De jeune puceau hétéro à amant d'un homme mûr
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

De jeune puceau hétéro à amant d'un homme mûr — Chapitre 2

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ExploLuxure
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De jeune puceau hétéro à amant d'un homme mûr

Chapitre 2

Sur le chemin du retour, mon cerveau bouillonnant ne cessait de questionner ce qui venait de se passer. Avais-je eu raison de me rendre à ce rendez-vous ? Avais-je aimé ce qui s'était passé ? Est-ce que j'allais revenir à 23h00 comme il me l'avait ordonné ? En y repensant, cela me semblait impossible. Certes, malgré ces questionnements, la situation m'excitait toujours, mais je savais, qu'une fois rentré dans ma petite chambre de cité U, j'allais me branler, rapidement jouir et passer à autre chose. Bien sûr, je savais qu'un sentiment de honte allait probablement m'envahir et que j'aurais certainement peur de recroiser cet homme dans le quartier, surtout après lui avoir posé un lapin, mais ça serait de l'histoire ancienne.
Bien que ce moment de sexe ne fut connu que de nous deux, j'avais l'impression que chaque personne que je croisais savait que j'avais été la salope d'un homme mûr. C'était dans ma tête, mais ce sentiment de honte publique m'accompagna jusqu'à ma chambre de cité U, particulièrement quand je croisais Meryem, une étudiante d'origine turque de mon étage sur qui je fantasmais régulièrement. À peine arrivé dans ma chambre, je me mettais nu sur mon lit et me masturbais frénétiquement jusqu'à jouir abondamment sur mon torse et mon visage. Cela ne prit qu'une minute tellement j'étais excité.
Après ça, il devint clair que je resterai dans ma chambre et que je ne serai pas la salope de cet homme. Je retrouvais une sorte de dignité de mâle hétéro viril qui se promit que sa prochaine fois, ce serait avec une femme. Je pensais me tenir à cela le temps des 3h30 qui restaient avant l'heure du rendez-vous. Pourtant, une boule se noua dans mon ventre à mesure que le temps filait. Je n'arrivais pas à passer vraiment à autre chose. Je savais qu'Yves était quelque part, plaisantant sûrement avec des amis, mais impatient de dépuceler un jeune étudiant si celui-ci revenait à lui. Peut-être même était-il sûr que j'allais venir, que j'étais déjà sous son emprise de mâle. Moi qui pensais passer à autre chose rapidement, ces 3h30 furent longues et pénibles.
Ma raison ne cessait de me tranquilliser sur le fait que rien n'adviendrait et que je me débinerai au dernier moment. Pourtant, je sentais une force en moi grandissante et me poussant au vice. Je n'avais pas réellement de désir, en tout cas, pas le même que celui que j'éprouve pour une femme ou même en discutant avec des hommes sur 36 15 GUY. J'avais simplement l'impression que ma place, mon rôle voire mon devoir était d'être chez cet homme et d'être à sa disposition pour son plaisir.
À 23h00, j'étais chez Yves.
— J'en étais sûr. Je savais que tu reviendrais.
— J'en étais pas vraiment sûr au début, répondis-je timidement.
— Une femelle revient toujours vers son mâle alpha. Une salope revient toujours vers une bite. J'ai tout de suite vu que tu étais fait pour vider des couilles.
Le ton d'Yves me surprit. Le vieux pépère, qui s'était parfois montré directif, affichait tout à l'heure toujours une certaine bonhomie malgré tout. Là, il semblait en terrain conquis. J'étais le terrain conquis, un territoire vierge à explorer et dépuceler. Le butin était ma virginité.
— Avant de te baiser, il va falloir te préparer. C'est ta première fois. Il faut donc que ça se fasse dans les meilleures conditions. On va d'abord te faire un lavement anal. J'aime la propreté. Et après, tu vas te raser tout le corps. J'aime les corps lisses. Tu t'es déjà rasé tout le corps ?
— Non.
— Tu vas voir. Tu vas adorer la sensation. D'ailleurs, veille à être bien lisse à chaque fois que je te baiserai.
Je ne dis rien, mais mon cerveau bugga un instant. Il y aurait d'autres fois ? Comment pouvait-il en être sûr ? Quelle arrogance dans ses propos et son ton. J'aurais pu m'en offusquer, mais, étrangement, cela attisa mon désir. Je sentais que je perdais pied face à lui. Je ne le trouvais pas beau, presque repoussant quand j'avais un éclair de lucidité. Mais je le voulais en moi. C'était ce que je devais être : un récipient pour sa queue et sa semence.
Voyant que j'étais passif face à lui, bloqué par la peur et la timidité, il se rapprocha de moi. Je pensais qu'il voulait m'embrasser comme plus tôt dans la soirée. Je me trompais. D'une pression de la main, il m'indiqua de me baisser. Son envie était claire, je devais le sucer. Je fus surpris au début, mais je compris rapidement qu'il me testait, ou, plutôt, qu'il testait ma docilité. Vu qu'à peine deux minutes après mon arrivée, j'avais sa petite queue en bouche, le test avait été concluant pour lui. L'avenir proche le démontrerait sans peine.
Je le suçais quelques courtes minutes avant qu'il ne m'interrompe.
— Arrête-toi. Tu es vraiment une bonne salope. J'ai hâte de te baiser comme une chienne. D'ailleurs, on va faire le nécessaire pour passer à la vitesse supérieure.
Tandis qu'il me parlait, je restais à genoux, le regardant docile alors que son regard me surplombait, dominateur.
— Dans quelques minutes, je serai en toi. Tu seras dépucelé. Mais avant ça, on va te préparer.
Je vous passe les détails de cette préparation. Yves m'expliqua ce qu'il attendait et comment m'y prendre. Je pensais que cette préparation allait m'installer dans l'ambiance et me libérer. Ce ne fut pas le cas. J'étais encore comme inhibé. Je suivais simplement les instructions de mon initiateur qui attendait patiemment dans le salon que je sois prêt à m'offrir à lui. Au bout d'une quarantaine de minutes, j'étais prêt.
Je sortis nu dans le salon. Yves, qui était toujours habillé, assis dans le canapé, se leva et se dirigea vers moi.
— Superbe. Tu es magnifique lisse comme ça. Une vraie femelle. Tu me rappelles une ancienne copine un peu androgyne que j'avais baisée à 20 ans. Je pense qu'avec une perruque, la bonne tenue et du maquillage, tu donnerais envie à bien des hétéros.
Je dois avouer que j'avais déjà fantasmé sur le fait d'être une femme prise par un homme ou sur me travestir. On m'a toujours dit que j'avais des fesses et une cambrure féminines.
— On verra ça une autre fois.
Yves venait de lancer une nouvelle bombe dans mon cerveau.
— Bon, allons-y. Il est temps de faire de toi un homme, ou... une femme ? Disons de faire de toi une vraie salope. Allons dans ma chambre. Suis-moi !
Yves me précéda jusque dans sa chambre. La chambre était assez grande, mais peu décorée. Un intérieur assez simple comme tout le reste de l'appartement. Rien de romantique ou d'érotique. Pire, des vêtements, des sacs et des chaussures traînaient au sol, y compris des vêtements sales comme des chaussettes. Cela me refroidit instantanément. Yves s'aperçut de mon trouble.
— Oui, désolé, je n'ai pas eu le temps de ranger. Je n'avais pas prévu de baiser ce soir. Mais une vraie salope se fait baiser partout, quels que soient la propreté ou le rangement.
Il savait y faire. Par son langage cru et franc, il avait ôté mon trouble et me ramena là où devait être ma place, un outil pour son plaisir. Et un outil ne peut ressentir de trouble et accepte de s'offrir partout. Yves avait allumé la lumière du plafond. Elle éclairait puissamment la pièce. Moi qui imaginais une ambiance tamisée, c'était raté. Ma nudité et mon vice étaient exposés en pleine lumière. Je n'aurais même pas droit à une forme de pudeur.
Yves me tournait le dos. Il se déshabilla rapidement sans un regard pour moi. Il ne garda que sa paire de chaussettes noires, le comble de la ringardise, pensais-je. Est-ce que cela était bien en train d'arriver ? Étais-je vraiment sur le point de faire ma première fois avec un homme, qui plus moche, vieux, avec une petite queue, et ringard ? Cette idée me dégoûta autant qu'elle attisa le désir en moi. Je sentais que je passais un cap dans cette soirée. J'étais totalement prêt à être à sa merci et à être sodomisé par un inconnu qui me déplaisait. J'étais prêt à être pris par un ringard. Être dépucelé par un tel homme, qu'est-ce que cela disait de moi ?
Yves me fit face et s'avança jusqu'à me prendre dans ses bras pour me caresser et m'embrasser. Comme tout à l'heure, j'étais gêné par cette tendresse. Je désirais quelque chose de plus direct, de moins sensuel. Dans mon esprit, la sensualité était l'apanage des relations hétéros donc des femmes. Mais je ne voulais plus être trop dans la passivité. J'avais peur de laisser une mauvaise image d'amant à cet homme qui me rebutait, mais que je voulais servir du mieux possible comme vide couilles. Alors, je pris sur moi et lui rendis baisers et caresses. Cela plut à Yves que je sentais de plus en plus entreprenant et passionné.
Tout d'un coup, il saisissait mon visage et mit fin à nos baisers.
— Tu es prêt ?
— Je ne sais pas. Je pense, oui.
— Une fois passée cette étape, pas de retour en arrière. Tu ne seras plus vierge. Et surtout, si tu y prends goût, tu risques de basculer dans une vie de vice et de baise sans limites. Surtout toi. Je sens que tu as le potentiel d'être une grosse grosse chienne accro à la queue.
Je rougis, prenant cela comme un compliment même si, en soi, c'était avilissant.
— Alors, on est bon ?
J'avais baissé les yeux, prenant un temps de réflexion. J'étais aussi intimidé par cet homme, la situation et sur quoi cela pouvait déboucher dans le futur. Ma réflexion ne dura quelques secondes. Je relevais la tête et vins l'embrasser. Puis je lui dis "baise-moi bébé".
Yves afficha un large sourire carnassier. Il avait finalement obtenu ce qu'il voulait le plus. Le plein consentement oral qu'il pouvait me faire subir les pires outrages. De mon côté, j'avais eu un sursaut de courage pour me lancer pleinement dans cette aventure. La vérité était que j'étais encore plus mort de peur et que j'avais surtout répondu au désir prédateur d'Yves. Il voulait mon cul et mon cerveau m'avait mis en mode "sois une femelle obéissante et laisse-toi saillir". Ça m'excitait comme le montrait mon sexe qui bandait désormais avec vigueur.
— Dépuceler un jeune hétéro qui a une grosse queue et le baiser comme une salope, c'est ce que je préfère.
— Je suis à toi, Yves.
— Je sais. Et tu n'imagines pas ce que ça va te coûter.
Que voulait-il dire par là ? Encore une fois, il balançait une phrase qui me bouleversait. Malgré tout, il ne me laissa pas le temps de cogiter. Il s'allongea sur le lit et me demanda de venir le sucer. Je vins, marchant à quatre pattes, me placer entre ses jambes et je posais ma bouche sur sa queue qui était déjà bien dure. Même si elle n'avait rien à voir avec la mienne ou celle des acteurs pornos, je n'étais pas certain qu'elle puisse entrer en moi par mon petit trou serré.
— Tu suces toujours aussi bien. J'aimerais en profiter plus longtemps, mais j'ai trop envie de ta virginité et de ton cul. Prends ma place, mais reste à quatre pattes.
Je m'avançais à quatre pattes vers le haut du lit en dandinant mon fessier, comme une femelle en chaleur cherchant une saillie, afin d'aguicher mon homme.
— Je vois que madame a envie.
Yves venait de me féminiser. Mon désir en fut boosté comme jamais.
— Je suis une jeune femme à féconder, lui rétorquais-je du tac au tac.
— Ah ah, une chienne plutôt. T'inquiète pas. Tu vas être fécondée ma cochonne. De quoi donner une grosse portée.
Les choses s'emballaient. J'étais à la fois traité comme une femme et comme un animal. Je commençais à perdre le sens des réalités et c'était bon. Yves claqua sa main sur l'une de mes fesses.
— Non. Pas de violence s'il te plaît.
— Chut. Ce n'est pas de la violence. C'est un marquage. Un mâle marque son territoire. Soit je te pisse dessus, soit c'est la fessée. Tu préfères quoi ? me demanda-t-il en claquant mon cul une nouvelle fois.
— La fessée, dis-je en gémissant de douleur et de plaisir.
— Bien. Je vais maintenant te préparer. Détends-toi, c'est important.
Facile à dire cher Yves. Toi qui étais, à mes yeux de jeune quasi adolescent, un petit papy pépère et adorable, tu étais devenu un mâle dominant et intimidant. Mais, suivant ses conseils, j'essayais de penser positif et d'imaginer que tout allait bien se passer. Yves, quant à lui, se baissa derrière moi et vint me lécher l'anus tout en pelotant mes deux fesses. Je fus surpris par ce qu'il faisait et par la sensation que cela me procurait. La sensation était nouvelle, étrange, mais très agréable, m'arrachant quelques gémissements que je n'hésitais pas à accentuer autant pour exciter Yves que moi-même, faisant tout pour les faire se ressembler aux gémissements féminins qui émaillent les films pornos.
Cela plaisait à Yves qui ne manqua pas de me faire remarquer que je gémissais comme une vraie femelle. Il prit quelques minutes pour lécher ce qu'il convoitait pour sa queue puis il se leva et ouvrit sa table de nuit. Il en sortit un tube de gel, mais aucune capote.
— Tu n'as pas une capote ?
— Je vais te féconder, je te rappelle.
— Oui, mais...
— Ne t'inquiète pas. Je me fais tester régulièrement. Je te montrerai. Tu vas pouvoir profiter de mon foutre dans tous tes orifices.
Sur ces mots, il se replaça derrière moi et vint appliquer le gel sur mon petit trou vierge. Je sentais le doigt d'Yves le caresser de plus en plus avec insistance jusqu'au moment où il commença une lente et minutieuse pénétration.
— C'est vrai que tu es très serré. Je pense que ma queue va bien s'y plaire. Heureusement pour toi que je ne suis pas monté comme un âne, sourit-il.
— Une vraie pucelle !
— Plus pour longtemps...
Yves continua patiemment son travail de sape pour passer la résistance d'un pourtour anal trop peu élastique à mon goût. Après quelques minutes de cette caresse, un premier doigt vint se ficher en moi. Je mentirai en disant que je ne sentais rien. J'avais mal. Moins qu'attendu, mais la douleur était là. Bizarrement, cette douleur procurait aussi du plaisir.
Mon mâle dominant eut pas mal de travail pour m'élargir suffisamment afin que je puisse l'accueillir. Il réussit néanmoins à enfiler deux puis trois doigts, à grand renfort de gel et de caresses sur ma queue. Je douillais sévèrement, serrant et mordant le coussin devant moi. Pourtant, je ne voulais pas que cela s'arrête. Je sentais m'ouvrir petit à petit. J'imaginais déjà la queue d'Yves en moi et moi m'offrant à lui sans retenue.
Au bout d'une vingtaine de minutes de ce traitement, Yves décida que j'étais prêt à le recevoir. J'étais à la fois anxieux, curieux et pressé de ressentir sa pénétration. Il ajouta encore du gel et débuta la phase finale de mon dépucelage. Il présenta son gland à mon petit trou qu'il avait pris soin d'assouplir et poussa légèrement. Mon cul s'ouvrait encore avec difficulté, mais la pénétration était un peu moins douloureuse que je me l'étais imaginé. Yves avait bien travaillé. Cela dit, sa queue s'enfonçant en moi centimètre par centimètre m'arrachait des gémissements de douleur et parfois quelques légers cris, m'obligeant à venir chercher son corps pour y faire opposition avec une main. Main qu'il claquait ou enlevait rapidement pour me faire rester à ma place, celle de trou docile pour sa queue.
Heureusement, Yves n'avait pas une longue queue et ce petit supplice ne dura pas longtemps. Je sentais maintenant son pubis poilu coller mes fesses. Il resta ainsi quelques minutes, remuant juste son bassin et me caressant le dos et les fesses, le temps que je me détende et l'accepte complètement. Puis, il commença un lent va-et-vient, presque imperceptible au début, mais, au fur et à mesure que mes gémissements de douleur se transformaient en gémissements de plaisir, ce va-et-vient s'étendait sur toute la longueur de sa queue. Je sentais que mon mâle était encore sur la retenue, mais que cela n'allait pas durer quand ses coups de reins commencèrent à gagner en intensité.
— Kiefer, je pense que c'est bon maintenant.
— Qu'est-ce qui est bon ?
— Maintenant, je te défonce.
— Qu...
Soudain, Yves me perfora le cul d'un grand coup de reins, suivi immédiatement d'une grande claque sur mes fesses. Je poussais un grand cri de douleur. Des larmes commençaient à couler de mes yeux à demi-clos. J'étais sur le point de pleurer à chaudes larmes alors qu'il m'empoigna les cheveux pour me ramener à lui et me dire dans l'oreille :
— Tu vas déguster, sale chienne.
Et là, il me baisa. Sans ménagement. Sans s'enquérir de mon plaisir ou de ma souffrance. Sans me voir comme un être humain. Il me baisa comme si j'étais un simple objet. J'étais devenu un simple trou. C'était avilissant, dégradant. Mon esprit rebelle voulait raisonnablement mettre fin à cela. Mon cul aimait ça.
Peu à peu la douleur laissa place à autre chose. Quelque chose que je n'arrivais pas à comprendre. Ça faisait du mal et du bien en même temps. Ma queue semblait sur le point d'exploser à chaque coup de reins d'Yves. Je cessais enfin de réfléchir à ce qui se passait et je le vivais pleinement. Et plein, je l'étais. Malgré sa queue modeste, Yves remplissait à merveille mon petit cul serré. Il continuait à s'acharner sur celui-ci, agrippant fermement mes hanches, mes cheveux ou mes fesses, ces dernières ayant droit à de bonnes claques. Mes oreilles avaient, elles, droit à un flot d'insultes et de remarques dégradantes : "sale pute tu aimes ça, sale chienne tu es en train de te faire saillir, t'es une grosse salope, garage à bites, je vais t'engrosser, je te défonce pétasse, t'as vraiment un cul de salope, t'es serré comme une pucelle, t'es vraiment une bonne lope, tu aimes te faire défoncer..." et autres joyeusetés.
En tant normal, ce type de propos m'auraient refroidi sec et même révolté. Mais là, ils participaient à me faire lâcher prise. Je me laissais aller à vivre le moment présent et à jouer mon rôle de vide couilles docile. Mes cris étaient aigus. J'essayais, instinctivement, de reproduire une jouissance féminine. Mais dès que je lâchais vraiment prise, ils pouvaient devenir rauques, comme si le plaisir provenait du plus profond de ma bestialité sexuelle. Ce qui devait arrivait arriva, je jouis. Ma queue libéra une énorme quantité de foutre sur le lit d'Yves. La sensation était dingue, bien plus puissante que lors de mes masturbations. Mais loin de voir ma tension sexuelle retombée, mon corps et mon esprit avaient le désir commun qu'Yves continue de me baiser. Encore et encore. J'avais l'impression de doucement perdre conscience. Ou, en tout cas, de perdre le sens des réalités. Arrivé à ce point, j'aurais voulu que cela ne s'arrête jamais.
Malheureusement, Yves, après dix minutes d'une levrette frénétique, était sur le point de se répandre en moi. Il se leva sur ses pieds pour me surplomber en me donnant ses derniers coups de reins, tel un chien sur une chienne en chaleur.
— Aaaaah ça vient, ça vient, je vais te remplir, je vais te féconder... aaaaaaaaah.
Trois petits coups secs et Yves éjacula sa semence de mâle dans mon trou de femelle. La sensation de son sperme dans mon cul était légère, mais je la sentis. Et, comme avec la faciale, l'idée même de l'acte me procura une émotion folle et un sentiment de contentement. J'avais rempli mon rôle et offert une belle jouissance à mon mâle.
Dans un même mouvement, Yves et moi nous nous écroulâmes sur le lit. Je sentais mon foutre sous mon ventre et la queue d'Yves dans mon cul. Celle-ci commençait à débander et, rapidement, sa queue sortit naturellement de mon antre inondé de son jus. Nous étions tous les deux essoufflés.
— Alors, tu as aimé ?
— Oui. C'était... incroyable. J'aurais jamais imaginé vivre ça.
— Je t'ai dit, tu es fait pour être une salope.
Yves commença à déposer quelques baisers sur mon corps et ma joue. À nouveau, cette forme d'intimité me gêna, surtout après une telle partie de jambes en l'air, du genre sauvage. Je commençais alors à me lever, souhaitant aller boire. Yves me proposa ensuite de prendre une douche ensemble. Je refusais. Je préférais la prendre seul, histoire de me poser un peu et de prendre du recul sur ce que je venais de vivre. Yves, compréhensif, respecta mon choix. Il était redevenu le quinqua adorable du début. Je me demandais vraiment s'il y avait deux Yves ou si c'était moi, avec mon potentiel de salope, qui libérais et déchaînais la bestialité de cet homme.
Après ma douche, Yves prit la sienne. De mon côté, je m'habillais et patientais dans le salon. Le désir sexuel s'estompant, je commençais à réaliser ce qui s'était passé. Un sentiment de honte et de peur naissait en moi. Je voulais fuir. Mais, étant quelqu'un de poli, je ne pouvais fuir comme un voleur. Je me devais de dire au revoir à Yves, mon dépuceleur.
Yves arriva nu dans le salon. Il n'avait pas pris la peine de s'habiller ou de nouer une serviette autour de sa taille.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Je vais rentrer chez moi. Je voulais te dire au revoir avant.
— Regarde ma queue.
Sa queue avait de nouveau durci.
— Tu crois qu'on en a fini.
— Non, mais je suis fatigué. Faut que je rentre.
— Faut que tu me suces surtout. Je n'ai pas encore rempli ta bouche. Je dois la souiller de ma semence. Déshabille-toi et viens la sucer.
J'étais estomaqué. Je n'avais envie que d'une chose, rentrer dans ma cité U. Je n'avais absolument aucune envie de sexe. Encore moins celle de me faire remplir la bouche. Sans me l'expliquer, je m'étais, dès l'ordre donné, mis à quatre pattes, nu, et j'avais marché jusqu'à lui. Puis, je me mettais à genoux pour le sucer comme il l'avait exigé. Je le suçais ainsi quelques minutes avant qu'il amène à nouveau dans sa chambre. Je le suçais plus longtemps alors qu'il était allongé sur son lit et moi à genoux au sol, entre ses jambes.
Ayant déjà joui deux fois, Yves mit du temps à venir. Mes genoux et ma mâchoire eurent du mal à tenir la distance. Je le branlais très régulièrement pour reposer ma bouche. J'avais envie que ça s'arrête rapidement, mais, au final, Yves profita de mes caresses buccales une bonne heure. Contrairement à tout à l'heure, pas d'insulte. On attendait que mes bruits de succion et les soupirs satisfaits d'Yves dans une ambiance plus "romantique", Yves ayant allumé une petite lampe de chevet à la place de la lumière du plafond.
Finalement, la libération, dans tous les sens du terme, arriva. Me tenant fermement la tête, Yves donna quelques coups de reins au moment où sa queue éjecta puissamment une grande quantité de foutre dans ma gorge. Ma bouche était pleine, mais je m'appliquais à ne pas relâcher la moindre goutte. Il me semblait avoir été une bonne salope jusque-là. Il aurait été dommage de fauter sur la dernière ligne droite. J'avalais ce jus d'homme rapidement. Le goût était étrange, mais pas si déplaisant. J'étais, encore une fois, dégoûté et attiré par cette nouvelle pratique. Au moins, je pouvais ajouter cela sur ma liste des expériences vécues.
— Voilà. Ton dépucelage est complet. Vraiment, je ne pensais pas passer une telle soirée. C'est rare de tomber sur une salope débutante de ton niveau. Tu as de l'avenir avec les mecs.
— Merci. Je vais rentrer maintenant.
— Tu es sûr ? Tu peux dormir ici si tu veux. Je te laisse le lit et je prends le canapé si tu veux pas qu'on dorme ensemble.
— Non vraiment, je préfère rentrer.
— Comme tu veux. J'aurais pas dit non à te prendre au réveil ou à me faire sucer au petit matin, dit-il en souriant.
— J'en suis sûr, lui ai-je répondu avec un sourire un peu gêné par ces nouvelles avances.
D'ailleurs, c'est vers la porte d'entrée que j'avançais plutôt en le remerciant pour cette soirée. Enfin, je pouvais passer à autre chose.
— Si tu changes d'avis, n'hésite pas.
— OK, merci.
— Tu veux mon numéro de téléphone ?
— Euh non, je préfère passer par internet.
— D'accord. Je comprends. Merci encore pour cette soirée. Bonne nuit, Kiefer.
— Bonne nuit.
Je sortais de l'appartement d'Yves groggy par une soirée qui me paraissait si irréelle malgré une légère douleur anale me rappelant que c'était bien arrivé. Quand je fus descendu en bas de l'immeuble, je fis quelques dizaines de mètres et me retournai pour voir les fenêtres de l'appartement d'Yves. Un flot d'images envahit alors mon esprit, tous les vices de cette soirée de luxure. Je soupirais un grand coup en souriant devant les événements incroyables que je venais de vivre, prenant conscience que ma vie avait pris une direction que je n'aurais jamais envisagée. Je restais pensif quelques minutes, dans la fraîcheur de la nuit.
Quelques instants après, j'étais devant la porte d'Yves. Il ouvrit.
— Tu as fait de moi une salope.
— Entre, ce n'est pas fini.
Cette nuit-là, Yves me baisa encore une fois, en cuillère, mais sans jouir, contrairement à moi alors qu'il me branlait tout en me prenant doucement. J'acceptais qu'il dorme avec moi, mais à condition de ne pas me câliner. Au petit matin, alors qu'il était à peine réveillé, je venais le sucer. Il jouit dans ma bouche en dix petites minutes. Après la douche et le petit-déjeuner, il me prit une dernière fois sur la table de la cuisine en levrette, en me prenant par le bras pour me positionner sur la table, sans me demander mon accord. Je ne dis rien. La pénétration ne fut pas aisée et, cette fois-ci, je ne pris aucun plaisir, hormis celui de contenter Yves. Puis, je partis à ma cité U et passer le reste de la journée dans ma chambre à me branler, rempli du sperme de cet homme mûr, repensant à ce que je venais de vivre et méditant sur ce que j'allais peut être encore expérimenter...
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Utilisateur supprimé
24 août 2026 à 14:28
Être la chienne d'un maître à l'air tellement bon , j'aimerais beaucoup que ce genre d'histoire m'arrive .
Soyez respectueux
Répondre
machinist
4 octobre 2024 à 19:03
ce depucellage est un fantasme pour moi
Soyez respectueux
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Photo de profil de boz
boz
29 janvier 2024 à 13:16
j'adore
Soyez respectueux
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Photo de profil de Marlowe
Marlowe
17 janvier 2024 à 17:53
Très agréable
Soyez respectueux
Répondre
Etup
26 novembre 2023 à 16:13
Envie de rencontrer Yves...
Soyez respectueux
Répondre
Etup
26 novembre 2023 à 16:12
Envie de rencontrer Yves...
Soyez respectueux
Répondre
Arnaudlope
18 novembre 2023 à 21:34
Hello

superbe histoire vraiment j'ai adore
bien excitant
et yves en faux gentil mais trés dominateur c'est top
vivement la suite!
Soyez respectueux
Répondre
Fbbr7
18 novembre 2023 à 18:33
Salut ! Étant de base hetero, ton récit (surtout le premier chapitre) m’a extremement rappelé ma situation.

C’était l’année dernière quasiment que j’ai sucé un homme pour la première fois. J’avais 25 ans (contrairement à toi je suis assez costaud malheureusement) et lui en avait 56. Tout ce que tu décris (doutes, envie, peur de tout…) est exactement ce que j’ai ressenti et surtout le fait que ce qui m’a poussé à aller jusqu’au bout, c’était de lui faire plaisir, d’arriver « au bout ». C’est en partie de la que j’ai tiré mon plaisir. Le récit est génial et je me retrouve là dedans, même la première sodomie sans protection et l’ejaculation en bouche.

J’attends la suite avec impatience, en espérant d’autres suites ou d’autres récits de ta part !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de RV77130
RV77130
17 novembre 2023 à 19:08
Super j'ai adoré
Dans le texte j'ai vécu mon dépucelage qui avait été chaud et intense
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
16 novembre 2023 à 21:03
Humm j'ai adoré le deuxième chapitre il est devenu malgré lui la salope d'Yves, on attend la suite
Soyez respectueux
Répondre
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