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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une formation très intéressante — Chapitre 2 · Arrivée chez nos Amis

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Nostalgique87
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Une formation très intéressante

Chapitre 2 · Arrivée chez nos Amis

Chapitre 2
Arrivés à bon port
Nous étions bien arrivés et reçus comme des princes par des amis que n'avais pas eu l'occasion de rencontrer depuis de longs mois malgré que nous travaillions pour la même compagnie . 
Héléna occupait le poste de DRH dans le service du recrutement des Officiers navigants et Patrice, son mari était commandant de bord à bord d'un Air Bus A319.
— Pat…Liebling !.... Si tu allais montrer à nos invités leur chambre pour ce soir, pendant que je finis de préparer la table pour le dîner.
— Je peux te donner un coup de main, proposa immédiatement Ingrid.
— Non, ça ira, vas plutôt avec eux, comme cela tu visiteras un peu….
Patrice nous guida vers la porte fenêtre donnant sur le jardin qui ressemblait plutôt à un parc illuminé par des puissants projecteurs savamment camouflés dans les plantations. Au fond, sous les arbres, il y avait une sorte de petit chalet tout en rondins de style finlandais. Arrivés à lui, Patrice tourna la clé qui se trouvait dans la serrure, ouvrit la porte et actionna l'interrupteur.
Une lumière diffuse illumina un salon meublé d'une table en pin vernis, entourée de 6 chaises. Sous la fenêtre il y avait un sofa. Une cheminée artificielle s'était allumée en même temps que la pièce.
— Voilà votre logis pour la nuit. Au moins vous serez tranquilles ! annonça Patrice en me faisant un Clain d'œil. Ici à droite vous avez la salle de bain et juste à côté, la chambre à coucher.
Il ouvrit les portes les unes après les autres pour nous montrer l'installation.
La salle de bain était une salle de bain typique pour un petit chalet de ce type. Un lavabo avec un mitigeur chromé, avec une tablette au- dessus pour entreposer les objets de toilette.
Une douche italienne de 1m x1,50 avec un rideau pour éviter les éclaboussures et dans un coin : un cumulus nous fournissant en eau chaude et en chauffage pour le radiateur du salon et de la chambre à coucher.
Quant à la chambre à Coucher, un lit double de 140 couverts d'une couette épaisse garnie de véritable duvet d'oie et une penderie. Sur le côté, un banc assez large pour supporter une valise et un sac de voyage. De chaque côté du lit, une petite table de chevet en pin supportant une lanterne électrique imitant les lampes à pétrole d'entant.
— Ce n'est pas une suite du RITZ mais ça permet de dormir tranquille. Commenta mon copain.
— Mais c'est formidable ! s'exclama Ingrid. Qu'en penses-tu, Schatz ?
— Tu as tout à fait raison, Chérie ! C'est très bien…même plus que bien !
Après nous avoir montré notre logis pour la nuit, Patrice nous précéda jusqu'au salon de la villa.
La table était dressée et Helena nous attendait avec un verre de Whisky à la main.
— Qu'est-ce que je vous sers ?
— N'importe quoi, mais sans alcool s'il te plait, lui répondis-je.
— Un cocktail de fruits exotiques, ça te va : Adam.
— Formidable ! Merci.
— Et toi Ingrid ?
— Je prendrai comme toi, un petit whisky.
— Moi pareillement annonça le Maitre de maison.
La soirée se passa tranquillement, à la bonne franquette.
Je savais que Helena parlait parfaitement le Français, toute fois avec une pointe d'accent teuton mais par contre j'eus la surprise de la soirée lorsque j'entendis pour la première fois Ingrid répondre en Français à une plaisanterie que venait de faire mon copain sur les femmes allemandes.
Durant le repas, les femmes discutaient sur la formation et les changements futurs qui allaient s'opérer au sein de la Cie. 
Elles conversaient en allemand. Quant à nous les hommes, on se remémoraient le « bon temps » dans l'armée de l'air bien sûr …. Et en Français : cocorico oblige !
Helena remit à Ingrid les deux cartes magnétiques pour notre chambre à la résidence hôtelière de la Cie où nous devions être hébergés durant les 3 semaines de formation puis elle nous détailla en quoi consistait cette formation.
Pour les PNC, elles seraient plus nombreuses à bord car il y aurait théoriquement plus de passagers. Elles devraient prendre connaissance et s'exercer aux sécurités à bord et aux évacuations des passagers et personnels en cas d'amerrissage ou d'incendie à l'atterrissage.
Quant aux pilotes, c'étaient beaucoup d'heures en simulateurs de vols, au sol puis au final un vol réel avec un instructeur examinateur.
La soirée se termina vers une heure du matin. Le couple de nos amis nous accompagna jusqu'au chalet qui allait nous servir de logis pour la nuit, après que j'eus récupéré nos « charrettes »  (valises sur roulettes) contenant nos affaires de toilettes dans le coffre de la voiture.
Nous souhaitant une agréable nuit, ils nous laissèrent seuls.
Il régnait à l'intérieur une température agréable. Nous passâmes : Ingrid et moi, directement dans la chambre à coucher. Pas plutôt à l'intérieur je fermais la porte donnant sur le salon. Ingrid se pendit à mon cou et nos lèvres se réunirent dans un langoureux baiser.
Elle sentait bon le parfum phare de Carl Lagerfeld ; Cette femme me plaisait de plus en plus. J'étais vraiment amoureux ; chose rare car depuis mon divorce en 1982. Et cela malgré mes nombreuses conquêtes féminines toutes aussi belles les unes que les autres, jamais je ne m'étais senti en plénitude comme en cet instant là ; et ce : depuis que j'étais revenu de Concarneau.
Qu'avait donc-t-elle de plus que les autres n'avaient pas ? Elle était belle, elle présentait comme une Dame ; savait se tenir en société, avait de la conversation, était intelligente, posée et sexuellement : elle me donnait tout ce dont j'avais envie.
Depuis qu'elle était montée à bord, la première fois, j'avais été attiré par son visage, sa beauté, son maintien et son autorité naturelle de chef de cabine. Elle savait, sans tomber dans l'autoritarisme que certaines femmes prennent aussitôt qu'elles accèdent à des postes de responsabilité, se faire respecter et aussi se faire apprécier.
Avec nous, les officiers navigants, tout en assurant son service avec sérieux et gentillesse, elle avait toujours gardé ses distances à contrario de certaines de ses prédécesseurs féminins qui « chassaient dans les pilotes ». Quant à nous, nous voyions en elle une femme mariée qui tout en étant sympa, ne mélangeait pas de travail et le flirt.
Aux escales, lorsque nous devions passer la nuit à l'hôtel, les PNC avaient l'habitudes de sortir en groupe. Elles allaient en boite le soir pour se distraire, et parfois allaient faire du shoping en groupe.
Ingrid prenait ses repas avec nous au restaurant de l'hôtel, prenait part aux conversations, donnait son avis sur les situations diverses qu'un équipage pouvait rencontrer ou être confronté à bord, durant le vol. Lorsque cela se produisait – rarement j'en conviens- elle réglait cela à sa façon sans pour autant venir dans le cockpit demander au boss (le commandant de bord) d'intervenir.
Enfin ! Elle me paraissait être la femme idéale que j'avais toujours désiré et souhaité.
— Je file sous la douche, chéri….
— Je viens avec toi ? Lui demandais je avec un sourire coquin.
— Je ne préfère pas, comprends-moi, il faut que je fasse une toilette intime et pour une femme, on préfère faire ça, toute seule, sans témoin…
— Tu portes toujours ton Tampax improvisé ?
— Tu plaisantes, j'espère ! Aussitôt que nous sommes arrivés, j'ai pris une serviette hygiénique et une nouvelle culotte dans mon « baise en ville » et j'ai été faire une rapide toilette dans les WC de nos amis. Tu prendras ma place après.
N'ayant plus rien à redire, je commençais à dénouer ma cravate et à me déshabiller. Ingrid ne fut pas longue. Elle revint enveloppée d'une serviette de bain nouée au-dessus de ses seins et après m'avoir fait un bisou rapide sur la bouche, elle ouvrit la volumineuse couette et s'allongea toute nue dans le lit.
— J'ai failli attendre mon commandant, me dit-elle en français et riant pour la bonne blague. Dépêche-toi, Liebling !... je suis en train de geler sans toi dans ce grand lit.
Riche de cette promesse pleine de réjouissance, je passais dans la salle de bain. Sous le jet bienfaisant de la douche, lorsque je passais le gant de toilette sous les génitales, une érection durcit mon sexe qui se mit à la perpendiculaire de mon abdomen. Décidément, pensais-je tout bas, je rajeunis ou alors Ingrid doit secréter un fluide d'amour car jamais encore je ne me suis senti aussi affamé d'une femme.
Je me séchais les cheveux, et un drap de bain autour de la taille, je regagnais la chambre à coucher.
Ingrid avait pris place sur le côté gauche du lit. Elle était couverte jusqu'au menton, seul son visage apparaissait. Elle regardait dans ma direction avec un sourire que je trouvais un peu moqueur.
— Tu comptes aller au cirque ce soir, mon Amour ? me demanda t'elle en Français.
— Non ! pourquoi ?
— Parce que je vois que tu as déjà dressé le chapiteau, mon cœur.
En effet, mon sexe en érection faisait un beau chapiteau sous le drap de bain.
— Quel est le programme ? demanda-t-elle.
— Celui que tu choisiras, Chérie !
— Il ne faudra pas trop tarder, Liebling ! Helena m'a dit qu'il fallait qu'on se présente à la direction de la formation avant midi. L'après-midi nous aurons un speech du directeur d'exploitation….
— Et la formation commence quand ?
— Après demain comme prévu à 08 :00. Aller viens vite te coucher que de te voir tout nu devant moi, tu me donnes des frissons de partout.
— Des frissons d'envie ou de froid ?
— Devine !
Je m'allongeai à ses côtés. Ingrid avait ouvert la couette pour que je puisse entrer dans le lit. Elle était totalement nue. Par contre je remarquais qu'elle avait étalé une serviette éponge sous elle afin de protéger le drap de toute tache accidentelle due à nos fluides.
Pas plutôt allongé, ma compagne sur tourna vers moi, mis sa cuisse gauche sur la mienne en la remontant suffisamment pour toucher ma verge. Son bras gauche se posa sur ma poitrine et son visage s'approcha du mien jusqu'à que nos lèvres se rejoignent, s'entrouvrent pour laisser libre jeu à nos langues qui firent vite pour se rencontrer, pour se tâter, pour jouer à « attrape-moi si tu peux » dans nos bouches. Elle fermait les yeux. Sa main me caressait le sein jouant avec mon téton tandis que nos bouches étaient grandes ouvertes échangeant nos salives.
Je ne sais plus combien dura cet échange de tendresse. A un moment donné elle me souffla dans l'oreille.
— Ich liebe Dich, Adam. Du machst mich total Verrückt – (Je t'aime Adam, tu me rends totalement dingue)
— Moi aussi je t'aime Ingrid comme je n'ai encore jamais aimé personne !
— Même pas ton ex-femme ?
— Ce n'était pas pareil. Avec toi c'est différent ! je ne sais pas comment te l'expliquer.
— Et pourtant tu vous as fait une fille….
— Et oui ! Je l'aimais : c'est certain sinon je ne me serais pas marié. Mais ce n'était pas pareil qu'avec toi. Je ne me l'explique pas.
— Enfin ! das ist Vorbei (c'est fini, c'est du passé). Trancha-t-elle.
— J'ai une question qui me vient à l'esprit depuis cet après-midi, si tu le permets.
— Je t'écoute, mon cœur.
— Depuis mon retour de Bretagne, nous faisons l'amour fréquemment et nous ne prenons pas de précautions……
— Alors chéri, je vais te rassurer tout de suite. Il ne faut pas que tu te prennes la tête avec ça. Je ne pourrais jamais être enceinte…
— Ah bon ?
— Je me dois d'être franche avec toi. Lorsque j'étais à l'université à la Fac de droit commercial à Cologne, j'ai eu une aventure avec un prof. Que veut tu, quand on est jeune on ne pense pas comme lorsque l'on a notre âge. Nous n'avons pas pris de précaution la première fois. Nous avons couché quelques fois ensemble et je me suis retrouvée enceinte. Je n'étais pas prête à assumer mon rôle de maman à 19 ans et le prof était marié. Comme la loi allemande interdisait les interruptions de grossesses sauf dans les cas de viol, je suis partie me faire avorter dans une clinique au Pays Bas. Et par la suite, lorsque je fis un contrôle auprès du Pr. Gerther à la fac de médecine de Cologne, on m'a annoncé que mes trompes étaient de par cette interruption de grossesse devenues totalement imperméables et par conséquences je ne pourrais plus jamais être enceinte. Si par la suite tu voulais un bébé, je suis désolée, mon Amour.
Je sentais sur son visage des larmes couler. J'allais les cueillir avec mes lèvres. Je ne savais pas quoi dire. Parfois le silence vaut mieux que de fausses consolations mais aussi, peut être interprété comme un acte d'accusation. Je la serrai plus fortement contre moi et elle se laissa faire comme si elle voulait incruster son corps dans le mien.
— Tranquillise-toi, ma chérie. Jamais je ne te reprocherai quoi que ce soit ! J'ai une fille de mon précédent mariage avec laquelle je n'ai aucun contact car sa famille maternelle a monté un rempart entre elle et moi, de peur qu'elle apprenne la vérité sur la personne qu'a été et qu'est toujours d'ailleurs sa mère. Pour le moment, toi et moi nous avons une profession que nous aimons. Il va falloir que nous conçillions cette profession avec notre vie privée. Pour le moment immédiat et pour quelques années encore, il n'y a aucune place pour un bébé. Nous n'avons pas le temps de nous en occuper. Et si plus tard, nous devions prendre une décision, il sera toujours temps d'envisager une adoption.
Ingrid avait son visage sur ma poitrine et sa main était descendue sur mon abdomen. Elle avait avancé sa cuisse sur la mienne de façon qu'elle soit aux trois quarts allongés sur moi.
— J'adore ta poitrine, chéri. Elle est douce, elle n'a pas de poils.
Je la tenais par les épaules collées contre moi, ma main était passée sous son bras et lui caressait le côté du sein. La peau était soyeuse, douce et était une invitation à la caresse douce et sensuelle. Le parfum de ses cheveux remplissait mes narines. Je sentais sa main qui s'était saisie de ma verge et l'enveloppait sans bouger. Seul son index était posé sur mon gland et le caressait d'un mouvement léger, sensuel et plein de délicatesse. La sensation était indéfinissable et je sentais mon membre tressaillir chaque fois que le doigt passait sur le frein. On aurait dit une fellation sans la bouche, une masturbation du gland sans objectif de le faire jouir : juste pour le câliner, pour le flatter, avoir le plaisir de le tenir dans sa main avec une peur latente qu'il ne s'échappe ou change de forme.
— Tu aimes, Chéri ? me demanda-telle en levant sa tête et m'offrant ses lèvres.
Je n'eus que le temps de répondre « j'adore » que nous étions en train de nous embrasser. Ingrid avait changé de position. Elle était à présent totalement allongée sur moi. Ses cuisses étaient ouvertes et enveloppaient mon bassin. Ses seins s'étaient complètement écrasés sur ma poitrine. Mes mains posées dans son dos la serraient fort contre ma corp tout en la caressant.
L'une d'elle avait atteint le haut de ses fesses qui commençaient à remuer lentement d'avant en arrière. Ma verge en totale érection s'était d'elle-même ou alors fut elle aidée par un savant mouvement des hanches de ma compagne était allée se loger entre ses cuisses qu'elle avait refermé aussitôt qu'elle avait senti son sucre d'orge venir se placer là où elle le désirait. Il butait contre ses grandes lèvres qui vue la position étaient totalement lubrifiées dans une invite sans équivoque. Le gland butait contre l'entrée du vagin qui déjà se préparait à le recevoir en produisant le lubrifiant naturel.
Ingrid souleva légèrement son abdomen afin de laisser le passage nécessaire à sa main. Elle prit délicatement mon sexe et le plaça à l'entrée de son vagin tout en donnant un mouvement de descente de son corps afin que ce dernier puisse être introduit l'intérieur. Sentant que ma verge était entrée, j'accompagnais d'un mouvement du bassin son cheminement dans ce fourreau d'amour, tout chaud, visqueux à souhait.
— Ne bouge pas, me chuchota Ingrid à l'oreille. Laisse-moi te faire l'amour mon Chéri.
Je ne bougeai pas, j'acceptais cette immobilité, j'acceptais de recevoir, de ressentir, d'accepter cette occasion de connaitre la volupté du don que l'on me donnait. Ingrid alternait ses mouvements du bassin d'en avant en arrière jusqu'à presque faire sortir mon sexe de son corps, mais savait s'arrêter avant que cela se produise en faisant le mouvement inverse pour se l'introduire à fond. Je ressentais parfois les parois de son vagin se resserrer autour du gland puis une ondulation qui ressemblait à celle que font les vahinés dansant leur danse sensuelle : le hula.
Jetais aux anges. Je fermais les yeux attentifs aux sensations du moment sacré.
Les bras d'Ingrid étaient posés sur mes épaules, sa bouche était soudée à la mienne et déjà j'eus la sensation que sa respiration s'accélérait, était plus profonde et rauque. Je ne pus m'empêcher de donner des coups de bassins afin de la pénétrer plus profondément.
La respiration haletante laissa la place à des mots dans un mélange d'allemand et de français comme :
— Hoch Jaaaaa! je Viens Liebling! comme je t'aiiiiimeee.
Tout son corps se raidit soudainement comme pris d'une tétanie. Au même moment, sans crier gare j'eus un éclair qui me passait devant les yeux et je jouissais en elle dans un orgasme fulgurant. Je ne bougeais plus. Elle non plus. Nous étions là, deux corps immobiles, respirant à peine appréciant, dégustant le summum du plaisir que deux êtres s'aimant puissent s'offrir.
Nous ne bougions plus. Nous restions ainsi l'un sur l'autre. Je posais mes lèvres sur celles d'Ingrid pour un baiser et je remarquais qu'elle venait de s'endormir. 
Sa respiration était régulière, légère. Elle bougea la tête pour la placer sur mon épaule et ainsi nous partîmes cette nuit-là, tous deux ensembles pour le merveilleux voyage au pays de Morphée.
 ( la suite au prochain chapitre)
Vous aimez toujours mon histoire? Alors je vous donne RDV. au chapitre 3.
N'hésitez pas à me laisser vos commentaires, ça fait toujours plaisir... si ils sont critiques, ils seront instructifs pour le futur.
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