Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Collègue de travail — Chapitre 3 · La piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Collègue de travail
Chapitre 3 · La piscine
Deux jours plus tard, nous sommes en plein été et c'est la canicule avec plus de 35 degrés dehors. Comme chaque jour où nous sommes tous les deux sur site (et non en télétravail), nous avons droit à notre petite période d'une trentaine de minutes tranquilles et seuls avant l'arrivée des autres. J'en profite bien sûr pour la complimenter sur sa tenue, la beauté de son corps mise en valeur, et je la caresse, la masse au-dessus de ses vêtements avant d'aller prendre un café. Certes nos bureaux sont climatisés, mais dès que nous sortons de l'immeuble pour déjeuner le midi, nous ressentons une sensation d'étouffement difficile à supporter. Avec Virginie, nous rejoignons comme à notre habitude la petite brasserie du coin pour déjeuner vers midi. Pendant le repas, nous faisons plein de sous-entendus sur nos fantasmes, notre envie de recommencer notre expérience sexuelle est toujours bien présente.
— L'idéal serait de pouvoir nous mettre nus et nous allonger dehors à l'ombre d'un bel arbre à l'abri de tous, lui dis-je.
— Humm qu'est-ce que j'aimerais me prélasser comme ça, je suis sûre que tu ne saurais t'empêcher de me prodiguer quelques caresses déstressantes et érotiques, me répond-elle avec beaucoup d'excitation dans le regard.
— A moins de partir loin de Paris, ça restera un rêve.
— Il fait vraiment chaud, j'aimerais me prélasser dans un bain tiède, là tout de suite, ajoute-t-elle.
— Pour ça on pourrait aller à la piscine, elle est juste là à cinq minutes. En plus on a nos maillots au bureau puisque je te rappelle qu'on avait prévu de se faire une séance il y a deux semaines.
— Ah, mais oui, je ne me souvenais pas, en plus j'avais volontairement pris un maillot sage, mais très joli juste pour toi pour t'exciter un peu.
— Donc je vois que tu en avais autant envie que moi, je comprends mieux la facilité que j'ai eue à te mettre à poil dans la petite salle ! Bon, si tu n'as pas de réunion de prévue cette après-midi, on remonte, on prend nos affaires et on va plonger dans l'eau ?
— Avec plaisir, je n'ai rien du tout de prévu cet après-midi.
— Humm qu'est-ce que j'aimerais me prélasser comme ça, je suis sûre que tu ne saurais t'empêcher de me prodiguer quelques caresses déstressantes et érotiques, me répond-elle avec beaucoup d'excitation dans le regard.
— A moins de partir loin de Paris, ça restera un rêve.
— Il fait vraiment chaud, j'aimerais me prélasser dans un bain tiède, là tout de suite, ajoute-t-elle.
— Pour ça on pourrait aller à la piscine, elle est juste là à cinq minutes. En plus on a nos maillots au bureau puisque je te rappelle qu'on avait prévu de se faire une séance il y a deux semaines.
— Ah, mais oui, je ne me souvenais pas, en plus j'avais volontairement pris un maillot sage, mais très joli juste pour toi pour t'exciter un peu.
— Donc je vois que tu en avais autant envie que moi, je comprends mieux la facilité que j'ai eue à te mettre à poil dans la petite salle ! Bon, si tu n'as pas de réunion de prévue cette après-midi, on remonte, on prend nos affaires et on va plonger dans l'eau ?
— Avec plaisir, je n'ai rien du tout de prévu cet après-midi.
Il est 13 heures, tout le monde est encore en train de déjeuner, nous montons jusqu'au 5ème, prenons notre sac de sport et partons discrètement et rapidement vers la piscine. Arrivés aux cabines pour nous changer, j'en cherche une pour deux, mais aucune n'est disponible. Déçus, nous décidons de nous mettre dans deux cabines distinctes. Rapidement en tenue, je sors et attends devant la porte de Virginie.
— Virginie, ouvre-moi la porte.
Sans rien dire, j'entends le verrou sauter, je m'empresse de passer la tête et la découvre juste avec le bas de son maillot, mais toujours les seins à l'air. Comme si de rien n’était sans même me regarder, elle continue de se parer de son soutien-gorge. Cette simple vision me suffit pour faire monter en moi une érection bien visible.
— Tu as voulu me mater et maintenant regarde l'état dans lequel tu es !
Je ne réponds pas pour ne pas aggraver la situation, et je me dirige vers les vestiaires avec mon panier devant moi. Les paniers déposés, je me dirige rapidement sous la douche et sors me jeter à l'eau sans détour pour éviter les regards mal placés. Heureusement pour moi, je ne croise personne. Une fois dans l'eau, j'attends que Virginie arrive et la suis du regard une nouvelle fois affamé par cette anatomie parfaite. Elle descend dans l'eau en prenant l'échelle qui me permet d'admirer ce fessier rebondi que plusieurs hommes regardent avec gourmandise. Elle me rejoint et nous profitons de la douceur rafraîchissante de l'eau, adossés au mur latéral de ce grand bassin de cinquante mètres. A cette heure, peu de nageurs sont présents et nous pouvons être suffisamment loin des regards potentiellement indiscrets. Je lui dis une énième fois qu'elle est belle que son maillot est en effet sage, mais dessine très bien ce corps de déesse.
— Tu aimerais bien me le retirer ?
— Oh que oui, je peux ?
— Tu es fou, on ne peut pas avec tout ce public.
— Oh que oui, je peux ?
— Tu es fou, on ne peut pas avec tout ce public.
Tout en me répondant, elle se déplace et se positionne devant moi en attrapant mon cou. Elle s'approche de mes lèvres et les embrasse tendrement. Je l'attrape à mon tour et la serre contre moi pour mieux la sentir et frotter mon gourdin contre ses cuisses.
— On dirait qu'il y en a un qui appelle au secours, dit-elle en passant la main discrètement dans mon slip.
Elle attrape ma queue et la caresse le plus doucement possible pour que ses mouvements ne soient pas perceptibles par les autres. Craignant de jouir, je lui retire sa main, la retourne et la fais venir contre moi. J'entoure sa taille pour que les mouvements de l'eau ne l'éloignent de moi. Je caresse son ventre quelques instants avant de descendre mes doigts pour atteindre l'élastique de son slip de bain. Je regarde attentivement autour afin de m'assurer que je peux aller plus loin sans risque. Tout doucement je pousse mes doigts le long de son ventre, force l'élastique à s'écarter et glisser le long de son micro pubis blond. Virginie reste sans bouger contre moi sans aucun mouvement sans aucune réaction de plaisir visible, mais je sais qu'au fond elle, elle a une grosse envie que je la branle et la fasse jouir ici. Son pubis passé, j'atteins son clito que je titille longuement, je m'approche de son oreille et lui dis :
— Je vais te branler et te faire jouir et le jeu devra être que personne ne le remarque.
Pour seule réponse, je sens ses cuisses glisser contre les miennes et s'écarter au maximum. Je prends ça pour un « vas-y je suis prête à jouer ».
Toujours en maîtrisant mes mouvements et en regardant à droite et à gauche, je m'aventure à descendre encore et atteindre ses lèvres déjà bien décollées. Je suis sûr qu'elle inonde la piscine de sa cyprine. Je glisse deux doigts et pénètre sa chatte tout en douceur des deux premières phalanges. Un léger soubresaut de son bassin, mais rien de plus. J'entame alors un léger mouvement de va-et-vient en tripotant son clito avec mon pouce. Je la sens respirer de plus en plus vite tout en gardant un visage impassible. Je continue mon va-et-vient et je m'aperçois que ce passage forcé de ma main a fait descendre son slip sous sa chatte, mais ses cuisses ouvertes l'empêchent de descendre plus bas. Toujours près de son oreille, je lui dis :
Toujours en maîtrisant mes mouvements et en regardant à droite et à gauche, je m'aventure à descendre encore et atteindre ses lèvres déjà bien décollées. Je suis sûr qu'elle inonde la piscine de sa cyprine. Je glisse deux doigts et pénètre sa chatte tout en douceur des deux premières phalanges. Un léger soubresaut de son bassin, mais rien de plus. J'entame alors un léger mouvement de va-et-vient en tripotant son clito avec mon pouce. Je la sens respirer de plus en plus vite tout en gardant un visage impassible. Je continue mon va-et-vient et je m'aperçois que ce passage forcé de ma main a fait descendre son slip sous sa chatte, mais ses cuisses ouvertes l'empêchent de descendre plus bas. Toujours près de son oreille, je lui dis :
— Tu sais que ta chatte est à la vue du premier qui plongera sous l'eau ?
— Oui j'y ai pensé et je t'avoue que ça m'excite autant que toi, mais pour l'instant je ne vois personne sous l'eau alors branle-moi et ne t'occupe pas du reste, répond-elle impatiente de jouir.
— Oui j'y ai pensé et je t'avoue que ça m'excite autant que toi, mais pour l'instant je ne vois personne sous l'eau alors branle-moi et ne t'occupe pas du reste, répond-elle impatiente de jouir.
Après cinq minutes, ponctuées d'arrêt pour laisser passer des nageurs proches, elle finit par perdre doucement ses moyens et lâcher quelques gémissements très discrets. Je sens tous les muscles de son bas-ventre se contracter par saccade et une chaleur vite évanouie dans l'eau passer sur mes doigts. Je la regarde et à part quelques mimiques à peine visibles elle a réussi à jouir sans alerter le monde entier.
— C'était énorme, me dit-elle en remettant son slip correctement et en se remettant face à moi pour reprendre son souffle.
— Je te félicite, tu as été tellement discrète que personne n'a même tourné la tête vers nous, dommage qu'on n'ait pas eu un voyeur adepte du sous l'eau, t'aurais aimé ?
— Si ça reste un voyeur qui mate et qui ne vient pas nous embêter, oui j'aurais aimé, je t'avoue que quand j'ai joui, j'imaginais justement un homme me regarder la chatte sous l'eau, ça a augmenté le plaisir.
— Petite exhib, dis-je intéressé.
— Je te félicite, tu as été tellement discrète que personne n'a même tourné la tête vers nous, dommage qu'on n'ait pas eu un voyeur adepte du sous l'eau, t'aurais aimé ?
— Si ça reste un voyeur qui mate et qui ne vient pas nous embêter, oui j'aurais aimé, je t'avoue que quand j'ai joui, j'imaginais justement un homme me regarder la chatte sous l'eau, ça a augmenté le plaisir.
— Petite exhib, dis-je intéressé.
Nous restons un long moment dans les bras l'un de l'autre et nous décidons de sortir après quelques longueurs pour faire redescendre la pression puis je lui propose de remonter, il est déjà 15h30, le temps passe très vite quand on s'occupe comme ça. Serviette et gel douche en main, nous rejoignons les douches. Je me dirige vers les cabines fermées et tente d'en attraper une, car rarement disponibles. A cette heure, j'ai plus de chance, j'attrape le bras de Virginie et l'emmène dans une des cabines et ferme la porte derrière moi. Je la plaque immédiatement contre la paroi, lui mets un doigt sur la bouche pour lui faire comprendre que nous ne devons faire aucun bruit. Je l'embrasse, passe mes mains partout sur son corps avec une énergie presque une brutalité tellement je suis excité. J'attrape les lacets de son slip de bain et défais les nœuds, il se retrouve vite au sol et je le pousse avec mon pied. J'aime la regarder seulement avec un haut, tout le reste dans une splendide nudité.
Je ne m'arrête pas là, je dégrafe son soutien-gorge et le jette rapidement au sol pour rejoindre sa culotte. Après avoir baissé mon propre caleçon et libéré enfin mon sexe turgescent, je descends doucement, attrape ses seins, les serre pour forcer les tétons à se tendre pour ainsi les mordiller. J'allume la douche pour couvrir notre petit chahut et descends encore le long de son ventre en la léchant tout du long. À genoux, je prends son mollet droit et lève avec force pour ouvrir l'objet du désir. Elle positionne d'elle-même son pied sur mon épaule. Je m'engouffre dans cette caverne offerte et la déguste fermement. L'eau de la douche se mélange à la mouille de sa chatte délicieuse. Elle se triture les tétons aussi fort que je lui mange le sexe. Je ressens de nouveau les saccades de ses muscles, ses gémissements sont plus relâchés couverts par le bruit de la douche, elle jouit la tête en arrière.
Toujours assez brutalement, je me relève, la retourne et la force à se pencher en avant jusqu'à poser ses mains par terre. Avec mes pieds, j'impose aux siens de s'écarter et me laisser le chemin totalement libre à ses orifices. J'ai envie de goûter son anus, je prends le gel, en asperge sa rondelle et viens de suite faire glisser ma matraque qui rentre sans problème. J'y mets tout mon cœur et mon envie, je la bourrine comme il se doit, ses seins ballotent, cette vue me rend dingue, je sens la pression monter et lui asperge le trou d'une quantité énorme de sperme. J'ai l'impression de ne jamais cesser de jouir.
Je m'allonge un peu sur son dos en ralentissant puis en m'arrêtant toujours ma bite dans son cul. Je lui prends les seins et les caresses encore ils sont tellement attirants. Mon sexe légèrement ramolli sort tout seul de cette grotte emmenant avec lui une coulée torrentielle du sperme injecté. Virginie pousse un souffle de soulagement. Mais ma queue n'est pas rassasiée, Virginie ne bouge pas et attend sagement dans la même position. Elle sait que je n'en ai pas fini et m'invite ainsi à la prendre vaginalement. Tout cela traverse mon esprit à grande vitesse, ragaillardit mon membre prêt à pénétrer son antre assoiffé de sexe. Sans aucune précaution, je présente mon gland à son entrée et pousse brutalement sans frapper à la porte. Et j'engage un mouvement rapide d'entrée sortie encore plus fort.
Je l'entends gémir, mais je sens qu'elle en demande encore, venant d'éjaculer dans son anus, la pression monte moins vite, ce qui me permet de lui faire profiter plus longtemps de cette pénétration. Je passe ma main gauche pour lui attraper un téton et ma main droite entre ses jambes pour lui malaxer le clito. Elle gémit de plus en plus fort et explose dans une jouissance longue et puissante une nouvelle fois. Je continue et à l'entendre jouir ainsi et à la voir se tortiller le bassin pour accompagner mes mouvements font monter en moi ma semence prête à sortir. Je sors brutalement, la fais se retourner assise dans le bac à douche juste à temps pour recevoir mes jets puissants sur le visage, dans sa bouche ouverte, sur ses seins. Elle adore ça et continue de jouir en se branlant frénétiquement la chatte.
Toujours sous la douche, elle se redresse légèrement pour gober ma queue rassasiée et se charge d'un nettoyage approfondi. Mais cette fois la pauvre est exténuée et n'est pas prête à bander à nouveau. Je l'aide à se redresser, nous nous lavons tranquillement, remettons nos maillots et sortons vers les vestiaires nous rhabiller et sortir le visage beat.
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Commentaires ()
Merci pour vos gentils commentaires
Pour l’instant il n’y a pas de suite prévue
Bien à vous