Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yves. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Yves.
Chapitre 2
Yves 2
Je savais qu'en cédant à Yves je m’exposais à bien des risques. Étrangement, je redoutais cela, mais mon côté osé, pour ne pas dire salope, aimait l’adrénaline que tout cela me procurait. Les poussées de tension, le trouble que cela m'apportait dix ans auparavant était de retour. À l’époque, Yves avait exagéré profitant de ses visites à la maison pour me glisser discrètement une main aux fesses, et bien d'autres manières déplacées au nez et à la barbe de mon mari. J’étais très mal à l'aise et vivais mal cette situation. C’est, du reste, suite à trop d'exagérations que j'avais mis fin à cette relation, qui, à mes yeux, devenait dangereuse…
Je me retrouvais donc dans cette même situation dix ans plus tard, craignant qu’il débarque à la maison sans prévenir. Je prenais donc les devants et dès le début de semaine, je lui envoyai un SMS lui signifiant que je désirais le voir pour discuter de tout cela. La réponse ne s'est pas fait attendre, quelques minutes plus tard, il me répondait et, en quelques messages, nous nous fixions rendez-vous pour le lendemain midi. Rien de bien compliqué, comme il y avait dix ans, Yves pouvait quitter son boulot pendant le midi et moi j’étais le plus souvent complètement libre entre douze et quatorze heures. Dès ce dernier SMS, je me suis mise à cogiter, à me demander quelle était la solution pensant même à essayer de clamer l'erreur et en rester là !
C’était certainement la meilleure chose à faire, mais si ma tête pensait à éviter les soucis, mon corps réclamait, quant à lui, ses coups de reins majestueux qui me faisaient tant rugir de plaisir… La raison a ses limites. Yves, malgré mes craintes, avait un talent certain pour me faire hurler de plaisir. Je suis en mesure de dire, en me retournant sur ces dix dernières années, qu’il était l'homme qui m'avait donné les plus gros orgasmes, et de loin ! Je me rendais à l’évidence que je n’aurais pas vécu avec ce type, mais ses vices, ses jeux m'avaient manqué. Dix ans plus tard, j’étais une autre femme, plus sensible au plaisir, plus curieuse et joueuse et certainement bien plus salope !
À ce fameux rendez-vous, j’y suis arrivée en petite robe (mon côté provocatrice).
C’était certainement la meilleure chose à faire, mais si ma tête pensait à éviter les soucis, mon corps réclamait, quant à lui, ses coups de reins majestueux qui me faisaient tant rugir de plaisir… La raison a ses limites. Yves, malgré mes craintes, avait un talent certain pour me faire hurler de plaisir. Je suis en mesure de dire, en me retournant sur ces dix dernières années, qu’il était l'homme qui m'avait donné les plus gros orgasmes, et de loin ! Je me rendais à l’évidence que je n’aurais pas vécu avec ce type, mais ses vices, ses jeux m'avaient manqué. Dix ans plus tard, j’étais une autre femme, plus sensible au plaisir, plus curieuse et joueuse et certainement bien plus salope !
À ce fameux rendez-vous, j’y suis arrivée en petite robe (mon côté provocatrice).
Yves était déjà garé sur le petit parking comme convenu. J'ai stationné ma voiture à côté de la sienne et suis allée le rejoindre… Nous sommes allés au Mac Do, service au volant, avant qu'il n’aille se garer dans le fond d’un second parking en cailloux rouges, à quelques minutes de là, bien en retrait de la route et même à l'abri des regards puisque situé derrière une salle des sports. Nous avons alors dégusté notre petit encas tout en papotant. Je regrettais presque d'avoir mis cette petite robe, Yves se montrant plus intéressé par mes jambes que par mes propos. J’essayais néanmoins d'exposer mon point de vue lui disant clairement que, sans discrétion, je stoppais tout de suite cette histoire à peine commencée ! De mon côté, j’essayais de me montrer intransigeante tandis que du sien, il ne pensait qu’à me glisser la main entre les cuisses ! J'irais même jusqu’à dire qu'il a fallu que j’ouvre les jambes pour obtenir son attention. Du coup, il me répondait oui à toutes mes affirmations, m’agaçant même, tellement j'avais l'impression qu'il se moquait de moi et de mes propos. Discuter les cuisses ouvertes avec un doigt qui s'agite sur mes lèvres humides n'est pas mon fort ! Yves me connaissait tellement bien que dès lors où il m'a vu fermer les yeux et ronronner de plaisir, il savait que j’étais à sa merci… Un doigt, puis deux, je murmurais d’arrêter sans le penser et Yves saisissait l'opportunité de me soumettre à ses envies…
Il descendit de voiture rapidement et vint ouvrir ma portière, m'invitant à descendre en me tendant la main. Il m'emmena derrière la voiture qui, avec le recul, était garée volontairement en marche arrière contre le talus d'herbe. Il ouvrit le hayon du coffre (le bougre avait tout prévu), me poussa vers celui-ci et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il m'a retroussé la robe tout en me forçant à me pencher dans la voiture. Quelques caresses bien sauvages sur ma raie avant de sentir sa langue chaude me manger les fesses… et je perdais pied une fois de plus. Je me cambrais me délectant de cette bouche gourmande qui me fouillait les fesses. Il m’a ensuite guidée, me positionnant à quatre pattes sur le plancher, les genoux sur le pare-choc. Quelques caresses sur mes fesses exposées et string écarté, il m'a pénétrée avec ferveur ! Je grognais de plaisir relevant la tête, regardant si aucun véhicule n’entrait dans le parking mais, très vite, j'oubliai ce détail m'abandonnant au plaisir qu’il me donnait. Quelques fessées et râlant que mon cul était sublime… Je gémissais sous ses assauts, sa queue bien dure coulissait en moi et butait au plus profond de mon antre. Cambrée, les fesses offertes, je criais des :
– Encore… oui… encore…
L’orgasme m'a submergée en quelques minutes au moment où je le sentis exploser en moi ! Le claquement de son bas-ventre sur mes fesses, la brûlure de son foutre bouillant m'envahissant le ventre ! De longs spasmes me faisaient bondir et gémir comme la belle Salope que j'étais ! Yves ne s’y trompait pas, il m’administrait encore quelques petites fessées en me disant que j’étais la plus belle des Salopes ! Je me suis extirpée du coffre les genoux engourdis et me suis empressée de repositionner mon string et ma robe correctement. Yves me souriait, visiblement heureux de son quart d’heure. J'avais encore de grands frissons du plaisir que je venais de prendre, lui prit cela pour un frisson de froid et m’a vite fait signe de remonter dans la voiture…
Pour la première fois, délicat, il me tendit un mouchoir papier en me disant de faire attention de ne pas tacher ma robe ! Je m'essuyai le minou dégoulinant alors qu’il riait s'excusant de m’avoir inondé les fesses. Nous avons ri et plaisanté sur ces fameuses doses de sperme et je lui glissai au passage que j'aimais beaucoup cela. Évidement, il a surenchéri me disant qu’il m’en mettrait partout. Nous sommes encore restés un petit quart d'heure à discuter et, cette fois, il se montra plus à l'écoute me rassurant et me disant qu’il serait sérieux et ne créerait aucun problème dans mon couple ni ne me mettrait mal à l'aise si, d’aventure, on se croisait dans nos vies respectives. Je me sentis enfin un peu plus tranquille, apaisée par ses propos.
Yves me plaisait beaucoup, du côté sexe j'entends… Mise en confiance, rassurée, je savais dès lors que j'allais nourrir cette relation et y prendre encore plus de plaisir. Je n’étais pas à cinq minutes près, je me collai à lui pour un long baiser. Comme deux adolescents, nos langues se sont mêlées tout en nous caressant, nous serrant l'un contre l’autre. Je me sentais si bien dans ses bras que pour un peu : j'aurais remis cela. Hélas l'heure tournait et Yves ne pouvait pas trop traîner. Je dis hélas car, durant quelques secondes, je pressai son bas-ventre et sentis sa queue reprendre forme. Lorsque nous avons cessé, je m'apprêtai à ouvrir une nouvelle fois son jeans avec une puissante envie de lui faire plaisir, mais aussi d’enfin nourrir mon fantasme de sa jolie queue qui se vide dans ma bouche gourmande…
Ce n’était que partie remise et je comptais bien en profiter encore d'avantage le moment venu !
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Commentaires ()
A consommer sans aucune modération !
Tu nous as fait là une jolie suite, toujours d'une plume qui t'est propre.
Merci pour ce bon moment de lecture :).
J aime beaucoup te lire Lola
J'aime bien ton style direct et décontracté.