Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Collègue de travail — Chapitre 2 · le fantasme devient réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Collègue de travail
Chapitre 2 · le fantasme devient réalité
Je me lance et d'une main j'attrape l'attache de sa lingerie et je fais sauter les crochets en deux secondes. Toujours en douceur pour ne pas la brusquer je fais glisser ses bretelles sur ses bras, qu'elle relève naturellement et je peux ainsi libérer ses deux magnifiques pomolos. Elle a de nouveau un gémissement quand le tissu libère ces tétons tellement gros ! Je pose tranquillement le soutien-gorge sur la chaise d'à côté et reviens pour cette fois passer aux choses sérieuses. Sans plus aucun complexe je prends à pleine main sa poitrine offerte et joue avec pendant au moins dix minutes. Plus je passe en caressant et pinçant les tétons plus sa respiration s'accélère et ses gémissements se confirment. Je me penche et viens lui poser quelques baisers dans le cou, lui mordille les oreilles et je lui glisse tout bas.
— Je veux que tu jouisses.
— Oh oui, mais il m'en faut plus pour jouir.
— Alors écarte tes cuisses et passes-y ta main.
— Oh oui, mais il m'en faut plus pour jouir.
— Alors écarte tes cuisses et passes-y ta main.
Pas besoin d'insister, elle passe immédiatement sa main droite sur son ventre et pousse vers le bas pour passer sous sa robe et son string. Je la vois écarter les cuisses le plus largement possible dans ce petit espace, et commencer à s'appliquer avec un doigt sur son clito et de temps à autre je la vois forcer pour descendre plus bas et pénétrer sa petite chatte que j'imagine chaude et coulante. N'y tenant plus je lâche son sein droit et ouvre ma braguette pour libérer ma queue qui lui tape le bras. Elle a tout de suite compris et se tourne vers elle. Sans arrêter le travail engagé entre ses cuisses elle se baisse légèrement et gobe littéralement mon membre décalotté. Elle sort sa bouche et avec sa main libre elle décalotte délicatement mon sexe jusqu'à ce que le gland soit complémentent visible, et là elle lèche, fait tourner sa langue autour tout en masturbant nos deux sexes. Elle engloutit ma queue qui est d'une bonne taille. C'est une pro de la fellation !
Je ne savais pas qu'elle était adepte d'une gorge profonde, mais j'en suis ravi, la sensation est exceptionnelle quand mon gland touche le fond de sa gorge. Une de mes mains englobe un de ses magnifiques seins, mes yeux vont de sa main sur son sexe et sa bouche sur mon épée. Je suis tendu au maximum, elle fait tomber slip et pantalon pour libérer mes testicules, enfonce de nouveau sa bouche à fond tout en me massant les burnes. Elle est aussi tendue que moi, ses tétons sont pointus, sa main dans son slip s'active de plus en plus rapidement, quant à moi j'explose dans sa bouche en trois jets puissants : elle avale tout ! Et jouit dans un doux feulement.
Mais nous entendons du bruit dans la salle à côté, elle laisse mon braquemart, s'essuie la bouche et se remet en laissant ses seins libres sous sa robe rapidement enfilée. Elle glisse rapidement son soutien-gorge sous ses fesses. Je me rhabille rapidement et nous nous penchons sur l'ordi pour faire croire au travail sur le projet. La porte s'ouvre, ralentie par la chaise devant :
— Ah, la salle est occupée ! Nous avons une réunion de prévue, nous dit la collègue.
— C'est bon (c'est le cas de dire) on a fini (c'est encore le cas de le dire), lui réponds-je.
— C'est bon (c'est le cas de dire) on a fini (c'est encore le cas de le dire), lui réponds-je.
Nous nous regardons tous les deux avec un sourire entendu, elle a les yeux brillants.
Deux jours plus tard dans la soirée, je reçois un SMS :
— Il faut finir le projet, mais la salle de réunion est occupée toute la journée, si tu veux, on peut le terminer tôt demain matin avant que tout le monde arrive : vers 7 heures ? Signé : Virginie.
Ouah, nous avions envoyé notre projet dans l'après-midi, donc Virginie avait une autre idée en tête...
— Pas de problème, je serai là.
Le lendemain matin, personne dans l'open-space, mais la porte de la salle de réunion est entrouverte. Je découvre ma belle amie, dans une robe moulante qui met ses formes en valeur.
— Ne bouge pas, me dit-elle, j'ai une surprise pour toi.
Elle se retourne et je ne sais comment, sa robe tombe à ses pieds : elle est nue pas de soutif pas de string que ses hauts talons. Quelle vision ! Elle est parfaite, taille fine, fesses bien rebondies, magnifiques. Elle se retourne, les yeux pétillants de malice :
— Elle te plaît la surprise ?
Sans répondre, après avoir admiré le verso je peux enfin voir le recto. Des seins haut perchés, de jolies aréoles légèrement teintées se terminant par des tétons déjà raides tellement ils sont excités. Mon regard descend ensuite vers son sexe presque entièrement rasé, seule une raie de poils blonds au milieu ce qui conduit le regard vers l'objet de désir de tout homme. Je distingue bien les petites lèvres qui dépassent les grandes. Mon regard va de haut en bas, quelle beauté !
— A toi maintenant, j'ai le droit aussi de te voir nu.
En deux temps trois mouvements, c'est chose faite, popol se tient fièrement au garde à vous.
— Tu as un beau sexe, c'est la première fois que j'en vois un aussi gros et dur, je veux l'essayer. Viens, mais avant je vais te couvrir.
Elle a un préservatif, le met dans sa bouche, se baisse accroupie, prend ma queue et déroule la capote en gobant mon mandrin. Je profite de cette position pour l'admirer encore. Accroupie elle a largement écarté les cuisses, je me crois dans un rêve. Cela fait à peine cinq minutes que je suis arrivé et nous sommes déjà nus prêts à baiser. Dans cette nouvelle salle, la table haute fait place à une table normale, une serviette éponge la recouvre. Elle a tout prévu ! Virginie se redresse, s'allonge sur la table pose chacun de ses pieds sur le dossier des chaises parfaitement placées en amont. Cette vue ! Ce corps mis à ma disposition ! Un supplice pour mon cerveau en ébullition. Sa vulve parfaitement rasée, ses lèvres déjà ouvertes laissent voir l'entrée de son puits de jouissance. Elle se caresse les seins tout en douceur, je peux apercevoir une augmentation d'humidité entre ses cuisses.
Je ne peux m'empêcher de me jeter littéralement sur cette chatte qui n'attend qu'un léchage en bonne et due forme. Sa position me laisse la voie totalement libre de sa rondelle à son clito en passant par sa caverne largement ouverte. Je commence par lécher son petit trou qui a déjà reçu un filet de cyprine qui coule de son vagin, puis je remonte vers l'entrée de sa chatte gluante pour en aspirer tout ce nectar. Elle se met à gémir et jouit en trente secondes tellement son excitation est déjà élevée. Elle me prend la tête et me force à continuer, je la lèche, je la pénètre avec ma langue, elle jouit encore et encore jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus et qu'elle me repousse la tête.
Je la laisse reprendre quelques instants ses esprits tout en ne perdant rien de cette vue imprenable sur un corps tellement désirable. Je reste là un moment immobile la queue dressée et recouverte de son chapeau protecteur en attendant de voir sa respiration s'apaiser. Chaque inspiration gonfle naturellement ses seins. Retrouvant un rythme cardiaque relativement normal, elle rouvre les yeux et me regarde puis baisse les yeux vers mon sexe toujours aussi tendu. Elle humecte ses lèvres et écarte encore plus ses cuisses en signe d'invitation. Sans rien dire, je m'insère entre les jambes de ma jolie blonde et la pénètre sans retenue. Sa chatte extrêmement lubrifiée facilite le va-et-vient. Virginie en veut encore, elle reprend ses caresses sur ses tétons d'une main et sur son clitoris de l'autre main. Voyant ça, et après tout ce qui vient de se passer, j'accélère le mouvement sentant l'orgasme venir.
Rapidement les premiers jets remplissent le préservatif et de légers cris sortent de la bouche de Virginie qui jouit encore ! Chaque coup de boutoir fait bondir ses seins que je finis par attraper et lécher abondamment. Épuisé je reste en elle la tête blottie sur sa poitrine.
Nous reprenons rapidement nos esprits puis ramassons à la hâte tous nos vêtements pour courir aux toilettes. Je garde ce magnifique corps nu courir devant moi dans les couloirs de l'entreprise en mémoire. Nous retournons à nos bureaux en nous jetant régulièrement des coups d'œil remplis de satisfaction mutuelle.
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Commentaires ()
J’avais eu l’impression d’avoir déjà bien développé mais je suis preneur de vos conseils. D’après vous qu’aurais-je je pu plus développer ?