec mon ami et, comme à l'accoutumée, il me dit qu'il était d'accord et je lui affirmais que j'assumerais comme j'ai toujours assumé, il m'a donc expliqué que je serais fessée à la main, pour me conditionner, et que seulement lorsque j'aurais les fesses bien rouges, il prendrait le martinet pour finir son œuvre sur mes petites fesses qui auront bien mérité de sentir ces saloperies de lanières frapper leurs rondeurs et laisser quelques traces supplémentaires sur mes fesses.
Oh il ne va pas me martyriser, juste assez pour que je sente bien les effets de la punition.
C'est vrai que j'aime tellement recevoir la fessée à la main qu'une trempe de cette façon me fait du bien et me détend plutôt que ne me punit. Il faut donc que je le sois différemment afin de bien faire la différence entre les fessées érotiques et les punitives.
Le jour venu, je suis couchée sur le ventre, fesses nues, jambes écartées, cuisses bien ouvertes, indécente, j'aime me montrer ainsi, impudique, consentante, exposée, offerte à ses mains vigoureuses qui commencent à faire rougir mes fesses qui
n'attendent que les claques pour se trémousser et se donner à ce mâle adoré qui sait si bien me donner ce que j'attends.
J'appréhende le moment où ayant considéré que mes fesses sont assez préparées, il prendra en main l'instrument à lanières qui va tomber sur mon cul. J'aurais un peu peur, car soumise à son bon plaisir, mais je sais qu'il dosera les coups pour me punir sans trop me faire mal. Je sentirais les lanières s'infiltrer entre mes deux fesses, prélude à une suite moins agréable pour elles, je contracterais mon fessier dans l'attente de cette fin de punition, sans savoir à quel moment le premier coup de martinet va tomber.
Il existe un oiseau qui porte le même nom, mais son chant ne doit pas être le même, celui qui va frapper mes fesses émet un sifflement qui indique que l'atterrissage sera brutal.
Il paraît que le martinet administré sans violence n'est pas plus terrible qu'une fessée manuelle ! Il cingle les fesses nues sur le moment, mais cette douleur s'évapore aussitôt. C'est surtout l'instrument qui fait peur ! Pour les amateurs de sensations punitives, ce serait plutôt agréable. Beaucoup d'hommes l'apprécient. Mais existe-t-il des femmes qui aiment ce plaisir à être déculottées et fessées avec le martinet ?
Il va donc essayer le martinet sur mes fesses. Il va commencer par les caresser avec les lanières, passer sur le dos doucement comme des caresses et ensuite claquer après quelques essais, il trouvera bien mon tempo.
Certes de la pratique est nécessaire pour faire prendre son pied à la dominée et d'après celles qui le reçoivent, les sensations qui en découlent vous font dériver vers l'extase.
Je vais donc recevoir le bon vieux martinet des familles qui est caché dans sa mallette de plaisirs et qui attend depuis longtemps de rencontrer mes fesses douces et soumises.
Enfin je l'ai cherché, je l'ai eu. Bien sûr dans ma tête je vais traiter mon tortionnaire de salaud puis l'instant d'après me dire : T'es gonflée, tu cherches et quant tu as tu te plains, tiens je mériterai qu'il en rajoute. Mais non, il est conscient que cette punition, cette première pour moi, est plus symbolique que violente, il sait me préparer psychologiquement, moralement et physiquement à cette montée en puissance dans le domaine de la punition. J'espère simplement que je ne prenne pas vite goût à la fessée au martinet, car si c'était le cas je crains de recevoir la cravache ou le fouet à l'avenir. Je ne tenterais pas le diable, je suis un peu maso, mais pas trop. Mais qui sait je suis assez pervertie pour y tâter un jour ou l'autre.
Après cette fessée inaugurale, je me donnerais à mon ami qui saura, je le sais, me faire oublier mes bobos et me donner du plaisir.
C'est donc ainsi que les choses se sont passées pour ma fessée inaugurale donnée au martinet.
Après la fessée, nous avons discuté et convenu que cette fois-ci était de celles qui sont effectivement à classer dans le domaine du soft. Je lui ai dit que je savais qu‘à une prochaine occasion ce serait une autre affaire et que lorsqu'il prendra, à nouveau son instrument à lanières qu'on appelle martinet pour me donner une nouvelle fessée avec les lanières, mes fesses seront déjà préparées et recevront plus aisément les coups.
Ensuite il m'a félicité pour mon courage malgré mes peurs de ce type de correction et promis de continuer à bien me préparer à la fessée au martinet pour pouvoir, le moment venu, dépasser mes craintes et le recevoir avec plaisir comme je reçois les fessées manuelles avec contentement.
Je sais que ce jour viendra où c'est moi qui lui apporterais le martinet pour être rassasiée par ses coups.
J'ai lu quelque part qu'après le succès du film 50 nuances de Grey, 8,7 fois plus de fouets sont vendus.
Corollaire de ce phénomène, l'explosion des ventes des articles coquins sur les sites spécialisés. « Nous avons écoulé 8,7 fois plus de fouets et de cravaches en décembre 2012 que le même mois une année auparavant. Ces produits représentaient traditionnellement une part anecdotique de notre marché, aujourd'hui, c'est important », explique M. Barras, cofondateur du site KissKiss. ch. Les menottes, liens et autres attaches ont pour leur part vu leurs ventes multipliées par 5,7. « L'augmentation pour ce genre d'articles a véritablement explosé depuis cet été. Les gens deviennent moins coincés au sujet du sexe », analyse l'entrepreneur Valaisan.
Dans la fessée amoureuse, érotique ou punitive il ne peut y avoir ni vainqueur, ni vaincu, mais deux partenaires partageant une même passion commune qui leur permet d'avancer sur le chemin de la vie qu'ils se sont tracés.
MON ANALYSE DE LA FESSEE
Avec l'apprentissage que je subis volontairement, j'ai voulu savoir quelles étaient les raisons qui poussent beaucoup d'entre nous à accepter de recevoir la fessée sous toutes ses formes. On verra dans ce qui va suivre que d'autres que moi se sont posé la question et j'ai rassemblé quelques réponses judicieuses de certains. On se rendra compte que par envie ou par prétexte ce peut être un exutoire pour ceux qui la pratiquent, et je me félicite d'avoir adhéré maintenant ce club « Fessée » qui me tentait tout en me faisant un peu peur. Alors voyons le résultat de mes pérégrinations dans ce domaine.
La bonne entente d'un ménage jusque sous la couette peut avoir de nombreux effets bénéfiques sur notre organisme. "La fessée entre adultes peut avoir une composante érotique", ce n'est pas de moi c'est le docteur Saldmann dans un article intéressant que je vous livre :
— Je suis tombé sur une enquête qui montrait qu'un quart des couples en France pratique des fessées érotiques, poursuit-il, avant de préciser : "il ne s'agit pas des femmes battues, ce qui est scandaleux, mais bien de jeux érotiques".
— Une équipe de scientifiques anglo-saxons a décidé de travailler sur le sujet, explique Frédéric Saldmann, "et on s'est aperçu que les couples pratiquant ce petit jeu active au niveau du cerveau la même zone qui s'active lors de la méditation". Selon ce médecin, les couples qui s'adonnent à ces jeux polissons.
— lâchent prise et jouent comme des enfants, ils s'amusent, en provoquant ainsi un effet similaire à la médiation.
Fessée, frappes plus ou moins violentes administrées sur les fesses, c'est une définition d'un dictionnaire.
La fessée érotique est douce et détend.
La fessée punitive est forte et fait pleurer.
La fessée, c'est une science complexe dont les besoins diffèrent selon les personnes, les hommes adorant la fessée punitive comme les femmes adorant la fessée érotique. Ce qui n'est pas toujours vrai l'inverse est fréquent. L'art de la fessée consiste à passer d'une fessée à l'autre en prenant par conséquent deux sensations différentes, l'une qui vous transporte au septième ciel et l'autre qui vous remet sur terre.
La première donne rire, sourire, joie, bonheur, plaisir, délice, apaisement, excitation, bien-être et la fin de la tristesse.
La deuxième donne conscience, larmes, purification, regrets, dévouement, pardon, chaleur humaine, inspiration à devenir meilleur, donne la priorité au comportement à suivre en société et enfin la fin des caprices.
La fessée en fin de compte complète ce dont nous avons besoin pour mieux apprécier la vie, qu'elle soit douce.
On compte plusieurs sortes de fessées :
La fessée, correction appliquée sur les fesses.
La fessée, coups plus ou moins violents administrés sur les fesses.
La fessée érotique, fessée sensuelle visant à donner du bien-être.
La fessée punitive, fessée longue et violente dans le but de rendre une personne sage et dénuée de toute pensée mauvaise.
La fessée initiatique, fessée visant à apporter joie et bonheur à celui qui la reçoit, donnée sur le pantalon ou la culotte.
La fessée d'amour, mélange de fessées érotique et punitive visant à stimuler les sens pour mettre l'homme en condition afin qu'il devienne un donneur d'amour sans nul autre pareil.
La fessée, pratique sous différents angles selon la nature et la volonté du fessé.
La fessée est l'acte le plus répandu dans le monde, les Français, les Chinois, les Anglais, les Japonais, les Américains et les asiatiques ont compris son utilité pour rendre l'enfant consciencieux et travailleur, il en va de même pour l'adulte qui ne peut pas s'en passer et les mœurs ne se le cachent pas, la fessée érotique, jeu qui consiste à jouer au papa à la petite fille ou la maman au petit garçon est le prologue le plus extraordinaire, le plus enchanteur, celui de l'amour vrai.
On raconte beaucoup de choses sur les Années folles, mais ce dont on ne parle pas, c'est de la fessée. La pratique érotique de la petite claque sur la fesse était en effet largement mise en avant dans la pornographie écrite, mais aussi photographique.
Ce n'est pas le tout de prendre plaisir à donner ou recevoir une fessée, depuis l'Antiquité, de nombreux médecins la revendiquent comme curative. C'est-à-dire qu'elle soigne. Bon... Moi je pense surtout que les médecins aimaient la donner et qu'ils se cherchent de bonnes excuses, mais en attendant, ça a été pratiqué.
Asclépiade, un médecin grec raconte que les personnes instables psychologiquement, type maniaques, bipolaires..., doivent être fouettées. Pareil pour Sénèque qui explique que la flagellation fait disparaître la fièvre ? Prétexte futile pour justifier un certain défoulement vicieux et pervers.
Dans le même genre, au Moyen Age, on raconte que la claque sur le cul permet de soigner la « mélancolie érotique », et toutes les sortes de troubles psychologiques. Tu es triste ? Une petite claque. Tu as un peu trop envie de baiser ? Idem. Pas assez ? re-claque. Tu as trop faim ? Ou pas assez ? C'est pareil. La fessée stimule. Tous les prétextes étaient bons !
La fesse, c'est joli. La fesse, c'est sexy. Arrondie, rebondie et même plate, tout le monde y trouve son compte. La fesse, c'est aussi érogène. Alors forcément, nombreux sont celles et ceux qui veulent exploiter cette partie du corps lors de jeux sexuels.
Après, il y a la petite tape sur les fesses ou la grosse claque, ou encore la flagellation avec des bâtons, des martinets, encore des fouets ou je ne sais quoi d'autres. Chacun utilise ce qui lui plaît.
A partir du XVIIIème siècle, la flagellation devient la pratique du siècle. Sûrement grâce à l'influence des écrits avancés et l'influence du marquis de Sade ?
Revoyons ce qu'il écrivait à l'époque :
Extrait de Justine ou les malheurs de la vertu du Marquis de Sade (1791) :
« Thérèse, me dit-il, vous allez cruellement souffrir (il n'avait pas besoin de me le dire, ses yeux me l'annonçaient que trop) ; vous serez fustigée partout [...] il me retourne, me fait m'agenouiller sur le bord d'une chaise dont mes mains doivent tenir le dossier [...]
« Tiens-toi bien ma coquine » me dit-il, « tu vas être traitée comme la dernière des misérables ». Je reçois à ces mots cinquante coups, mais qui ne prennent que depuis le milieu des épaules jusqu'à la chute des reins exclusivement ».
Mais attention, les femmes ne sont pas les seules à recevoir la fessée. Loin de là. Au XIXème siècle, un très grand nombre de clients demandent à être flagellés dans les maisons de tolérance. Et particulièrement les sportifs selon Pierre Guenole. Il existe aussi tout un système de petites annonces. Bin oui, les annonces ne sont pas là que pour trouver une femme complaisante ou un mari riche. On peut aussi trouver des maîtresses sévères ou une au cul plat à force de recevoir. Mais aussi des relations entre hommes. Un homme a passé cette annonce : « Précepteur sévère et désintéressé offre leçon à élèves arriérés »
En 1904, dans L'étrange passion : la flagellation dans les mœurs d'aujourd'hui (Gallica) Pierre Guenole explique que la passion pour le plat de la main ou le fouet n'arrive pas subitement à l'âge adulte. Non. Cela vient de l'enfance. Comme si l'humain avait une sorte de fascination pour la fessée. D'autant plus que la fessée se pratique le plus souvent cul nu (même les enfants, lorsqu'ils sont corrigés). Pour mieux corriger. Pour mieux marquer de sa main la peau de la personne soumise. Bref, ça érotise le truc, la paire de fesses bien dodue nue et à la vue de tous, ou du moins de son bourreau. Aussi, est-il bien malvenu de fesser en public un enfant de plus de 8 ans. En revanche, entre adultes...
Les années 1930 c'est un peu l'heure de gloire de la tape sur la fesse féminine. C'est le top de l'érotisme. On retrouve alors de nombreuses cartes postales dont la mise en scène est très claire. Si c'est un peu léger pour les vrais adeptes du sadomasochisme, les libertins de l'époque pratiquent ou rêvent de pratiquer la fessée. On raconte que c'est comme un exutoire.
On pratique une violence consentie et érotique pour oublier la Première Guerre. Celle qui a fait tant de morts, de blessés et de gueules cassées. On embellit la violence et les coups, comme si ce n'était qu'un jeu et on oublie la tragique guerre.
Voilà, je n'ai pas la prétention de devenir une spécialiste du châtiment corporel, mais je tenais en tant que « pratiquante » de fraîche date à apporter mon témoignage sur ce sujet que je qualifierais de « brûlant ».
Vous allez trouver ci-dessous quelques petits textes érotiques qui sont un prolongement de mon récit initial, j'espère que comme pour mes aventures vous serez conquis, je vous adresse mes meilleurs baisers et mes sentiments fesseurs les meilleurs.
CLAUDINE
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
20 novembre 2022 à 17:49
Qu'on soit adepte ou non, voilà un panorama très large sur la fessée, agrémenté de "travaux pratiques" très suggestifs. Ces fesses sont à suivre au cours de l'escalade, elles ne manquent pas d'attraits.
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Crabou
20 novembre 2022 à 15:15
J'adore être fessé et plus encore fouetté en public, cela m'excite et me rend plus endurant. Et quand je dis en public, c'est pas seulement une ou deux personnes mais plutôt 20 ou 30. Être bien en vue avec ma Maîtresse que frappe....hummm quel plaisir. A goûter absolument si vous ne l'avez jamais fait.
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Durandal71
20 novembre 2022 à 07:04
J'apprécie l'analyse qui éclaire ma lanterne :)
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Docsevere
20 novembre 2022 à 00:02
Une véritable encyclopédie de la fessée, avec travaux pratiques à l'appui (la fessée illustrée par l'exemple)

On sent la connaisseuse (le connaisseur ?) dans vos descriptions, une véritable passion.
Et on y reconnaît les idées partagées (que dis-je, consensuelles) des adeptes.
Un fantasme et une pratique délicieusement régressifs...

C'est très généreux à vous de nous offrir toutes ces histoires d'une seule traite, alors que vous auriez pu nous les distiller une par une, faisant la course aux points.

Si vous ne connaissez pas mes histoires, je vous conseille "Comment former une jeune secrétaire stupide", "Lazarius et l'antiquaire", par exemple...
Merci à vous
Modifié 20 novembre 2022 à 00:03
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