00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Alexia Trav Moi, Alexia, Trans dominante XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Moi, Alexia, Trans dominante — Chapitre 5 · Le defi

64 minutes
8.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Alexia Trav
Alexia Trav
Histoires publiées
7
Abonnés
75
J'aime cumulés
658

Moi, Alexia, Trans dominante

Chapitre 5 · Le defi

(Sans titre)
Nous quittons le bâtiment, marchons côte à côte et échangeons un peu sur le quartier. Je lui montre les différents endroits sympas.
Le parc ou je vais courir, la supérette de quartier ouverte 24 heures sur 24 ou encore la rue de bars bien active le week end.
Je lui explique qu'on trouve pas mal d'endroits intéressants dans le secteur comme des clubs ou des bars à ambiance. Je me dis qu'il ne faut pas trop que je lui parle de ces endroits en particulier, il pourrait se méprendre sur mes intentions et surtout qu'il s'intéresse de trop près à ces endroits assez particuliers.
Nous marchons pendant 10 minutes en direction du petit bar dont je lui avais parler en quittant mon appartement. Il m'observe beaucoup, mes jambes en particulier.
— Excuse moi de te poser cette question bateau mais tu as quelqu'un ? Me Demande Tom.
Je ris
— Non je ne suis pas du genre à avoir une relation longue et posée. Je ne suis pas de celles qu'on attache. J'ai eu des relations longues et compliquées et je ne veux plus m'enfermer la dedans. Je vis pour moi et ne pense qu'à moi. Je suis mieux comme ça.
— Oh très bien je peux le comprendre. Je me permettais de te demander ça par curiosité, désolé je ne voulais pas te mettre mal à l'aise.
— Ne t'en fais pas, je ne le suis pas du tout. Je n'ai pas peur de parler de mon passé. Et toi ? Tu es seul ? Pas de petite amie possessive et chiante à mourrir ? Non je plaisante.
— Non je n'ai personne non plus, j'ai eu quelques relations mais rien de bien sérieux. Je préfère aussi être libre de ce que je fais et de qui je vois.
— Je te comprends, on arrive.
Nous arrivons devant un bar cosy à la déco anglaise. Nous rentrons dans le bar et nous asseyons à une table avec des banquettes aux tissus écossais. Je m'installe et tend la carte à Tom.
— Je te recommande le café, peu importe comment tu le bois, il est très bon. Dis je.
— Je vais suivre tes conseils, tu a l'air de bien connaître l'endroit.
Une femme se présente à nous, elle a environ trente ans, des cheveux longs bruns coiffés en chignon strict. Elle porte une chemise blanche ceintree, même légèrement trop. Sa poitrine imposante semble à l'étroit dans son soutien gorge. En dessous de son tablier, elle porte un pantalon de tailleur et des petites bottines en cuir noire.
— Salut Alex'! Tu vas bien ? Qu'est ce que je te sers aujourd'hui ? Dit la serveuse en s'adressant à moi.
— Salut Justine, un thé citron stp, et toi Tom ?
— Bonjour, un café long svp. Répond Tom en souriant à la serveuse.
— Tu ne prends pas de café alors que tu me le recommande ? Me dit Tom en souriant.
— Non j'en ai déjà bu un avant de partir et si je prends trop de caféine, je suis excitee et pas moyen de me poser.
Tom sourie.
— Intéressant... me dit-il avec un sourire.
— Calmez vos ardeurs jeune homme, nous venons à peine de faire connaissance. Dis je ne riant. Fixant ses yeux marrons.
— Excuse moi je plaisante bien sur, bien que tu sois une très belle femme.
— Merci beaucoup tu es pas mal non plus, tu me rappelle quelqu'un de mon passé. Dans ta manière d'être.
— Un bon souvenir j'espère.
— Tout dépend de quel souvenir on parle, dis je en souriant.
— Tu en dis à la fois trop et pas assez. Me répond Tom en riant.
— Patience jeune homme lui dis je sur un ton de défi. Bois ton café que l'on continue la ballade. Je suis attendue ce soir.
— Pas de soucis je voulais pas te déranger tu sais.
— Tu ne m'as pas déranger du tout, je suis quelqu'un de très franche et directe, si tu m'avais dérangé tu l'aurais su.
Je bois mon thé doucement en jouant avec mon talon.
— Tu fais du sport ? Je te demande ça parce que je cours assez souvent dans le parc à côté duquel on est passé tout à l'heure. Cela fait longtemps que je n'ai pas eu de partenaire de sport.
— Oui, je suis plus salle de sport que course en extérieur mais pourquoi pas, c'est vrai que c'est toujours agréable de courir à plusieurs.
— Exactement. Je vais courir le dimanche matin et après plusieurs fois dans la semaine. Si ça t'intéresse.
— Ouai je suis partant. Il faudra juste que je sorte mes affaires de sport des cartons.
— Très bien, je sonne chez toi demain à 10h pour aller courir et te montrer le parcours que je fais.
— Parfait.
Un petit blanc dans la conversation me fait prendre conscience que je suis très à l'aise avec lui, il me rappelle tellement Monsieur D....
Non pas maintenant. Le moment présent Alex...
Je le trouve attirant et intéressant. Je ne veux pas presser les choses cela pourrait être une personne avec qui je pourrais bien m'entendre, un plan peut être pour passer du bon temps parfois. Il correspond pas trop aux critères de mes "partenaires habituels". Il ne connaît peut être pas ce domaine. Si c'est le cas, cela peut devenir intéressant.
Je termine mon thé. Tom termine son café. Il se lève pour payer au comptoir. Je l'accompagne, remercie Justine et lui laisse un pourboire et une bise sur la joue. Nous sortons avec Tom et reprenons notre ballade. Nous repassons à côté du parc boisé dont j'ai parlé un peu plus tôt.
— Tom, excuse moi, il faut que je fasse pipi. On est encore loin de l'appart et je pense pas tenir jusque là. Ça t'embête si on s'arrête dans le parc que fasse pipi derrière un arbre ? Je sais qu'on se connaît à peine et que ça peut paraître fou mais je vais pas tenir.
— Non bien sur, où veux tu aller.
— Par la. Je lui montre du doigt une partie un peu à l'écart.
Je me pose derrière un arbre, Tom est de l'autre coté, il attend sans me voir.
Je m'accroupie, décale mon string sur le côté et sort mon sexe légèrement humide. Accroupie, jambes largement écartées, je prend mon sexe entre mon pouce et mon index et commence à uriner dans le gazon. Je soupire de plaisir. J'entends Tom rire.
— Bah dis donc, ça a l'air de soulager. Me dit il.
— Tu n'as pas idée. Dis je ne riant.
Je sens un regard m'observer. Je lève la tête. Un homme se tient debout de l'autre coté d'une haie. Il est figé et silencieux. Il m'observe. Il fixe mon sexe entre mes doigts et mon visage. Il a l'air satisfait. Je vois un petit sourire sur le coin de son visage. Je le fixe, lui sourit. Je tire la langue en ouvrant largement la bouche et y glisse deux doigts de ma main gauche. Je les suce gouluement en fixant mon voyeur. Je me masturbe légèrement et arrive à me provoquer une petite érection. Je vois son sourire se prolonger sur sa bouche. Je me lève, me retourne et leve ma jupe tout en le fixant. J'écarte mon string et glisse mes deux doigts dans mon petit cul que j'écarte avec mon autre main. Mon voyeur n'en perd pas une miette. Si il pouvait il me prendrait violement contre cet arbre avant que je ne puisse faire un geste de plus.
— Tout va bien Alexia ? Me demande Tom.
Dans un souffle court, je lui réponds :
— Hmm oui j'arrive désolée je suis un peu longue.
Je retire mes doigts délicatement, remet mon string en place. Me retourne range mon sexe dur dans son petit bout de tissu. Je fixe mon voyeur et leche mes doigts un à un. Je lui sourie et lui envoie un baiser. Je rejoins mon voisin et reprends la route.
— Merci, ça fait du bien. Dis je en souriant à Tom.
— Si je peux aider. Me répond t-il.
Nous continuons à marcher en parlant de boulot et nous arrivons au pied du bâtiment.
On monte dans l'ascenseur. Il m'observe à nouveau de haut en bas, il se pense discret mais il n'a pas prêter attention au miroir de l'ascenseur. Je vois clairement son regard sur mes jambes et sur mes fesses couvertes de ma jupe. Il bloque sur mes talons. Je fais exprès de jouer avec. Je le sens déstabilisé et je me sens d'humeur joueuse.
On arrive à mon étage. Il me raccompagne à ma porte.
— Je ne te repropose pas un café, je n'ai pas beaucoup de temps je dois encore me préparer pour ma soirée.
— Pas de soucis, je comprends. On se voit demain à 10h ?
— Oui comme convenu.
— OK, merci encore pour la visite.
— Tout le plaisir est pour moi.
— Bonne soirée voisine.
— Bonne soirée voisin.
Je rentre et ferme la porte doucement.
Je retire mes talons, je regarde mon téléphone, 19h15, ma soirée démarre à 23h, j'ai le temps de me préparer. J'ai 45 minutes de route. Je fais rapidement mes calculs.
Je vais prendre un bain et dessiner en même temps. Je préparerais mes affaires après, le thème de ce soir est "Cuir et Latex", j'ai ce qu'il faut.
Je fais couler l'eau et me déshabille, je repense à ce moment sympa avec mon voyeur, l'exhib m'excite toujours autant. Il faudra que je pense à refaire des plans en extérieur à l'avenir. Je vais déjà me concentrer sur ma soirée.
Je vais revoir mon amie Eve et son mari, on va pouvoir parler et s'amuser. J'ai hâte.
Je pense que je leur parlerai de Tom, ils me connaissent bien. Ils sauront donner un sens à mes réactions le concernant.
Je sors du bain et me sèche doucement, n'oubliant pas une parcelle de mon corps. Je vérifie mon vernis.
Parfait.
Je range mes serviettes et commence à sécher mes cheveux et les brosser doucement.
Je passe ensuite dans ma chambre rouge et y prend une robe en cuir noire, arrivant mi cuisse, couvrant mes seins mais les comprimant pour bien les faire ressortir. Ouverte dans le dos.
Je prends également un string noir en cuir et une paire de bas noirs autofixants.
Je file dans ma chambre et enfile ma tenue du soir. Je m'observe dans le miroir.
L'image qui reflète me plaît.
J'ouvre mon armoire à chaussures et y prends une paire d'escarpins noirs vernis avec une bride sur l'arrière du pied. Ils sont ouverts devant on y voit mes orteils vernis.
Je prends un manteau en daim noir, l'essaye.
Parfait.
Je regarde l'heure. 21h30. J'ai encore pas mal de temps devant moi pour peaufiner ma préparation.
Je prends le temps de me maquiller et de me parfumer. Je vérifie mon sac à main, prend mon nécessaire d'urgence de maquillage. Je vérifie que mon téléphone est chargé et je quitte mon appartement. Je ferme à clé, prends l'ascenseur et rejoins ma voiture.
Je met le GPS, 44 minutes de route, je met un podcast et je démarre.
La route passe lentement, probablement dù à mon impatience concernant cette soirée, mais j'arrive enfin à destination. Je me gare sur le parking sombre éclairé juste par la bande lumineuse rouge qui longe le bâtiment.
La bâtisse est sur 4 étages, de l'extérieur on entend rien, le calme de la campagne, des fenêtres opaques qui ne laissent rien passer de ce qu'il se trouve à l'intérieur.
Je sors de ma voiture, enfile mon manteau et le ferme. Je passe mon sac à main sur mon épaule gauche et vérifie mon téléphone. Un message de Eve.
— Coucou ma belle, on arrivera sur les coups de minuit au plus tard. Hâte de te voir, j'ai plein de choses à te raconter. Bises
Je souris et lui réponds rapidement.
— Coucou à vous deux, sans problème, je viens d'arriver, je vais prendre un verre en vous attendant. Bises.
Je range mon téléphone dans mon sac et me dirige vers l'entrée.
Un grand Black garde l'entrée.
Mes talons raisonnent sur le bitume du parking.
J'arrive à la hauteur du videur. Il me domine d'au moins deux têtes et fait deux fois ma largeur.
— Bonsoir Basile. Comment vas tu ?
— Oh Alex' ça va et toi ? Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu ici !
— Oui j'ai été pas mal occupée ces derniers temps mais bon j'avais envie de m'amuse un peu.
— Il y a pas mal de nouveaux en ce moment, il y a un gars dont je pense tu devrais te méfier, il ne m'inspire pas confiance. Il doit avoir la cinquantaine, les cheveux grisonnants et un regard un peu malsain.
— Merci Basile ! Je ferais attention.
Il se baisse et me prend légèrement dans ses bras de manière amicale et protectrice.
Je connais Basile depuis quelques années, depuis que je connais le club en fait. Cela fait 10 ans maintenant que j'y ai fait ma première apparition. Basile était déjà là. C'est un impressionnant bonhomme mais il est gentil comme tout.
Il m'ouvre la porte noire du club, le nom de celui ci est gravé dans le métal : L'Antre.
Un frisson me parcourt quand je franchis la porte. L'odeur et la raisonnance de la petite pièce d'entrée me replongent dans les souvenirs que j'ai ici.
L'odeur du cuir et de la cire.
Je souris et avance vers une petite arche sur ma gauche. Un jeune homme d'une vingtaine d'année que je ne connais pas est assis derrière un petit comptoir.
Assez mignon mais il paraît trop innocent pour travailler ici.
Les cheveux châtains, des yeux clairs, il porte une petite chemise sombre et un jean. Il regarde son téléphone et ne me voit pas arriver.
— Bonsoir lui dis je doucement.
— Oh pardon, Bonsoir le répond t-il en verouillant son téléphone en pensant que je n'ai pas vu qu'il regardait des profils de femmes légèrement vêtues sur instagram.
— Vous gérez le vestiaire et l'accès ?
— Oui tout à fait.
Il m'observe et regarde un petite écran posé sur le petit bureau à sa droite. La caméra de surveillance du hall d'entrée. Je retire mon manteau et lui tend. Il le prend tout en jetant un œil à son écran de surveillance. Je me cambre un peu sur son bureau faisant semblant d'attendre pour payer mon entrée. Il ne rate pas l'occasion pour observer mon cul tendu vers sa caméra. Je lui souris.
— Si vous faites ça à chaque femme qui passe ici, vous allez avoir du mal à travailler.
Il rougit.
— Euh excusez moi Madame, je viens d'arriver et pour tout vous dire c'est assez déroutant.
Je me redresse et fait le tour du petit bureau nous séparant. Le saisit délicatement par la chemise, je me colle à lui, l'embrasse a pleine bouche. Il me rend mon baiser maladroitement, je saisis son paquet dans son pantalon, il est déjà prêt à exploser. Je retire ma bouche. L'observe.
— En effet, tu débute. Attention à ne pas exploser.
Je recule et lui tend un billet de 50 euros pour payer mon entrée.
Il prend mon argent et me donne en échange un petit talon avec le numero 27, mon numéro de vestiaire.
— Merci à toi, bonne soirée. Lui dis je en souriant.
— Merci à vous aussi, amusez vous bien.
— J'y compte bien.
Une légère sirène retentit, c'est le jeune homme qui m'ouvre la porte menant au club. J'entre dans la vaste pièce principale. Une légère musique retentit, couverte par tes discussions.
Je m'avance de deux pas et reconnaît la grande salle.
La pièce est très vaste, environ 150 mètres carrés, un large bar en bois massif avec 2 personnes qui s'occupent de servir les clients, des banquettes en cuir avec des belles tables gravées un estrade avec quelques mobiliers intéressants et des portes, 4 portes.
La première est à côté du bar, elle mène à la cave. Dans cette cave, je sais qu'on y trouve quelques salles sombres dédiées aux dressages intensifs et brutaux. On y trouve aussi des cages et des cellules pour les moins dociles.
La deuxième porte se situe à côté de la scène, elle mene à l'espace SPA. Un endroit sympa pour se detendre. Jacuzzi, spa et sauna, pour pouvoir profiter d'un moment calme avant ou après l'amusement.
La troisième mène aux étages. Des chambres, des gloryholes, plusieurs salles SM avec le mobilier et les accessoires nécessaires.
La dernière porte se trouve derrière le bar, après quelques marches. Elle mène à un bureau. Celui de Maître D. le propriétaire des lieux. Le bureau est équipée de fenêtres qui longe la moitié du bar. Impossible d'y voir ce qu'il se passe à l'intérieur, on distingue juste les ombres. Je connais bien ce bureau, j'y ai passé de longues heures et je connais encore mieux son propriétaire.
Je reviens à mon arrivée dans la grande salle. Je m'approche du bar et pose la fesse gauche sur un tabouret et attend mon tour. Une femme d'une quarantaine d'année vient vers moi.
— Bons', OH Alex', comment tu vas ?
Elle fait le tour du bar et se dirige vers moi.
C'est une belle femme avec quelques rondeurs mais sans plus. Elle porte un très beau leggings en simili cuir des cuissardes à talons hauts, un top à moitié transparant qui ne cache rien et des cheveux blonds presque blancs.
Elle me prend dans ses bras et me sert contre elle.
— Ça fait super longtemps qu'on t'as pas vu ici, qu'est ce que tu deviens ?
— Rien de réellement nouveau, toujours à mon compte, je continue d'avancer et toi ?
— Oh rien de particulier, je suis toujours avec Nico, sa boîte marche bien, ça me permet de continuer à mi temps ici sans avoir à m'inquiéter.
— C'est parfait ça ! Et Nico ne vient plus ?
— Si mais moins souvent. Sa soumise a souhaité évoluer et aujourd'hui elle se tourne vers le SM et tu sais que Nico et le SM c'est pas trop ça.
— Oui je me souviens.
— Qu'est ce que je te sers ? Le premier est pour moi !
— Un vin blanc stp, je te fais confiance.
— Oui bien sur.
Elle retourne derrière son bar. Je tourne la tête et observe les clients déjà présents. Je vois deux hommes en train de discuter à une table. Plusieurs couples dispersés dans la salle, dont 3 couples assis à la même table, une des femmes est tenue en laisse, aux pieds d'un homme en train de pratiquer une fellation.
Un des hommes également en laisse attend à côté d'elle. D'ici je peux apercevoir que cette femme ne porte pas de sous vêtement et qu'elle porte un rosebud rouge vif.
Je continue d'observer les occupants, je vois un homme seul qui me fixe, il a la cinquantaine et correspond à la description de Basile. Il ne me lâche pas du regard. Je continue le tour et je vois une femme avançant vers le bar, une laisse en main. Au bout de la laisse, une sissy, un homme transformé en femme. Elle demande un bol d'eau au bar et le pose par terre. Elle attache la laisse à un crochet du bar prévu pour ça et fait signe à son soumis de boire. Il se met à genou et s'exécute.
Elle me regarde de bas en haut et me salue poliment d'un léger signe de tête.
Lucie, la Barmaid me sert mon verre.
— Et voilà ma belle, si tu as besoin je suis là ou demande à Paul. Elle me montre du doigt son collègue en train de servir la table aux trois couples.
— Parfait, merci Lulu !
Je bois doucement mon verre, prend une cigarette dans mon paquet. Je me lève et me dirige vers le fumoir. Un couple s'y trouve déjà, une femme est assise sur une chaise, fumant sa cigarette, un homme à genoux lui embrassant les pieds.
J'observe la scène, m'installe et allume ma cigarette.
Je prends une première bouffée et continue d'observer la scène. La femme a la cinquantaine, très bien physiquement, les cheveux châtains. Elle me fixe des ses beaux yeux verts en tirant sur sa cigarette.
— On ne se connaît pas et je ne vois pas de collier à ton cou. Me dit elle
— Non on ne se connaît pas et je suis plutôt à l'autre bout de la laisse.
— Oh très bien !
Elle claque des doigts, son soumis s'arrête.
— Va saluer la dame comme il se doit et dépêche toi.
L'homme fait un signe de tête et s'avance vers moi à quatre pattes.
Il s'approche de ma cuisse et tend ses mains ouvertes, paumes vers le haut vers moi, tête baissée. Je pose ma main gauche dans les siennes. Il l'a saisit delicatement et y fait un baise main doux.
Il relâche ma main et se baisse embrasser mes deux pieds toujours chaussés de mes talons. Cette sensation me provoque un frisson comme toujours.
La femme siffle et le soumis retourne aux pieds de sa maîtresse. Elle éteint sa cigarette et se lève. Son soumis collé à sa cuisse.
— Vous pouvez m'appeler Sandrine, nous montons, venez vous joindre à nous quand vous le souhaitez, ce petit chien a besoin de certains rappels.
— Je m'en souviendrais je n'hésiterais pas à passer vous voir.
Elle me sourit. Et quitte la pièce. Je finis ma cigarette, me lave les mains et retourne au bar.
Je retrouve mon verre, y boit une gorgée. L'homme aux cheveux grisonnants s'est levé et se dirige vers moi les mains dans le dos. Il se pose contre le bar à 30 cm de moi et me fixe. Je le regarde.
— Oui ?
Il ne dit rien, sort ses mains de son dos, il y tient un large collier en cuir et le jette devant moi, manquant de renverser mon verre.
Je regarde le collier, le regarde ensuite.
— Jolie pièce, c'est pour ?
— Enfile ça et suis moi Salope.
— Pardon ??! Dis je en riant. Tu es nouveau toi je pense. Déjà il y a une manière de dire les choses surtout quand tu ne connais pas les gens et ensuite je ne porte pas de collier et je ne suis pas soumise.
— Avec moi tu vas l'être, tu ne sais pas qui je suis.
Il parle maintenant dans une murmure.
— Peu importe, trouve toi quelqu'un d'autre.
Il me fusille du regard et reprend son collier. Il retourne s'installer dans son siège en m'observant.
Une main vient se poser sur mon épaule.
— Heyyy ! Alex' ça va ?
Eve venait d'arriver son mari derrière elle. Je le leve et la prends dans mes bras.
On échange rapidement et prenons une table. Je lui parle du type qui m'a abordé plus tôt. Elle ne relève pas et continue de me raconter ses derniers potins.
Victor, son mari reste assez silencieux mais participe aux conversations.
Je raconte à Eve ma rencontre avec mon voisin et la sensation que ça m'a provoqué. Elle rit.
— Fonce ! Amuse toi ma belle ! Tente le coup et tu verra ce se trouve il aime notre monde en plus.
— Oui enfin je te rappelle qu'il ne sait pas que j'ai le même jouet que lui donc cette réaction là est a anticiper aussi.
— D'accord mais bon tu as l'air de l'intéresser quand même donc je pense que c'est qu'un détail ça.
— Oui enfin un détail d'environ 17 cm quand même, dis en riant.
On rit a trois et continuons d'échanger et d'observer les clients. La table des trois couples est en train de se lever et se diriger vers les pièces supérieures. La femme qui était à genoux les suis à quatre pattes, l'homme également.
Victor se lève et se dirige vers le mur à côté du bar, y prend une laisse et une fin collier en cuir avec un anneau accroché en son milieu. Il revient vers nous. Et attend droit à côté de sa femme. Je souris et me cale dans mon siège, observant Eve qui continue de me raconter ses histoires. Son homme toujours droit à côté d'elle faisant claqué la laisse dans sa main.
Eve est en train de m'expliquer le dernier potin de son boulot quand Victor passe le collier autour de son cou.
Elle se raidit, sourit et se tait.
Le bruit du mousqueton reliant le laisse et le collier raisonne.
Je m'avance et dépose un baiser sur des lèvres.
— Tu m'as manqué... Lui dis je en murmurant.
Victor tire légèrement sur la laisse et sa soumise se lève. Je l'observe. Elle porte une jupe juste au dessus du genou en latex rose, complément ouverte derrière qui relève outrageusement ses fesses et laissant un libre accès à ses orifices. Elle porte un haut noir transparent qui laisse entrevoir ses seins imposants et lourds soutenu par un harnais en cuir noir.
Les jambes couvertes de bas noirs et de talons aiguilles très hauts.
Elle se retourne pour suivre son maître.
Je me lève à mon tour et leur emboîte le pas. Je marche à leur côté en posant ma main sur la fesse de mon amie soumise.
Victor prend la direction des étages. Nous montons au deuxième. Je reste bien derrière Eve dans les escaliers, en profitant pour glisser des doigts entre ses fesses et pour stimuler sa petite chatte. Elle est plugé et déjà bien humide.
Nous arrivons au deuxième étage, Victor ouvre une pièce vitrée. Une chambre avec une couche étroite d'environ 1 mètre de long pour 50 cm de large.
Des cravaches, bâillons, roulettes au mur. Un chevalet et des chaînes au mur.
Il installe Eve sur le chevalet, bloquant des mains et sa tête dans le mécanisme en bois. La forçant a être à quatre pattes, les fesses largement relevées. Il se saisit d'une cravache et commence à lui tapoter l'arrière des cuisses. Son cul tendu, nu tremble. Je ne sais pas si c'est d'impatience, de peur ou de plaisir. Le premier coup par sur l'arrière de la cuisse droite. Un petit gémissement s'échappe de sa bouche. Le deuxième sur le mollet droit. Un petit cri cette fois. Victor passe la cravache entre les lèvres humides de sa femme et tapote sur le plug.
— Tu m'as trop fait attendre, je ne vais pas prendre le temps de te punir. Je vais laisser le soin à ton amie de te corriger. Vu que tu ne sais pas retenir tes cris, je vais faire en sorte qu'on ne t'entende pas petite garce. Dit Tom d'un ton menaçant.
Il vient vers moi et me tend la cravache. Je souris et fait le tour de ma nouvelles proie. Victor prend une chaise et la pose devant le visage de sa femme. La bruit de sa fermeture éclair de pantalon me fait comprendre comment il va la faire taire.
Il sort un sexe imposant déjà bien bandé et s'assoit sur la chaise à quelques centimètres du visage de sa femme. Eve fixe le gland imposant de son mari. Je profite de sa concentration pour lui mettre un violent coup de cravache sur le fesse gauche. Elle crie de surprise, de douleur et de plaisir. Victor profite de cette seconde pour enfoncer l'intégralité de sa queue épaisse et longue au fond de la gorge de sa femme.
Un deuxième coup part puis un troisième. Ses fesses portent déjà les marques de la cravache. J'alterne les coups de cravaches sur les parties de son corps tout en jouant avec son clitoris gonflé d'excitation. J'entends les bruits de gorge de notre victime, les filets de bave qui coulent par terre. Je me rapproche d'eux, me met à genou et tire sur les tetons de ma proie pour l'inciter à aller encore plus loin sur la verge de Victor. Cela fonctionne.
Une idée me vint à l'esprit. Je retire la tête de Eve doucement en la tirant par les cheveux.
— A mon tour maintenant... Lui dis je.
Je relève ma robe, décale mon string, sors mon sexe légèrement dur.
Eve ouvre la bouche, s'attendant à accueillir ma verge.
Je me glisse entre elle et Victor. Je fais face à Eve. Victor toujours assis sur sa chaise caresse mes jambes. J'écarte mes jambes et descend doucement les fesses tout en saisissant la queue trempée de Victor et ma pose contre mon trou. Eve, surprise me regarde faire. Je pousse d'un coup et fait disparaître le gland de Victor dans mon cul. Je gemis de plaisir.
Vicor pousse un ouf de surprise et de plaisir.
— Depuis le temps que je voulais te baiser toi. Me dit il.
— Calme toi. Pour le moment c'est moi qui te baise la.
Tout en restant en appui sur mes talons, j'attrape la tête de Eve et l'attire vers mon sexe qui ne fait que grandir en fonction de la progression de cette énorme queue dans mon cul.
Eve est comme hypnotisée par la bite de son mari dans mes fesses et ne semble pas concentrée sur la mienne se tend vers elle. Je fais des va et viens lents sur cette belle bite et j'en ressens chaque centimètre, mon sexe rebondit sur mon ventre à chaque coup de rein.
Je sers une touffe de cheveux d'Eve et rapproche sa bouche de mon sexe perlant de liquide. Elle ouvre largement la bouche et l'avale d'une traite.
Je gémis en basculant la tête en arrière. Victor baisse ma robe au niveau de ma poitrine et sort mes seins comprimés dans celle ci. Il les empoigne fermement et joue avec. Une fois il les malaxe et l'autre il tire sur les barres qui traversent mes tetons.
J'accélère le rythme. Le bruit de mon cul claquant sur les cuisses de Victor mêlé aux bruits de succion de Eve résonnent dans la pièce.
Je m'arrête net en ayant avaler l'intégralité de la queue de Victor avec mes fesses, il est à deux doigts d'exploser, moi aussi.
Je pousse difficilement sur mes talons et ressort sa queue en la tenant avec ma main. Je sors la mienne de la bouche de notre soumise.
Je me retourne et fais face à Victor. Mes fesses à deux centimètres du visage de Eve.
Je me penche en avant et avale le sexe qui se trouvait au fond de moi il y a quelques secondes. Collant ainsi la tête de mon amie entre mes fesses, la forçant à lecher mon trou ouvert par la queue de son mari.
Je suce Victor en alternant les gorges profondes et en aspirant son gland.
— Hmmm, je vois qu'il y en a une qui a pas eu sa dose depuis un moment, tu as rarement faim comme ça. Me dit Victor entre deux souffles.
Je sors sa queue de ma bouche, la sert fermement dans ma main, lui arrachant un petit gémissement. Je met une petite claque sur son gland gorgé de sang, le faisant remué sur sa chaise.
— Oui j'ai faim et si tu ne veux pas que ça s'arrête, garde ton énergie pour la chienne derrière moi.
Je ravale d'un coup sec sa queue. Le faisant rugir de plaisir.
Puis je m'arrête. Me relève. Je me dirige derrière Eve doucement en roulant outrageusement des fesses fixant Victor. J'arrive derrere elle et lui inglife deux fessées aussi puissante que bruyante. Cela la fair sursauter et lâcher un petit cri de douleur. J'écarte des fesses et aperçoit qu'elle porte un plug anal.
— Tu t'es enfin mise à l'anal, ce petit cul ne demandait que ça, regarde moi ces belles fesses. Dis je en lui assenant une puissante fessée. Son cri étouffé me fait comprendre que Victor a de nouveau investi sa bouche. Je passe deux doigts entre ses lèvres trempées et touche du bout de l'index son clitoris rendu dur par l'excitation. Elle se trémousse, je glisse deux doigts dans sa fente humide tout en saisissant le plug avec mon autre main. Je joue avec l'objet et le faisant bouger de droite à gauche, de haut en bas. Je m'active à fouiller son intimité en cherchant son point G avec mes deux doigts.
De la mouille coule sur le chevalet. Je lève la tête et remarque que nous avons plusieurs spectateurs, j'estime 6 ou 7 personnes qui observe la scène, dont une femme largement appuyée sur la vitre, les seins collés dessus, un homme faisant des va et viens derrière elle.
Je me reconcentre sur mon objet de plaisir du soir. Je continue de jouer avec son plug et finit par le sortir. Il est brûlant. De la main gauche, je sors mes doigts de sa chatte trempée et m'active sur son clitoris. De la main droite je glisse deux doigts dans son cul légèrement ouvert par le plug.
Ses gémissements sont de plus en plus forts, au point qu'elle se permet de sortir la bite de son mari de sa bouche pour gémir et demander d'avantage.
Victor saisit ses cheveux et la gifle.
— Tu parleras quand je te le permettrais, tu jouiras quand je te le permettrais, en attendant je ne veux entendre que le bruit de ta bouche qui me pompe.
J'arrête mes caresses, me relève et me saisit de la cravache. Je joue avec en la passant sur ses lèvres, sur son petit trou, son clito, ses cuisses, ses mollets, ses fesses.
CLAC !
Un coup sur la fesse droite, un gemissement.
CLAC !
Un coup sur la fesse gauche, un autre gémissement.
Je pose la cravache sur son clitoris et commence à lui mettre des petits coups, montant en intensité. Ses gémissements étouffés se font de plus en plus rapprochés. Je remet son plug en devant forcer un peu. Elle gémit largement la bouche pleine de la queue de son mari. Je repose la cravache en me met à genou derrière mon amie. Je leche entre ses lèvres et atteint son clitoris avec ma langue.
Un premier coup de langue, elle remue ses fesses. Un deuxième, tout le bassin est secoué.
Je l'aspire dans ma bouche, le nez collé sur sa chatte trempée. De mes mains je saisis ses tetons et les tire vers moi. Sa respiration s'arrête.
On y est !
J'aspire son bouton avec puissance et tire en même d'avantage sur ses seins. Elle est parcourue d'une énorme spasme, ses cris de jouissance largement étouffé par l'énorme sexe de Victor.
Son orgasme dure une dizaine de secondes, je me relève.
Je vois son corps se relâché légèrement, signe qu'il est en train de redescendre.
J'empoigne fermement ses fesses, les écartant outrageusement et pénétre sa chatte lisse et trempee.
Malgré mon épaisseur, je rentre sans difficulté. Je la sens se raidir d'un coup et gémir de plus belle. Son orgasme remonte. Je met de large et long coup de rein. Mon bas ventre claquant sur son cul ouvert de mes mains, je sens le plug tapé contre mon pubis lisse.
Je fixe Victor dans les yeux tout en baisant sa femme.
— Ne te vide pas en elle s'il te plaît, elle ne le mérite pas. Me dit Victor.
— Je ne lui ferais pas ce plaisir. Il faut que tout le monde voit que c'est une belle salope.
Apres un nouveau coup sec contre son cul, je sens qu'elle se contracte, je ressors et rentre d'un coup sec. S'en est trop pour elle qui gémit de nouveau et se contracte dans tous les sens.
Je lui colle une énorme fessée, la marque apparaît de suite. Son orgasme ne s'arrête pas pour autant. Me sentant monter également je quitte ce nid chaud et humide et recule.
Victor se relève également, laissant sa femme continuer de jouir par vague.
Il ouvre le chevalet. La laissant reprendre son souffle. Il l'a releve sèchement. Elle est essoufflée mais semble satisfaite.
Victor la tient en laisse et la guide vers la petite couche.
— Allonge toi sur le dos. Lui ordonne t-il.
Elle s'installe, écarte ses jambes toujours gainées de ses bas.
Victor s'agenouille devant elle, face à son sexe épilé parfaitement. Son énorme queue se frottant sur son clitoris, arrachant des cris d'inconfort à sa femme, trop sensible maintenant dans cette zone.
Je me positionne au dessus de sa tête, je pose deux doigts sur son menton, l'invitant a ouvrir la bouche. Elle l'ouvre largement. Je lève le pied droit et pose la semelle sur le haut de sa poitrine.
— Suce mon talon, tu ne mérite que ça en bouche pour le moment. Tu peux utiliser tes mains si tu le souhaites mais ne les laisse pas trop se balader. Lui dis je sur un ton froid et sec.
Elle saisit délicatement ma cheville et mon mollet de ses mains et suce mon talon doucement en me fixant dans les yeux. Cette vision me fait fondre.
Elle est secouée d'un coup, Victor vient de la pénétrer d'un coup sec. Le bruit de claquement humide de sa chatte contre le bas ventre de Victor résonne dans la pièce, je retire mon talon de sa bouche et écarte les jambes, m'accroupissant au dessus d'elle.
Je pénétre sa bouche doucement et me baisse pour nous retrouver en 69. Mon sexe au bord de l'explosion au fond de sa gorge, bloqué par la position. Remuée par les coups de bite de Victor. Je suis à deux centimetres du clitoris de mon amie, je relève la tête, fixe Victor et ouvre la bouche en tirant la langue, mon piercing à quelques millimètres du bouton d'Eve.
Un coup de langue et elle se contracte à nouveau. Je fixe toujours Victor qui ne me quitte pas du regard.
Un nouveau coup de langue, elle se contacte à nouveau, s'en est trop pour Victor qui se raidit et se plante au fond de sa femme. Il gémir et râle de plaisir je sens que l'orgasme de Victor traverse Eve qui gémit également tout en ayant l'intégralité de ma verge dans sa bouche.
Victor remet un coup de rein très sec pour terminer son orgasme. Il ressort son sexe encore gonflé et humide. Je me redresse.
Victor releve sa femme et le met accroupie devant nous. Une belle quantité de sperm coule de son sexe et atterrit par terre.
Nous la laissons reprendre son souffle, son corps continuons d'ejecter la semence de Victor. Une petite flaque s'étant formée en dessous d'elle.
— Nettoie maintenant. Dis Victor d'un ton sec et menaçant.
Eve se met à quatre pattes et nettoie avec sa langue et ne laissant aucune goutte par terre. J'observe la scène, perchée sur mes talons, mon sexe brûlant dans la main droite.
Elle se met à genou et attends que Victor reprenne la laisse pour la faire sortir.
Je m'approche d'elle toujours à genou. Mon sexe a quelques millimètres de ses lèvres.
Elle ouvre grand la bouche.
— Ferme ta bouche. Ce soir tu vas montrer à tout le monde que tu es une belle chienne obéissante.
Elle s'exécute.
Je lui retire son haut, laissant pendre ses seins lourds.
Je me remet droite devant elle, tiens ses cheveux en arrière. Je caresse ses lèvres avec mon gland humide et encore couvert de sa semence. Je fais des va et vient avec ma main le long de ma queue. J'observe mon amie, attendant sa récompense, à genou, dans sa belle jupe en larex rose, seins à l'air. Cette vision m'excite énormément. Mon plaisir monte rapidement, je suis parcouru d'un frisson puis mon orgasme explose. Je tire sèchement la tête de Eve et la recouvre de puissants jets chauds.
Un premier atterrit sur sa bouche et coule de suite sur ses seins.
Un deuxième arrive sur le front.
Deux autres sur sa joue et sur ses seins.
J'essuis mon gland sur ses lèvres.
Je remet mon string. Réajuste ma jupe.
Victor est déjà prêt à quitter la pièce. Il a nettoyé le chevalet et désinfecté les objets que nous avons utilisés.
Eve se lève. Je prends sa laisse et nous quittons la pièce. Nous retournons dans la salle principale. Eve toujours marquée et couverte.
Arrivant dans la salle je me dirige vers notre table. Victor lui se dirige vers l'estrade avec Eve. Il l'amène vers une croix basse. Met Eve à genou et lui attache les mains à la croix.
Elle est à genoux, à la vue de tout le monde, impuissante, humiliée et à la merci des personnes présentes.
Victor revient à notre table.
Lucie nous resserre à peine installés.
— Tu ne pense pas y aller un peu fort la ? Tu sais que certains ne vont pas se gêner. Dis je à Victor.
— Tu t'es attendris avec le temps ou quoi ? Ce genre de traitement c'est ta signature.
— Oui je sais bien après je n'ai rien à dire, c'est ta soumise et ta femme.
Certains n'ont pas perdu de temps et son déjà autour de Eve. En train de palper ses seins.
— Bon du coup tu vas le revoir ton Tom la ? Me demande Victor.
— Oui je vais courir avec demain matin. Je regarde l'heure, 2h36. Je n'avais pas vu le temps passer.
Je finis mon verre rapidement, m'excuse auprès de Victor et lui explique que je vais rentrer sinon je risque de pas me lever. Je l'embrasse sur la joue et me dirige vers Eve.
Toujours solidement attachée à sa croix, elle reçoit une nouvelle l'éjaculation sur la poitrine cette fois. Un homme portant une harnais, masqué et attaché les mains dans le dos maintienu droit par une femme plutôt jeune. Je comprends qu'elle vient de le masturbée jusqu'à l'orgasme sur mon amie.
Je met met à genou à côté d'Eve et lui explique que je pars. Elle me sourit.
— Reviens vite s'il te plaît, ne remet pas autant de temps avant de repointer ici. Tu me manques.
— Promis. Lui dis je en lui envoyant un baiser. Je salue Lucie et sors de la pièce.
Je retrouve le jeune employé du vestiaire. Toujours en train de regarder les profils sur instagram.
— Vous partez déjà ? Me demande t-il.
— Oui je dois rentrer je me lève tôt demain.
Je lui tend mon billet de vestiaire. Il le prend et me ramène mon manteau.
Je l'enfile et le salue en quittant l'établissement. Je fais un signe à Basile et rejoint ma voiture.
Je reprends la route.
Je roule tranquillement, sors de l'autoroute. Arrivée à une intersection, une voiture blanche se positionne derrière moi. Un gyrophare s'allume.
Je soupire, moi qui rêve de mon lit.
Un agent de police vient à ma fenêtre.
— Bonsoir Madame, vos papiers s'il vous plaît.
Je lui tends.
Il retourne à sa voiture. Je vois dans le rétro qu'il parle avec sa collègue.
Il revient avec un appareil dans les mains.
— Madame, je vais procédé à un dépistage d'alcoolémie, vous avez consommé quelque chose ?
— Oui deux verres de vin blanc.
— Très bien, soufflez s'il vous plaît.
Je m'exécute. Je le vois passer un coup de lampe dans ma voiture, insistant sur mes jambes, ma robe ne cache pas grand chose. Il n'hésite pas à regarder.
L'appareil bippe. Un écran s'allume.
— Vous êtes positive Madame.
— Ce n'est pas possible je n'ai bu que deux petits verres de vin. Je peux voir l'appareil ?
— Non Madame, restez là je reviens.
Il retourne à sa voiture.
Je soupire, je pense qu'il en rajoute un peu.
Je prends mon téléphone et cherche un contact.
Luc.
Je lui envois un message.
" Bonsoir Luc, désolée de te déranger, tu bosses ce soir ?"
J'envois mon message. Quelques secondes s'écoulent. Une réponse.
"Bonsoir Alex, oui pourquoi ? Un problème ?"
" Un léger, excuse moi de te demander ça mais je viens de me faire contrôler par tes collègues. Je reviens de l'Antre. Je n'ai bu que deux petits verres mais je pense que ton collègue en rajoute un peu."
" Pas de soucis, je m'en occupe, tu m'en devras une ma belle"
" On en reparlera :)"
J'observe l'agent revenir vers ma voiture.
— Je vais vous demander de sortir de votre voiture Madame, ma collègue va vous fouiller. On vous emmène au commissariat. Me dit il.
— Vous plaisantez ? Pour deux verres de vin ?
— Ne compliquez pas les choses. Me répond t-il sur un ton menaçant.
J'ouvre ma portiere, il me saisit le bras et me plaque contre le capot, à plat ventre dessus.
Tout en maintenant mon bras en angle droit dans mon dos, la femme commence à passer ses mains sur mes hanches.
— Vous pensez vraiment que je peux cacher quelque chose dans cette tenue ? Dis je agacée.
Le téléphone de l'homme sonne. Il s'écarte. La femme continue sa fouille et en profite pour malaxer mes seins. Je soupire.
L'homme décroche son téléphone.
— Oui Capitaine ?
— Bonsoir, vous êtes sur un contrôle d'alcoolemie ?
— Oui exactement Capitaine, nous allions la ramener.
— Quel taux à t-elle ?
— Euh 0.12 Capitaine.
— Vous vous foutez de moi ? Pour si peu ? Vous la laissez partir et vous rentrez on va discuter.
Il raccroche.
La femme elle continue et arrive sur mes fesses.
— Bon je pense que ça suffit la ! Dis je en colère.
L'homme revient et fait signe à sa collègue d'arrêter. Elle me relève.
— Bon ça ira pour cette fois Madame, je vous rend vos documents. Soyez prudente.
Je prends les papiers et remonte dans ma voiture. Je reprends la route, je suis à peine à 5 minutes de chez moi. Je regarde l'heure, 3h45, je ne vais pas être fraîche demain.
Je démarre et je rentre. Je met mes affaires du soir dans le bac, je me démaquille rapidement, et vais me coucher nue, trop tard pour un pyjama. De toute façon je n'en porte que très rarement.
Je met mes réveils pour 8h30. Je m'allonge et repense à la soirée, au controle, l'excitation revient, ma queue est déjà bien dressée sous mes draps.
Je ferme les yeux et commence à me caresser doucement, je repense à Eve, attachée à cette croix, j'aurais aimé m'occuper d'elle d'avantage.
Je repense à mon voyeur plus tôt dans la journée et ce qui aurait pu arriver si cela avait durer.
Je continue mes caresses et lâche un long jet de semence sur mon ventre et mes seins.
Je prends une lingette et essuis tout le liquide rependue sur mon corps.
Je me couche sur le côté et m'endors.
8h32.
Je désactive mon deuxième réveil.
Je me lève, un peu fatiguée mais motivée pour aller courir, surtout avec Tom.
Je retire mes draps et les met en machine. J'ouvre la fenêtre de la chambre pour aérer.
Je vais dans la salle de bains et me glisse sous la douche, en rentrant dedans je fais tomber une bouteille de gel douche. Je la ramasse et active l'eau.
Une fois sortie, propre et sèche je me dirige vers ma chambre pour y préparer ma tenue de sport.
J'adore me balader nue chez moi. Cette sensation de légèreté mêlée à l'excitation d'être vu par les fenêtres en vis en vis n'a pas son pareil.
Dans mon dressing, je sors un leggings noir et un débardeur blanc il arrive juste au dessus du nombril. Je prends un petit string en lycra rose, des chaussettes et ma paire de baskets.
J'ajuste mon string pour être bien à l'aise. J'enfile mon leggings et mon débardeur. L'avantage avec une poitrine refaite, c'est que l'apesanteur n'a pas d'effet dessus, plus besoin de soutien gorge ou de brassière.
Je passe mes chaussettes et mes baskets et me dirige dans la cuisine. Je me sers un grand verre d'eau, le bois doucement.
Je met ma montre connectée et mon brassard pour téléphone.
J'entends quelqu'un taper doucement à la porte. Je regarde ma montre, 9h35,
Il est en avance.
J'ouvre.
Tom se tient devant moi, en legging aussi avec un tee shirt noir. Je remarque facilement sa musculature à travers ses vêtements un peu plus saillant que la veille.
Je l'observe de haut en bas, je remarque qu'il ne doit pas être à plaindre anatomiquement parlant.
— Salut ! me dit il.
— Salut ! Entre.
Je m'écarte de la porte et le laisse rentrer.
Il s'arrête et me laisse fermer la porte. Je lui indique la cuisine. On rentre à deux dans la pièce.
— Tu veux un verre d'eau ? Un café ?
— Non c'est gentil j'en ai pris un avant de venir.
— Tu es un peu en avance. Lui dis en souriant.
— Oui je me suis réveillé tôt et je tenais plus en place. J'ai entendu que tu étais levée, j'ai aussi entendu que tu étais rentrée tard. Me répond t-il en souriant d'un air curieux.
Un peu surprise, je lui répond:
— Euh oui je suis rentrée tard mais tu me surveilles ou quoi ? Dis je riant nerveusement. Je me sens un peu déstabilisée et ce n'est pas dans mon habitude de ressentir ça et de me laisser faire.
Il se met à rire.
— Non non pas du tout ne t'inquiètes pas, c'est juste que l'isolation de ton sol et de mon plafond n'est pas terrible. J'ai entendu tes talons claqués sur le sol hier quand tu es rentrée et ce matin tu as fais tomber un truc dans ta douche. J'en ai déduis que tu étais levée. Pas trop fatiguée ? Ça a été ta soirée ?
J'avale une gorgée d'eau et lui répond :
— Oui cela fait du bien de retrouver des vieux amis. Dis je en souriant et repensant à mon amie que j'ai laissé attaché à une croix à la vue de tout le club.
Cette pensée et les autres y étant liées me provoque une légère excitation.
— Alexia ? Tout va bien ? Me demande Tom inquiet.
— Oui oui pardon, je m'étais perdue dans mes pensées. On y va ? Tu es prêt ?
— C'est parti, je te suis.
Nous quittons la cuisine et nous dirigeons vers l'entrée. Je passe la porte et la ferme derrière lui. Je prends la clé et la glisse dans une petite pochette intérieure de mon leggings.
On descend les escaliers et arrivons en bas.
— On part sur 5 kilomètres ça te va ? M'adressant à lui.
— Ça me va, ne me distance pas trop, sinon je vais me perdre.
— Si tu es bon peut être qu'on pourra se faire des paris lors de nos prochaines séances.
— Arrête je suis très joueur, si je pars la dedans on ne m'arrête plus.
— OK commençons aujourd'hui alors, tu arrives à me suivre aujourd'hui, tu pourras me proposer de tenter de me battre dans le sport ton choix.
Si je dois venir te chercher parce que tu as du mal à suivre, je choisirais ta punition.
— Et bien, on en est déjà à parler de punition ? Je te pensais plus prude. Me répond t-il en souriant.
— Je cache très bien mon jeu. Lui dis je en le fixant dans les yeux.
Sache que les femmes savent avoir de nombreuses facettes.
— Je n'en doute pas. Et j'ai comme l'impression que les tiennes sont multiples et surprenantes.
— On va passer la matinée à se jauger sur qui aura le dernier mot ou on s'y met et que je gagne mon pari.
— Go !
On active nos montres et on démarre notre parcours de 5 km. Je commence par faire un tour du quartier qui doit bien faire 1.2 km avec un peu de montée, histoire de chauffer les muscles doucement.
Noud arrivons à l'entrée du parc boisé par lequel nous sommes passés hier, on repasse devant mon arbre d'hier. On traverse le parc à une belle allure, il tient la route et n'a pas l'air trop essoufflé.
Je quitte le parc et prend un axe menant à une longue avenue en pente. J'espère le largué sur la montée, je la prend fréquemment et elle est compliquée pour les novices.
On attaque la montée, je le sens s'éloigner un peu mais rester quand même à une distance assez proche. Je tente d'accélérer la cadence. J'arrive peu à peu à le distancer. On arrive en haut de la côte, je regarde la montre, 4.3 km, je tourne dans une rue peu passante et accélère le rythme pour accentuer l'écart. Je regarde ma montre à nouveau, plus que 100 m.
5 km et je fais demi tour et parcourt les 400 m nous séparant. Je le rejoint et l'accompagne pour finir son parcours.
Essoufflée, je lui dis :
— Je suis venu te chercher, j'ai gagné le pari.
— Je m'avoue vaincu quelle sera la sentence Madame ? Me répond t-il cherchant son souffle.
— On va déjà rentrer, on en parlera plus tard mais je garde cette information dans un coin de ma tête.
Nous marchons doucement pour rentrer à notre immeuble. On discute de tout et de rien, il me dit faire pas mal de vélo et de randonnées. Je lui dis que je suis plus course à pied et yoga mais que j'aime découvrir les autres sports. Il me propose de l'accompagner en randonnée à l'occasion ou même en sortie vélo.
L'idée me tente beaucoup. Je le trouve intéressant et gentil, il dégage une certaine sérénité que d'autres n'ont pas. Malgré le fait que je sente un côté joueur, je sens aussi un côté inexpérimenté. On arrive au pied de notre immeuble.
On monte aux escaliers histoire de continuer sur notre lancée sportive.
— Je te propose un café ? Lui dis je.
— Aller, comme ça tu me feras visiter ton appart histoire que je m'inspire pour le mien. Par contre la prochaine fois c'est moi qui t'invite.
— Pas de problème, pour la visite on verra, je ne suis pas une grande fée du logis.
On rentre dans mon entrée, j'enlève mes baskets et les range et je retire mes chaussettes.
Tom fixe mes pieds, il est comme hypnotisé.
Je fais mine de rien voir et joue avec en les faisant bouger, caressant ma jambe avec le dessus de mon pied, faisant semblant de tenter de ranger mes chaussures, agitant légèrement mes fesses.
— Je te laisse t'installer dans le salon, je te ramène un café.
Je l'observe s'installer dans canapé, je vous une légère bosse dans son legging, peut être est ce mon petit jeu qui a fait effet.
Je lance les cafés, lui demande si il veut du sucre ou du lait. Il me répond non. Je reviens dans le salon avec les cafés. On s'installe et on discute de tout et de rien. Je continue mon jeu avec mes pieds, je le vois parfois tellement concentré sur eux qu'il en oublie le sujet de conversation.
Je lui demande :
— Je retourne courir mercredi, tu m'accompagne ? Histoire de tenter de me battre ? Ça te laisse 3 jours pour essayer de t'améliorer et 3 jours pour me proposer un pari.
— Compte sur moi, tu ne sais pas à quel genre d'adversaire tu te confronte.
— Oh je tremble, Monsieur le perdant.
— Oui d'ailleurs, cette punition ? Me dit il en souriant.
— Tu n'es pas très patient, je n'y ai pas encore vraiment réfléchis mais je commence à avoir des idées. Mais la comme je la vois cette punition te ferait trop plaisir.
— Comment ça ?
— Je pense que tu dois avoir un petit penchant pour le fetichisme des pieds, ou alors ce sont les miens qui te font cette effet hypnotique où lorsque je te parle tu les fixe intensément au point de perdre le fil de la conversation.
Comme je te l'ai dit, je possède plusieurs facettes, l'une d'elle est très observatrice et une autre est joueuse.
Il semble déstabilisé par mes propos et par le fait que j'ai remarqué son petit penchant. Il ouvre le bouche en essayant de dire quelque chose pour se défendre, en vain.
Le voyant un peu perplexe, je continue :
— Cela me flatte et me plaît pour tout te dire, et comme je t'ai dis, si je te donne ce défi en lien avec ce fetichisme, ce serait te faire une faveur plutôt qu'une punition, et ça cela ne me va pas du tout.
J'ai changé de ton, je suis plus froide et tente de rien transparaître.
Il me fixe, cherchant une expression sur mon visage.
— Je ne sais pas si tu seras assez ouvert d'esprit pour apprécier ma compagnie ou si tu seras prêt à réellement découvrir ce que j'ai à offrir mais sache que tu dégage quelque chose qui me plaît, qui m'attire et que je n'explique pas. Je vais te demander de rentrer chez toi, te doucher, réfléchir à ce que je viens de te dire, te faire comprendre et je te propose de passer boire un verre ce soir et que l'on discute si tu le souhaites. Ce n'est pas dans mes habitudes de briser les barrières comme ça surtout avec une personne que je connais depuis 2 jours mais comme je t'ai dis, je sens que l'on peut bien s'entendre sur plein de plans.
Je me lève, il se lève, je me dirige vers le couloir pour le raccompagner à la porte.
J'ouvre la porte, le laisse passer devant.
— Si tu partage cet état d'esprit et que tu es intéressé pour me découvrir et que je te fasse connaître certaines choses, viens ce soir mais aucun retour en arrière possible. Si tu ne le souhaites pas, je le comprendrais et si tu le souhaites, nous resterons de simples voisins polis et discrets.
Il acquiesce de la tête. Il descend tout en me fixant. Je ferme la porte. Toute tremblante. Qu'est ce que j'ai fais ? Je viens peut être de me cramer dans tout le bâtiment. Qu'est ce qui m'as pris ? Et pourquoi je suis si fébrile ?
Je prends mon téléphone et envoie un message à Eve. Je lui demande si je peux l'appeler. Elle me répond rapidement qu'elle vient de se lever, le temps de se prendre un café et elle me propose de passer chez moi. J'accepte. Elle sera là dans une petite heure. Je profite de ce laps de temps pour me doucher, enfiler un t shirt large, un string et des chaussettes hautes.
Je lance une machine et fais un peu de ménage.
La sonnette retentit. Je parle à l'interphone, Eve est là. Je la fais monter. Elle entre, me fait une bise sur la joue, très proche de la lèvre. Elle porte un jean slim bleu, des talons aiguilles vernis rouge, un top rouge moulant et un chignon impeccable.
— Whaou ! Tu es sûre que tu dormais quand je t'ai appeler ? Lui dis je en riant.
— Oui dit elle en pouffant. Je prépare toujours mes tenues à l'avance. Alors vas-y explique moi tout mais je veux bien un café s'il te plaît.
Je souris et me dirige dans la cuisine. Je prépare deux cafés et m'installe dans le canapé en face d'elle. Je m'assois en tailleur et commence à lui expliquer la séance de ce matin, les idées de pari et la conversation finale. Je lui explique que je ne comprends pas mon comportement vis à vis de lui et que je sens quelque chose de différent avec lui. Quelque chose que j'ai ressenti pour une seule autre personne.
— Mais du coup, tu vas faire quoi tout à l'heure ? Tu n'as pas peur de sa réaction ?
— Je ne sais pas encore, je pense que je ferais au feeling, il a l'air d'être très attiré par les pieds, donc je vais jouer la dessus. Je le ferais découvrir mon secret au fur et à mesure. Qu'est ce que tu en pense ?
— D'accord mais que ce soit dans les gestes ou dans la tenue, choisis bien et ne soit pas trop impressionnante surtout si il débute et ne connait pas ce milieu.
— Oui je vais le ménager. Je pense que je vais jouer un peu avec lui et voir comment il réagit. Si il a une bonne réaction, qui sait comment ça finira. C'est bizarre mais avec lui, je sens que cela me tenterai d'inverser les rôles juste pour jouer.
— Ah ouai ? Tu serais capable de le laisser être actif ? Je croyais que tu étais totalement contre depuis Monsieur D ?
— Oui je le suis mais je sens que je peux m'amuser comme ça avec lui aussi.
— Oui tu verras ce soir.
— Ouai. Dis je, pensive. Encore faut il qu'il vienne.
— Je pense qu'il viendra
— Et toi alors ? Le reste de la soirée d'hier ?
— Oh, et bien après ton départ, j'ai du rester attachée une bonne demi heure, Victor est venu me détacher après qu'une douzaine d'hommes se soient soulager sur moi. C'était sympa comme sensation, l'humiliation des mots et des gestes me provoquent toujours ça. Ensuite nous sommes allés dans l'espace SPA. On s'est douchés, il y avait un petit nouveau il devait avoir à peine 20 ans, il me mattait en train de me doucher et nettoyer tout le sperm des autres. Il osait pas venir vers moi.
J'ai regardé Victor et il m'a autorisé. J'étais comme une folle. J'adore les jeunes débutants tout timide. Je l'ai chauffé en me touchant devant lui, il avait déjà une barre de fer en guise de queue. Je l'ai à peine sucer qu'il a faillit jouir.
Il m'as prise dans la douche commune, il lui a fallu quelques secondes pour jouir sur mon cul. Je suis un peu resté sur ma faim à vrai dire. Victor m'a fini en rentrant.
— Et du coup tu t'es mise à l'anal ? Enfin ?! C'est bon tu comprends le plaisir de se faire prendre le cul ?
— Oui, Victor a insisté et on a commencé progressivement. Pour l'instant je me limite aux plugs et aux doigts. J'avais un peu peur hier que tu veuilles me prendre par derrière. Je te connais, je sais que tu n'es pas tout le temps douce et autant j'adore ta queue autant je la préfère dans ma bouche ou ma chatte.
Je souris, je prends ça pour un compliment.
— Il doit me rester des plugs que je n'utilise plus, ça te tente ? Tu sais que je suis très très à cheval sur l'hygiène et qu'il n'ont été porté que par moi.
— Je peux toujours voir les modèles que tu as.
Je me lève et vais dans ma chambre. Je prends une petite boîte en métal et la ramène dans le salon. Je la pose sur la table et l'ouvre. Dedans se trouve une dizaine de pochettes en satin. Chacune renferme des plugs soit en silicone soit en métal.
Je lui propose deux modèles, l'un en silicone rose. C'est un modèle de taille S, il fait 6 cm de long et le diamètre maximum est de 4 cm. Je lui propose un modèle en métal de taille M. Il est plus long et plus large d'environ 2 cm.
— J'ai toujours eu une préférence pour le métal, mais le silicone est mal pour debuter. Le métal est plus beau esthétiquement. Lui dis je en lui montrant les jouets.
— Tu porte quel taille toi ? Me demande t-elle.
— Du L ou XL en fonction de mes envies et de ce que mon corps accepte.
— Et ça donne quoi en taille ?
Je sors un modèle métallique avec le bijou de couleur rouge vif. C'est un modèle XL il fait un peu moins que la paume de ma main.
Elle l'observe en ecarquillant les yeux.
— Il te faudra pas mal d'entraînement pour en arriver à porter celui ci ! Dis je en riant, voyant son air apeuré.
Elle rie nerveusement.
— Je t'emprunte le S et le M. on verra plus tard pour les autres.
— Pas de problème, tu veux que je te les emballe ?
— Non je vais les mettre dans mon sac. D'ailleurs, tu veux bien me montrer comment bien le mettre ou du moins m'expliquer s'il te plaît ?
— J'espérais que tu me le demande, met toi a plat ventre sur la table, je vais chercher du lubrifiant.
Je me lève et vais dans ma chambre rouge, j'y prends une bouteille de lubrifiant à base d'eau. Mon amie est à plat ventre sur la table de salle à manger. Les jambes tendues, perchée sur ses talons aiguilles. On sent l'expérience.
Je me met derrière elle, défait sa ceinture en cuir, déboutonne son jean moulant parfaitement ses cuisses et ses fesses. Je le retire délicatement libérant ses fesses bien rebondies. Je le descend à mi cuisse. Observant son string rouge en dentelle. Je le retire également. Je sens déjà son l'excitation qui a humidifier son bout de tissu. Je prends le rosebud en silicone et le lubrifie. Je me met à genou derrière elle et écarte ses fesses. Je passe un doigt entre ses lèvres humides, elle sursaute. Je passe mon doigt humide sur son petit trou serré. Il réagit à ma caresse et s'entrouvre légèrement. Je le masse délicatement. Il s'ouvre jusqu'à accueillir mon doigt humide. Je fais de léger va et viens. Je sens Eva tremblé sous mes coups de doigts. Sentir mon amie comme ça me donne presque envie de la prendre sur la table sans ménagement et je sais qu'elle adorerait ça, mais elle n'est pas la pour ça. Je retire mon doigt, et pose l'objet sur son œillet entrouvert. Je le pousse légèrement, elle se raidit.
— Respire et pousse legerement. Lui dis je doucement.
Je sens sa respiration profonde et appuis legerement sur le plug, son corps l'accueille sans mal et l'avale rapidement, lui arrachant un léger cri suivi d'un gémissement.
Je remonte son string et le remet correctement. Je lui met une légère fessée elle sursaute et gémis.
— Voilà ma belle. Tu peux te rhabiller. Lui dis je, me contenant de ne pas lui sauter dessus.
Elle se redresse, remonte son jean doucement, ayant peur de trop bouger le jouet.
— Je m'attendais à une suite Alex'! Me dit elle, d'un air déçue.
Elle se retourne m'observant, faisant la moue. Et passant une main sur ma joue l'autre passant sous mon t shirt, cherchant mon string déjà bien rempli et humide. Elle ne cherche pas longtemps et se saisit de ma queue rendue dure par la vue de son sublime petit cul à ma merci il y'a quelques minutes. Elle décale mon string et sort mon sexe bandé et commence à le caresser doucement. Elle vient m'embrasser doucement. De sa main gauche, elle saisit mon sein et le palpe.
De sa main droite et tient mon sexe à sa base et le serre et le desserre doucement. Je relève mon t shirt et fait un nœud au dessus de mon ventre. Elle s'accroupie, toujours figée sur ses magnifiques talons aiguilles, écarte largement les jambes pour être stable, elle commence à passer sa langue sur mon gland, l'embrasse et l'avale d'un coup sec.
Je gémis et me laisse porter par sa fellation.
Ses bruits de succion et ses gémissements m'excitent au plus haut point. Je saisis son chignon et enfonce mon sexe loin dans sa bouche. Ses mains viennent aggriper mes fesses. Je sens que je suis très proche de remplir la bouche de mon amie. Je m'arrête et ressort mon sexe de sa bouche. Il est recouvert de salive et Eva a des larmes qui coulent de ses yeux dû à mon dernier geste. Son maquillage waterproof tient à la perfection.
— Désolée ma belle, je préfère garder mes forces pour tout à l'heure si il y a une chance qu'il vienne.
Elle se relève, déçue.
Je la saisis par la gorge et lui fais poser ses fesses sur le bord de la table. Je déboutonne son jean et glisse ma main dans son string. Je trouve rapidement son clitoris, trempé dans son slip ultra serré.
— Tu ne seras pas venue pour rien. Lui dis je doucement en l'embrassant. Glissant ma langue dans sa bouche.
Je fais tourner son bouton entre mes doigts, alternant deux doigts dans son intimité. Elle est assise sur le plug. Je la sens s'abandonner totalement à mes caresses.
Je la sens se tendre, je continue de masser son clitoris et le pince légèrement. L'orgasme la traverse d'un coup sec, lui faisant pousser un long râle de plaisir. Elle est secouée, parcourue par son orgasme. Elle revient à elle, me souriant. Je sors ma main de son pantalon et porte mes doigts à sa bouche. Elle les suce langoureusement en me fixant d'un air de salope.
Je l'observe et lui sourit.
— Tu es sure que tu ne veux pas que je te remercie Alex'?
— Oui ma belle, tu t'en sors bien aujourd'hui mais ne prend pas trop cette habitude. Ne va pas penser que je m'adoucie. Juste j'espère baiser ce soir. Lui dis je en souriant.
— Comme tu voudras. Dit elle en se relevant de la table et fermant son pantalon.
Elle glisse le rosebud non utilisé dans son sac à main. Je remet mon string correctement, malgré mon érection et le liquide qui s'est accumulé sur le bout de tissu. Je remet mon t shirt comme il faut.
— Il va venir ma chérie, je suis sure. Tu veux que je t'aide à préparer quelque chose ?
— Je vais déjà réfléchir à préparer ma tenue, je pense que je commanderais un truc à manger. Normalement la chambre rouge est prête.
— Tu ne vas pas le menager ? Direct la chambre rouge ?
— Je ne sais pas encore, je ne sais même pas si il va venir.
— Oh que si il va venir. Si il ne vient pas je te laisserais me choisir une punition.
— Ça me va ! Dis je en souriant.
— Parfait, allons choisir une tenue pour ce soir.
Nous arrivons dans ma chambre. Eva me sort de suite une string et une paire de bas noirs. Le string est en dentelle et laisse apparaître mon sexe à travers. Les bas sont autofixants et possède une large jarretieres en dentelle.
Eva ouvre les placards et sort plusieurs robes, jupes et hauts.
Après plusieurs essayages, on hésite sur une robe courte et ceintree rouge grenat et un ensemble jupe volante et bustier dos nu.
Notre choix s'arrête sur l'ensemble. On choisit également une paire de sandales à talons aiguilles de 12 cm avec une légère plate-forme en dessous du pied.
Je vais dans la salle de bain retirer mon vernis à mes pieds et en pose un de couleur prune. Eva continue de m'aider et va meme faire quelques courses pour acheter un peu d'alcool et de nourriture. Pendant son absence je me douche et me maquille comme à mon habitude.
Eva rentre et me rejoint dans la salle de bain. On essaye plusieurs coiffures, on passe des cheveux lâchés, au chignon stricte comme elle. On opte pour une queue de cheval haute avec les cheveux tirés et plaqués pour donner un air très sévère.
Je met un rouge à lèvre rouge foncé mat.
Je regarde l'heure, 18h30, si il vient il arrivera je pense vers 19h30.
Je commence à enfiler ma tenue, j'ajuste mes bas pour obtenir une parfaite symétrie, j'enfile ma jupe, Eva m'aide en me glisser dans mon bustier. Elle le serre. Le laçage avant rehausse outrageusement ma poitrine et la met bien à valeur.
Une fois prête, je m'observe dans le miroir, j'aime l'image que je vois. Eva se met derrière moi, m'observe, lève ma jupe pour voir l'effet.
— Tu es magnifique ma belle.
— Merci Eva.
Je regarde l'heure, 18h58.
Le stress me gagne. Je ne comprends toujours pas pourquoi j'ai fais ça.
Eva me propose d'enfiler un petit chemisier blanc pour ne pas le perdre dès son entrée dans le couloir.
J'accepte et passe une leger chemisier blanc que je ferme et rentre dans ma jupe. Ça me donne un petit air de secrétaire salope. J'adore. Le bustier est quand même visible à travers le chemisier mais cela adoucit un peu la première vision qu'il aura de moi. L'autre partie il l'a découvrira après.
19h00, Eva rassemble ses affaires, me souhaite de m'amuser et se dirige vers la porte.
Elle l'ouvre, m'embrasse sur la bouche et se dirige vers l'ascenseur.
Je referme la porte et me dirige dans la cuisine, je prends un verre à vin et me serre un léger verre de vin blanc. Je prends une cigarette et me pose sur ma terrasse. J'observe les alentours, je vois le bâtiment sur la gauche, la petite famille du 1er étage est en train de manger. Je vois le couple du deuxième en plein ébat. La femme au dessus, l'homme massant ses seins. Je suis contente de voir que je ne suis pas la seule à aimer laisser les rideaux ouverts et aimer l'exhib...
Je suis à la moitié te de ma cigarette, je continue d'observer les alentours, je vois un voisin geek en train de jouer sur son ordinateur. Je vois un couple âgé promenant leur chien dans la rue.
Mon attention se reporte sur le couple, la femme est maintenant à 4 pattes sur le bord du lit, je vois surtout les fesses du mec qui met des coups rapides. Je les fixe. Nouveau changement, elle s'allonge la tête vers la fenêtre, je vois ses petits seins ronds, ses cheveux en bataille. Elle semble blonde, je ne vois plus son mec mais je vois son visage satisfait, je comprends qu'il est en train de la lecher et il a l'air de faire ça bien.
J'observe sans broncher ma voisine au bord de l'orgasme.
Les tapotements contre ma porte d'entrée me tire de ma concentration. Je regarde l'heure, 19 heures et 17 minutes.
Je me dirige vers la porte d'entrée, mes talons claquent sur le parquet. Je marche d'un pas décidé, je m'observe une dernière fois dans le miroir de l'entrée. Je regarde par le judas, c'est bien lui. Je déverrouille la porte l'ouvre en restant derrière,cachée.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 6 · La révélation
25 minutes
7k
56
4
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Utilisateur supprimé
25 août 2024 à 08:59
Très belle découverte. Merci.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de BlueTrans
BlueTrans
24 août 2024 à 16:10
J'aime énormément ce chapitre malgré les reprises.
Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 août 2024 à 10:19
Toujours un plaisir à lire
Vivement la suite !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gregrati
Gregrati
24 août 2024 à 00:35
Hâte de lire la suite!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de noemie44
noemie44
24 août 2024 à 00:29
J'aime beaucoup !!

Surtout de si long chapitre !
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ charimarien Divine compagnie XSTORY
Divine compagnie
Chapitre 1
Par charimarien
149
2
24.5k
Hétéro
✦ Domi & Leuche Club échangiste, ça te dit ? XSTORY
Club échangiste, ça te dit ?
Chapitre unique
Par Domi & Leuche
119
2
16.6k
Hétéro
✦ Wallens Edith en terrasse XSTORY
Edith en terrasse
Chapitre unique
Par Wallens
263
6
13.5k
Hétéro
✦ Lesadhu Quand la gentille prof de danse devient une furie XSTORY
Quand la gentille prof de danse devient une furie
Chapitre unique
Par Lesadhu
171
0
12.4k
Hétéro
✦ Jane Does La quête du bonheur XSTORY
La quête du bonheur
Chapitre 2
Par Jane Does
78
4
3.2k
Lesbiennes
✦ Eleuteria Entre réalité et fantasme ? XSTORY
Entre réalité et fantasme ?
Chapitre 2
Par Eleuteria
82
0
3.5k
Hétéro
✦ UneBlonde_A_Nice Quand Julia sort en boîte XSTORY
Quand Julia sort en boîte
Chapitre 2
Par UneBlonde_A_Nice
244
0
27.7k
Hétéro
✦ Monsieur Sylvestre La libération d'Alexandra XSTORY
La libération d'Alexandra
Chapitre 2
Par Monsieur Sylvestre
131
6
9.4k
Trans & QIA+
✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio