Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les fourmis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les fourmis
Chapitre 1
ELLE
J'aime beaucoup courir, pas vraiment pour la compétition, mais pour sentir mes muscles avaler les kilomètres, parcourir des paysages de campagne, me vider la tête de tous mes problèmes et le bien-être ressenti après l'effort.
Je cours une ou deux fois par semaine, généralement avec une ou deux copines.
Je cours une ou deux fois par semaine, généralement avec une ou deux copines.
Comme je ne travaille pas ce matin et que mes 2 ados sont en vacances avec leur père et sa poufiasse, j'appelle mes copines pour aller courir.
Mais l'une d'elle est en vacances et l'autre travaille. Du coup j'y vais seule et je décide de ne pas suivre le parcours habituel, mais de prendre le sentier qui traverse la forêt, c'est un peu plus long mais au moins je serai à l'ombre.
Mais l'une d'elle est en vacances et l'autre travaille. Du coup j'y vais seule et je décide de ne pas suivre le parcours habituel, mais de prendre le sentier qui traverse la forêt, c'est un peu plus long mais au moins je serai à l'ombre.
LUI
J'adore la confiture de mûres, alors tous les étés je ramasse des mûres sauvages sur les ronces de ma campagne.
J'y vais avec un bon pantalon de toile et des chaussures de marche afin de ne pas me faire lacérer les jambes. Il arrive qu'une épine plus coriace perce le pantalon, mais dans l'ensemble on ne ressent que des picotements sur les jambes et c'est largement supportable. Pour les mains et les bras il faut faire attention.
J'y vais avec un bon pantalon de toile et des chaussures de marche afin de ne pas me faire lacérer les jambes. Il arrive qu'une épine plus coriace perce le pantalon, mais dans l'ensemble on ne ressent que des picotements sur les jambes et c'est largement supportable. Pour les mains et les bras il faut faire attention.
Aujourd'hui c'est cueillette. Le chemin que j'emprunte est très peu fréquenté et est bordé de haies pleine de baies. A l'orée de la forêt il y a un énorme roncier, qui semble prometteur.
Je m'y engage et tout en continuant ma collecte je tombe sur un mur de mures mûres et pas un murmure !
Bref le spot du ramassage de mures ! En plus il y a un petit monticule qui me permet d'atteindre les baies les plus hautes.
Il y a des mures énormes et je suis tout à ma cueillette, mais il semblerait que les épines des ronces soient plus agressives car les picotements sont assez prononcés !
Mais ce qui est bizarre c'est que je ressens des piqures à un endroit inhabituel : Mon entre-jambe !
Je finis par m'en inquiéter et je m'aperçois que cela doit faire 10 minutes que je piétine une énorme fourmilière et ses occupantes sont parties à l'attaque de mes testicules !
Je m'extrais le plus rapidement possible du roncier pour regagner le sentier, en prenant garde à ne pas renverser ma récolte.
Arrivé sur le sentier j'enlève précipitamment mes chaussures, mon pantalon et mon caleçon pour dégager les fourmis et je remarque que j'ai une splendide érection, mais je n'ai pas le temps de me demander pourquoi, car j'entends un bruit derrière moi et je me retourne…
Je m'y engage et tout en continuant ma collecte je tombe sur un mur de mures mûres et pas un murmure !
Bref le spot du ramassage de mures ! En plus il y a un petit monticule qui me permet d'atteindre les baies les plus hautes.
Il y a des mures énormes et je suis tout à ma cueillette, mais il semblerait que les épines des ronces soient plus agressives car les picotements sont assez prononcés !
Mais ce qui est bizarre c'est que je ressens des piqures à un endroit inhabituel : Mon entre-jambe !
Je finis par m'en inquiéter et je m'aperçois que cela doit faire 10 minutes que je piétine une énorme fourmilière et ses occupantes sont parties à l'attaque de mes testicules !
Je m'extrais le plus rapidement possible du roncier pour regagner le sentier, en prenant garde à ne pas renverser ma récolte.
Arrivé sur le sentier j'enlève précipitamment mes chaussures, mon pantalon et mon caleçon pour dégager les fourmis et je remarque que j'ai une splendide érection, mais je n'ai pas le temps de me demander pourquoi, car j'entends un bruit derrière moi et je me retourne…
ELLE
Au moment de sortir de la forêt, le sentier fait un coude et je tombe sur un mec au milieu du chemin, cul nu, en chaussette et qui me tourne le dos !
En m'entendant, il se retourne et je vois qu'il a une belle érection. Sur le coup je pense « merde un exhibitionniste ! ». Je me prépare à faire demi-tour, mais le mec est cramoisi de confusion, tente de cacher son sexe avec ses mains et me sort « j'ai été attaqué par des fourmis !»
En m'entendant, il se retourne et je vois qu'il a une belle érection. Sur le coup je pense « merde un exhibitionniste ! ». Je me prépare à faire demi-tour, mais le mec est cramoisi de confusion, tente de cacher son sexe avec ses mains et me sort « j'ai été attaqué par des fourmis !»
Des excuses pourries j'en ai entendues pas mal, mais celle-là semble figurer dans le top trois. Au vu de mon air mi-indigné mi-amusé, il m'explique qu'il a involontairement piétiné une fourmilière en ramassant des mures.
Un rapide coup d'œil confirme son histoire : ses affaires sont dispersées sur le sentier en mode panique et quand je regarde ses jambes celles-ci sont couvertes de fourmis.
Effectivement il y a urgence !
Dans un élan de compassion irréfléchi je m'avance et m'accroupis pour le débarrasser des insectes qui grouillent sur ses jambes.
Je l'entends balbutier quelque chose, puis plus rien.
J'essaie d'aller vite en écartant les bestioles avec des petits mouvements du plat de la main, mais très vite je réalise que ce n'est pas très efficace.
Du coup j'essaie de faire le tour de sa jambe avec mes 2 mains, puis de les faire coulisser vers le bas pour chasser les fourmis.
Ce mec a des jambes super musclées, je n'arrive pas à faire le tour de son mollet avec mes deux mains. Bon je vais d'abord m'occuper de la face avant.
Pour le débarrasser des envahisseuses mes deux mains appuient fermement sur sa cuisse au niveau de l'aine et descendent doucement, puis je recommence afin d'éliminer les récalcitrantes.
Je fais glisser plusieurs fois, mes deux mains et je le débarrasse d'une partie des insectes.
Ses jambes sont peu poilues et je sens sa peau qui vibre imperceptiblement sous mes doigts et cela a un côté sensuel qui commence à me plaire.
Quand je passe à l'autre jambe je vois que ses deux mains sont toujours cramponnées à son sexe et qu'une alliance brille à son annulaire.
Je traite soigneusement l'avant des 2 jambes et au moment de passer à la face arrière je m'aperçois que son sexe, qui sous l'effet de la confusion s'était recroquevillé, a visiblement retrouvé une certaine vigueur que ses mains peinent à dissimuler. Il n'y a pas que les fourmis qui lui font de l'effet.
Effectivement il y a urgence !
Dans un élan de compassion irréfléchi je m'avance et m'accroupis pour le débarrasser des insectes qui grouillent sur ses jambes.
Je l'entends balbutier quelque chose, puis plus rien.
J'essaie d'aller vite en écartant les bestioles avec des petits mouvements du plat de la main, mais très vite je réalise que ce n'est pas très efficace.
Du coup j'essaie de faire le tour de sa jambe avec mes 2 mains, puis de les faire coulisser vers le bas pour chasser les fourmis.
Ce mec a des jambes super musclées, je n'arrive pas à faire le tour de son mollet avec mes deux mains. Bon je vais d'abord m'occuper de la face avant.
Pour le débarrasser des envahisseuses mes deux mains appuient fermement sur sa cuisse au niveau de l'aine et descendent doucement, puis je recommence afin d'éliminer les récalcitrantes.
Je fais glisser plusieurs fois, mes deux mains et je le débarrasse d'une partie des insectes.
Ses jambes sont peu poilues et je sens sa peau qui vibre imperceptiblement sous mes doigts et cela a un côté sensuel qui commence à me plaire.
Quand je passe à l'autre jambe je vois que ses deux mains sont toujours cramponnées à son sexe et qu'une alliance brille à son annulaire.
Je traite soigneusement l'avant des 2 jambes et au moment de passer à la face arrière je m'aperçois que son sexe, qui sous l'effet de la confusion s'était recroquevillé, a visiblement retrouvé une certaine vigueur que ses mains peinent à dissimuler. Il n'y a pas que les fourmis qui lui font de l'effet.
Du coup je regarde un peu mieux le bonhomme. Il doit avoir entre 40 et 50 ans il est encore bien conservé : costaud, pas trop de bide et des belles jambes très musclées.
Bon il a visiblement eu chaud en ramassant des mures, mais son odeur de sueur ne m'incommode pas. Et je ne dois pas non plus être très glamour après avoir couru 10 km.
Je me relève pour me placer derrière lui et je me retrouve face à une paire de fesses rondes, charnues et musclées, bref je les trouve magnifiques ! Mais pour le moment elles servent de terrain d'exercice à des hyménoptères en colère.
Bon il a visiblement eu chaud en ramassant des mures, mais son odeur de sueur ne m'incommode pas. Et je ne dois pas non plus être très glamour après avoir couru 10 km.
Je me relève pour me placer derrière lui et je me retrouve face à une paire de fesses rondes, charnues et musclées, bref je les trouve magnifiques ! Mais pour le moment elles servent de terrain d'exercice à des hyménoptères en colère.
Comme son tee-shirt recouvre en partie ses fesses, je lui demande de le remonter afin de me faciliter la tâche. Je le vois galérer à essayer de l'enlever avec une seule main pour finalement utiliser ses 2 mains.
Je ne peux m'empêcher de me décaler sur le côté pour regarder ce qu'il essaie de cacher et je vois son sexe tendu à l'horizontal. Celui-ci me semble plutôt épais et de taille raisonnable. Son extrémité légèrement décalottée est luisante et un long filet translucide y est attaché.
Bizarrement la vision de son érection déclenche une sensation de chaleur et je sens mon bas-ventre se contracter. La pensée que je peux encore faire bander quelqu'un après 2 ans de célibat me donne un petit coup de fouet et je me replace derrière lui avec un sourire aux lèvres, que je devine un peu bête
Je dégage les bestioles qui se baladent sur son dos, puis j'attaque ses fesses : J'ai une subite envie de les pétrir, mais au lieu de cela je me contente de passer les mains dessus pour évacuer les indésirables, puis je m'occupe de l'arrière de ses jambes et sans vraiment y penser mes doigts se font plus caressants. Une fois que j'ai terminé je m'aperçois qu'il y a à nouveau des fourmis sur ses fesses !
— Elles y ont goûté et elles y reviennent les coquines, cette pensée saugrenue me traverse l'esprit,
C'est là que je réalise qu'elles ont aussi colonisé sa raie culière et doivent être en train de lui bouffer le trou de balle, ce qui doit être très désagréable.
Je tente de glisser une de mes mains entre ses fesses, mais celles-ci se contractent et je l'entends pousser un grognement de surprise.
Puis il comprend où je veux en venir et se détend un peu. D'une main j'écarte une de ses fesses et je glisse ma main entre ces deux globes et recommence plusieurs fois afin de dégager les insectes.
mais je prends plaisir à faire glisser mes doigts sur cette peau douce, à sentir ses muscles tressailler légèrement.
Puis j'écarte davantage son fessier et me penche un peu plus afin de voir son anus pour pouvoir virer les bêtes qui lui butinent la rondelle. Mon doigt se fait léger pour faire le ménage et chaque fois qu'il effleure sa rosette, je vois celle-ci tressaillir.
Je tente de glisser une de mes mains entre ses fesses, mais celles-ci se contractent et je l'entends pousser un grognement de surprise.
Puis il comprend où je veux en venir et se détend un peu. D'une main j'écarte une de ses fesses et je glisse ma main entre ces deux globes et recommence plusieurs fois afin de dégager les insectes.
mais je prends plaisir à faire glisser mes doigts sur cette peau douce, à sentir ses muscles tressailler légèrement.
Puis j'écarte davantage son fessier et me penche un peu plus afin de voir son anus pour pouvoir virer les bêtes qui lui butinent la rondelle. Mon doigt se fait léger pour faire le ménage et chaque fois qu'il effleure sa rosette, je vois celle-ci tressaillir.
— Il doit bien aimer se faire bouffer le cul, cette pensée me traverse l'esprit et je me rends compte que même si je suis concentrée sur ma tâche, celle-ci fournit à mon esprit tout le carburant nécessaire pour des pensées coquines et ce n'est pas sans incidence sur ma culotte.
Je réalise que cette séance de désinsectisation ne m'a pas, non plus, laissée indifférente. Je ressens une moiteur à l'entrejambe et les picotements qui envahissent mon bas-ventre ne sont probablement pas dus aux fourmis.
Certes la position accroupie fait que mon short compresse ma vulve, qui est bien ouverte, mais si je suis un peu confuse de l'excitation que je sens monter, je commence à trouver cela très agréable.
Ma position me permet de voir qu'il y aussi des squatteuses au niveau de son entre-jambe. C'est vrai que les fourmis ne l'ont pas loupé !
Lorsque mes mains s'aventurent sur son périnée, je l'entends protester faiblement mais en même temps il écarte ses jambes pour me faciliter la tâche.
Je prends cela pour un accord implicite et continue ma tâche.
Mes doigts caressent l'intérieur du haut de ses cuisses, là où la peau est si douce. Ils s'attardent, reviennent et entreprennent un nettoyage approfondi. Une morsure à cet endroit doit être « très » douloureuse …
Ma position me permet de voir qu'il y aussi des squatteuses au niveau de son entre-jambe. C'est vrai que les fourmis ne l'ont pas loupé !
Lorsque mes mains s'aventurent sur son périnée, je l'entends protester faiblement mais en même temps il écarte ses jambes pour me faciliter la tâche.
Je prends cela pour un accord implicite et continue ma tâche.
Mes doigts caressent l'intérieur du haut de ses cuisses, là où la peau est si douce. Ils s'attardent, reviennent et entreprennent un nettoyage approfondi. Une morsure à cet endroit doit être « très » douloureuse …
Même ses testicules sont envahis (décidément elles sont partout !). En me penchant encore un peu je nettoie délicatement le côté pile, puis je me déplace pour terminer le côté face.
Du coin de l'œil je vois qu'il est confus mais béat et son sexe raide montre qu'il a visiblement apprécié mes qualités ménagères.
J'écarte ses mains qui ne cachent plus grand-chose et le débarrasse des insectes qui courent sur son sexe tendu, puis je caresse ses testicules pour déloger les dernières indésirables.
Mes doigts se font légers, car l'endroit est sensible, mais je m'attarde davantage juste pour le plaisir de le sentir à ma merci.
Je ne sais pas si ce sont les endorphines qui me titillent, la vue de ce pénis en érection ou l'incongruité de la situation, mais j'ai envie de prendre ce sexe en main, de le sentir palpiter dans ma bouche, qu'il vienne s'enfoncer en moi…
Du coin de l'œil je vois qu'il est confus mais béat et son sexe raide montre qu'il a visiblement apprécié mes qualités ménagères.
J'écarte ses mains qui ne cachent plus grand-chose et le débarrasse des insectes qui courent sur son sexe tendu, puis je caresse ses testicules pour déloger les dernières indésirables.
Mes doigts se font légers, car l'endroit est sensible, mais je m'attarde davantage juste pour le plaisir de le sentir à ma merci.
Je ne sais pas si ce sont les endorphines qui me titillent, la vue de ce pénis en érection ou l'incongruité de la situation, mais j'ai envie de prendre ce sexe en main, de le sentir palpiter dans ma bouche, qu'il vienne s'enfoncer en moi…
A la vue de l'énorme goute de liquide translucide qui sourd de son méat, ma bouche s'avance et je tends la langue pour la recueillir. Son goût âcre me surprend mais balaie mes dernières résistances. Mes mains sont animées d'une volonté propre et commencent à caresser sa hampe, à le décalotter. Je vois qu'il n'y a pas que moi qui suis trempée : il mouille comme une fille, cela m'émeut et mon ventre se contracte de désir.
Je l'entends me dire
— Mais qu'est-ce que vous faites ?
— Euh ça se voit non ? je ne vais quand même pas vous laisser dans cet état, sauf si vous n'êtes pas d'accord.
— Euh ça se voit non ? je ne vais quand même pas vous laisser dans cet état, sauf si vous n'êtes pas d'accord.
Et histoire de le convaincre du bien-fondé de ma proposition, je passe ma langue sur son gland pour recueillir sa liqueur.
Le bout de neurone qui me reste me chuchote que cela ressemble un peu à une agression sexuelle et que je risque de me faire rembarrer, mais bizarrement je me sens en confiance.
Effectivement je ne reçois pas de calotte et le borborygme que j'entends doit signifier qu'il est d'accord.
Je continue mon exploration : du bout de la langue je fais le tour de son gland, j'en caresse la base, lape sa liqueur dont le goût un peu âcre me fait frissonner. Puis je prends son gland dans ma bouche en le faisant coulisser entre mes lèvres. Je le sens palpiter. Je recommence en l'enfonçant à chaque fois un peu plus loin en agaçant le frein avec la langue, puis je reviens téter son gland en le masturbant d'une main et caressant ses testicules de l'autre. Ma main va et vient avec un mouvement de rotation, d'abord lentement puis plus rapidement. Je sens son gland grossir entre mes lèvres.
Le bout de neurone qui me reste me chuchote que cela ressemble un peu à une agression sexuelle et que je risque de me faire rembarrer, mais bizarrement je me sens en confiance.
Effectivement je ne reçois pas de calotte et le borborygme que j'entends doit signifier qu'il est d'accord.
Je continue mon exploration : du bout de la langue je fais le tour de son gland, j'en caresse la base, lape sa liqueur dont le goût un peu âcre me fait frissonner. Puis je prends son gland dans ma bouche en le faisant coulisser entre mes lèvres. Je le sens palpiter. Je recommence en l'enfonçant à chaque fois un peu plus loin en agaçant le frein avec la langue, puis je reviens téter son gland en le masturbant d'une main et caressant ses testicules de l'autre. Ma main va et vient avec un mouvement de rotation, d'abord lentement puis plus rapidement. Je sens son gland grossir entre mes lèvres.
Je m'arrête et ma langue vient jouer avec son méat, puis enveloppe son gland et le fait disparaitre dans ma bouche. L'excitation me rend joueuse et inventive, à l'écoute de cette bite qui palpite.
Mes mains vont caresser ces fesses, qui me faisaient tant envie. Je les pétris, les malaxe. Je l'attire vers moi pour que son membre s'enfonce davantage dans ma bouche. A chaque fois qu'il ressort mes lèvres enserrent son extrémité et ma langue tourne autour de son frein et à chaque fois je perçois un petit tressaillement.
Mes mains vont caresser ces fesses, qui me faisaient tant envie. Je les pétris, les malaxe. Je l'attire vers moi pour que son membre s'enfonce davantage dans ma bouche. A chaque fois qu'il ressort mes lèvres enserrent son extrémité et ma langue tourne autour de son frein et à chaque fois je perçois un petit tressaillement.
Lorsque mes doigts vont à nouveau titiller son anus, je sens son bassin qui bascule vers l'avant pour enfoncer davantage son sexe. J'ai un mouvement de recul. Il a beau ne pas être monté comme un étalon il est quand même gros, en même temps je me dis que l'ai un peu cherché. Aussi lorsque ses mains descendent sur ma tête pour la maintenir, je le laisse faire. Il progresse en douceur et j'ai déplacé mes mains sur ses hanches pour contrôler ses mouvements. Je sens cette colonne de chair qui palpite en s'enfonçant lentement dans mon gosier.
Les fourmis se déchainent dans mon bas-ventre et il va falloir faire quelque chose… Ma vulve est compressée par mon short et ma culotte et je meurs d'envie de m'en débarrasser afin de lui donner un peu d'air.
Malheureusement il n'y a pas que là que je ressens des fourmis, mes jambes sont engourdies et cela devient vraiment inconfortable. Pas question de m'agenouiller car le sol est couvert de petits cailloux.
LUI
La voir s'accroupir et commencer à enlever les fourmis de mes jambes, m'a laissé muet de stupéfaction.
Je l'ai laissé faire et je suis confus lorsque je sens que popaul apprécie le traitement et relève la tête. J'essaie de dissimuler le mieux possible mon début d'érection, car je ne veux pas la choquer.
La voir s'accroupir et commencer à enlever les fourmis de mes jambes, m'a laissé muet de stupéfaction.
Je l'ai laissé faire et je suis confus lorsque je sens que popaul apprécie le traitement et relève la tête. J'essaie de dissimuler le mieux possible mon début d'érection, car je ne veux pas la choquer.
Evidemment quelques idées lubriques me traversent l'esprit, mais je les refoule car même si c'est plutôt ceinture à la maison, je ne veux rien faire d'inconvenant.
D'ailleurs je n'ai même pas eu le temps de voir à quoi elle ressemble ! je ne vois que ses cheveux bruns attachés en queue de cheval, une brassière de sport qui compresse sa poitrine et 2 cuisses fines mais musclées.
D'ailleurs je n'ai même pas eu le temps de voir à quoi elle ressemble ! je ne vois que ses cheveux bruns attachés en queue de cheval, une brassière de sport qui compresse sa poitrine et 2 cuisses fines mais musclées.
Malgré les morsures des insectes j'apprécie la caresse de ces mains, qui s'emploient à les écarter. Elles sont douces et déclenchent sur leur passage de délicieux frissons.
Lorsqu'elle me demande de relever mon tee-shirt, j'essaie de conserver un peu de dignité en continuant à dissimuler mon érection avec une seule main, mais en vain !
J'utilise donc mes deux mains pour l'enlever et j'ai l'impression fugace qu'elle se déplace. Evidemment quand elle reprend son nettoyage et s'attarde sur mes fesses, mes pensées recommencent à vagabonder.
Lorsqu'elle me demande de relever mon tee-shirt, j'essaie de conserver un peu de dignité en continuant à dissimuler mon érection avec une seule main, mais en vain !
J'utilise donc mes deux mains pour l'enlever et j'ai l'impression fugace qu'elle se déplace. Evidemment quand elle reprend son nettoyage et s'attarde sur mes fesses, mes pensées recommencent à vagabonder.
Elles font même des bonds lorsque ses mains s'insinuent entre mes fesses. Sur le coup je suis surpris mais très heureux qu'elle me débarrasse des fourmis qui me bouffaient cette partie si sensible de mon anatomie.
Je suis tiraillé entre la gratitude et des idées salaces. J'essaie de les repousser en pensant à autre chose, mais elles sont bien présentes et reviennent en boucle.
C'est un vrai soulagement lorsqu'elle dégage les bestioles qui butinent mon périnée et mes testicules.
Je balbutie un remerciement incompréhensible et j'écarte les jambes en souhaitant que sa main continue ses caresses.
Je me maudis aussitôt de ma faiblesse, mais ce remords est balayé par le frisson délicieux que crée sa main qui papillonne sur l'intérieur de mes cuisses.
Evidemment je bande maintenant comme un âne et mes deux mains ont du mal à le dissimuler. Je ferme les yeux, pour profiter de ce moment de grâce avant la catastrophe.
Je résiste mollement, quand elle écarte mes mains et apprécie la douceur de ses doigts qui parcourent mon sexe tendu.
Heureusement qu'elle est accroupie au moment où sa bouche se pose sur mon gland, sinon je l'aurais assommée avec ma mâchoire. Je ne peux qu'articuler une question complètement conne avant de me dire que je dois rêver !
C'est un vrai soulagement lorsqu'elle dégage les bestioles qui butinent mon périnée et mes testicules.
Je balbutie un remerciement incompréhensible et j'écarte les jambes en souhaitant que sa main continue ses caresses.
Je me maudis aussitôt de ma faiblesse, mais ce remords est balayé par le frisson délicieux que crée sa main qui papillonne sur l'intérieur de mes cuisses.
Evidemment je bande maintenant comme un âne et mes deux mains ont du mal à le dissimuler. Je ferme les yeux, pour profiter de ce moment de grâce avant la catastrophe.
Je résiste mollement, quand elle écarte mes mains et apprécie la douceur de ses doigts qui parcourent mon sexe tendu.
Heureusement qu'elle est accroupie au moment où sa bouche se pose sur mon gland, sinon je l'aurais assommée avec ma mâchoire. Je ne peux qu'articuler une question complètement conne avant de me dire que je dois rêver !
Finalement je me laisse porter par le flot des évènements et le plaisir inattendu de ses caresses.
Je suis dans un état de béatitude complète quand je me rend compte qu'elle commence à se dandiner.
Dans un éclair de lucidité quasi miraculeux, s'opère un échange entre les quelques neurones non encore anesthésiés et mon cerveau reptilien :
Je suis dans un état de béatitude complète quand je me rend compte qu'elle commence à se dandiner.
Dans un éclair de lucidité quasi miraculeux, s'opère un échange entre les quelques neurones non encore anesthésiés et mon cerveau reptilien :
— Cela fait un moment qu'elle est accroupie et ce ne doit pas être super confort.
— On s'en fout, on profite.
— Oui, mais si elle chope une crampe maintenant, on va pas en profiter longtemps.
— C'est pas con, qu'est-ce qu'il faut faire ?
— J'sais pas, lui dire de se relever.
— Et pourquoi pas lui masser les jambes ? elle a qu'à se mettre à genoux !
— Putain, t'es trop con.
— On s'en fout, on profite.
— Oui, mais si elle chope une crampe maintenant, on va pas en profiter longtemps.
— C'est pas con, qu'est-ce qu'il faut faire ?
— J'sais pas, lui dire de se relever.
— Et pourquoi pas lui masser les jambes ? elle a qu'à se mettre à genoux !
— Putain, t'es trop con.
Au terme de cette réflexion intense et au prix d'un effort surhumain, je la prends par les épaules et l'aide à se relever.
Je découvre son visage encore rougi par l'effort, ses cheveux sont collés par la sueur. Tout cela n'est pas très sexy, mais le sourire qu'elle m'adresse me va droit au cœur.
Sans plus attendre je m'accroupis à mon tour, pour lui masser les jambes.
Je fais remonter mes mains le long de chacune de ses jambes en appuyant avec mes doigts pour réactiver la circulation, cela n'a absolument rien d'érotique mais j'apprécie le contact de ces muscles fermes et de cette peau élastique.
Je découvre son visage encore rougi par l'effort, ses cheveux sont collés par la sueur. Tout cela n'est pas très sexy, mais le sourire qu'elle m'adresse me va droit au cœur.
Sans plus attendre je m'accroupis à mon tour, pour lui masser les jambes.
Je fais remonter mes mains le long de chacune de ses jambes en appuyant avec mes doigts pour réactiver la circulation, cela n'a absolument rien d'érotique mais j'apprécie le contact de ces muscles fermes et de cette peau élastique.
Après une ou deux minutes mes doigts se font plus légers, apprécient le soyeux de la peau, remontent vers l'intérieur des cuisses, se glissent sous le short pour caresser la naissance des fesses.
La tâche humide qui orne son short ne m'a pas échappé et alors que je me prépare à le lui enlever, elle me devance. Je l'aide à faire passer ses vêtements autour de ses baskets, puis je fais courir mes doigts sur ses jambes en ponctuant leur parcours de petits baisers.
La tâche humide qui orne son short ne m'a pas échappé et alors que je me prépare à le lui enlever, elle me devance. Je l'aide à faire passer ses vêtements autour de ses baskets, puis je fais courir mes doigts sur ses jambes en ponctuant leur parcours de petits baisers.
Lorsque j'arrive à la hauteur de son entre-jambe je vois un pubis brun broussailleux, qui cache un peu son sexe.
Elle écarte les jambes et je découvre ce dernier qui brille d'excitation. Alors que mes doigts s'apprêtent à le caresser, l'explorer et le faire vibrer, je me rends compte qu'ils sont maculés de jus de mure et qu'il y a probablement quelques bouts d'épines fichés dedans. Pas sûr que ce soit très agréable…
Elle écarte les jambes et je découvre ce dernier qui brille d'excitation. Alors que mes doigts s'apprêtent à le caresser, l'explorer et le faire vibrer, je me rends compte qu'ils sont maculés de jus de mure et qu'il y a probablement quelques bouts d'épines fichés dedans. Pas sûr que ce soit très agréable…
J'avance ma tête et la fragrance de son sexe envahit mes narines. Cela a beau être un mélange de sueur et d'odeur intime il me semble que c'est le plus doux des parfums, qui me monte à la tête et me procure une excitation incroyable. Ma bouche dévore littéralement l'intérieur de ses cuisses, se jette sur son sexe. Je veux la gouter, la dévorer me repaitre de ses saveurs.
Elle sursaute face à cet assaut un peu brusque et j'essaie de modérer mes ardeurs.
De la langue j'écarte ses lèvres, les parcours en essayant de l'introduire le plus loin possible. Ma bouche se ventouse à sa chatte pour téter sa liqueur.
Je la sens se crisper, frissonner puis se détendre. J'essaie d'être attentif à ses réactions mais la position accroupie avec la tête en hyperextension, n'est ni confortable, ni pratique.
Du coin de l'œil je repère une portion herbeuse sur le bord du sentier. Je me relève, prend mon inconnue par la main et vais m'allonger sur cette « pelouse ».
Bon il n'y a pas que de l'herbe et ça pique un peu mais c'est supportable et le jeu en vaut la chandelle. Elle s'accroupit, face à moi, au-dessus de ma figure. Mes mains se posent sur ses fesses les caressent et guident son sexe vers ma bouche affamée.
De la langue j'écarte ses lèvres, les parcours en essayant de l'introduire le plus loin possible. Ma bouche se ventouse à sa chatte pour téter sa liqueur.
Je la sens se crisper, frissonner puis se détendre. J'essaie d'être attentif à ses réactions mais la position accroupie avec la tête en hyperextension, n'est ni confortable, ni pratique.
Du coin de l'œil je repère une portion herbeuse sur le bord du sentier. Je me relève, prend mon inconnue par la main et vais m'allonger sur cette « pelouse ».
Bon il n'y a pas que de l'herbe et ça pique un peu mais c'est supportable et le jeu en vaut la chandelle. Elle s'accroupit, face à moi, au-dessus de ma figure. Mes mains se posent sur ses fesses les caressent et guident son sexe vers ma bouche affamée.
Ma langue parcourt timidement le bord de ses grandes lèvres, puis s'enhardit à les écarter et je m'abreuve directement à la source de ce nectar. Ma langue essaye d'aller plus loin, de rentrer en elle, puis remonte son sillon pour aller caresser son clitoris, mais celui-ci est un peu caché et je n'ose pas me servir de mes doigts pour le débusquer. Je prends ses grandes lèvres entre les miennes et les suce doucement, puis je darde ma langue pour pénétrer son intimité.
J'essaie à nouveau d'aller trouver son petit bouton et la seconde fois est la bonne je la sens tressaillir.
De la pointe de la langue j'en fais le tour, l'agace, le cajole. Je l'enserre avec mes lèvres, suce ce bonbon délicat.
Je sens son corps trembler, puis se raidir un peu. Elle place ses mains sur mon ventre, pour prendre appui. Son corps s'arque davantage, comme pour mieux s'offrir à ma bouche gourmande.
Je ne peux résister à l'envie d'aspirer ce bout de chair si sensible. Je l'entends gémir, crier, me dire de continuer.
Ma langue pénètre son vagin et tel un sexe miniature fait des aller-retour essayant d'aller le plus loin possible. Son corps se tend, plaquant son pubis contre ma bouche et mon nez, m'empêchant de respirer.
De la pointe de la langue j'en fais le tour, l'agace, le cajole. Je l'enserre avec mes lèvres, suce ce bonbon délicat.
Je sens son corps trembler, puis se raidir un peu. Elle place ses mains sur mon ventre, pour prendre appui. Son corps s'arque davantage, comme pour mieux s'offrir à ma bouche gourmande.
Je ne peux résister à l'envie d'aspirer ce bout de chair si sensible. Je l'entends gémir, crier, me dire de continuer.
Ma langue pénètre son vagin et tel un sexe miniature fait des aller-retour essayant d'aller le plus loin possible. Son corps se tend, plaquant son pubis contre ma bouche et mon nez, m'empêchant de respirer.
J'adore cette sensation de toute puissance, que l'on a lorsque l'on donne du plaisir à quelqu'un. J'aimerais faire durer ce moment, mais très vite je manque d'air et je dois interrompre ce baiser, pour respirer.
ELLE
Lorsqu'il me prend par le épaules pour me relever je découvre un large torse un peu poilu, des épaules carrées et musclées et un visage avenant avec des yeux verts. Je lui adresse un sourire et ses yeux se mettent à pétiller.
Lorsqu'il me prend par le épaules pour me relever je découvre un large torse un peu poilu, des épaules carrées et musclées et un visage avenant avec des yeux verts. Je lui adresse un sourire et ses yeux se mettent à pétiller.
La circulation qui se rétablit dans mes jambes pique un peu, mais sentir ses mains puissantes qui me massent est extrêmement plaisant.
Surtout quand elles deviennent plus légères, plus caressantes. Elles s'attardent sur l'intérieur de mes cuisses, les papillons s'affolent et je sens mon entre-jambe devenir encore plus humide. Je suis sûre que mon short est trempé !
Surtout quand elles deviennent plus légères, plus caressantes. Elles s'attardent sur l'intérieur de mes cuisses, les papillons s'affolent et je sens mon entre-jambe devenir encore plus humide. Je suis sûre que mon short est trempé !
Ses mains qui s'aventurent à l'intérieur de mon short, qui taquinent mes fesses, ont raison de mes dernières (faibles) résistances et je fais glisser mon vêtement.
Aaaah ! Cette bouche qui dévore ma chatte me surprend. C'est brouillon, précipité, il donne une impression de « mort de faim », mais j'apprécie cette envie, ce désir.
Il est tour à tour brusque et impatient, puis attentif à mes réactions. Sa langue semble être partout et m'électrise. Cela fait si longtemps que quelqu'un ne s'est pas occupé de mon minou avec autant de fougue.
Aaaah ! Cette bouche qui dévore ma chatte me surprend. C'est brouillon, précipité, il donne une impression de « mort de faim », mais j'apprécie cette envie, ce désir.
Il est tour à tour brusque et impatient, puis attentif à mes réactions. Sa langue semble être partout et m'électrise. Cela fait si longtemps que quelqu'un ne s'est pas occupé de mon minou avec autant de fougue.
Je suis un peu perplexe quand il s'interrompt et me prend la main pour aller sur le bord du chemin. Lorsque je le vois s'allonger sur un vague tapis herbeux, j'ai un peu mal pour son dos, mais cela ne semble pas le gêner.
Face à lui, je m'accroupis, offrant mon sexe à sa bouche gourmande.
C'est beaucoup mieux !!!
Oui j'aime sa bouche qui vient happer mes grandes lèvres et les sucer ! Le plaisir remonte le long de mon vagin et inonde mon ventre.
Ses mains malaxent mes fesses. C'est un peu brutal mais j'aime cette sensation.
Sa langue qui taquine mon clito, qui lui donne de l'importance, qui essaie de s'enrouler autour. Cette langue est magique et je sens mon corps s'envoler, être parcouru de frissons, de jouissance, de plaisirs oubliés.
C'est beaucoup mieux !!!
Oui j'aime sa bouche qui vient happer mes grandes lèvres et les sucer ! Le plaisir remonte le long de mon vagin et inonde mon ventre.
Ses mains malaxent mes fesses. C'est un peu brutal mais j'aime cette sensation.
Sa langue qui taquine mon clito, qui lui donne de l'importance, qui essaie de s'enrouler autour. Cette langue est magique et je sens mon corps s'envoler, être parcouru de frissons, de jouissance, de plaisirs oubliés.
Lorsqu'il aspire ce petit de chair si sensible, je ne peux m'empêcher de clamer ma surprise et mon plaisir.
Tout mon corps se tend et mes mains prennent appui sur son bas-ventre. Je sens la chaleur de son sexe.
Sa langue qui me pénètre, m'affole. Je veux la sentir tout au fond de moi, je veux la sentir aller et venir en moi.
J'en veux plus, je veux être remplie et mon bassin s'avance, écrasant sa bouche. Son nez vient buter contre mon clito, m'affolant encore plus.
Je sens mon bassin qui ondule recherchant plus de plaisir.
Cela s'interrompt brutalement !
Je le regarde et le vois tout rouge en train de reprendre sa respiration.
Je crois que je me suis un peu emballée …
Mais l'envie est toujours là…
Ma main qui frôle sa bite raide et bouillante, ne fait qu'exacerber cette envie.
Je veux sentir sa chaleur au fond de moi, qu'elle distende mes parois, qu'elle vienne taper mon utérus.
Est-ce que je prends le risque ? Est-ce qu'il en a envie ?
Je me décale et viens poser ma chatte sur ce mandrin dur, qui repose sur son ventre. Je fais coulisser mes lèvres sur sa bite chaude. C'est délicieux !
Tout mon corps se tend et mes mains prennent appui sur son bas-ventre. Je sens la chaleur de son sexe.
Sa langue qui me pénètre, m'affole. Je veux la sentir tout au fond de moi, je veux la sentir aller et venir en moi.
J'en veux plus, je veux être remplie et mon bassin s'avance, écrasant sa bouche. Son nez vient buter contre mon clito, m'affolant encore plus.
Je sens mon bassin qui ondule recherchant plus de plaisir.
Cela s'interrompt brutalement !
Je le regarde et le vois tout rouge en train de reprendre sa respiration.
Je crois que je me suis un peu emballée …
Mais l'envie est toujours là…
Ma main qui frôle sa bite raide et bouillante, ne fait qu'exacerber cette envie.
Je veux sentir sa chaleur au fond de moi, qu'elle distende mes parois, qu'elle vienne taper mon utérus.
Est-ce que je prends le risque ? Est-ce qu'il en a envie ?
Je me décale et viens poser ma chatte sur ce mandrin dur, qui repose sur son ventre. Je fais coulisser mes lèvres sur sa bite chaude. C'est délicieux !
— Je peux ?
Les mots ont franchi mes lèvres à mon insu !
Il me regarde bouche bée. Durant quinze, trente secondes, je ne sais pas ; Le temps se fige.
J'ai l'impression qu'il a arrêté de respirer.
Ses yeux verts s'illuminent, son visage s'éclaire d'un immense sourire et il me répond,
Il me regarde bouche bée. Durant quinze, trente secondes, je ne sais pas ; Le temps se fige.
J'ai l'impression qu'il a arrêté de respirer.
Ses yeux verts s'illuminent, son visage s'éclaire d'un immense sourire et il me répond,
— Oui je vous fais confiance.
Je guide l'objet de mon envie entre mes lèvres. Son gland écarte délicatement mes chairs. Nous dégoulinons de désir.
Je sens son bassin bouger, pour essayer de pousser son avantage, mais il ne fait qu'une seule tentative !
Suis-je la maitresse du jeu ? Je ne sais pas, mais j'en profite.
Je l'introduis en moi. La chaleur qui irradie de son sexe me transperce. Je monte et descend sur ce pal de chair, l'enfonçant à chaque fois un peu plus loin et à chaque fois un frisson de plaisir me secoue.
Je sens son bassin bouger, pour essayer de pousser son avantage, mais il ne fait qu'une seule tentative !
Suis-je la maitresse du jeu ? Je ne sais pas, mais j'en profite.
Je l'introduis en moi. La chaleur qui irradie de son sexe me transperce. Je monte et descend sur ce pal de chair, l'enfonçant à chaque fois un peu plus loin et à chaque fois un frisson de plaisir me secoue.
Empalée, je m'arrête pour sentir sa bite qui me remplit, m'envahit. Je ferme les yeux un instant pour apprécier sa chaleur, sentir son sexe qui palpite en moi…
Mon bassin est animé d'une vie propre et bascule d'avant en arrière. A chaque mouvement, je suis parcourue par une onde de plaisir. Son gland tape à chaque fois au bon endroit.
Ses mains enserrent ma taille, remontent vers ma poitrine, la caressent, puis essaient de passer sous la brassière, en vain.
Je l'aide en ôtant moi-même ce vêtement inutile.
Il effleure mes seins, en fait le tour, les caresse. C'est délicieux …
Il les empaume, les malaxe, c'est un peu brutal et maladroit, mais je sens une armée de fourmis qui parcourt tout mon corps et mon bassin qui accélère.
Ses doigts agacent mes tétons, les pincent, les tirent. Un million d'étoiles parcourent mes seins, mon ventre, ma colonne vertébrale et le feulement qui sort de ma bouche me surprend.
Je ne sais plus ce que je fais.
Mon bassin essaie de s'encastrer dans son pubis. Sa bite me transperce. J'ai l'impression qu'elle remonte jusque dans mon œsophage.
Le ressac de la marée électrique, qui me parcourt, s'intensifie à chaque mouvement de mon bassin.
Cette marée, les étoiles et les fourmis se fondent en une déferlante. Je suis emportée par ce flux.
La vague de plaisir qui me submerge, m'arrache un cri de plaisir, qui me surprend et me ravit.
J'essaie de faire durer cet instant mais la puissance de l'orgasme me laisse pantelante et je m'écroule sur son buste.
Ses bras m'enserrent, ses lèvres viennent chercher les miennes, nos langues se trouvent, dansent, se caressent et font durer cet instant de félicité.
Je suis merveilleusement bien, installée dans un cocon d'ouate et j'aimerais que cela dure longtemps…
Mais il desserre son étreinte et essaie de se relever.
LUI
Après avoir failli être étouffé par son minou, je manque m'étouffer de stupéfaction, lorsqu'elle frotte sa chatte sur mon sexe et me demande
Mon bassin est animé d'une vie propre et bascule d'avant en arrière. A chaque mouvement, je suis parcourue par une onde de plaisir. Son gland tape à chaque fois au bon endroit.
Ses mains enserrent ma taille, remontent vers ma poitrine, la caressent, puis essaient de passer sous la brassière, en vain.
Je l'aide en ôtant moi-même ce vêtement inutile.
Il effleure mes seins, en fait le tour, les caresse. C'est délicieux …
Il les empaume, les malaxe, c'est un peu brutal et maladroit, mais je sens une armée de fourmis qui parcourt tout mon corps et mon bassin qui accélère.
Ses doigts agacent mes tétons, les pincent, les tirent. Un million d'étoiles parcourent mes seins, mon ventre, ma colonne vertébrale et le feulement qui sort de ma bouche me surprend.
Je ne sais plus ce que je fais.
Mon bassin essaie de s'encastrer dans son pubis. Sa bite me transperce. J'ai l'impression qu'elle remonte jusque dans mon œsophage.
Le ressac de la marée électrique, qui me parcourt, s'intensifie à chaque mouvement de mon bassin.
Cette marée, les étoiles et les fourmis se fondent en une déferlante. Je suis emportée par ce flux.
La vague de plaisir qui me submerge, m'arrache un cri de plaisir, qui me surprend et me ravit.
J'essaie de faire durer cet instant mais la puissance de l'orgasme me laisse pantelante et je m'écroule sur son buste.
Ses bras m'enserrent, ses lèvres viennent chercher les miennes, nos langues se trouvent, dansent, se caressent et font durer cet instant de félicité.
Je suis merveilleusement bien, installée dans un cocon d'ouate et j'aimerais que cela dure longtemps…
Mais il desserre son étreinte et essaie de se relever.
LUI
Après avoir failli être étouffé par son minou, je manque m'étouffer de stupéfaction, lorsqu'elle frotte sa chatte sur mon sexe et me demande
— Je peux ?
Mon cœur en loupe un battement.
Je reste coi quelques instants, la dévisageant, réalisant que nos désirs respectifs ne demandent qu'à se rejoindre, la contemplant s'offrir avec la plus désarmante simplicité.
Instinctivement je sais que je lui fais confiance.
Je la vois redresser ma tige et faire coulisser mon gland entre ses lèvres. Nous dégoulinons tout deux de désir et sa caresse est délicieuse.
Les frissons de plaisir irradient mon bas-ventre et remontent le long de ma colonne vertébrale. Après quelques aller-retour elle introduit en elle, mon membre.
La sensation de chaleur et de douceur est merveilleuse.
Elle s'enfonce tout doucement mais mon corps en veut plus. Dans un réflexe mon bassin se soulève pour m'enfoncer davantage en elle, mais lorsqu'il redescend une douleur me traverse la fesse droite et stoppe tout net mon mouvement.
Je reste coi quelques instants, la dévisageant, réalisant que nos désirs respectifs ne demandent qu'à se rejoindre, la contemplant s'offrir avec la plus désarmante simplicité.
Instinctivement je sais que je lui fais confiance.
Je la vois redresser ma tige et faire coulisser mon gland entre ses lèvres. Nous dégoulinons tout deux de désir et sa caresse est délicieuse.
Les frissons de plaisir irradient mon bas-ventre et remontent le long de ma colonne vertébrale. Après quelques aller-retour elle introduit en elle, mon membre.
La sensation de chaleur et de douceur est merveilleuse.
Elle s'enfonce tout doucement mais mon corps en veut plus. Dans un réflexe mon bassin se soulève pour m'enfoncer davantage en elle, mais lorsqu'il redescend une douleur me traverse la fesse droite et stoppe tout net mon mouvement.
Il n'y a pas que de l'herbe, il y a aussi des épines et l'une d'elle me perfore le cul …
Je prends légèrement appui sur ma jambe droite afin de soulager ma fesse ; tant que je ne bouge pas c'est supportable.
Inconsciente de mes déboires, elle continue sa progression et s'empale sur moi.
Son vagin qui se contracte sur mon sexe, me fait oublier la douleur et je pose mes mains sur ses hanches pour accompagner les ondulations de son bassin.
J'aimerais pouvoir m'enfoncer en elle, mais je ne peux que la laisser faire et les caresses, qu'elle me prodigue, m'électrisent.
La gaine de velours qui enserre ma bite, prodigue à celle-ci le plus délicieux des massages. A chacun de ses mouvements, mon gland est caressé de la plus parfaite des manières.
Je regarde son corps qui ondule et mes yeux se posent sur sa poitrine toujours comprimée dans sa brassière. Mes mains se posent sur celle-ci, caressent ses seins à travers le tissu, essaient de l'enlever, n'y arrivent pas.
Je prends légèrement appui sur ma jambe droite afin de soulager ma fesse ; tant que je ne bouge pas c'est supportable.
Inconsciente de mes déboires, elle continue sa progression et s'empale sur moi.
Son vagin qui se contracte sur mon sexe, me fait oublier la douleur et je pose mes mains sur ses hanches pour accompagner les ondulations de son bassin.
J'aimerais pouvoir m'enfoncer en elle, mais je ne peux que la laisser faire et les caresses, qu'elle me prodigue, m'électrisent.
La gaine de velours qui enserre ma bite, prodigue à celle-ci le plus délicieux des massages. A chacun de ses mouvements, mon gland est caressé de la plus parfaite des manières.
Je regarde son corps qui ondule et mes yeux se posent sur sa poitrine toujours comprimée dans sa brassière. Mes mains se posent sur celle-ci, caressent ses seins à travers le tissu, essaient de l'enlever, n'y arrivent pas.
Je deviens instantanément un farouche partisan de libération des poitrines opprimées, mais sans beaucoup de succès. Heureusement elle vient à mon secours et ôte ce dernier rempart.
Elle reprend ses ondulations et ses seins dansent devant moi. Ils sont ronds, un peu tombant, de taille moyenne, avec des aréoles brunes encore toute fripées de leur enfermement.
Je les contemple quelques instants, fasciné par leur mouvement.
L'envie de sentir leur chaleur, leur douceur prend vite le pas sur ma contemplation.
Je les empaume, les caresse, les masse. J'aime toucher cette chair élastique, la douceur de sa peau, effleurer ses tétons avec le creux de ma paume, les sentir se dresser sous mes câlineries.
Mes doigts remontent vers ses mamelons les enserrent doucement. Lorsque je les fais rouler entre mes doigts, je la vois frémir.
Je continue mes effleurements, attentif à ses réactions. Le feulement qu'elle émet balaie mes derniers doutes. J'accentue mes caresses, tire sur ses tétins et ceux-ci durcissent davantage.
L'excitation nous emporte. Je triture ses seins, la faisant gémir de plaisir. Ses ondulation accélèrent et gagnent en intensité. Elle semble vouloir encastrer son bassin dans le mien et je dois prendre appui sur mes deux jambes pour surélever mes fesses.
Elle reprend ses ondulations et ses seins dansent devant moi. Ils sont ronds, un peu tombant, de taille moyenne, avec des aréoles brunes encore toute fripées de leur enfermement.
Je les contemple quelques instants, fasciné par leur mouvement.
L'envie de sentir leur chaleur, leur douceur prend vite le pas sur ma contemplation.
Je les empaume, les caresse, les masse. J'aime toucher cette chair élastique, la douceur de sa peau, effleurer ses tétons avec le creux de ma paume, les sentir se dresser sous mes câlineries.
Mes doigts remontent vers ses mamelons les enserrent doucement. Lorsque je les fais rouler entre mes doigts, je la vois frémir.
Je continue mes effleurements, attentif à ses réactions. Le feulement qu'elle émet balaie mes derniers doutes. J'accentue mes caresses, tire sur ses tétins et ceux-ci durcissent davantage.
L'excitation nous emporte. Je triture ses seins, la faisant gémir de plaisir. Ses ondulation accélèrent et gagnent en intensité. Elle semble vouloir encastrer son bassin dans le mien et je dois prendre appui sur mes deux jambes pour surélever mes fesses.
Si elle continue ainsi, je ne vais pas tenir très longtemps.
Mais alors que je sens mon plaisir monter, je la vois se raidir, le corps secoué de spasmes puis dans un cri de plaisir elle s'effondre sur ma poitrine.
Mes bras l'entourent pour l'empêcher de tomber. Je sens son corps chaud contre le mien, ses tétons durcis de désir frottent contre les miens. Nos bouches se rejoignent, nos langues se caressent, virevoltent. Notre baiser se fait à la fois tendre et passionné.
Mais alors que je sens mon plaisir monter, je la vois se raidir, le corps secoué de spasmes puis dans un cri de plaisir elle s'effondre sur ma poitrine.
Mes bras l'entourent pour l'empêcher de tomber. Je sens son corps chaud contre le mien, ses tétons durcis de désir frottent contre les miens. Nos bouches se rejoignent, nos langues se caressent, virevoltent. Notre baiser se fait à la fois tendre et passionné.
Emporté par celui-ci je relâche mes jambes et la sanction est immédiate !
La douleur me fait me relever. Elle me regarde surprise et perplexe et je lui dis
La douleur me fait me relever. Elle me regarde surprise et perplexe et je lui dis
— J'ai une épine qui me rentre dans la fesse droite.
— Après les fourmis, c'est les épines ! La nature essaie de se venger ? demande-t-elle en se marrant.
— Après les fourmis, c'est les épines ! La nature essaie de se venger ? demande-t-elle en se marrant.
Puis sans attendre ma réponse elle s'accroupit, à nouveau, et entreprend d'extirper de mon fondement la cause de ma douleur. Visiblement elle enlève deux épines et le soulagement est immédiat, même si ça pique encore un peu.
Je sens ses lèvres se poser sur ma blessure, l'embrasser, puis elles parcourent mes fesses, les lèchent, les dévorent. Ses mains ne sont pas reste et palpent, caressent, malaxent mes deux globes pour finalement les écarter.
Sa langue effleure ma rosette puis se fait plus insistante. Ces traitements redonnent toute sa vigueur à mon érection, qui s'était un peu dégonflée par suite d'une crevaison à l'arrière.
Lorsque sa main rencontre mon vit dressé, elle s'exclame surprise
Je sens ses lèvres se poser sur ma blessure, l'embrasser, puis elles parcourent mes fesses, les lèchent, les dévorent. Ses mains ne sont pas reste et palpent, caressent, malaxent mes deux globes pour finalement les écarter.
Sa langue effleure ma rosette puis se fait plus insistante. Ces traitements redonnent toute sa vigueur à mon érection, qui s'était un peu dégonflée par suite d'une crevaison à l'arrière.
Lorsque sa main rencontre mon vit dressé, elle s'exclame surprise
— Mais tu bandes encore !
— Ben oui, je n'ai pas joui.
— Oh la la, mais il faut y remédier tout de suite ! Il y a urgence.
— Je suis bien d'accord ! viens !
— Ben oui, je n'ai pas joui.
— Oh la la, mais il faut y remédier tout de suite ! Il y a urgence.
— Je suis bien d'accord ! viens !
Je la prends par la main et la guide jusqu'à un des chênes centenaires, qui bordent le chemin. Elle comprend tout de suite ce que j'ai en tête, met ses deux mains sur le tronc et se cambre en écartant les jambes.
Elle est délicieusement indécente ! Ses fesses s'offrent à moi, son entre-jambe est luisant de mouille.
Je m'accroupis pour admirer, embrasser, lécher, caresser ce qu'elle m'offre. Mais très vite je l'entends me dire.
Elle est délicieusement indécente ! Ses fesses s'offrent à moi, son entre-jambe est luisant de mouille.
Je m'accroupis pour admirer, embrasser, lécher, caresser ce qu'elle m'offre. Mais très vite je l'entends me dire.
— Viens en moi ! j'ai envie de te sentir au fond de moi. Tu peux venir en moi, je suis protégée.
Comment résister à une telle demande ?
Je me positionne entre ses jambes et guide mon phallus turgescent entre ses lèvres. Je bataille un peu pour le positionner.
Sa croupe ondule, je ne sais si c'est pour m'aider ou si c'est l'excitation, mais mon gland retrouve la chaleur de son antre.
Je m'enfonce doucement en elle, d‘un seul trait, savourant la douceur de cette gaine chaude qui m'enserre, essayant de ressentir les frémissements de cette enveloppe.
Je pose mes mains sur ses hanches pour mieux la pénétrer en faisant de lents aller-retour, dégustant chacune des sensations que m'offre sa chatte.
Mais très vite nos corps et nos envies reprennent le dessus et nous accélérons le tempo. Nous sommes parfaitement synchrones, son bassin vient à la rencontre du mien et j'ai l'impression de m'enfoncer chaque fois davantage.
Mes mains quittent ses hanches pour s'emparer de ses seins et les torturer délicatement. Je l'entends feuler de plaisir et me dire,
Je me positionne entre ses jambes et guide mon phallus turgescent entre ses lèvres. Je bataille un peu pour le positionner.
Sa croupe ondule, je ne sais si c'est pour m'aider ou si c'est l'excitation, mais mon gland retrouve la chaleur de son antre.
Je m'enfonce doucement en elle, d‘un seul trait, savourant la douceur de cette gaine chaude qui m'enserre, essayant de ressentir les frémissements de cette enveloppe.
Je pose mes mains sur ses hanches pour mieux la pénétrer en faisant de lents aller-retour, dégustant chacune des sensations que m'offre sa chatte.
Mais très vite nos corps et nos envies reprennent le dessus et nous accélérons le tempo. Nous sommes parfaitement synchrones, son bassin vient à la rencontre du mien et j'ai l'impression de m'enfoncer chaque fois davantage.
Mes mains quittent ses hanches pour s'emparer de ses seins et les torturer délicatement. Je l'entends feuler de plaisir et me dire,
— Putain c'est bon, continue plus fort !
Mon corps se charge de répondre à ma place. Ma bite sort et rentre complètement à un rythme effréné, nos chairs claquent.
A chaque fois que je bute au fond d'elle, je sens mon gland qui est caressé par un étau de velours. Des myriades d'étoiles et de frissons me traversent.
Cette frénésie qui s'est emparée de nous est animale. Je voudrais ralentir pour faire durer l'instant, mais nos corps sont d'un autre avis.
Je la tiens par les épaules pour essayer de la transpercer, de caresser son utérus, d'augmenter mon plaisir.
J'attrape ses bras, les tire en arrière pour me ficher complètement en elle ! Elle se cambre pour maximiser notre emboitement !
Au plus profond d'elle mon gland est caressé, enveloppé, massé. La sensation est divine.
Je suis traversé par des spasmes de plaisir et je sens mon foutre qui pulse, qui la remplit.
Mon orgasme déclenche le sien.
Je la sens se raidir, l'entends pousser un cri de plaisir, puis elle se redresse et vient coller son dos contre moi. Mes bras l'entourent, mes mains volent au-dessus de sa peau déposant un plumetis de caresses.
A chaque fois que je bute au fond d'elle, je sens mon gland qui est caressé par un étau de velours. Des myriades d'étoiles et de frissons me traversent.
Cette frénésie qui s'est emparée de nous est animale. Je voudrais ralentir pour faire durer l'instant, mais nos corps sont d'un autre avis.
Je la tiens par les épaules pour essayer de la transpercer, de caresser son utérus, d'augmenter mon plaisir.
J'attrape ses bras, les tire en arrière pour me ficher complètement en elle ! Elle se cambre pour maximiser notre emboitement !
Au plus profond d'elle mon gland est caressé, enveloppé, massé. La sensation est divine.
Je suis traversé par des spasmes de plaisir et je sens mon foutre qui pulse, qui la remplit.
Mon orgasme déclenche le sien.
Je la sens se raidir, l'entends pousser un cri de plaisir, puis elle se redresse et vient coller son dos contre moi. Mes bras l'entourent, mes mains volent au-dessus de sa peau déposant un plumetis de caresses.
Nos respirations sont encore saccadées, elle s'abandonne dans mes bras, repose sa tête sur mon épaule et se tourne vers moi. Ses yeux brillent et un sourire illumine son visage.
J'approche mon visage et de mes lèvres, j'effleure les siennes.
Puis je recommence, elle répond à mon baiser, ouvre sa bouche et nos langues entament un doux ballet sensuel.
Elle se retourne et je sens mon sexe glisser hors de son doux fourreau.
Elle m'enlace frottant sa poitrine contre mon torse. Je sens ses tétons durcis qui agacent mon épiderme.
Nous reprenons notre baiser. Celui-ci est plein de douceur et de tendresse, mais nous électrise.
Nos mains se promènent sur nos dos, puis se posent sur nos fesses. Nous les caressons, les explorons, nos doigts s'insinuent dans nos replis les plus secrets.
Mes lèvres ont abandonné les siennes, pour parcourir son cou de baisers, aller mordiller le lobe de son oreille. Je l'entends ronronner de plaisir.
Ses mains abandonnent mon cul, pour venir caresser mes testicules, Je sens ma verge se tendre à nouveau. Sa main s'en empare, l'éprouve, la serre, puis je la vois s'accroupir pour emboucher mon sexe luisant de nos sécrétions.
J'approche mon visage et de mes lèvres, j'effleure les siennes.
Puis je recommence, elle répond à mon baiser, ouvre sa bouche et nos langues entament un doux ballet sensuel.
Elle se retourne et je sens mon sexe glisser hors de son doux fourreau.
Elle m'enlace frottant sa poitrine contre mon torse. Je sens ses tétons durcis qui agacent mon épiderme.
Nous reprenons notre baiser. Celui-ci est plein de douceur et de tendresse, mais nous électrise.
Nos mains se promènent sur nos dos, puis se posent sur nos fesses. Nous les caressons, les explorons, nos doigts s'insinuent dans nos replis les plus secrets.
Mes lèvres ont abandonné les siennes, pour parcourir son cou de baisers, aller mordiller le lobe de son oreille. Je l'entends ronronner de plaisir.
Ses mains abandonnent mon cul, pour venir caresser mes testicules, Je sens ma verge se tendre à nouveau. Sa main s'en empare, l'éprouve, la serre, puis je la vois s'accroupir pour emboucher mon sexe luisant de nos sécrétions.
Je trouve cela merveilleux d'indécence et l'excitation me fait me raidir davantage. Je suis surpris de pouvoir bander à nouveau aussi rapidement !
Je la regarde lécher nos sucs intimes. A chaque fois que sa bouche se pose sur mon gland, un frisson de plaisir me parcourt le corps.
L'envie de lui rendre la pareille me saisit et sans réfléchir je la redresse et m'accroupis à mon tour pour lécher le mélange de sperme et mouille qui macule son entre-jambe. Lorsque ma bouche se pose sur son sexe je la sens tressaillir et avoir un léger mouvement de recul. Je comprends que celui-ci est encore un peu sensible et me redresse pour l'embrasser, partager nos goûts, nos saveurs.
Je la regarde lécher nos sucs intimes. A chaque fois que sa bouche se pose sur mon gland, un frisson de plaisir me parcourt le corps.
L'envie de lui rendre la pareille me saisit et sans réfléchir je la redresse et m'accroupis à mon tour pour lécher le mélange de sperme et mouille qui macule son entre-jambe. Lorsque ma bouche se pose sur son sexe je la sens tressaillir et avoir un léger mouvement de recul. Je comprends que celui-ci est encore un peu sensible et me redresse pour l'embrasser, partager nos goûts, nos saveurs.
Le bruit lointain d'un tracteur, qui s'avance sur le chemin vient faire éclater notre bulle !
Nous redescendons sur terre et comprenons, que la parenthèse est terminée !
Nous rassemblons nos affaires et nous rhabillons. Puis je lui dis
Nous redescendons sur terre et comprenons, que la parenthèse est terminée !
Nous rassemblons nos affaires et nous rhabillons. Puis je lui dis
— Merci. Je m'appelle Pierre.
— Je m'appelle Marie-Pierre ! Euh je ne sais pas ce qui m'a pris, je n'aurais jamais pensé faire ce j'ai fait, mais je suis ravie. Tu n'es pas choqué ? me dit-elle en souriant.
— J'ai été un peu surpris, mais j'ai adoré chaque seconde. Veux-tu qu'on se revoit ?
— Euh, je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Au vu de ton alliance, tu es marié et je déteste l'idée de voler un homme à sa femme. Cela m'est arrivé et je ne veux pas faire subir cela à quelqu'un.
— Je m'appelle Marie-Pierre ! Euh je ne sais pas ce qui m'a pris, je n'aurais jamais pensé faire ce j'ai fait, mais je suis ravie. Tu n'es pas choqué ? me dit-elle en souriant.
— J'ai été un peu surpris, mais j'ai adoré chaque seconde. Veux-tu qu'on se revoit ?
— Euh, je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Au vu de ton alliance, tu es marié et je déteste l'idée de voler un homme à sa femme. Cela m'est arrivé et je ne veux pas faire subir cela à quelqu'un.
Je suis un peu embarrassé mais décide de lui dire la vérité
— En fait j'adore ma femme et ne songe pas à la quitter, mais sa libido est tombée à zéro à cause du stress professionnel et c'est très frustrant pour moi. C'est plutôt comme une sex-friend, que je voudrais te revoir.
— Ah ! Euh ouais… là pour le coup c'est moi qui suis un peu choquée et je ne sais pas quoi te dire. Enfin ça a le mérite d'être clair.
— Désolé si je t'ai choquée, mais je préfère être honnête. L'idée d'avoir une sex-friend m'avait déjà traversé l'esprit, mais je n'ai jamais franchi le pas. Et là ce que nous venons de vivre me donne envie de le franchir.
— Donc on se voit juste pour baiser et rien d'autre ?
— Non, pas uniquement, il peut aussi y avoir de la tendresse, de l'amitié, mais il n'y a pas d'engagement et dès que l'un de nous deux veut arrêter, tout s'arrête.
— Mouii, c'est vrai que présenté comme cela, ça parait tentant. Je n'avais pas réalisé combien le sexe m'avait manqué et là c'était pfff magique… Mais d'un point de vue pratique on fait comment ? Tu pourras te libérer le week-end ?
— Le week-end pas vraiment, mais durant la semaine ce devrait être possible, car je suis souvent en déplacement professionnel.
— Et moi la semaine je travaille et la plupart du temps, mes deux ados sont à la maison avec moi. C'est pas simple…
— On n'est pas forcé de se voir chez toi, si tu peux abandonner tes enfants une soirée, les hôtels ne me font plus peur. Ecoute je comprends que là tout de suite cela peut paraitre précipité, donne-moi ton numéro de téléphone et je te rappellerai dans deux ou trois jours. Je ne t'en voudrais absolument pas si ta réponse est négative. Tu m'as déjà offert un magnifique cadeau.
— Ah ! Euh ouais… là pour le coup c'est moi qui suis un peu choquée et je ne sais pas quoi te dire. Enfin ça a le mérite d'être clair.
— Désolé si je t'ai choquée, mais je préfère être honnête. L'idée d'avoir une sex-friend m'avait déjà traversé l'esprit, mais je n'ai jamais franchi le pas. Et là ce que nous venons de vivre me donne envie de le franchir.
— Donc on se voit juste pour baiser et rien d'autre ?
— Non, pas uniquement, il peut aussi y avoir de la tendresse, de l'amitié, mais il n'y a pas d'engagement et dès que l'un de nous deux veut arrêter, tout s'arrête.
— Mouii, c'est vrai que présenté comme cela, ça parait tentant. Je n'avais pas réalisé combien le sexe m'avait manqué et là c'était pfff magique… Mais d'un point de vue pratique on fait comment ? Tu pourras te libérer le week-end ?
— Le week-end pas vraiment, mais durant la semaine ce devrait être possible, car je suis souvent en déplacement professionnel.
— Et moi la semaine je travaille et la plupart du temps, mes deux ados sont à la maison avec moi. C'est pas simple…
— On n'est pas forcé de se voir chez toi, si tu peux abandonner tes enfants une soirée, les hôtels ne me font plus peur. Ecoute je comprends que là tout de suite cela peut paraitre précipité, donne-moi ton numéro de téléphone et je te rappellerai dans deux ou trois jours. Je ne t'en voudrais absolument pas si ta réponse est négative. Tu m'as déjà offert un magnifique cadeau.
Je mémorise son téléphone, puis je la vois s'approcher, déposer un baiser sur mes lèvres et tourner les talons pour s'éloigner en petites foulées.
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