Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coming-out out de Dominique - Ou la vie de Miessou Tome 2 — Chapitre 2 · Rencontre avec Christine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coming-out out de Dominique - Ou la vie de Miessou Tome 2
Chapitre 2 · Rencontre avec Christine
Christine et moi – 1ère partie
Professeur particulier de maths de Christine
Je suis en dernière année du secondaire, une occasion de me faire un peu d'argent m'est proposée par un de mes condisciples. Christine, la fille de sa voisine ayant de gros problèmes en maths, sa mère recherche quelqu'un pour accompagner sa fille durant toute l'année sans dépenser une fortune en cours particuliers. Ayant pris contact, elle propose de me prendre à l'essai à mi-tarif d'un professeur particulier pour la première période de l'année.
Christine est dans une école privée, en classe de seconde qu'elle double à cause du cours de maths, et c'est donc à raison d'une à deux heures de cours par semaine que j'effectue son soutien scolaire. A la fin de la première période arrive le relevé des notes et pour la plus grande joie de sa mère, celles-ci dépassent toutes ses espérances. Certes, une note de 13 sur 20 n'est pas exceptionnelle, mais c'est un résultat qui permet de réussir son année. Au vu de ce résultat plus que concluant, la mère de Christine m'engage pour l'année entière.
Je poursuis ce travail de soutien scolaire durant trois ans, c'est-à-dire les trois années de la scolarité de Christine dans le secondaire. Au terme de sa terminale, elle décroche son BAC, ce qui lui permet d'envisager un cursus universitaire.
Qui est Christine ?
Christine est une jeune fille élevée dans une famille hyper-traditionnelle catholique et rigoriste. Son éducation fait d'elle une fille réservée qui s'habille de façon on ne peut plus classique et traditionnelle, pour ne pas dire rétrograde. Christine est assez jolie, elle est grande (elle fait 1,76 m), a de longs cheveux bruns foncés et possède une forte poitrine (à limite du bonnet D et E) qu'elle cache sous des vêtements assez rigoristes. Ce n'est que quand elle est en classe de terminale qu'elle finit par adopter un look un peu plus moderne.
Face à moi, elle est assez timide et moi, d'abord par mon complexe de sous-mâle dû à mon petit sexe et aussi parce que je crains sa mère, je limite nos relations au domaine du cours de maths. De toute façon, elle et moi sommes de condition sociale très différente, et en plus vu mon addiction au travestissement, je ne crois pas que je sois le bienvenu dans cette société bien pensante. Il va de soi que pour donner ces cours particuliers, je m'habille toujours en homme de la façon la plus classique possible.
Invitation en vacances - Vacances en travesti
Quelques jours après la réussite au BAC de Christine, je reçois un appel de sa mère qui souhaite me voir le lendemain au matin. Je suis assez surpris, je me demande ce qu'on me veut. Le lendemain matin, je me rends chez Christine et sa mère me fait entrer au salon où se trouve aussi Christine, les yeux gonflés de larmes.
Immédiatement, la mère de Christine prend la parole et me demande :
— Dominique, avez-vous quelque chose de prévu pour les trois semaines à venir ?
— Euh, non. Pourquoi ?
— Voilà notre fille vient de se faire larguer par son copain avec qui elle devait passer ces trois semaines de vacances dans notre villa en France. Nous ne voulons pas la laisser partir seule et aucune de ses amies ne peut dans un délai aussi court modifier ses vacances. Aussi, nous avons, mon mari et moi, pensé à vous pour l'accompagner. Durant ces trois années, j'ai pu constater que vous êtes un garçon très respectueux et il faut que Christine se change les idées. Seriez-vous disposé à l'accompagner et pouvez-vous être prêt à partir demain matin ?
— Euh, non. Pourquoi ?
— Voilà notre fille vient de se faire larguer par son copain avec qui elle devait passer ces trois semaines de vacances dans notre villa en France. Nous ne voulons pas la laisser partir seule et aucune de ses amies ne peut dans un délai aussi court modifier ses vacances. Aussi, nous avons, mon mari et moi, pensé à vous pour l'accompagner. Durant ces trois années, j'ai pu constater que vous êtes un garçon très respectueux et il faut que Christine se change les idées. Seriez-vous disposé à l'accompagner et pouvez-vous être prêt à partir demain matin ?
Surpris par cette proposition, je réfléchis quelques instants et je finis par répondre par l'affirmative.
— Bien, me dit sa mère, alors rendez-vous ici avec vos affaires demain matin à 9 heures. Ah oui, il va de soi, que nous prenons en charge tous les frais de votre séjour.
— Merci Madame, je serai donc là demain à 9 heures précises.
— Merci Madame, je serai donc là demain à 9 heures précises.
Je prends alors congé et rentre à mon appartement afin de préparer mon sac de voyage en vue de ces vacances. Je me mets immédiatement à rassembler des vêtements masculins d'été que je range dans un sac de voyage et je me constitue également une trousse de toilette masculine.
Le lendemain, quelques minutes avant 9 heures, je me présente chez Christine, vêtu d'un polo rose et d'un bermuda bleu foncé, une tenue des plus classiques. C'est la tenue d'été masculine la plus classe que je possède, mes autres tenues relèvent plus de tenues de sport. Ce sont ces dernières qui se trouvent dans mon sac de voyage.
Christine est déjà prête, sa valise se trouve dans sa voiture ; je n'ai juste qu'à poser mon sac dans le coffre et nous voici en route pour notre première étape sur la route.
Chemin faisant, nous discutons de chose et d'autre, elle me parle de la région des Pyrénées atlantiques où se trouvent la villa de ses parents et de tout ce qu'on peut faire dans la région. Au bout d'un moment, Christine me demande :
— La proposition de ma mère a bien dû te surprendre !
— Oui, je ne m'attendais pas à ça. Je ne veux pas être indiscret et te mettre mal à l'aise.
— Ça ne me dérange pas du tout, je crois que tu as le droit de savoir ce qui s'est réellement passé. Et en plus je crois que toi tu pourras me comprendre. En plus mes parents ne savent pas tout et je crois que ça va me faire du bien d'en parler et de vider mon sac. En fait, j'ai rompu, parce qu'il m'a trompée, mais il n'y avait pas que ça.
— Mon ex, Lucien est un fils d'une famille bourgeoise catholique conservatrice très proche de mes parents. Grand sportif, c'est un macho très imbu de sa personne ; il considère les femmes comme devant être au service des hommes. Dans son comportement, il méprise les filles et ne les respecte pas du tout. Pour lui, l'amour se résume à baiser avec une femme. Avec Lucien, je n'ai pris aucun plaisir, faire l'amour lui m'a toujours fait mal. A chaque fois, il m'a prise brutalement, sans préliminaires, baisée à la hussarde, en missionnaire ou en levrette. Ça a été à chaque fois une pénétration directe, où il mettait sa queue dans sa chatte pour se vider les couilles et quand j'étais indisposée, c'est dans mon autre trou qu'il fourrait son membre et je te jure qu'être enculée à sec n'est pas agréable.
— Je n'ai pas d'expérience avec les mecs, Julien a été mon premier copain, et donc j'ai subi et accepté sa façon de me traiter, j'ai cru que c'était normal. Ce qui a tout fait capoter, c'est quand je l'ai retrouvé au lit avec deux autres filles, deux putes vulgaires dont une était en train de le sucer pendant qu'il bouffait les nichons de l'autre tout en lui pénétrant le sexe avec ses doigts. J'ai pris une photo et je suis partie furax. J'ai montré la photo à mes parents et la cause a été entendue tout de suite, il n'a plus été question de revoir ce sale type.
— Ben t'en as vécu des choses avec ce sale bougre.
— Oui, mais finalement, je crois que c'est une bonne chose qu'on se soit séparé.
— Et t'as pas peur de partir ainsi avec moi ?
— Non, avec toi, je ne crois pas que je crains quelque chose. C'est vrai, t'as toujours été très correct et aimable avec moi. Et ma mère s'est renseignée quand elle t'a engagé pour mes cours de maths, elle n'a eu aucun mauvais écho.
— Oui, je ne m'attendais pas à ça. Je ne veux pas être indiscret et te mettre mal à l'aise.
— Ça ne me dérange pas du tout, je crois que tu as le droit de savoir ce qui s'est réellement passé. Et en plus je crois que toi tu pourras me comprendre. En plus mes parents ne savent pas tout et je crois que ça va me faire du bien d'en parler et de vider mon sac. En fait, j'ai rompu, parce qu'il m'a trompée, mais il n'y avait pas que ça.
— Mon ex, Lucien est un fils d'une famille bourgeoise catholique conservatrice très proche de mes parents. Grand sportif, c'est un macho très imbu de sa personne ; il considère les femmes comme devant être au service des hommes. Dans son comportement, il méprise les filles et ne les respecte pas du tout. Pour lui, l'amour se résume à baiser avec une femme. Avec Lucien, je n'ai pris aucun plaisir, faire l'amour lui m'a toujours fait mal. A chaque fois, il m'a prise brutalement, sans préliminaires, baisée à la hussarde, en missionnaire ou en levrette. Ça a été à chaque fois une pénétration directe, où il mettait sa queue dans sa chatte pour se vider les couilles et quand j'étais indisposée, c'est dans mon autre trou qu'il fourrait son membre et je te jure qu'être enculée à sec n'est pas agréable.
— Je n'ai pas d'expérience avec les mecs, Julien a été mon premier copain, et donc j'ai subi et accepté sa façon de me traiter, j'ai cru que c'était normal. Ce qui a tout fait capoter, c'est quand je l'ai retrouvé au lit avec deux autres filles, deux putes vulgaires dont une était en train de le sucer pendant qu'il bouffait les nichons de l'autre tout en lui pénétrant le sexe avec ses doigts. J'ai pris une photo et je suis partie furax. J'ai montré la photo à mes parents et la cause a été entendue tout de suite, il n'a plus été question de revoir ce sale type.
— Ben t'en as vécu des choses avec ce sale bougre.
— Oui, mais finalement, je crois que c'est une bonne chose qu'on se soit séparé.
— Et t'as pas peur de partir ainsi avec moi ?
— Non, avec toi, je ne crois pas que je crains quelque chose. C'est vrai, t'as toujours été très correct et aimable avec moi. Et ma mère s'est renseignée quand elle t'a engagé pour mes cours de maths, elle n'a eu aucun mauvais écho.
Voilà déjà plusieurs heures que l'on roule et il est temps de faire une pause. Arrivé sur une aire d'autoroute, on gare la voiture et première chose qu'on fait, c'est de se rendre aux toilettes. Je décide de me rendre aux toilettes des hommes, mais un gros malabar m'apostrophe et me dit sèchement :
— Mademoiselle, les toilettes des dames c'est de l'autre côté !
Ne voulant pas créer de problèmes, je me rends alors aux toilettes pour dames. Christine a tout entendu et a été surprise tant par le discours du mec que par ma réaction. Après ce premier arrêt, on reprend la route et on sort de l'autoroute pour rejoindre un village tout proche où on peut aller déjeuner dans une petite brasserie. Arrivés à la brasserie, nous sommes accueillis par le patron.
— Bonjour mes demoiselles. C'est pour déjeuner ? Installez-vous.
Christine veut réagir, mais je lui fais comprendre par un petit signe de n'en rien faire. Le garçon qui vient prendre les commandes me prend aussi pour une fille, et c'est ainsi durant tout le repas. De retour à la voiture, Christine me demande :
— Mais ils t'ont pris pour une fille ?
— Oui, et ça arrive souvent.
— Et ça ne te dérange pas ?
— Bien ça arrive souvent, tu as déjà dû remarquer que je ne suis très baraqué et que je n'ai pas l'allure du standard masculin, je suis ce qu'on peut appeler un androgyne.
— Et tu n'as jamais eu de copines ? me demande-t-elle.
— Non, j' ai un gros problème avec les filles.
— T'es homo ?
— Non, en fait c'est un problème physique qui me complexe beaucoup.
— C'est quoi, dis-le, t'es impuissant ?
— Non, c'est que j'ai un tout petit sexe, il ne fait pas plus de 5 centimètres en érection et j'ai peur qu'on se moque de moi.
— Tu te masturbes alors ?
— Ben oui.
— Et qu'est-ce qui t'excite ? Tu mates du porno ?
— Non, je dois t'avouer quelque chose, mais si tu trouves ça trash, tu peux me déposer à une gare et je rentrerai chez moi.
— Quoi ?
— Je suis accro au travestissement ; j'adore m'habiller en femme et même sortir ainsi en public, ça m'excite beaucoup. Tu trouves ça dégueulasse ?
— Ah bon ! Tu te fais baiser par des mecs ?
— Non.
— Tu n'as jamais été sodomisé, t'es encore vierge du cul alors ! Et t'as jamais eu de relations avec une fille alors ?
— Bien si, deux fois en travesti. La première dans une cabine d'essayage, une vendeuse m'a sucé et la seconde chez une coiffeuse, elle m'a sucé et je lui ai fait un cunnilingus.
— Oui, et ça arrive souvent.
— Et ça ne te dérange pas ?
— Bien ça arrive souvent, tu as déjà dû remarquer que je ne suis très baraqué et que je n'ai pas l'allure du standard masculin, je suis ce qu'on peut appeler un androgyne.
— Et tu n'as jamais eu de copines ? me demande-t-elle.
— Non, j' ai un gros problème avec les filles.
— T'es homo ?
— Non, en fait c'est un problème physique qui me complexe beaucoup.
— C'est quoi, dis-le, t'es impuissant ?
— Non, c'est que j'ai un tout petit sexe, il ne fait pas plus de 5 centimètres en érection et j'ai peur qu'on se moque de moi.
— Tu te masturbes alors ?
— Ben oui.
— Et qu'est-ce qui t'excite ? Tu mates du porno ?
— Non, je dois t'avouer quelque chose, mais si tu trouves ça trash, tu peux me déposer à une gare et je rentrerai chez moi.
— Quoi ?
— Je suis accro au travestissement ; j'adore m'habiller en femme et même sortir ainsi en public, ça m'excite beaucoup. Tu trouves ça dégueulasse ?
— Ah bon ! Tu te fais baiser par des mecs ?
— Non.
— Tu n'as jamais été sodomisé, t'es encore vierge du cul alors ! Et t'as jamais eu de relations avec une fille alors ?
— Bien si, deux fois en travesti. La première dans une cabine d'essayage, une vendeuse m'a sucé et la seconde chez une coiffeuse, elle m'a sucé et je lui ai fait un cunnilingus.
Je lui raconte alors ma vie ; fils d'une fille mère et orphelin, humilié et rejeté par ma soi-disant belle-mère, ma passion du travestissement. Je raconte aussi j'ai dû me débrouiller pour m'en sortir en faisant un boulot au soir pour payer mes études et mon logement minable.
— Si tu veux que je dégage, je le fais.
— Ne dis pas de bêtises, je sais que mes parents ont un air de coincés conservateurs et catho, mais moi je ne suis pas obtuse. Bon tu te travestis et alors, t'en n'es pas pour cela quelqu‘un d'infréquentable, je te trouve plutôt mignon et prévenant. C'est pas tous les jours qu'on rencontre un mec aussi gentil que toi. Tu sais moi aussi j'ai un problème physique.
— Ah bon ?
— Non, pas celui que tu crois, bon c'est vrai j'ai de très gros nichons, mes seins sont à la limite entre de bonnets D et E. Mais c'est un autre problème que j'ai. En fait mon clitoris mesure 5 centimètres quand il est en excitation. C'est presque une petite bite, tu vois ; presque aussi grosse que la tienne. Et en plus, ça me force à me masturber au moins deux fois par jour.
— J'en reviens pas que tu m'expliques ça comme ça !
— Ouais, mes parents sont de gros puritains de façade, et ils m'ont éduqué comme ça, me laissant dans l'ignorance totale de ce qui touchait au sexe. Quand ma mère en parlait, c'était les parties honteuses, les endroits sales, etc. On ne parle pas de ça. Mais eux, ils avaient un comportement tout à fait hypocrite. Mon père se tape ses collègues et sa secrétaire au bureau lors de réunions de travail et il change souvent de secrétaire. Ma mère, elle se fait trousser par un jeune curé lors des réunions à la paroisse et ils font bien pire encore.
— Là tu m'en bouches un coin. Je n'aurais jamais pu imaginer ça de tes parents.
— Ah bien oui, ils cachent bien leur jeu. Tout ce que j'ai appris sur le sexe c'est ma tante Suzanne, la plus jeune demi-sœur de mon père qui me l'a enseigné quand j'ai eu 18 ans. C'est elle qui m'a révélé comment ils se comportaient.
— Ne dis pas de bêtises, je sais que mes parents ont un air de coincés conservateurs et catho, mais moi je ne suis pas obtuse. Bon tu te travestis et alors, t'en n'es pas pour cela quelqu‘un d'infréquentable, je te trouve plutôt mignon et prévenant. C'est pas tous les jours qu'on rencontre un mec aussi gentil que toi. Tu sais moi aussi j'ai un problème physique.
— Ah bon ?
— Non, pas celui que tu crois, bon c'est vrai j'ai de très gros nichons, mes seins sont à la limite entre de bonnets D et E. Mais c'est un autre problème que j'ai. En fait mon clitoris mesure 5 centimètres quand il est en excitation. C'est presque une petite bite, tu vois ; presque aussi grosse que la tienne. Et en plus, ça me force à me masturber au moins deux fois par jour.
— J'en reviens pas que tu m'expliques ça comme ça !
— Ouais, mes parents sont de gros puritains de façade, et ils m'ont éduqué comme ça, me laissant dans l'ignorance totale de ce qui touchait au sexe. Quand ma mère en parlait, c'était les parties honteuses, les endroits sales, etc. On ne parle pas de ça. Mais eux, ils avaient un comportement tout à fait hypocrite. Mon père se tape ses collègues et sa secrétaire au bureau lors de réunions de travail et il change souvent de secrétaire. Ma mère, elle se fait trousser par un jeune curé lors des réunions à la paroisse et ils font bien pire encore.
— Là tu m'en bouches un coin. Je n'aurais jamais pu imaginer ça de tes parents.
— Ah bien oui, ils cachent bien leur jeu. Tout ce que j'ai appris sur le sexe c'est ma tante Suzanne, la plus jeune demi-sœur de mon père qui me l'a enseigné quand j'ai eu 18 ans. C'est elle qui m'a révélé comment ils se comportaient.
Christine commence alors à me raconter comment elle est passée à 18 ans d'un état de petite fille nunuche et timide, à celui de jeune femme.
Note de l'auteur : Christine (devenue, après plusieurs péripéties, ma femme) vous racontera elle-même son histoire dans le chapitre suivant. A la fin de son récit, je reprendrai le cours de mon histoire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
j'aime cette suite et je suis impatiente de lire la suite.
Sarahtv