Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grillé par ma mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grillé par ma mère
Chapitre 1
Je m'appelle Hadrien, j'ai 18 ans, lycéen, pas très grand, un mètre 72, plutôt svelte, des cheveux châtains en broussaille au grand désespoir de ma maman. Je vis seul avec elle dans une petite maison à la périphérie de la ville. Mon père a pris un boulot à l'autre bout de la France, ma mère n'a pas voulu lâcher son salon de coiffure qu'elle avait mis tant d'effort pour l'acquérir, aussi avec le temps le couple s'est défait, mo père a refait sa vie et le seul signe de vie que nous avons désormais c'est une pension alimentaire très correcte reçue par virement automatique.
Les semaines qui passent se ressemblent, ma mère part de 7 heures 30 à 19 heures 30 tous les jours sauf le samedi ou elle finit à 14 heures 30 et ne travaille pas le dimanche et lundi. Sorti du lycée, je me retrouve pratiquement toujours seul à la maison, seul mon pote Matthieu passe quelques fois.
Je ne suis pas très préoccupé par les relations garçon fille ou autre mais il y a environ 2 mois j'ai repéré une fille qui a une élégance remarquable. Je ne suis pas spécialement attiré par elle mais voir ses robes ou jupes virevolter, ses belles jambes affinées grâce aux petits talons, j'en ai ressenti comme une jalousie, une envie d'avoir cet allure.
Nous sommes mardi, maman me dit que ce soir elle rentrerait pas avant 22 heures car il y a une réunion des commerçants. Matthieu ne peut pas venir et donc il n'est même pas 17 heures que je me retrouve seul dans ma chambre à ne savoir que faire sinon fignoler mes cours. Je décide de me changer et passer en version cool caleçon - teeshirt. En ouvrant le bac à linge sale dans la salle de bain je vois la robe noire que portait ma mère dimanche, c'est une belle robe patineuse au tissu fluide, un peu comme porte la jeune fille repérée au lycée.
Je retourne dans ma chambre, boucle mes cours en 30 minutes mais n'arrive pas à m'enlever de l'esprit cette robe. Et si je l'essayais. Je vais à la porte d'entrée verrouiller avec ma clef en la laissant dans la serrure afin de garantir la possibilité de toute entrée. Je suis excité à l'idée de ce qui va arriver. Je jette caleçon et teeshirt sur mon lit en passant et part fouiller le bac dans la salle de bain. J'attrape cette fameuse robe et l'enfile, elle tombe parfaitement, je tourne sur moi telle une jeune fille afin de m'observer dans le miroir. C'est franchement très confortable, je me sens libre, je me sens bien, jamais une fringue m'avait fait cet effet. Morphologiquement je ne suis pas loin de ma maman (mon père est plus petit que ma mère) aussi au niveau de la taille, c'est idéal. Je vois que je manque un peu de forme au niveau de la poitrine et la vue des bretelles du soutien gorge sorties de l'encolure de la robe je trouve cela sexy.
Et si je faisais la "totale", je refouille dans le bac, récupère un soutif noir en dentelle et la culotte coordonnée. Ma mère a une petite poitrine et je remarque que son soutif est un push up, je n'ai donc pas besoin de le rembourrer pour voir apparaitre deux petites bosses au niveau de mon torse. La culotte satin et lingerie me fait un effet disgracieux au niveau de l'entrejambe aussi je cours me "purger" aux toilettes, ce fut vraiment de la branlette express. Je déambule dans la maison, j'adore le mouvement du tissu qui vient en contact de mes jambes et mes fesses. Je décide d'aller sur la terrasse pour voir le ressenti avec le petit vent mais il me faut des chaussures, j'ouvre le placard de ma maman et voit que des chaussures en 39 or je fais un petit 41. Sur l'étagère du haut je vois une boite d'escarpins en 40, je l'attrape, je les essaye, ça passe, un peu serré mais ça passe. Il y a des petits talons de 5 ou 6 centimètres autrement dit il faut un peu d'entrainement. Pas de vis à vis sur la terrasse arrière, je fais des aller-retours sur la terrasse pour profiter des petits courants d'air qui passent sous ma robe. Il faut me l'avouer, j'adooooore !
Et si je faisais la "totale", je refouille dans le bac, récupère un soutif noir en dentelle et la culotte coordonnée. Ma mère a une petite poitrine et je remarque que son soutif est un push up, je n'ai donc pas besoin de le rembourrer pour voir apparaitre deux petites bosses au niveau de mon torse. La culotte satin et lingerie me fait un effet disgracieux au niveau de l'entrejambe aussi je cours me "purger" aux toilettes, ce fut vraiment de la branlette express. Je déambule dans la maison, j'adore le mouvement du tissu qui vient en contact de mes jambes et mes fesses. Je décide d'aller sur la terrasse pour voir le ressenti avec le petit vent mais il me faut des chaussures, j'ouvre le placard de ma maman et voit que des chaussures en 39 or je fais un petit 41. Sur l'étagère du haut je vois une boite d'escarpins en 40, je l'attrape, je les essaye, ça passe, un peu serré mais ça passe. Il y a des petits talons de 5 ou 6 centimètres autrement dit il faut un peu d'entrainement. Pas de vis à vis sur la terrasse arrière, je fais des aller-retours sur la terrasse pour profiter des petits courants d'air qui passent sous ma robe. Il faut me l'avouer, j'adooooore !
Mon téléphone sonne, aussi rapidement que je peux avec les talons, je récupère l'appel, c'est Matthieu qui veut faire un whatsapp et s'étonne que je ne le prenne pas en visio. Toute en continuant de marcher en retournant sur la terrasse, j'échange avec Matthieu. Il me dit qu'il n'avait pas pu passer chez moi en rentrant des cours car il était allé se faire percer une oreille, il m'envoie une photo, une petite boule classique. Il me demande si je veux qu'il passe maintenant, je lui dit que je ce n'est pas la peine, on se verra le lendemain, il dit qu'il comprend, que je dois être avec ma mère car il entend les talons, bien sur je ne fais pas de commentaire.
Je reçois un message de ma mamounette de disant de ne pas l'attendre pour souper car elle est obligée de rester toute la réunion car il y a un vote à la fin. Quel plaisir de me préparer un repas dans cette tenue, je vois que mes pieds sont bien coincés dans les chaussures aussi les talons sont plus un vrai problème, ce fut un souper "girly". La soirée se passe, 21 heures 45, par précaution, à regret je me change.
Ca tombe bien car j'avais à peine retiré ma clef de la serrure que j'entend les roues de la voiture sur le gravier. Elle part aussitôt se changer puis vient me raconter sa journée. Elle s'étonne d'apprendre que Matthieu ne soit pas passé, je lui dit pour sa boucle d'oreille, elle trouve cela cool.
Mercredi, comme tous les matins, le réveil est difficile. on se croise à peine avec maman, elle enfile son manteau quand je sors de ma chambre. Un bisou et un "à ce soir" résument notre échange matinal. Je me traine à la salle de bain, je pense à mon expérience de la veille, mon esprit associe au fait que je n'ai pas cours cet après midi et que je tenterai bien la tenue que portait ma mère hier. Je fouille dans le bac, une grande jupe verte, un chemisier blanc, un petit caraco blanc en dentelle, soutif et string assortis. Je me rase puis douche et comme j'ai 10 minutes de marge, allons savoir pourquoi je retire tous les affaires repérées dans le panier et les enfile, je cours choper les escarpins et c'est ainsi que j'ouvre les volets (ma tache habituel du matin) en espérant que mes voisins ne me voient pas quand j'ouvre ceux des portes fenêtres.
Arrivé dans la cuisine, j'aperçois une petite boite avec un petit mot dessous. "chéri c'est cool que ton pote porte une boucle d'oreille, tiens si tu veux te faire la même chose je t'offre celles là que je ne mets jamais, la tige est en argent pour mieux cicatriser donc il te suffit de ne payer que le perçage, à toi de voir". J'ouvre la boite, il y a 2 boucles des petites solitaires qui paraissent blanchâtres avec des petits reflets roses mais ça doit être à cause des lumières de la cuisine. J'envoie un sms à ma mère "merci mais je ne sais pas si j'oserai".
Petit déjeuner avalé, je cours me changer puis pars en cours. Je rejoins Matthieu qui de suite me montre son oreille. Je lui raconte le cadeau du jour, il trouve cela top et me propose de m'accompagner en début d'après midi, après il doit donner un coup de main à son père. Les cours sont vites passés, on mange au self puis je rentre à la maison chercher les boucles, Matthieu m'ayant convaincu. Ma mère a dû passer en coup de vent ce matin ou midi car elle a des fringues en vrac sur son lit. Retour en centre ville, mon pote me guide chez le perceur. Je lui tend la boite, il l'ouvre, sourit "elles sont mignonnes". J'ai n'ai pas eu le temps de préciser sur quelle oreille et quel endroit que mes 2 oreilles sont trouées et équipées. Le commerçant voit ma surprise, il précise " ce sont des boucles féminines classiques alors je les ai mise centrée sur le lob, normal". Je rabats mes cheveux et nous allons reprendre nos transports mais sur le trajet Matthieu me précise que le rose m'allait bien, ça faisait raffiné. Ca me perturbe. J'arrive, clef dans la serrure, je me jette sur les fringues du bac, celles du lit sont bien mais ce serait compliqué de les repositionner à l'identique. Je place mes fringues dans le bac. J'enfile le soutif, le string, le caraco, le chemisier et la jupe, puis attrape les escarpins. Waouh qu'est ce que je suis bien.
Je ne tiens pas en place, que ce soit en faisant mes cours, regardant une vidéo ou autre, j'attrape toutes les excuses pour me déplacer en faisant voler le plus possible la jupe. J'étonne à passer le balais pour 2 miettes par terre alors que je ne fais jamais rien en ménage chez mois d'habitude. Les volets des voisins à l'arrière sont fermés donc le seul vis à vis possible, c'est tranquille alors je profite aussi du jardinet.
A regret je me change et prépare la table pour le souper. Ma mère rentre et la première chose qu'elle fait c'est de soulever mes cheveux afin de voir mes oreilles.
— C'est raffiné mon chéri, ça te va bien mais quitte à changer de look, tu ne veux pas que je te fasse une "vraie" coiffure un de ces jours ? Eh puis arrête de manger tes ongles, ça ça ne fait pas raffiné. Je fais une machine à laver ce soir, t'as mis tes affaires dedans ? Moi je suis passée me changer, je me suis tachée ce matin.
— Ah oui j'avais remarqué les fringues sur ton lit et oui j'ai mis mes fringues au sale.
— T'es certain ? Ce sont mes vêtements d'hier sur le dessus.
— Oui oui certain.
Là je viens de comprendre que j'ai crée un doute. La machine est démarrée, elle revient vers moi avec son téléphone et un chouchou rose, elle attrape mes cheveux et me fait une petite couette à l'arrière. Elle me prend en photo. Elle sourit.
— C'est bien sans y penser j'ai assorti la couleur du chouchou à tes boucles d'oreille, j'ai un logiciel en test au salon pour que les clientes visualisent des changements de coiffure, je ferai des essais avec la photo. Et arrête de manger tes ongles, on passe à table.
Je viens de remarquer qu'elle s'était changée et que sa tenue du jour est passée direct au lavage, zut je n'aurai aucun "plan" demain. Elle remarque que j'ai passé le balai, je lui prétexte un gâteau éclaté dans le couloir.
— C'est bien, une "vraie petite ménagère" !
Je ne rebondis pas sur le coté féminin de sa phrase mais la connaissant ce n'est pas un hasard. Le souper est rapide, avant qu'on regarde un film au salon, je vais voir les réseaux sociaux sur mon portable pendant que ma mère fait un bruit pas possible dans sa chambre. Je la rejoins.
— Que fais tu ? Tu déménages ?
— Je tris mes fringues pour faire la place à celles d'été. Dommage que je n'ai pas une fille, j'en refilerai une partie plutôt que les jeter au recyclage.
Je regarde ses sacs avec envie, elle le voit j'en suis certain. Je vais sélectionner le film du soir au salon.
— Hadrien, tu peux venir s'il te plait ?
— J'arrive !
— J'ai fait 4 tas mais j'hésite a en garder 2 pour l'instant, est ce que je peux squatter la bas de ta penderie avec 2 sacs comme tu as de la place ?
— Si tu veux, dis moi
Elle refait une partie des tas et c'est un peu bizarre car c'est comme si c'est à moi de choisir ce qui resterait en stock dans ma chambre. La robe fluide a failli partir, je fais semblant de me tromper de tas, ma mère le voit et valide mon erreur de la garder. Le tri est fini, la mise en sac est faite, 2 sacs sont arrivés dans ma penderie, des jupes des robe des "petits hauts" comme dit ma mère dans le premier, de la lingerie dans le second, dans ma tête je vois cela comme un vrai trésor de guerre.
— Il n'est que 20 heure 30, attaquons les chaussures alors, tu m'aides ?
— Si tu veux Maman
— Attrape moi les boites là haut.
Les premières bottines et bottes en partie usées partent directement dans un grand sac. Je lui passe la boite, celle de mes essais.
— Oh celle là, je ne les mets jamais, d'ailleurs il y a encore le papier de protection, mal mis mais il est encore là. De plus elles me sont un peu grandes de mémoire, et puis les petits talons je n'aime pas trop 4, 5 centimètres comme cela c'est un peu trop ou pas assez je trouve.
— Dommage, je les trouve jolies
Dis je spontanément, ma mère relève les yeux, plus ça va plus je crois qu'elle a compris.
— Si tu as encore de la place dans ta penderie, je vais squatter 2 ou 3 boites, tiens !
Elle me tend la boite plus une seconde que je n'avais encore jamais vue, des escarpins ouverts sur les talons avec une boucle et des talons de 6 ou 7 centimètres, pointure 41, quelle idée d'acheter trop grand. J'empile les boites au dessus des sacs. Je rêvasse devant toutes ces affaires qui vont être "h24" à ma disposition quand j'entends :
— Tu veux des bottes ? Elles font un peu mixte et me sont trop grandes aussi.
— Bin ce sont des cuissardes ?
— Oui mais elles font look mec et c'est ta pointure, ça peut toujours dépanner.
— Ok je peux stocker, bon on va voir le film ?
Jeudi matin, j'ai raté le réveil heureusement que Maman est passé me faire un bisou. Pas le temps de faire un essayage express, je cours au bahut. Je rejoins Matthieu qui montre sa boucle à toute la classe et qui bien sur a raconté à tout le monde que j'en avais aussi. Ca fait sourire voire rire et on m'interroge sur le fait que je vais changer de look, je réponds peut être.
A la récréation, je vois sur mon téléphone des simulations de coiffure envoyées par ma mère. Il y en a des très masculines, très courtes, franchement je n'aime pas, je lui réponds, elle s'en doutait. Une seconde vague arrive avec une photo d'un mannequin homme à barbe et coiffure undercut long et l'autre mannequin femme coiffure undercut mi-long. Elle me précise qu'avec ma longueur de cheveux actuelle, on peut faire mixte entre les 2 et que ça permet de faire des looks différents, homme ou chignon ou frange de coté raffiné. Je me demande si quand elle me parle de raffiné, elle ne veut juste ne pas me dire féminin. Je valide sa proposition mais je ne sais pas quand.
Matthieu est venu toute la fin d'après midi, c'était sympa bien que dans mon fort intérieur, j'aurai préféré être seul pour essayer tout mon "trésor de guerre". Quand j'ai récupéré un teeshirt il a vu les cuissardes et boite d'escarpins et m'a regardé bizarrement, je l'ai rassuré en disant que c'était ma mère qui squatté ma penderie. A son départ, je suis allé me raser et pour dégager mes cheveux, j'ai mis le chouchou rose de la veille et sans y prêter attention je l'ai gardé. Maman remarque ce détail dès son arrivée et me tire gentiment sur ma petite queue de cheval en me faisant un bisou.
— Au fait j'ai eu des cadeaux d'un fournisseur, ce sont des big teeshirt, tu veux essayer ? Tu verras c'est cool pour trainer. Tu veux essayer ?
— Si ça t'amuse
— Tiens, y a pas le choix de la couleur, ils sont roses mais ce sera assorti à ton chouchou.
— Je peux l'enfiler si ça te fait plaisir
— J'attends ton défilé !
Elle se doute que j'en ai très envie et que je joue un rôle de résistance. Elle me tend le plastique, je pars le mettre dans ma chambre. Ca m'excite un peu, je me regarde dans le miroir de la salle de bain ou j'ai rejoins Maman, ça fait très fille quand même.
— Le rose te va bien, tu devrais en mettre plus souvent par contre t'as gardé un caleçon en dessus ça se voit ça fait moche, tu devrais mettre un slip ou une culotte quelque chose de plus discret.
— Je n'ai que des caleçons !
— Dans les fringues que j'ai trié, il y avait un peu de lingerie, je suis certaine que tu vas trouver ton bonheur.
— Mon bonheur, mon bonheur ce sont des culottes de femme,
— Il n'y a que toi et moi qui allons le savoir
Je retourne dans ma chambre, cool, clairement ma mère me donne un OK de principe pour tester mon trésor de guerre. Je fouille dans le sac de lingerie, bon en coloris clair et discret c'est soit un string couleur peau, pas certain que mon sexe rentre dedans et y reste, ou un tanga rose pastelle. Il est léger dans la main, il y a un plastron devant encadré de dentelle, tous l'arrière est en dentelle, je n'ai jamais mis de dentelle, je l'enfile et le met en place, je rabat mon sexe à l'entrejambe et part dans la salle de bain. Ma mère n'y ai plus, j'en profite pour soulever mon tee-shirt et me regarder dans le miroir, et je me surprend à constater que ça me fait un beau cul. Je retourne dans la cuisine préparer le repas.
C'est marrant de nous voir tous les deux avec ces mini robes roses qui bougent, sans que je la vois venir de dos, ma mère soulève ma tenue.
— Bon choix ma belle, il te va comme un gant ce tanga, il y a des femmes qui rêveraient de porter aussi bien la culotte.
— Ma belle, ma belle, n'en fait pas trop.
La soirée se déroule tranquillement, je suis épanoui, sur son insistance, nous faisons un selfie en nous promettant de ne pas diffuser.
Vendredi, pas beaucoup d'heures de cours, tant mieux car à peine parti que j'ai hâte de rentrer me changer en Barbie girl (c'est le surnom donné par ma mère aux tee-shirt). Matthieu me fait remarquer que je suis beaucoup dans mes songes, il essaye de me dire quelque chose et faute de concentration je ne comprends et je le s'en un peu désarçonné donc il me demande de le suivre à l'écart.
— Hadrien ce que je veux t'annoncer c'est que ma boucle d'oreille, ce n'est pas que pour faire joli, c'est aussi pour envoyer le signal que je suis Gay je pense, tu es le premier à qui je le dis franchement.
— Et bien mon pote je te souhaite de t'épanouir dans ta nature, çà change rien pour moi
— Je vais je pense changer un peu mon look pour mieux assumer.
— T'as raison moi aussi je vais changer un peu de look, faire un peu plus coiffé et raffiné, je vais au salon demain matin. Tu veux voir la coupe c'est particulier.
— Oui bien sur, balances l'image.
— ça s'appelle undercut mi-long, tu peux coiffer dans 3 sens, soit coté viril, soit petit chignon mixte soit plus raffiné avec les cheveux sur un coté montrant l'autre coté rasé. Elle doit savoir le faire comme c'est la mode et donc je vais lui servir de cobaye.
— Waouh ça va ta changer et te coiffera dans quelle version alors ?
— Je ne sais pas je pense que j'essayerai les 3.
Journée lycée terminée, je rentre, jette mon sac dans la chambre et attrape mes tee-shirt, tanga et chouchou qui m'attendent. Je me démarre un film sur le PC, je prends mon casque audio car le son du PC est nul.
Concentré dans mon film, je sens un contact sur mon épaule, c'est ma mère qui est rentrée et je vois Matthieu derrière, je suis très gêné qu'il me voit dans cette tenue, lui sourit gentiment. Maman m'explique la situation.
Concentré dans mon film, je sens un contact sur mon épaule, c'est ma mère qui est rentrée et je vois Matthieu derrière, je suis très gêné qu'il me voit dans cette tenue, lui sourit gentiment. Maman m'explique la situation.
— J'ai croisé Matthieu chez le pizzaiolo et lui ai proposé de venir mangé sa pizza chez nous, bonne idée non et pour info il m'a dit son petit secret et je lui ai confirmé que nous étions très "ouverts" et que tout le monde a ces petits secrets. Tu vois Matthieu, depuis hier j'ai aussi une fille à la maison et j'en suis super contente.
— Une fille, une fille tu exagères maman, mais pas de soucis Matthieu je t'ai dit pour moi on reste pote quelque soit tes choix.
Ma mère part se changer, je me lève pour me remettre "en homme" mais Matthieu me demande de rester ainsi que ça me va très bien. Pizzas avalées, 2 films ont suivi, Matthieu est resté dormir.
Samedi, ma mère me réveille et je la vois nous prendre en photo Matthieu et moi, nous sommes sur le lit, moi toujours en "barbie girl" à peine réveillé et Matthieu ne caleçon toujours endormi. Je l'a soupçonne de se poser la question si il y avait eu quelque chose entre Matthieu et moi, d'un regard je lui fait comprendre que non. Je réveille Matthieu, on prend le petit déjeuner ensemble puis me quitte en me demandant une photo avec ma nouvelle coiffure.
Maman vient de m'envoyer la photo qu'elle a prise tout à l'heure avec un commentaire un peu "trash" à mon goût :
"Franchement tu n'aurais pas de poil aux pattes tu aurais vraiment un beau cul".
Il faut reconnaitre que j'étais sur le dos, mon tee-shirt remonté, mon tanga dentelle effectivement faisait un beau moulage. Un second message arrive :
"au fait je sais que tu essayes mes fringues et chaussures depuis quelques temps d'ailleurs si j'ai fait le tri c'était un alibi pour te refiler des fringues donc si tu veux les mettre c'est cadeau et tu peux même le faire quand je suis là
".
".
Là je suis grillé, que faire, si elle me l'écrit c'est qu'elle est certaine d'elle, donc je ne peux qu'assumer.
"oui j'ai juste essayé pour voir de que ça faisait".
"ça doit te plaire, vu que tu as testé plusieurs fois".
"J'avoue que c'est perturbant mais agréable".
"J'ai vu mon fils, comme tu as vite accepté le tee-shirt rose qui est pour, ton info, une robe d'été"
" ah c'est vrai que je trouvais ça original un col polo sur un tee-shirt"
"au fait, j'ai repensé au bas du placard j'ai des mocassins et des derbies qui ne me tiennent pas aux pieds, ils chaussent trop grands, donc si elles te vont tu prends"
"merci, je regarde"
"tu peux mettre une touche féminine pour venir au salon si tu veux, je n'ai qu'une employée ce matin et elle, a l'esprit très ouvert"
"OK je verrai"
"évites peut être jupe ou robe pour l'instant dans les transports en commun, ce sera plus facile plus tard avec ta nouvelle coiffure"
Je vais récupérer les chaussures et les essaye. Elles me vont bien aussi j'opte pour les mocassins noirs pour la matinée. Je fouille dans mon trésor de guerre, il n'y a pas le choix, il n'y a qu'un pantalon ou un bermuda, sinon ce n'est que jupe ou robes. J'en profites pour piquer des cintres à ma mère et pendre mes nouveaux vêtements. J'enfile le pantalon, il est court, il s'arrête au moins 5 centimètre au dessus de la cheville. Je trouve un chemisier qui va bien avec, reste à choisir les sous-vêtements. Pour le haut, il y a une sorte de corset caraco qui est féminin (un peu normal non), je règle les bretelles, c'est confortable, ça serre mais c'est confortable. Comme tout est noir, mon choix se porte sur un tanga comme celui d'hier mais noir. Je ne trouve pas de chaussette, le choix se fait donc entre collant ou bas (ceux qui tiennent tous seuls), j'essaye les deux, ce sera bas.
Nouveau message de Maman :
"arrives quand tu veux, j'ai une cliente qui a annulé donc je suis dispo jusqu'à la fermeture"
"je viens juste de choisir mes fringues, je pars à la douche"
"t'as choisi quoi ?"
"pantalon qui est un peu court et chemisier noir"
"c'est un pantacourt, normal qu'il te soit court, le but est de montrer les chevilles. Faut peut être enlever les poils ça fera plus propre, soit tu mets un coup de rasoir sur tes chevilles, soit tu fais toutes les jambes avec la crème, elle est dans le tiroir de la salle de bain"
"OK merci"
"je viens juste de choisir mes fringues, je pars à la douche"
"t'as choisi quoi ?"
"pantalon qui est un peu court et chemisier noir"
"c'est un pantacourt, normal qu'il te soit court, le but est de montrer les chevilles. Faut peut être enlever les poils ça fera plus propre, soit tu mets un coup de rasoir sur tes chevilles, soit tu fais toutes les jambes avec la crème, elle est dans le tiroir de la salle de bain"
"OK merci"
Je m'habille avec ma sélection, effectivement les poils qui dépassent à travers les bas, ça craint, je vais tout enlever. J'attends que la crème fasse effet, à part sur ma zone sensible masculine, j'ai ai partout bras, jambes, aisselles. Je rêvasse quand tout d'un coup je prend un coup de stress en pensant aux conséquences, au fait qu'il faudra toujours aller au lycée et qu'avec mes jambes nues, je vais me faire charrier, tant pis, c'est fait, je rince, des masses de poil partent dans le syphon, arrive la douce sensation de l'eau qui coule sur une peau lisse, c'est vraiment sympa.
J'accélère un peu, je me rase, m'habille, j'allais oublier d'enlever mon chouchou, je m'habille, bon ça va, ça ne fait pas trop fille. J'attrape une veste et sort prendre le bus, je sens l'air sur mes chevilles à travers mes bas, c'est nouveau. Un couple de vieux ont repéré mes chevilles collantés.
Je passe la porte du salon, salue une cliente et l'employée qui me regarde fixement, Maman l'a informé. La voix maternelle me dit de venir dans l'arrière boutique ce que je fais, elle me donne un bisou, je pose ma veste, elle regarde dans mon petit décolleté et me sourit. On chuchote, ma mère m'explique comment elle a compris mes essayages presque discrets, les boites à chaussures mal remises, l'ordre des fringues dans le bac à linge sale chamboulé puis ma facilité à me convaincre de mettre une petite robe rose et pour finir mon choix de coiffure version mi-long qui est la version la plus féminine. Elle me montre un sac et me demande de regarder, ce sont deux petits cartons identiques, je regarde prothèse mammaire bonnet A+, Maman me précise que si je mets des robes, ce sera mieux. C'est comme ci la transformation se faisait "normalement", ma mère me féminise encore plus que je ne l'aurai fait et je me prends au jeu.
J'accélère un peu, je me rase, m'habille, j'allais oublier d'enlever mon chouchou, je m'habille, bon ça va, ça ne fait pas trop fille. J'attrape une veste et sort prendre le bus, je sens l'air sur mes chevilles à travers mes bas, c'est nouveau. Un couple de vieux ont repéré mes chevilles collantés.
Je passe la porte du salon, salue une cliente et l'employée qui me regarde fixement, Maman l'a informé. La voix maternelle me dit de venir dans l'arrière boutique ce que je fais, elle me donne un bisou, je pose ma veste, elle regarde dans mon petit décolleté et me sourit. On chuchote, ma mère m'explique comment elle a compris mes essayages presque discrets, les boites à chaussures mal remises, l'ordre des fringues dans le bac à linge sale chamboulé puis ma facilité à me convaincre de mettre une petite robe rose et pour finir mon choix de coiffure version mi-long qui est la version la plus féminine. Elle me montre un sac et me demande de regarder, ce sont deux petits cartons identiques, je regarde prothèse mammaire bonnet A+, Maman me précise que si je mets des robes, ce sera mieux. C'est comme ci la transformation se faisait "normalement", ma mère me féminise encore plus que je ne l'aurai fait et je me prends au jeu.
Nous passons à la coupe. Ma mère chantonne, heureuse d'enfin me faire une vraie coiffure. Elle a ouvert le catalogue pour revoir la photo, clairement elle prend modèle sur la version féminine, je ne fais pas de commentaires. Son employée a terminé sa cliente et vient observer, Maman lui explique ses emplètes lors de sa pause du matin. Coup de téléphone, l'employée répond et annonce à ma mère que le bureau des commerçants veulent se revoir dès que possible. Ma tête change de mains, Maman quitte le salon, l'employée m'interroge sur ma situation.
- "ça fait longtemps que tu piques les fringues de ta mère"
- "non, je ne sais même pas comment et pourquoi j'ai commencé"
- "tu mets de tout ?"
- "oui robe, escarpins, j'ai essayé un peu tout"
- "t'arrives bien à marcher avec des talons ?"
- "pas mal"
- "tu sais que ta mère était contente quand elle l'a su, elle m'a dit que peut être vous pourrez faire des sorties entre filles et c'est ce qu'il lui manquait d'avoir un garçon"
- "ah oui ?"
- " j'ai fini, ça te va ?"
- "effectivement ça me change, c'est féminin quand même"
- "je peux te faire un peu les sourcils car là ça fait un peu bourru par rapport à la coiffure"
- "je ne suis plus à ça près"
- "non, je ne sais même pas comment et pourquoi j'ai commencé"
- "tu mets de tout ?"
- "oui robe, escarpins, j'ai essayé un peu tout"
- "t'arrives bien à marcher avec des talons ?"
- "pas mal"
- "tu sais que ta mère était contente quand elle l'a su, elle m'a dit que peut être vous pourrez faire des sorties entre filles et c'est ce qu'il lui manquait d'avoir un garçon"
- "ah oui ?"
- " j'ai fini, ça te va ?"
- "effectivement ça me change, c'est féminin quand même"
- "je peux te faire un peu les sourcils car là ça fait un peu bourru par rapport à la coiffure"
- "je ne suis plus à ça près"
Elle s'active rapidement, je sens plein de sourcils se faire arracher, je ne vois rien, elle s'arrête puis retourne le fauteuil devant le miroir.
- "waouh, là je fais très fille"
- "oui mais ça te va très bien, tu ne veux pas faire une surprise à ta mère ?"
- "comment ça"
- "eh bien faire une après midi entre fille, je te maquille, tu vas chez toi passer une robe et des talons et tu reviens vite fait, allez oses !"
- " OK"
Elle sort son sac à main, me maquille vite fait.
- "et au fait tu veux que ce soit quoi ton prénom en fille ?"
- "Pauline, je ne sais pas pourquoi mais Pauline"
- "eh bien Pauline, cours vite chez toi te faire belle"
- "oui mais ça te va très bien, tu ne veux pas faire une surprise à ta mère ?"
- "comment ça"
- "eh bien faire une après midi entre fille, je te maquille, tu vas chez toi passer une robe et des talons et tu reviens vite fait, allez oses !"
- " OK"
Elle sort son sac à main, me maquille vite fait.
- "et au fait tu veux que ce soit quoi ton prénom en fille ?"
- "Pauline, je ne sais pas pourquoi mais Pauline"
- "eh bien Pauline, cours vite chez toi te faire belle"
J'attrape ma veste, me regarde dans le miroir, là on peut plutôt m'identifier comme une fille un peu carré un peu garçonne que l'inverse. Merde contrôle de ma carte dans le bus, l'homme me regarde, regarde la photo.
-"c'est vous bien vous ?"
- " oui"
Ma voix de mâle le rassure.
- " Vous avez bien changé, faudrait mettre votre photo à jour, bonne journée"
- " oui"
Ma voix de mâle le rassure.
- " Vous avez bien changé, faudrait mettre votre photo à jour, bonne journée"
J'arrive chez moi, je m'observe dans le grand miroir de l'entrée, je me trouve mignonne, c'est la première fois que je raisonne au féminin. Entre temps ma mère est revenu au salon et était dessus de ne pas me voir. Son employée lui dit que j'étais parti en version coiffure féminine et que ça m'allait très bien, qu'il me faudrait des boucles d'oreilles pendentif. Elle lui dit qu'une jeune fille, une certaine Pauline repasserait ajuste avant la fermeture pour une histoire de stage.
- "mon fils , t'es tout beau il parait, si tu veux te changer tu peux m'emprunter des bijoux si tu veux et si tu sors tu peux me piquer un sac à main."
- "merci maman, tu verras à ton retour"
Message de Matthieu "et la photo ?". Réponse "il faut que je m'habitue avant".
Je cherche une robe noire, la fluide ? et bien on je vois une petite robe noir sobre et courte. Je récupère un soutif assorti à mon tanga et pars à la salle de bain. Je fais adhérer mes deux seins, pas évident de les mettre exactement pareil, c'est fait, soutif accroché ( mais que c'est contraignant!). J'enfile la robe, j'ai du mal à fermer le fermeture à l'arrière. En me penchant pour enfiler mes escarpins, je vois qu'apparait la dentelle de mes bas, je vais donc récupérer un collant, c'est mieux, je remonte dans mes escarpins je marche un peu, ça va le faire. Je fouille dans les bijoux, je mets des pendentifs et un collier associé. Je récupère un petit sac à main, un petit manteau.
Avant de sortir je m'observe de nouveau dans le miroir de l'entrée, je fais une photo que j'envoie à Matthieu avec un commentaire "aujourd'hui je réalise un des rêves de ma mère, on va faire uns sortie entre fille". Réponse immédiate de Matthieu "waouh je suis sur le cul, je ne t'aurai jamais imaginé aller jusqu'à là, même pour un homo comme moi je te trouve bandante Hadrien". Réponse "merci, dans cette tenue appelles moi Pauline c'est mieux".
Je marche vite reprendre le bus, je sens les pendentifs me chatouiller le cou, c'est marrant. C'est bon j'arrive à maitriser la marche en escarpin sans faire démarche de travelo, je suis content. Je découvre aussi le fait d'avoir deux masses à l'avant qui bougent, c'est un peu perturbant. J'entre dans la salon ma mère est dans le local à l'arrière, l'employée m'accueille avec un énorme sourire et les pouces levés.
Avant de sortir je m'observe de nouveau dans le miroir de l'entrée, je fais une photo que j'envoie à Matthieu avec un commentaire "aujourd'hui je réalise un des rêves de ma mère, on va faire uns sortie entre fille". Réponse immédiate de Matthieu "waouh je suis sur le cul, je ne t'aurai jamais imaginé aller jusqu'à là, même pour un homo comme moi je te trouve bandante Hadrien". Réponse "merci, dans cette tenue appelles moi Pauline c'est mieux".
Je marche vite reprendre le bus, je sens les pendentifs me chatouiller le cou, c'est marrant. C'est bon j'arrive à maitriser la marche en escarpin sans faire démarche de travelo, je suis content. Je découvre aussi le fait d'avoir deux masses à l'avant qui bougent, c'est un peu perturbant. J'entre dans la salon ma mère est dans le local à l'arrière, l'employée m'accueille avec un énorme sourire et les pouces levés.
- " Madame, Pauline est arrivée."
- "J'arrive, faites la patienter"
Maman arrive face à moi, elle met quelques secondes en avançant à me reconnaitre, les larmes aux yeux lui arrivent.
- " Tu es belle po po Pauline c'est cela ?"
- " Merci Maman, prête pour une après midi entre fille comme tu l'as toujours rêvé ?"
- "oh oui ma fille, cette robe courte te va à merveille, t'as des jambes superbes"
- " Merci Maman, prête pour une après midi entre fille comme tu l'as toujours rêvé ?"
- "oh oui ma fille, cette robe courte te va à merveille, t'as des jambes superbes"
L'employée confirme, je la remercie, elle a fini sa journée et nous quitte. Nous restons seules. Ma mère fait sa caisse et range des affaires, pour lui faire gagner du temps j'étend sa lessive de serviette. J'échange des messages avec Matthieu qui cherche une "copine" pour faire des révisions la semaine prochaine car on a pas cours, il espère donc croiser Pauline.
Le salon est fermé, on se dirige donc vers les magasins en faisant un détour à la sandwicherie pour manger en marchant. Maman est rayonnante, excitée de se promener avec sa "fille".
- "Franchement Hadrien euh Pauline, tu as une allure magnifique, tu marches élégamment on dirait que tu es faite pour les défilés de mode."
- "Merci maman"
- "Comment te sens tu ? On te dirait épanouie"
- "Honnêtement je ressents comme un soulagement, une partie de moi qui s'est révélée cette semaine. Quand je voyais cette fille au lycée, que j'ai compris que mon envie n'était de devenir son copain mais d'être elle, j'étais très perturbé. Après j'ai vu ta robe au sale, j'ai craqué et je l'ai essayé il n'est apparu comme une évidence que j'étais "plus moi" ainsi. Après c'est très rapide, ce n'est peut être qu'un moment de folie".
- "C'est bien que tu ne sois pas trop grand, tu pourras piquer mes fringues et l'inverse va savoir, elles te vont bien là."
- "le soutien-gorge me tire un peu mais c'est peut être à cause du poids des seins c'est une nouvelle sensation pour moi, c'est peut être un problème de réglage".
- " on va t'en acheter d'autres"
L'après midi passe vite la carte bancaire chauffe, Maman en profite lors d'un essai d'un robe en cabine pour régler mes bretelles de soutif, effectivement c'est mieux après, les masses sont mieux réparties. Nous retournons donc à la maison avec plein de sacs, chaussures, jupe robe lingerie, bijoux, etc.
Maman reçoit un sms d'une amie qui va venir lui faire signer un papier pour une association, Maman lui propose de rester pour un apéro dinatoire. A contre cœur, je ne vois qu'une solution c'est de redevenir Hadrien, ma mère voit que ça me déçoit, elle me propose de lui expliquer mais je n'ai pas assez confiance pour m'exposer pour l'instant à cette personne qui se fera un plaisir de diffuser ce scoop. Comme par hasard (merci maman !) je reçois un message de Matthieu qui propose de venir "chercher sa belle pour aller danser", blague à part, il a tellement envie de découvrir Pauline en réel, j'accepte. 20 minutes après ça sonne à la porte, je retiens mon souffle, ouf c'est Matthieu et va s'avoir pourquoi il me fait la bise. Ma mère nous observe.
- " Vous êtes beaux tous les deux, bon Matthieu je te confie ma fille, tu prends bien soin d'elle, tu ne l'as fait pas courir avec ses talons sur les pavés."
- "Ne vous inquiétez pas, je m'en occuperai comme si c'était ma femme"
Tout le monde rigole, Maman m'attire dans la salle de bain pour une retouche maquillage.
- "Tu voudras faire quoi ? Devenir une vraie femme ? Tu es attiré par les garçons ? Si tu veux essayer avec Matthieu protégez vous, c'est tout ce que je demande"
- " Trop de questions Maman, pour l'instant si je peux être Hadrien à des moments et Pauline à d'autres ce serait très bien"
- " Bisous et bonne soirée mon fils non ma fille"
- " Bisous, bonne soirée aussi"
Nous quittons la maison, je vois la voiture de la copine de Maman arriver, ouf on est passé tout juste. Matthieu me propose que je m'accroche à son bras, je refuse prétextant que là le terrain est plat. Je le trouve très proche et très avenant, ne serait il pas en train de ma draguer ? Suis je devenu une proie pour lui ?
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Commentaires ()
voila une complicite mere- fils , bien peu courrante mais que c'est beau !
une femme qui fait eclore la beauté au grand jour.Elle revait d'avoir une fille !
elle n'a pas eu cette chance mais encore plus jolie elle a su metamorphoser son fils unique comme une poupée !
qu elle chance tu as d'avoir une telle mere venere cette femme Pauline
vivez votre relation a fond les filles et bravo surtout