Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Victoire ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Victoire !
Chapitre 1
Bonjour,
Moi, c'est Chris, je vais choper 50 ans dans quelques jours, et en ce vendredi de début juin 2022, je taille mes haies et jardine chez moi. D'origine alsacienne, j'aime que tout soit harmonieux et esthétique dans un jardin. Je m'attèle donc à la tâche malgré la chaleur de cet été qui a commencé dès le printemps.
Torse nu sur mon escabeau, la cisaille à la main, j'aperçois ma jeune voisine Victoire, sous son chapeau de paille à très larges bords et une de ses immuables robes longues style « hippie 70's". Elle vient vers moi, avec son inséparable copine Sandrine qui elle, à l'inverse, est vêtue d'un short mini et d'un top à bretelles... Sûr qu'elles ont un service à me demander.
J'explique : depuis un an, de nouveaux voisins venus de région parisienne ont flashé, comme beaucoup d'urbains avec le confinement, sur cette maison avec grand jardin que les anciens propriétaires, très âgés, avaient mise en vente.
Petit couple gentil, Victoire, la fille, à 26 ans. C'est une artiste plasticienne intervenant aussi dans les écoles à mi-temps, et Romain, plus vieux, milieu de trentaine, intermittent du spectacle, il est « ingé son » et, s'il est très souvent chez lui l'hiver, à partir de mai, il part sur les festivals et autres concerts du jeudi au lundi, laissant la donzelle seule. Cette dernière invite donc (très) souvent sa copine Sandrine pour lui tenir compagnie.
Les voilà donc maintenant à deux mètres de la clôture, épaule contre épaule à ricaner comme deux adolescentes dans une cour de collège, en me voyant. Je vous préviens, elles ricanent beaucoup, à ce point-là c'est même un mode d'expression, puis Victoire s'adresse à moi :
— Salut Chris, pas trop chaud ?
— Salut les filles, si, un peu, mais bon... je peux faire quelque chose pour vous ? Elle vient me trouver toujours pour un but précis.
— Oui ! me dit-elle en ricanant tout en matant mon torse de haut en bas. J'ai beau avoir 50, je mesure 1m78, je suis sportif et je suis d'un physique plutôt genre Gérard Butler ou Dominic West, massif et musclé, l'inverse de son mec Romain, qui fait au max 1m70 et 60 kilos, galbé comme une « crevette » et dégarni.
— Vas-y, annonce ! lui rétorquais-je.
— Avec Sandrine, on souhaite manger dehors ce week-end, mais Romain n'a pas eu le temps de sortir la table du salon de jardin. Elle est trop lourde pour nous, tu peux nous aider à la sortir du garage et la monter ?
— Yess les filles, deux minutes et j'arrive...
Dans ma tête : sans déconner ! Pas eu le temps ! Ils me prennent pour un pigeon ! Le Romain est jaloux comme un pou, et dès que sa gonzesse Victoire m'adresse la parole, il se radine dans la minute pour surveiller ce que l'on dit ; mais pour monter cette putain de table en teck lourde comme un cheval mort, il n'a pas dû hésiter à lui dire « Tu verras avec le voisin », la flemme plus forte que la jalousie !
Dans ma tête : sans déconner ! Pas eu le temps ! Ils me prennent pour un pigeon ! Le Romain est jaloux comme un pou, et dès que sa gonzesse Victoire m'adresse la parole, il se radine dans la minute pour surveiller ce que l'on dit ; mais pour monter cette putain de table en teck lourde comme un cheval mort, il n'a pas dû hésiter à lui dire « Tu verras avec le voisin », la flemme plus forte que la jalousie !
Elles repartent en ricanant et je rentre donc à la maison, enfile un « marcel » et préviens mon épouse que je vais chez « la gamine d'à côté » donner un coup de main à monter une table. Avec mon épouse, on la surnomme ainsi, car même si elle est jeune, elle est vraiment « gamine » d'esprit et ne sait se débrouiller sur aucun sujet sans aide. Dépendance qui plaît sans doute à son copain jaloux.
J'arrive chez la voisine. Après un bref ricanement, elles font un « OOHH !!de déception »
— Qu'est-ce qu'il y a les filles ? Pour quoi ce « Hooo » ?
— Bah tu as mis un maillot, on voulait te voir en plein effort torse nu, nous ! réplique Sandrine. Cette petite blonde, son amie, est autant délurée que Victoire est introvertie.
— Désolé de vous frustrer, mais je suis là pour votre table.
Je n'ai jamais été attiré par des filles beaucoup plus jeunes, elles ont tendance à m'énerver avec leurs minauderies, et je préfère largement les femmes avec expérience, plus directes.
Après avoir dégagé la table du garage, en jurant comme un charretier vu que celle-ci était enfouie sous un « bric-à-brac » impossible, cherché les vis égarées pendant 15 minutes... je me mets à fixer les pieds de la table en me disant que vraiment ces nouveaux ruraux ne sont pas adaptés au mode de vie auquel ils aspirent pourtant.
Une fois montée, et après m'avoir regardé pendant tout ce temps, ponctué de ricanements intempestifs, Victoire me dit :
— Oh super ! Merci beaucoup ! Pour te remercier, je vous invite à revenir vers 19h, toi et ton épouse pour l'apéro !
— OK, à ce soir alors !
Une fois chez moi, je transmets l'invitation à mon épouse qui, sans surprise, me demande de l'excuser, car elle n'a pas envie de « perdre sa soirée à entendre les enfantillages de deux gamines », me laissant le choix de l'excuse bidon à trouver. Je ne peux pas la blâmer, car c'est vrai que c‘est rarement du haut niveau.
19h30 j'arrive, tongs, bermuda en jean et marcel noir, il fait une chaleur à crever dès ce début juin et même le soir la température ne baisse pas. J'excuse mon épouse avec un motif tellement nul qu'elles comprennent sans le dire que c'est une fin de non-recevoir.
On commence l'apéro. Pétillant pour les filles et Gin-tonic pour moi.
Deux heures passent à picoler, écouter leurs souvenirs d'écoles et de jeunesse, des ricanements à haute-fréquences et sujets sans intérêts ...
Vers 10 h, j'annonce donc à mes deux hôtes que je prends congé malgré la qualité de leurs échanges. LOOOOOoool, l'hypocrite !
— Oh non ! Reste encore un peu !
— OK, le dernier verre alors...
Et à partir de là, la conversation prend un tour vraiment différent. La copine Sandrine m'apostrophe :
— Chris, on a un truc à te demander
Ricanements...
Ricanements...
— Oui ? Quoi ? Un meuble à monter ?
— Non ! Pas ça ! Tu peux enlever ton maillot s'il te plaît ? Pour faire plaisir à Victoire.
— !? ... Interloqué.
La Sandrine se met à parler pour sa copine Victoire.
— Tu sais, Victoire est avec Romain depuis qu'elle a 18 ans, elle n'a connu que lui, et depuis un an, tu es son fantasme ! Ricanements très nerveux
— Tu es physiquement, tellement l'inverse de son mec ... Allez ! Fais un effort !
— Tu es physiquement, tellement l'inverse de son mec ... Allez ! Fais un effort !
— Vous êtes sûres que ce n'est pas l'alcool qui parle là ?
— Ah non ! Ça fait longtemps qu'elle m'en parle ! L'alcool nous aide juste à trouver le courage de le dire !
— A 50 balais, je me retrouve homme-objet, vous abusez les filles !
Et j'enlève mon « marcel » sous les rires et de petits cris stridents de joie.
— A 50 balais, je me retrouve homme-objet, vous abusez les filles !
Et j'enlève mon « marcel » sous les rires et de petits cris stridents de joie.
— Merciii !! t'es super gentil ! Elle peut toucher, maintenant Victoire ?
— Tant qu'on y est... faites ce que vous voulez..
Il est vrai que, là, moi qui suis toujours habitué à prendre l'initiative, me retrouver dans cette position où ce sont elles qui dirigent, je suis troublé.
Il est vrai que, là, moi qui suis toujours habitué à prendre l'initiative, me retrouver dans cette position où ce sont elles qui dirigent, je suis troublé.
Victoire se lève, me demande de me lever aussi. Je vois à travers ses longs cheveux châtains et ses lunettes, ses yeux briller et fixer mon torse. Ses mains se mettent à me toucher, délicatement. Ses doigts fins, terminés par de longs ongles, passent et caressent mes épaules, mes bras, mes pectoraux, mon ventre, quelquefois mon dos.
A ce moment, les gestes sont tellement affleurants, sensuels, que les ricanements ont cessé. L'ambiance se charge. Ma respiration s'accélère, ma peau réagit par des frissons, parfois mes muscles se tendent, mes yeux se ferment parfois... la situation a changé, je suis à la merci de Victoire, je m'abandonne...
Je rouvre les yeux, je la vois différemment, et j'ai envie de prendre ses lèvres... je saisis le menton de ce visage qui fixe toujours mon torse, le lève pour y poser un premier baiser, puis deux, et enfin un vrai baiser profond. Là je bande dur !
— Oh comme c'est mignon ! lance la copine Sandrine pour nous faire atterrir...
Copine et coquine, elle se lève aussi, se met debout derrière Victoire, baisse les bretelles de sa robe, dégrafe les boutons en passant ses bras entre nous deux pour la laisser ensuite tomber. Sans s'arrêter, elle continue la même manœuvre avec le soutien-gorge, laissant Victoire avec ses seules sandales de cordes et un string noir en dentelle.
Là, je découvre une fille aux longues jambes, hanches étroites et avec une merveilleuse poitrine, assez volumineuse et ferme, au-dessus d'une taille mince.
— Vous voilà un peu plus à égalité !
Tu parles ! Tu pousses ton amie à la faute oui ! me dis-je en moi-même.
Tu parles ! Tu pousses ton amie à la faute oui ! me dis-je en moi-même.
Je caresse ce beau corps, moi aussi. La tension monte, et dans ce genre de situation, je ne suis pas du genre à me débiner. Je descends mon bermuda ... la copine Sandrine s'est remise sur son siège, a ouvert son minishort et passe sa main sous celui-ci en nous regardant.
Je n'en peux plus, je baisse également mon boxer ! Victoire pousse un « wouah ! » et saisit mon membre sans hésiter, elle se baisse et le prend en bouche avec gourmandise... je suppose que mes 17 centimètres la changent de son habitude. Pendant qu'elle me suce, je vois Sandrine qui a fait voler son top, se caresse les tétons avec toujours une main dans son short, mais avec des mouvements maintenant très indécents...
Après quelques minutes, je fais remonter Victoire, la soulève et l'allonge sur cette table, par laquelle tout a commencé, je lui retire son string pour la lécher avec avidité !
— Carton plein pour toi, ma chérie, ce soir ! Tu vas enfin connaître un cunni ! Vu que ton mec ne le fait jamais !
— Moi j'adore ça ! Tu vas monter au ciel ! Ajoutais-je.
Effectivement, après le balai de ma langue sur ses grandes lèvres, son clito, et de temps en temps son petit anus tout rose, aidée de deux doigts bien placés dans son vagin, Victoire se met à avoir un orgasme terrible. Tout son corps tremble.
Maintenant, j'ai envie de la prendre. Sandrine, qui décidément avait tout planifié, me tend une capote.
— Bah ouaih, vous êtes en couple tous les deux, j'assure la logistique, je me disais que vous pourriez en avoir besoin. Et comme t'es marié, on sait bien que tu la fermeras sur cette soirée...
Quelle petite effrontée celle-là !
Quelle petite effrontée celle-là !
Une fois le préservatif enfilé, j'approche le gland des lèvres vaginales de Victoire qui refrissonne. S'ensuit une pénétration vigoureuse ! Je suis en sueur par cette soirée ! Elle aussi, elle halète. J'alterne entre mouvements profonds et lents, puis saccadés et très rapides.
— Je suis très endurant et tu vas pas regretter de m'avoir provoqué !!
Sur ce, je la ramène vers moi, passe mes bras sous ses fesses pour la prendre debout, nos torses et nos bouches soudées.
Après quelques minutes, je la repose au sol, la retourne et l'appuie sur la fameuse table, complice de notre étreinte, pour une levrette sportive et animale. A ce moment, Sandrine s'est levée, envoyant balader son short et sa culotte, se met à genoux à côté de moi, me caresse les fesses, mes burnes en se chatouillant activement, elle est en transe à cause du spectacle donné.
Au bout de quelques minutes, je bourrine Victoire comme un cinglé, de toutes mes forces, elle jouit dans un long gémissement, je vais venir...
— Donne-moi au moins ton jus putain ! grommelle Sandrine toujours à genoux... Je retire ma bite, elle enlève brutalement la capote et me branle énergiquement de sa main avec le bout de mon gland sur la langue.
— Ohhh !! Je viens... De longs jets de foutre s'écrasent dans sa bouche et sur sa langue, elle n'arrive pas à tout avaler !
— Oh la vache ! Tu jutes dur, toi ! Putain c'est trop bon !
Wouhh !! Après ce summum d'excitation, la descente...
On se remet chacun sur notre siège, vidé, à poil dans cette nuit chaude. Un petit verre d'eau glacé pour se remettre...
Puis je me rhabille et prends congé de mes deux complices d'un soir.
— Merci Chris, c'était fantastique ! Un super souvenir !
— Non mais tout le plaisir était pour moi les filles... Mais surtout, faites-moi plaisir, la prochaine fois, rangez-moi ce putain de garage !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()