Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pauline - Année de terminale — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pauline - Année de terminale
Chapitre 8
Je suis là, à quatre pattes sur le lit de Paul. J'ai peur. Lorsque j'ai senti son gland à l'entrée de mon anus, je me suis totalement contractée. Il m'a caressée le dos en me disant "Chuuut, détends toi. Ca sera plus facile, je t'assure. Et cambre toi un peu plus.".
Je le sens appuyer, à commencer à rentrer. J’ai déjà mal, je suis certaine que ma peau est entrain de se déchirer. Je gémis de douleur, il se retire.
• On ne va pas y arriver.
• Si, il faut que tu le fasses. Tant pis si j'ai mal. Je préfère que se soit toi qu'eux.
• C'est chaud, t'as le cul super séré en plus.
Je le sens appuyer, à commencer à rentrer. J’ai déjà mal, je suis certaine que ma peau est entrain de se déchirer. Je gémis de douleur, il se retire.
• On ne va pas y arriver.
• Si, il faut que tu le fasses. Tant pis si j'ai mal. Je préfère que se soit toi qu'eux.
• C'est chaud, t'as le cul super séré en plus.
Tant pis pour ça. Il se remet en position, recommence à rentrer, la même douleur, je mords l'oreiller. Et je commence à le sentir à l'intérieur. Il s'arrête, je lui demande
• T'es dedans ?
• Pas entièrement, juste le gland. Je continue. Je vais faire de petits vas-et-viens pour aller jusqu'au bout.
• T'es dedans ?
• Pas entièrement, juste le gland. Je continue. Je vais faire de petits vas-et-viens pour aller jusqu'au bout.
Je le sens faire ce qu'il m'a dit, la douleur est toujours présente. Je lance des râles de souffrance, les larmes coulent de mes yeux, je serre fortement les draps. Ca dure si longtemps. Et puis, enfin, il est tout entier en moi. Il reste un moment sans bouger, mais l'entrée de mon cul me brûle.
Et il recommence des vas-et-viens, avec de petits mouvements au départ, augmentant leur amplitude en même temps que mes gémissements de douleurs se calment. Ca me fait de moins en moins mal, et au bout de quelques minutes, je ne souffre plus du tout. Et il me demande
• Ca va ?
• Oui.
• Tu aimes ?
• Je ne sais pas. C'est un peu étrange comme sensation. Mais, je ne déteste pas.
Et il recommence des vas-et-viens, avec de petits mouvements au départ, augmentant leur amplitude en même temps que mes gémissements de douleurs se calment. Ca me fait de moins en moins mal, et au bout de quelques minutes, je ne souffre plus du tout. Et il me demande
• Ca va ?
• Oui.
• Tu aimes ?
• Je ne sais pas. C'est un peu étrange comme sensation. Mais, je ne déteste pas.
Il continue encore un peu et se retire. Je ne l'ai pas senti éjaculer et il se rhabille. Je touche mon anus, il n'y a pas de sperme qui en sort. Le trou semble si grand. Et je lui demande
• Tu veux pas aller jusqu'au bout ?
• Pas maintenant. On recommencera plus tard lorsque ton anus aura repris sa forme normale.
• Quoi ? Tu veux recommencer ?
• Tu crois que ton cul va s'habituer en une seule fois ?... Regarde dehors.
• Tu veux pas aller jusqu'au bout ?
• Pas maintenant. On recommencera plus tard lorsque ton anus aura repris sa forme normale.
• Quoi ? Tu veux recommencer ?
• Tu crois que ton cul va s'habituer en une seule fois ?... Regarde dehors.
Il neige, fortement. Ca nous fait rire et je lui dis "Tu dois le faire exprès. Deuxième fois que je viens et me voilà encore coincée chez toi". Et puis, c'est pas si mal que ça, on a tout de même un exposé à finir pour la semaine suivante.
A peine nous sommes nous mis à son bureau que ses parents rentrent. Ils ne sont pas trop étonnés de me voir, sachant que je dois travailler avec leur fils. Par contre, ils ont préféré rentrer avant d'être totalement bloqué cette fois.
La neige continuant à tomber, paralysant une nouvelle fois la ville, c'est convenu avec mes parents, je reste dormir chez Paul. C'est l'occasion de travailler, mais pas que l'exposé. Malgré la présence de ses parents, enfermés dans la chambre, nous nous déshabillons à nouveau, je me suis remise à quatre pattes. Je n'ai plus peur, j'ai confiance en lui.
• Non, pas comme ça. Allonge toi sur le dos.
• Tu ne vas pas me sodomiser ?
• Si, mais dans cette autre position. Ils le feront aussi, pour voir ton visage en même temps.
• Non, pas comme ça. Allonge toi sur le dos.
• Tu ne vas pas me sodomiser ?
• Si, mais dans cette autre position. Ils le feront aussi, pour voir ton visage en même temps.
Je le laisse me diriger. La position est moins confortable, mais il s'enfonce tout de même. J'ai moins mal, mais le début reste difficile. Puis, ça va bien mieux. Je mets mes mains sur ses hanches, et commence à bouger à mon tour pour l'accompagner. Il me dit alors
• Tu as l'air d'aimer ça.
• Oui, mais je ne vais pas jouir comme ça.
• Tu peux te toucher en même temps.
• Tu as l'air d'aimer ça.
• Oui, mais je ne vais pas jouir comme ça.
• Tu peux te toucher en même temps.
Sa voix montrait toute l'excitation qu'il avait en m'imaginant le faire. Je lui fis ce plaisir. Il regarde mes doigts bouger sur mon clito, il aime voir mes doigts masturber mon clitoris et j'aime lui montrer. J'aurais pu jouir bien plus tôt, mais j'avais envie de déclencher mon orgasme en même temps que le sien.
D'un coup, il sort. J'attrape sa queue, et la branle au même rythme que je branle mon petit bouton. Je jouis en fermant les yeux, je sens son sperme sortir et tomber sur mon ventre. J'ai pris du plaisir à me faire baiser, même à me faire enculer. Ca fait du bien.
Je garde le sperme sur mon ventre pendant qu'il se rhabille. Je sais qu'ils vont m'en faire avaler plein. La texture et l'odeur me répugnent, mais je plonge deux doigts dedans et les porte à la bouche. Il faut que je m'habitue. Paul me regarde faire et en rigolant me demande
• C'est bon ?
• Amer et salé... Pas terrible.
• C'est bon ?
• Amer et salé... Pas terrible.
Je lèche pourtant mes doigts et recommence, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Et Paul me demande
• Je peux te poser une question ?
• Vas-y.
• La semaine prochaine, à la piscine, tu vas devoir remettre le maillot ?
• … Non. Il veut que j'amène le mien, et faut que se soit provoquant. Mais, j'ai rien... Juste des maillots normaux. Tu crois que ça ira tout de même ?
• Non.
• Je peux te poser une question ?
• Vas-y.
• La semaine prochaine, à la piscine, tu vas devoir remettre le maillot ?
• … Non. Il veut que j'amène le mien, et faut que se soit provoquant. Mais, j'ai rien... Juste des maillots normaux. Tu crois que ça ira tout de même ?
• Non.
Et il ouvre son placard, écarte des boîtes, en ouvre une tout au fond et fouille dedans. Il ressort quelque chose qui ressemble à un petit amas de corde et me le donne.
• C'est quoi ?
• Un maillot. Emilie devait porter ça pendant les cours.
• Emilie ? Tu as des affaires d'elle ?
• Oui, j'ai tout récupéré... J'aurai du les jeter, mais... Je ne l'ai pas fait...
• … Ca se met comment ?
• C'est quoi ?
• Un maillot. Emilie devait porter ça pendant les cours.
• Emilie ? Tu as des affaires d'elle ?
• Oui, j'ai tout récupéré... J'aurai du les jeter, mais... Je ne l'ai pas fait...
• … Ca se met comment ?
Ce maillot est juste composé de grosses ficelles, avec trois toutes petites pièces de tissu qui servent de cache téton et cache sexe. Je me regarde dans le miroir pour me rendre compte à quoi je ressemble dedans... Je ne sais pas quoi dire, ça ne ressemble pas du tout à ce que je pensais de moi, une jeune fille assez sage et fréquentable.
Mes tétons sont effectivement cachés, mais pas mes larges aréoles qui dépassent. Et ce cache sexe n'est qu'un cache clitoris. Le début de la fente de mon minou est à l'air, et une corde passe entre mes lèvres, remonte entre mes fesses.
• Putain, si j'y allais à poil, ça serait moins provoquant.
• C'est clair. Mais, ce n'est pas ce qu'il veut... Tu fais une tête bizarre.
• … Je m'imagine mardi.
• Et ?
• Putain, si j'y allais à poil, ça serait moins provoquant.
• C'est clair. Mais, ce n'est pas ce qu'il veut... Tu fais une tête bizarre.
• … Je m'imagine mardi.
• Et ?
Je ne lui réponds pas. Mais, il doit bien voir mes tétons qui pointent. Je m'accroupie devant lui en le fixant dans les yeux. J'ai le souffle court. J'écarte le bas, pour bien libérer mon minou et lui dit
• Je ne comprends pas pourquoi ça me fait cet effet à chaque fois.
• … Tu me donnes envie de faire quelque chose.
• Je ne comprends pas pourquoi ça me fait cet effet à chaque fois.
• … Tu me donnes envie de faire quelque chose.
Son regard part sur le côté, sur son appareil photo, et je lui dis "Fais le". Mais, on frappe à la porte, la voix de la mère de Paul qui demande "Je peux entrer ?". Et Paul lui réponds "Une minute !". Il attrape dans son placard un tee-shirt et me le lance "Tiens, mets ça !". Je l'enfile, il ouvre la porte.
Elle est venue pour me dire qu'elle avait préparé la chambre d'ami pour moi, qu'elle y avait mis des serviettes pour que je puisse me laver. Elle a aussi proposé gentiment de laver mes affaires pour avoir quelque chose de propre à remettre le lendemain… Mes vêtements étaient tous en tas juste au pied du lit et bien visibles.
Lorsqu'elle est repartie, j'ai demandé à Paul
• Tu crois qu'elle se doute de quelque chose ?
• Non, je pense qu'elle n'a aucun doute. Vu comme tu gémissais tout à l'heure, toute la maison a entendu.
Lorsqu'elle est repartie, j'ai demandé à Paul
• Tu crois qu'elle se doute de quelque chose ?
• Non, je pense qu'elle n'a aucun doute. Vu comme tu gémissais tout à l'heure, toute la maison a entendu.
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Commentaires ()
j'adore comme elle progresse et se soumet a la perversité des profs
tu pourrai la faire qu'elle couche avec le père de Paul
vivement la suite continu comme sa