Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Insouciante Jeunesse — Chapitre 1 · Histoire I
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Insouciante Jeunesse
Chapitre 1 · Histoire I
Pour cette histoire, un petit flash-back s'impose avec un retour plus de dix ans en arrière, année 2011. Juillet 2011 pour être précis.
Diplôme d'animateur en poche depuis prêt de deux mois, je débute ce mois de juillet une longue série de semaines en tant qu'animateur de centre de loisir au sein d'une grosse équipe réputée débordant de personnalités toutes plus intéressantes les unes que les autres.
Diplôme d'animateur en poche depuis prêt de deux mois, je débute ce mois de juillet une longue série de semaines en tant qu'animateur de centre de loisir au sein d'une grosse équipe réputée débordant de personnalités toutes plus intéressantes les unes que les autres.
Parmi elles, il y'avait S., avec qui je devais passer trois semaines sur les quatre du mois, que l'on m'a attribué d'office comme binôme de travail, de groupe et de jeux, et, qui, pas de chance, était absente ce jour là. Je me suis pas partis avec un bon à priori, trouvant cette absence peu pratique pour caler les choses!! Ce qui ne m'a pas empêché de me joindre aux autres, avec qui j'ai pu sympathiser de suite, me faisant ainsi avis et opinion (premières impressions plutôt très exact, j'en aurais la confirmantion au cours du mois) afin d'apporter idées et commentaires sur les prestations diverses offertes aux enfants du mois, qui font visiblement être bien lotis et bien s'éclater.
La semaine suivant cette réunion fut très longue, j'étais impatient! Mais j'ai bien travaillé et fait en sorte de tout préparer pour aborder la journée de préparation au mieux. Je suis arrivé tout guilleret et de bon matin ce samedi sur le site du centre, en avance comme toujours, et tandis que je partageais une discussion et une boisson chaude autour d'une cigarette avec l'équipe déjà sur place, je la vis arriver. 1m60, 50/55kg, vêtue d'une petit jupette en jean moulant son petit fessier rebondi et d'un top blanc légèrement décolleté sur une petit poitrine bien ferme.
Lunettes rondes sur le nez, cheveux noirs bouclés entourant un visage aux yeux bruns envoutants, à peine soulignés de noir, mettant en valeur des lèvres pulpeuses et au naturel, la fameuse S. ne m'a pas laissée indifférent. (notons qu'à cette période je suis en couple depuis Mai avec la plantureuse et sensuelle F., dotée de très gros seins, d'un bon gros cul, de deux yeux magnifiques et d'un visage d'ange où se situe une bouche appelant aux baisers et fellations. Nous filons alors le parfait amour, mais niveau sexe c'est le calme plat, mademoiselle étant vierge et attendant le bon moment...)
L'arrivée de S. sur le site du centre n'est pas passée inaperçue. Elle salua tout le monde et engagea la conversation sur un ton enjoué et jovial, se tournant immédiatement vers moi en m'apportant un grand intérêt. Normal, nous allions être en binôme les trois-quarts du temps, il fallait mieux briser la glace tout de suite et apprendre à se connaitre. Elle fit de suite tomber mes à priori, m'apparaissant comme totalement géniale et dévergondée, et avec un état d'esprit et une vision de l'animation totalement en phase avec la mienne. Et je ne me suis pas trompé, la journée et notre première quinzaine de collaboration ont démontrées que, sans nous connaitre et nous être concertés, nous avons sur chaque thème des idées similaires, complémentaires, et, avouons-le, démentielles. Nous étions en phase, complémentaires, très complices et travaillions ensemble comme si nous avions fait ça toute notre vie.
Une osmose et une homogénéité de notre "couple" s'est instaurée dès les premières minutes de collaboration, tout était parfait entre nous!
La troisième semaine allait être décisive dans la suite de notre relation et de notre travail car, si la complicité s'est renforcée dans notre travail, elle s'est également intensifiée entre nous et, même s'il n'y avait eu pour le moment ni paroles, ni gestes, ni attitudes de la sorte, la tension sexuelle entre nous était à ce moment à son paroxysme.
cette semaine là, S. avait en charge les petits (groupe qu'elle déteste) alors que j'étais "volant" et chargé d'intervenir un peu chez tout le monde, en donnant priorité aux touts petits. Autant dire que j'ai passé le plus clair de mon temps chez eux et aux côtés de S., notamment pour la seconder personnellement lors de certaines tâches nécessitant deux animateurs et à des moments où personne d'autre que moins ne pouvait être détaché.
Et puis, au milieu de semaine, le drame est arrivé. Un couple d'animateur en détresse au mini-camp, avec des ados particulièrement difficiles, a demandé une assistance le temps d'une soirée pour les soulager. Nous avons donc à ce moment décidé d'y aller en force, en y faisant tous une virée pour animer la soirée du jeudi. S. n'ayant pas encore son permis, c'est tout naturellement que je me suis proposé de la véhiculer, puis de la re-déposer chez elle à l'issue de la soirée, qui ne s'est pas vraiment déroulée comme prévue.
Nous sommes parvenus à nos fins en gérant le campement, ses campeurs et en proposant une soirée détente tout à fait inattendue et exceptionnelle, mais un peu de grabuge au moment du coucher nous a contraint à prolonger notre séjour et ne repartir que tard dans la nuit, une fois tous les campeurs en herbes endormis et les animateurs titulaires rassurés quant à la fin de leur semaine.
Constatant, en reprenant le volant, l'heure avancée de la nuit, j'ai tout naturellement invité S. à la passer chez moi, dans le but de simplifier l'organisation, m'éviter des trajets, et prolonger de plusieurs précieuses minutes notre nuit (je devais de toute façon passer la prendre chez elle le lendemain mais j'habitais plus près du centre). C'est sans surprise qu'elle a accepté et la petite demie-heure de route s'est déroulée sans encombre.
Arrivés à la maison, chez mes parents, où j'étais seul, fort heureusement, nous avons décidé malgré l'heure plus que tardive de nous poser sur le canapé autour d'une bière fraiche, pour pouvoir discuter un peu et notamment commencer à réfléchir à l'organisation de notre semaine de mini-camp qui débutait le lundi suivant. Nous avons bien discutés quelques minutes, puis sa main est entrée en contact avec la mienne, au moment même où ma seconde main se posait sur sa cuisse. Aussitôt, nos bouches ce sont soudées, nos langues se sont trouvées et nous avons échangés un baiser magique et libérateur, évacuant la tension accumulée ces dernières semaines.
L'une de mes mains caressait sa cuisse, remontant de plus en plus haut, sans jamais atteindre ni son sexe ni son string, tandis que l'autre passait sur son visage, sa nuque, son dos, son ventre, ses seins, d'abord au dessus puis en dessous du t-shirt. En même temps ses mains à elle faisaient de même, parcourant tout mon corps sans jamais ne serait-ce qu'effleurer la bosse bien présente sous mon jean.
Cet érotique moment dura plusieurs minutes, de douces et agréables minutes au cours desquelles retombait toute la tension accumulée ces derniers jours, avant que nous ne décidions de prendre la direction du lit afin de poursuivre plus en détail notre exploration.
Difficilement, mon bras autour de sa taille, sa main contre mes fesses et nos bouches soudées, nous sommes montés à l'étage en direction de ma chambre, où je l'ai allongée sur le lit pour reprendre ce sensuel traitement. Bouche contre bouche, langues enroulées, mains sur le corps de l'autre, nous avons entrepris un effeuillage afin de découvrir petit à petit, de plus en plus, le corps tant convoité, responsable de nos fantasmes du soir.
Difficilement, mon bras autour de sa taille, sa main contre mes fesses et nos bouches soudées, nous sommes montés à l'étage en direction de ma chambre, où je l'ai allongée sur le lit pour reprendre ce sensuel traitement. Bouche contre bouche, langues enroulées, mains sur le corps de l'autre, nous avons entrepris un effeuillage afin de découvrir petit à petit, de plus en plus, le corps tant convoité, responsable de nos fantasmes du soir.
Les T-shirts sont tombés, puis les chaussures, chaussettes et pantalons. Les caresses ont continuées, cette fois à même la peau, toujours dans la sensualité et l'érotisme, sans que les sexes ne soient abordés. Enfin, je lui ai dégrafé son soutien gorge, ai palpé un sein, puis les deux, pendant que la petite coquine se décidait enfin à caresser et attraper mon paquet à travers le caleçon, avant de se saisir de ce bout de tissu et de la faire glisser jusqu'à mes chevilles pour m'en débarrasser totalement. Dans le même temps son string tombait et mes doigts s'emparait de son petit clitoris.
Bouche contre bouche, langues enroulées, l'une de nos main parcours toujours le corps de l'autre tandis que la seconde est affairée sur son sexe. Je n'ai pas encore, à ce moment de ma vie, beaucoup d'expérience en la matière et suis en train de vivre ma plus belle branlette. Sa petite main s'affaire sur mes dix-sept centimètres de chair bien dure, prenant le soin de jouer avec le prépuce, le gland, les couilles, l'intégralité de la longueur de la tige, pendant que mon index est occupé à triturer son clitoris, provoquant de légers gémissements. Mais j'avais besoin d'y aller plus fort, je me suis donc positionné en 69 au dessus de S., prenant ainsi possession de son sexe avec ma bouche, ma langue jouant comme une folle sur son petit bouton d'amour avant de lécher son doux nectar, s'insérant entre ses lèvres, puis recommençant le manège jusqu'à ce que jouissance s'en suive, traduite par un cris puissant.
Jusqu'à ce ce moment, et grâce à la position, j'avais droit à une sauvage fellation, qui, par la force des choses, ou, plutôt, la force de la jouissance, a été stoppée nette. Pour se faire pardonner S. a donc souhaité me finir par une bonne branlette qui inonda ses mains et mon torse.
Pas de pénétration ce soir là, mais qu'est ce que c'était bon!!
Les prochains jours en compagnie de S. promettent d'être intéressants ....
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