Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaste — Chapitre 2 · Paul
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaste
Chapitre 2 · Paul
— Vous voyez, c'est un choix délicat, répond ma mère. Personnellement, je préfère un taureau, mais ça ne peut pas aller dans ma maison avec Sophie. Cependant, je pense que je vais lui laisser le choix. François, quelle est ta préférence ?
Je me racle la gorge, j'ai le sentiment que ma vie va se décider maintenant. Je souhaite garder ma queue, c'est sûr. Si en plus, je baise et jouis quand je le désire c'est encore mieux, mais si je suis trop agressif dans ma réponse, je risque de me retrouver encagé ou avec des nichons. Remarquez, ça pourrait être excitant de finir avec de gros seins. Toutes les femmes ont le regard tourné vers moi. Je me prononce.
— Je vous remercie pour la confiance et le choix que vous me laissez. Alors, je désire garder mon pénis, profiter de la fin de mon adolescence pour me muscler, devenir plus fort et endurant. Mais, je tiens à vous assurer que cela sera fait tout en vous respectant.
Maman me regarde tendrement, je sens que j'ai gagné.
— Tu es un gentil, François. À présent, lève-toi et débarrasse. Cependant, nous devons encore parler entre filles.
Je me lève, toujours nu comme un ver, et je ramasse les assiettes. Un premier voyage à la cuisine et je reviens avec une bouteille de champagne pleine. Je sers les coupes, reprends une ou deux serviettes, trois petites cuillères. Mon sexe pend toujours entre mes jambes, mais au moins, il est libre. Ainsi, je prends congé lorsque Céline m'arrête.
— Tu penses que nous allons tenir compte de ton avis ? Que ton petit vermicelle cracheur de sperme va être laissé en liberté ? Si ta mère accepte que tu gardes ton ridicule pénis, de mon côté, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te féminiser.
— Calme-toi Céline, dit Véronique. Je comprends ton point de vue, mais j'ai une proposition à vous faire à toutes. C'est un problème pour Mireille d'avoir François à la maison à cause de Sophie. Je propose une garde alternée. Une semaine avec chacune d'entre nous et ensuite, dans un mois, nous faisons le point sur la situation.
— Excellente idée, on le garde cette semaine puis il ira chez chacune d'entre vous à tour de rôle, enchaîne Sophie. J'ai déjà beaucoup d'idées pour sa formation.
— Calme-toi Céline, dit Véronique. Je comprends ton point de vue, mais j'ai une proposition à vous faire à toutes. C'est un problème pour Mireille d'avoir François à la maison à cause de Sophie. Je propose une garde alternée. Une semaine avec chacune d'entre nous et ensuite, dans un mois, nous faisons le point sur la situation.
— Excellente idée, on le garde cette semaine puis il ira chez chacune d'entre vous à tour de rôle, enchaîne Sophie. J'ai déjà beaucoup d'idées pour sa formation.
À entendre ma sœur parler ainsi de moi, je rebande. C'est encore mou, mais toutes s'en aperçoivent. Je suis prié de faire la vaisselle dans le plus simple appareil, la porte de la cuisine close pour que je ne puisse pas entendre leurs conversations. Ainsi, elles parlent des heures durant.
Le soir même, lorsque je me présente pour le repas, nu sous ma robe verte, ma sœur et maman ne font aucun commentaire sur l'après-midi. À la fin du repas, Sophie disparaît et je me retrouve seul avec maman.
— Demain après l'école, tu iras à la salle de musculation de la rue Picard. Je les appellerai pour expliquer ce que j'attends d'eux. Prends aussi ces trois pilules.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Ce sont deux types d'hormones, ainsi qu'un contraceptif inhibiteur, me répond maman.
— Cela signifie quoi ? Je demande.
— Une sorte de castration chimique, me dit maman. Tu vas perdre toute possibilité de jouir pour quelques jours, toutefois ta libido va augmenter très fort. Ça va te secouer la tête, mais c'est mieux que la cage. D'ailleurs, je trouverai une autre solution que la chimie. Tu peux nous faire confiance, avec les copines, on va te trouver quelque chose qui te convienne mieux.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Ce sont deux types d'hormones, ainsi qu'un contraceptif inhibiteur, me répond maman.
— Cela signifie quoi ? Je demande.
— Une sorte de castration chimique, me dit maman. Tu vas perdre toute possibilité de jouir pour quelques jours, toutefois ta libido va augmenter très fort. Ça va te secouer la tête, mais c'est mieux que la cage. D'ailleurs, je trouverai une autre solution que la chimie. Tu peux nous faire confiance, avec les copines, on va te trouver quelque chose qui te convienne mieux.
Le lendemain, je suis à l'école très tôt. Je dois avoir une conversation avec Paul. Véronique dépose Virginie et Paul en voiture. Lorsqu'elle m'aperçoit, Virginie s'esclaffe en rigolant.
— Tiens voilà le nouvel étalon de l'établissement. Il faudra que j'en profite, et elle disparaît en rigolant.
Je laisse la petite sotte disparaître, et je regarde Paul attentivement. Sa mère avait dit vrai. Il s'est féminisé : il n'a presque plus de poils au menton, malgré ses vêtements amples, je m'aperçois qu'il a maintenant de la poitrine. Je constate aussi pour la première fois qu'avec sa coupe de cheveux, il semble plus androgyne qu'avant. Je me lance.
— Je sais ce qu'il t'arrive, ta mère nous a expliqué hier, tu veux en parler ?
— Ainsi, était-elle chez toi ? demande Paul.
— Oui, et elle a raconté qu'elle te gave d'hormones, pour que tu prennes des seins, que tu portes une cage de chasteté.
— Mon ami, déclare Paul, j'ai honte, mais cela m'excite. Tout est exact dans ce que tu dis.
— Si tu veux en parler, je suis là, tu peux compter sur ma discrétion avec les autres.
— Je refuse d'en parler, mais j'aimerais quand même te montrer ce qui m'arrive, dit Paul.
— L'école n'est pas le lieu pour cela, et ce soir, je n'ai pas le temps, je dois aller à la salle de sport. Maman m'a pris rendez-vous. Si l'on se disait mercredi après-midi chez moi.
— OK, pour ce rendez-vous, m'affirme Paul.
— Ainsi, était-elle chez toi ? demande Paul.
— Oui, et elle a raconté qu'elle te gave d'hormones, pour que tu prennes des seins, que tu portes une cage de chasteté.
— Mon ami, déclare Paul, j'ai honte, mais cela m'excite. Tout est exact dans ce que tu dis.
— Si tu veux en parler, je suis là, tu peux compter sur ma discrétion avec les autres.
— Je refuse d'en parler, mais j'aimerais quand même te montrer ce qui m'arrive, dit Paul.
— L'école n'est pas le lieu pour cela, et ce soir, je n'ai pas le temps, je dois aller à la salle de sport. Maman m'a pris rendez-vous. Si l'on se disait mercredi après-midi chez moi.
— OK, pour ce rendez-vous, m'affirme Paul.
Cela ne fait que trois jours que je prends mes pilules et deux jours de musculation intensive, mais je sens déjà les changements. Mon corps se raffermit. Lorsque je vois une robe, une jupe, ou si j'aperçois un soutien-gorge, je m'affole. Toutefois, mon sexe reste mou. J'ai beau essayer de me masturber, rien n’y fait. Le mercredi après-midi, je rentre de l'école avec Paul. Personne n'est à la maison, nous montons dans ma chambre. Je tente de le mettre à l'aise.
— Tu peux avoir confiance Paul, dis-je. Je ne me moquerai pas de toi.
— Autant en finir immédiatement, retourne-toi, je me déshabille et lorsque je suis prêt, je te le dis et tu me regardes.
— Autant en finir immédiatement, retourne-toi, je me déshabille et lorsque je suis prêt, je te le dis et tu me regardes.
Au signal, je me retourne : mon copain a une belle petite poitrine, ferme, avec de petits tétons qui pointent. Son ventre est plat. Son sexe est enfermé dans une minuscule cage en plastique. Cependant, je n'aperçois même pas ses bourses, tant elles semblent avoir fondu. Il se retourne, les larmes aux yeux, pour me montrer qu'il porte un plug dans l'anus. J'ai pitié pour lui, mais cette situation m'excite au plus haut point.
— François, pourrais-je te demander de me montrer à ton tour ton corps ?
Sans aucune hésitation, j'enlève mon t-shirt puis j'abaisse mon pantalon et mon slip, révélant mon sexe long mort.
— C'est beau, dit Paul, m'autorises-tu à le toucher ?
— Oui, mais tu sais, avec les médocs que me file maman, il ne sert à rien. Je ne bande plus depuis 3 jours.
— Oui, mais tu sais, avec les médocs que me file maman, il ne sert à rien. Je ne bande plus depuis 3 jours.
Paul s'approche, regarde mon sexe de près, flatte mes bourses et sans un mot l'enfile dans sa bouche. Il commence une délicieuse succion du gland, mais mon vit reste impassible. Je le repousse gentiment.
— Je ne suis pas homosexuel, je te prie de m'excuser Paul. Je me rhabille.
— J'ignore ce qui m'a pris. Cela doit être les hormones, tu es un beau mec, moi, je suis une chochotte maintenant.
— J'ignore ce qui m'a pris. Cela doit être les hormones, tu es un beau mec, moi, je suis une chochotte maintenant.
Nous entendons la porte d'entrée de la maison s'ouvrir, j'ordonne à Paul de se rhabiller, mais il est trop lent. Sophie surgit lorsqu'il remonte son caleçon.
— Oh les deux pédés, s'exclame Sophie.
— Ce n'est pas ce que tu crois, Sophie, dis-je.
— Peut-être, mais c'est ce que je raconterai à maman et à Véronique la prochaine fois que je les vois.
— Ce n'est pas ce que tu crois, Sophie, dis-je.
— Peut-être, mais c'est ce que je raconterai à maman et à Véronique la prochaine fois que je les vois.
Paul se met à chialer.
— Pitié Sophie, ne fais pas cela, supplie Paul.
— Toi, la lopette, fous-toi à poil, je souhaite te voir nu, dit-elle.
— Toi, la lopette, fous-toi à poil, je souhaite te voir nu, dit-elle.
Paul s'exécute. Ainsi, elle le regarde attentivement puis déclare.
— Tu as de beaux seins, une belle foune mais pas les vêtements qui vont avec. Je vais t'arranger cela.
Elle quitte la pièce et revient avec un string qu'elle lui fait enfiler, un beau soutien-gorge brassière blanc et des collants noirs. Elle a emprunté une courte jupe portefeuille de maman, un chemisier ainsi qu'une vieille paire de hauts talons. La transformation est complète, on ne reconnaît plus Paul. On dirait presque sa sœur Virginie en plus grand et un peu plus masculin.
— Comme tu es belle, Paul. Alors, je comprends que François avait des envies. Malheureusement pour toi, il doit maintenant aller à la musculation. Rentre donc chez toi, dit Sophie.
— OK, je file, dit-Paul en se penchant pour ramasser ses vêtements.
— Je pense que tu ne m'as pas comprise, demande Sophie, tes habits, je les garde. Tu rentres chez toi habillée en fille. Cependant, veux-tu que François te raccompagne ? C'est sur son chemin.
— Cela ira, merci, déclare Paul. Et, il quitte la maison humilié.
— À présent, mon cher frère, à toi de choisir : je raconte tout à maman ou tu préfères une solide correction.
— OK, je file, dit-Paul en se penchant pour ramasser ses vêtements.
— Je pense que tu ne m'as pas comprise, demande Sophie, tes habits, je les garde. Tu rentres chez toi habillée en fille. Cependant, veux-tu que François te raccompagne ? C'est sur son chemin.
— Cela ira, merci, déclare Paul. Et, il quitte la maison humilié.
— À présent, mon cher frère, à toi de choisir : je raconte tout à maman ou tu préfères une solide correction.
Et, toi, cher lecteur, que souhaiterais-tu que François réponde ?
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