Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Train couchette pour Rome — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Train couchette pour Rome
Chapitre 1
Train couchette pour Rome.
Préliminaires :
À 26 ans, après ces longues années d'études, je viens enfin de prêter serment, je suis avocate, Maitre Alane X... Cela ne vous dit rien !
Ce prénom n'est pas celui de mon baptême, enfin pas tout à fait… Celui que mes parents m'avaient choisi était Alan !
Alors pourquoi l'ai-je féminisé…
Ce prénom n'est pas celui de mon baptême, enfin pas tout à fait… Celui que mes parents m'avaient choisi était Alan !
Alors pourquoi l'ai-je féminisé…
Pour vous éclairer un peu, je dois vous téléporte l'année de ma dix-huitième année, et plus précisément à cette semaine de fin juin… Celle du tsunami… Une semaine qui a boulversé ma vie…
Cela s'est passé il y a plus sept ans aujourd'hui…
Cela s'est passé il y a plus sept ans aujourd'hui…
Pour ceux d'entre vous qui connaissent LANA, « Lana, épisodes de 1 à 16 » vous pouvez, vous dispenser de lire les lignes qui suivent et filer directement au chapitre « Ma nouvelle vie ».
Pour les autres, soit vous filez lire les seize chapitres de « Lana », soit le petit condensé qui suit vous éclairera sur la métamorphose d'Alan en Lana et l'éclosion d'Alane…
Pour les autres, soit vous filez lire les seize chapitres de « Lana », soit le petit condensé qui suit vous éclairera sur la métamorphose d'Alan en Lana et l'éclosion d'Alane…
Nous sommes fin des années soixante-dix, j'ai eu dix-huit ans en ce début juin.
À époque, je suis timide, je manque terriblement de confiance en moi…
J'ai des circonstances atténuantes, la nature m'a affublé de deux singularités que je n'assume vraiment pas !
La première, malgré une silhouette filiforme, mince, 1,71 pour 57 kg, je suis affublé d'une paire de fesses volumineuse, bombée et charnue ! Cette chair callipyge, ne me vaut que des désagréments… De ma prime jeunesse à mon adolescence, j'ai dû supporter moult allusions, et autres quolibets blessants, quant ‘ils ne sont pas lubriques !
Ce cul est héréditaire, mon père a le même, un gène dont je me serais bien volontiers passé…
À époque, je suis timide, je manque terriblement de confiance en moi…
J'ai des circonstances atténuantes, la nature m'a affublé de deux singularités que je n'assume vraiment pas !
La première, malgré une silhouette filiforme, mince, 1,71 pour 57 kg, je suis affublé d'une paire de fesses volumineuse, bombée et charnue ! Cette chair callipyge, ne me vaut que des désagréments… De ma prime jeunesse à mon adolescence, j'ai dû supporter moult allusions, et autres quolibets blessants, quant ‘ils ne sont pas lubriques !
Ce cul est héréditaire, mon père a le même, un gène dont je me serais bien volontiers passé…
Mais, il y a pire, la seconde, est encore plus affligeante, elle remet en cause mon genre, ma virilité !
Une gynécomastie… Pour faire simple, c'est un développement exagéré des glandes mammaires, une anomalie hormonale rare qui touche deux jeunes garçons sur mille au début de leur puberté !
Je me suis donc retrouvé affublé d'une poitrine de préadolescente vers treize ans !
L'endocrinologue qui me suivait, m'avait pourtant promis que cela disparaitrait à la vers fin de ma puberté… hélas, ce ne fut pas le cas !
Une gynécomastie… Pour faire simple, c'est un développement exagéré des glandes mammaires, une anomalie hormonale rare qui touche deux jeunes garçons sur mille au début de leur puberté !
Je me suis donc retrouvé affublé d'une poitrine de préadolescente vers treize ans !
L'endocrinologue qui me suivait, m'avait pourtant promis que cela disparaitrait à la vers fin de ma puberté… hélas, ce ne fut pas le cas !
C'est deux particularités me perturbent, elles remettent en cause ma virilité. À cause d'elles, j'ai développé une pudeur maladive !
Ces attributs incongrus, voyants, m'obligent à me camoufler, à fuir le regard des autres. Je me protège derrière un look beatnik, le visage caché par mes cheveux longs, le corps, emmitouflé dans des vêtements amples… Je fais tout pour passer inaperçu, si bien que je ne suis, ni séduisant, ni masculin ! Il n'y a que maman qui trouve mon côté androgyne séduisant…
Ces attributs incongrus, voyants, m'obligent à me camoufler, à fuir le regard des autres. Je me protège derrière un look beatnik, le visage caché par mes cheveux longs, le corps, emmitouflé dans des vêtements amples… Je fais tout pour passer inaperçu, si bien que je ne suis, ni séduisant, ni masculin ! Il n'y a que maman qui trouve mon côté androgyne séduisant…
Je me suis fait dispenser de piscine, de sport, hors de question de me déshabiller en public, et particulier à la plage !
Comme la plupart des lycéens, les filles m'attirent, m'excitent, en revanche mes aventures avec ces demoiselles sont rares, toujours frileuses et frustrantes !
Mon sexe bien que modeste n'en n'est pas moins viril. Il est capable de jouissances multiples, et produit des éjaculations spectaculaires !
Malheureusement pour moi, il n'y a que dans mes fantasmes les plus délirants que les femmes m'offrent ce plaisir suprême, dans la réalité, je les dois à ma main !
À dix-huit ans je suis toujours puceau, et ma virginité m'obsède !
Mon sexe bien que modeste n'en n'est pas moins viril. Il est capable de jouissances multiples, et produit des éjaculations spectaculaires !
Malheureusement pour moi, il n'y a que dans mes fantasmes les plus délirants que les femmes m'offrent ce plaisir suprême, dans la réalité, je les dois à ma main !
À dix-huit ans je suis toujours puceau, et ma virginité m'obsède !
Il me reste à vous présenter celui qui m'a baptisé Lana, Philippe, mon seul ami depuis le primaire !
Philippe a tout de suite attiré mon attention, dès les premiers instants de notre rencontre, il me fascinait, c'était mon modèle !
Certes inaccessible, physiquement, c'est un grand gaillard, carré au look viril, un mètre quatre-vingt-cinq, il pratique le Rugby, moi aussi en spectateur !
Philippe a dix mois de plus que moi, sûr de lui, extraverti, la verve bien affutée, un peu vantard, et terriblement macho, il multiplie les succès avec les filles…
Lui ne rêve pas, il pratique, son pucelage n'est plus qu'un souvenir lointain !
Son charisme naturel me captive, il est tout ce que j'aurais aimé être, mais il faudrait un miracle…
Philippe a tout de suite attiré mon attention, dès les premiers instants de notre rencontre, il me fascinait, c'était mon modèle !
Certes inaccessible, physiquement, c'est un grand gaillard, carré au look viril, un mètre quatre-vingt-cinq, il pratique le Rugby, moi aussi en spectateur !
Philippe a dix mois de plus que moi, sûr de lui, extraverti, la verve bien affutée, un peu vantard, et terriblement macho, il multiplie les succès avec les filles…
Lui ne rêve pas, il pratique, son pucelage n'est plus qu'un souvenir lointain !
Son charisme naturel me captive, il est tout ce que j'aurais aimé être, mais il faudrait un miracle…
Nos criardes différences sont devenues le ciment d'une solide amitié. Depuis l'école primaire nous avons tout partagé, loisirs, études, vacances et confidences. Nos parents se fréquentent occasionnellement malgré une nette différence de classe sociale. Les parents de Philippe, sont des bourgeois aisés, ils sont promoteurs immobiliers. De mon côté, mes parents sont de modestes cadres moyens.
Nous nous connaissons parfaitement, il sait tout de moi, et moi de lui… même mes particularités physiques, mes échecs amoureux et ma frustration sexuelle. Depuis notre enfance nous allons l'un chez l'autre, passer un week-end ou de petites vacances. Dormir dans le même lit, prendre son bain ou sa douche en commun, se font naturellement sans crainte ni pudeur. Jamais il ne m'a fait une remarque sur mes fesses joufflues encore moins sur la différence évidente entre son pénis et le mien. Lorsqu'au début de la puberté ma poitrine s'est développée, la encore pas un mot blessant, il a même fait preuve d'empathie.
Je connais tous ses exploits sexuels, il prend un malin plaisir à ma raconter ses aventures érotiques, et n'est pas avare en détails lubriques… J'avoue avoir été bon public, et ses récits ont souvent alimentés mes fantasmes et accompagnés mes branlettes !
Revenons ce mois de juin, à cette époque nous passions un peu moins de temps ensemble, en partie à cause de ses nombreuses copines, tenir la chandelle je ne le supportais plus, même si plus d'une fois je me suis masturbé discrètement en les regardant…
Revenons ce mois de juin, à cette époque nous passions un peu moins de temps ensemble, en partie à cause de ses nombreuses copines, tenir la chandelle je ne le supportais plus, même si plus d'une fois je me suis masturbé discrètement en les regardant…
Je vous ai planté le décor. Donc, je viens d'avoir dix-huit ans, nous avons le bac en poche, nos inscriptions la fac validées, les grandes vacances débutent… Bref la vie est belle… Enfin presque…
Philippe est euphorique, il veut faire la fête, et voilà qu'il me propose de venir passer une semaine à la campagne avec lui, juste tous les deux !
J'accepte, malgré ma surprise de cette invitation, juste lui et moi et lui sans sa copine ! il y a fort longtemps que cela n'est pas arrivé…
Philippe est euphorique, il veut faire la fête, et voilà qu'il me propose de venir passer une semaine à la campagne avec lui, juste tous les deux !
J'accepte, malgré ma surprise de cette invitation, juste lui et moi et lui sans sa copine ! il y a fort longtemps que cela n'est pas arrivé…
Nous voilà en route, dans la Renault cinq de sa mère, eh oui, il a le permis, pas moi. Dès le début du voyage, il fait régner une atmosphère sulfureuse, il ne parle que de sexe ! Dès notre arrivée nous filons faire emplettes, avant de nous installer dans la maison de campagne de ses parents en Normandie.
La chaleur est orageuse, nous prenons une douche rafraichissante… L'effet est de courte durée… Son érection me trouble, il le remarque, le tsunami est route…
Il m'avoue, qu'il fantasme sur moi, il me désire, il est persuadé que je suis homo refoulé. Pour lui, mon physique androgyne, mes échecs avec les filles sont des signes qui ne trompent pas…
Je n'en reviens pas lui l'hétéro, bande pour moi, malgré ma répugnance, mon trouble ne cesse de grandir et quelques heures plus tard, il finit par vaincre mes craintes, mes tabous… Mon orientation sexuelle bascule, les jours qui suivent, font émerger ma réelle identité sexuelle. Je ne suis pas seulement homo et passif, au lit je deviens femelle, au point de jouir de sa queue profondément plantée en moi ! Mon initiation est accélérée, ma perversion totale, je deviens sa lopette, sa femelle qu'il féconde à volonté, il me prénomme LANA !
Il m'avoue, qu'il fantasme sur moi, il me désire, il est persuadé que je suis homo refoulé. Pour lui, mon physique androgyne, mes échecs avec les filles sont des signes qui ne trompent pas…
Je n'en reviens pas lui l'hétéro, bande pour moi, malgré ma répugnance, mon trouble ne cesse de grandir et quelques heures plus tard, il finit par vaincre mes craintes, mes tabous… Mon orientation sexuelle bascule, les jours qui suivent, font émerger ma réelle identité sexuelle. Je ne suis pas seulement homo et passif, au lit je deviens femelle, au point de jouir de sa queue profondément plantée en moi ! Mon initiation est accélérée, ma perversion totale, je deviens sa lopette, sa femelle qu'il féconde à volonté, il me prénomme LANA !
Les deux mois de vacances qui suivent, loin de Philippe, j'espère faire le point et oublier ce moment d'égarement contre ma nature hétéro !
Mon voyage en stop pour rejoindre l'Ile de Ré, n'en prend pas le chemin, mon chauffeur, un sexagénaire, me prouve que Philippe ne s'est peut-être pas trompé !
La suite des vacances enrichit mon expérience, je découvre enfin le sexe avec une femme, je perds enfin mon pucelage hétéro… Déçu, l'émotion n'est pas à la hauteur de mes attentes, pire encore, mes fantasmes n'ont que deux sujets, Philippe et le sexe avec des hommes !
Mon voyage en stop pour rejoindre l'Ile de Ré, n'en prend pas le chemin, mon chauffeur, un sexagénaire, me prouve que Philippe ne s'est peut-être pas trompé !
La suite des vacances enrichit mon expérience, je découvre enfin le sexe avec une femme, je perds enfin mon pucelage hétéro… Déçu, l'émotion n'est pas à la hauteur de mes attentes, pire encore, mes fantasmes n'ont que deux sujets, Philippe et le sexe avec des hommes !
Ma sœur, ma seconde confidente, me rassure sur ma sexualité, plus tard avec son amie, elles me poussent à expérimenter le travestissement. Cette expérience inédite me fera rencontrer et vivre une nouvelle aventure avec un jeune homme !
Deux mois plus tard, la rentrée, je retrouve Philippe. Dans l'intimité, Lana se substitue à Alan, lors de brefs et néanmoins intenses cinq à sept, ou je ne suis que son exutoire sexuel, ma frustration est totale.
Deux mois plus tard, la rentrée, je retrouve Philippe. Dans l'intimité, Lana se substitue à Alan, lors de brefs et néanmoins intenses cinq à sept, ou je ne suis que son exutoire sexuel, ma frustration est totale.
À cette époque Lana n'est pas très différente d'Alan, à l'exception d'un trait de khôl sur les paupières, un string et des bas, sous mes vêtements de garçon !
Environ quatre mois après la découverte de ma sexualité femelle, j'emménage chez Philippe, il a un bel appart offert par ses parents, en plus il est proche de nos facs, une cohabitation, que je paie cash de mes orifices !
Environ quatre mois après la découverte de ma sexualité femelle, j'emménage chez Philippe, il a un bel appart offert par ses parents, en plus il est proche de nos facs, une cohabitation, que je paie cash de mes orifices !
Dans l'intimité de son appartement, je me change en Lana… Mes tenues à cette époque sont simples et légères. Des bas auto-fixant, un string, et une paire d'escarpins, rien d'autre si ce n'est, mes yeux soulignés de khôl et mes lèvres peintes de rouge... C'est à cette époque que le désir de cultiver ma féminité se précise.
Philippe m'encourage et il va jusqu'à financer ma féminisation ! Toujours grâce à lui ma garde-robe s'étoffe mais surtout, il me présente une personne clé pour ma future transformation, Béatrice une esthéticienne…
Philippe m'encourage et il va jusqu'à financer ma féminisation ! Toujours grâce à lui ma garde-robe s'étoffe mais surtout, il me présente une personne clé pour ma future transformation, Béatrice une esthéticienne…
En contrepartie de ses cadeaux, je dois assouvir ses pulsions sexuelles au quotidien et elles sont nombreuses, sans compter les soirées libertines qu'il organise ou il m'offre à ses invités masculins !
Tout n'est pas négatif, j'aime son envie de moi, elle me flatte, malgré son manque d'attention, de sensualité ! Il me fait jouir divinement comme une femelle, malheureusement avec ce phallocrate, cela reste très exceptionnel.
Tout n'est pas négatif, j'aime son envie de moi, elle me flatte, malgré son manque d'attention, de sensualité ! Il me fait jouir divinement comme une femelle, malheureusement avec ce phallocrate, cela reste très exceptionnel.
Mes choix, ma sexualité et mon apparence ambiguë transgenre, ne me permettent pas de le quitter. C'est mon dilemme, pour vivre selon mes désirs, ma nature, je dois assumer d'être son jouet sexuel. Ou bien tout arrêter et réintégrer le foyer familial, me condamnant au mensonge, et à une dissimulation malsaine. C'est hors de question, je suis incapable de faire marche arrière, oublier ce que je suis devenue, ma nature, c'est viscéral, impossible. Et puis, ai-je vraiment envie de le quitter !
Je me concentre sur mes études, ma féminisation, je veux être parfaite. Je consacre l'essentiel de mon énergie à ces objectifs. Béatrice l'esthéticienne, une relation de mon pervers initiateur, ma prise sous aile, soins, conseils, c'est elle qui finira au bout de quelques mois par me convaincre d'entreprendre un léger traitement hormonal !
Huit mois de cohabitation plus tard, mes relations avec Béa, dépassent le cadre de l'esthétique, nous sommes amantes, à l'occasion.
J'ai également sympathisé avec une copine de fac, Sabine, elle a su me séduire, nous sommes devenues intimes et amoureuses.
Avec Béatrice nos relations sexuelles sont uniquement saphiques, Il n'y a que Sabine que je pénètre !
J'ai également sympathisé avec une copine de fac, Sabine, elle a su me séduire, nous sommes devenues intimes et amoureuses.
Avec Béatrice nos relations sexuelles sont uniquement saphiques, Il n'y a que Sabine que je pénètre !
Dix mois après mon initiation, un incident va mettre un terme à ma liaison avec Philippe. Je découvre qu'il s'est servi de moi ! Pendant ses soirées libertines devenues un rituel hebdomadaire, il s'est servi de moi comme monnaie d'échange, pour un service ou je ne sais quoi ! Cette fois c'est trop, avec le soutien de ma bienveillante Béa, je le plaque définitivement, je sors de cette relation nuisible. Béatrice, m'offre immédiatement son hospitalité et son lit !
Cette séparation laisse un grand vide... Malgré son égoïsme, sa phallocratie, son absence d'empathie, de tendresse, je lui dois ce que je suis devenue. Certes, mon initiation fut brutale, mais sans lui, j'aurai vécu dans le déni et la frustration, incapable d'assumer ma véritable nature ! Le glas a sonné pour Lana, ce prénom, choisi par Philippe je devais l'enterrer. Je me rebaptisais simplement Alane, ma nouvelle vie commençait.
Ma nouvelle vie,
Délivré de cet esclavage implicite, j'allais vivre libre. Six années plus tard, je partage toujours ma vie, entre mes deux fidèles amies et amantes Sabine et Béa, nous sommes inséparables. Je suis en garde alternée, la semaine chez Sabine et le week-end chez Béa, ou Sabine nous rejoint souvent.
Ces années, furent essentiellement studieuses, les études sont ma priorité, puis ma formation à l'école d'avocats, avant de prêter serment en 1986. Un point commun à toutes ces années, mon emploi du temps surbooké, je suis libre, libérée, heureuse, mais j'ai peu de temps pour moi. Les études, mon temps partiel dans un cabinet, mes maitresses, facile de comprendre que pour vivre ma sexualité transgenre, c'est un peu difficile.
Ces années, furent essentiellement studieuses, les études sont ma priorité, puis ma formation à l'école d'avocats, avant de prêter serment en 1986. Un point commun à toutes ces années, mon emploi du temps surbooké, je suis libre, libérée, heureuse, mais j'ai peu de temps pour moi. Les études, mon temps partiel dans un cabinet, mes maitresses, facile de comprendre que pour vivre ma sexualité transgenre, c'est un peu difficile.
Le temps me manque, alors j'exploite le moindre créneau. Je suis d'un naturel pragmatique et j'ai une détermination à toute épreuve. Alors j'ai cherché un terrain de chasse discret et à une distance raisonnable de mes activités et résidences. Je l'ai trouvé entre la rue des Canettes et la rue des Ciseaux
Ce quartier est connu pour ses bars et clubs homosexuels mixtes. J'ai mes habitudes dans un petit club de la rue Ciseaux, il offre l'avantage d'être ouvert certains après-midis.
Il est fréquenté essentiellement par des étudiants, les plus jeunes sont juste majeurs, le minimum pour être admis, les plus vieux, entre 25 et 30. Le public, lesbiennes, gay est majoritaire et une minorité d'hommes hétéros. Souvent des opportunistes à la recherche de coups faciles… Quant à mon genre, les filles comme moi restent assez rares…
Il est fréquenté essentiellement par des étudiants, les plus jeunes sont juste majeurs, le minimum pour être admis, les plus vieux, entre 25 et 30. Le public, lesbiennes, gay est majoritaire et une minorité d'hommes hétéros. Souvent des opportunistes à la recherche de coups faciles… Quant à mon genre, les filles comme moi restent assez rares…
Quels partenaires m'attirent, mon idéal, un jeune homme, dans la vingtaine, sportif, poilu, brun, et si possible hétéro, là c'est le must, je sais c'est un peu cliché, mais ça m'excite terriblement, c'est un peu ma madeleine de Proust !
Dans la réalité, je suis moins sélective et ce qui prime, c'est le feeling.
Dans la réalité, je suis moins sélective et ce qui prime, c'est le feeling.
Je choisis une tenue raisonnablement suggestive, j'affiche le plus clairement possible ce que je suis. Cela étant, dans ce genre d'établissement, il ne faut pas longtemps avant de se faire brancher. Tout va très vite, un court dialogue, chacun s'assurant de l'adéquation sexuelle de son partenaire potentiel.
La seule difficulté avec ce type de relation fugace, c'est de trouver un lieu pour faire la chose, le club n'autorise que de s'exciter discrètement, quelques amuse-bouche, mais pas davantage. Début des années 80, le VIH est là, il faut donc s'assurer que son partenaire est saft !
Ces aventures, sur le pouce, ne sont pas toujours jouissives, en revanche elles sont toujours excitantes. Un déferlement d'émotions, de bouffées d'adrénaline, des sensations exaltantes que seule ce genre de rencontres intenses et furtives peuvent provoquer.
Le niveau d'excitation est extrême, les corps à corps ardents, la précarité des lieux stimulante, porte cochère, arrière-cours, dans une voiture, ou un parking-souterrain et même une église !
La présence fortuite de voyeurs, la vigueur de ces jeunes mâles impétueux, débordant de testostérone, et surtout la satisfaction d'être possédée, saillie par un membre vigoureux, comme une femelle… Malheureusement ces occasions sont trop rares, jamais plus d'une fois par mois, deux si la chance me sourit !
La présence fortuite de voyeurs, la vigueur de ces jeunes mâles impétueux, débordant de testostérone, et surtout la satisfaction d'être possédée, saillie par un membre vigoureux, comme une femelle… Malheureusement ces occasions sont trop rares, jamais plus d'une fois par mois, deux si la chance me sourit !
Je vous l'ai dit, je suis totalement libre, libre de m'offrir aux amants de mon choix. Toutefois mes amantes ont conditionné ma liberté… J'ai interdiction de pénétrer, peu importe le genre de mes partenaires.
Elles ont décidé que la seule façon de s'en assurer, était de me faire porter une cage de chasteté, la seule garantie viable à leurs yeux. Elles m'ont donc équipé d'un modèle haut de gamme ! Chacune possède sa clé, je ne la quitte, uniquement en leur présence, le reste du temps je suis cadenassé.
Elles ont décidé que la seule façon de s'en assurer, était de me faire porter une cage de chasteté, la seule garantie viable à leurs yeux. Elles m'ont donc équipé d'un modèle haut de gamme ! Chacune possède sa clé, je ne la quitte, uniquement en leur présence, le reste du temps je suis cadenassé.
Ma cage est en dentelle d'acier inoxydable poli, un anneau large enserre la base de ma verge et de mes bourses. Il verrouille la cage accueillant mon pénis, l'extraction est impossible sans la clef !
Au départ je n'y voyais que des inconvénients, je devais m'assoir pour uriner, chacune de mes érections étaient douloureuse, frustrantes !
Quelques semaines plus tard, je n'y pensais plus, seules mes érections me le rappelaient, jusqu'à ce que je découvre son pouvoir !
Ne pouvant plus me caresser ou me faire caresser la verge, plus jouir directement de mon clito !
La perte de cette zone érogène allait en exacerber une autre. Déjà fort réceptif de mon sexe femelle, privé de ma petite zigounette, mon fourreau sodomite allait devenir le centre de mes émotions charnelles, l'unique source de mes orgasmes.
Quelques semaines plus tard, je n'y pensais plus, seules mes érections me le rappelaient, jusqu'à ce que je découvre son pouvoir !
Ne pouvant plus me caresser ou me faire caresser la verge, plus jouir directement de mon clito !
La perte de cette zone érogène allait en exacerber une autre. Déjà fort réceptif de mon sexe femelle, privé de ma petite zigounette, mon fourreau sodomite allait devenir le centre de mes émotions charnelles, l'unique source de mes orgasmes.
Mes amants « one shot », ont d'abord été surpris par ma cage, puis rapidement ils se sont focalisés sur le reste de mon corps, mes petits seins, mes tétons et encore plus intensément sur mon cul, quelques mois plus tard, ce handicap est devenu un atout !
Plus la cage asphyxiait ma verge, plus mon désir d'être possédé grandissait.
Mes jouissances anales sont devenues plus fréquentes, plus intenses, certaine fois multiples. Je remercie mes maitresses pour ce cadeau, je le porte désormais depuis plus quatre ans avec plaisir, c'est devenu mon accessoire le plus indispensable.
Plus la cage asphyxiait ma verge, plus mon désir d'être possédé grandissait.
Mes jouissances anales sont devenues plus fréquentes, plus intenses, certaine fois multiples. Je remercie mes maitresses pour ce cadeau, je le porte désormais depuis plus quatre ans avec plaisir, c'est devenu mon accessoire le plus indispensable.
Comment suis-je, physiquement, mon look ? Mon physique a évolué lentement, plus de deux années pour atteindre mon but, une analogie féminine, sans toutefois perdre ce soupçon d'ambiguïté.
Je surveille mon poids, je n'ai pris qu'un seul kilo, ce sont mes fesses, mes hanches les grandes bénéficiaires, fruit de mon traitement hormonal, j'avais déjà un cul remarquable, là, il est du genre bombasse sud-américaine…
À présent je n'ai qu'un traitement léger juste pour maintenir mes acquis, il nécessite tout de même le suivi d'un médecin spécialiste.
Je surveille mon poids, je n'ai pris qu'un seul kilo, ce sont mes fesses, mes hanches les grandes bénéficiaires, fruit de mon traitement hormonal, j'avais déjà un cul remarquable, là, il est du genre bombasse sud-américaine…
À présent je n'ai qu'un traitement léger juste pour maintenir mes acquis, il nécessite tout de même le suivi d'un médecin spécialiste.
Il faut souffrir pour être féminine et séduisante ! Il y a aussi des avantages, les épilations sont devenues rares, autre bénéficiaire, ma poitrine, mes seins sont superbes, 85/A, petits et mignons, pour moi ils sont parfaits avec leurs jolis tétons, je n'en veux pas davantage.
Ma taille, elle est restée fine, elle met parfaitement en valeur mon fessier. Ma peau est douce depuis longtemps, résultat de mon traitement et des soins de Béa.
Ma taille, elle est restée fine, elle met parfaitement en valeur mon fessier. Ma peau est douce depuis longtemps, résultat de mon traitement et des soins de Béa.
Dans la rue en plein jour, dans les commerces ou même au restaurant, je passe comme lettre à la poste. J'ai définitivement adopté une coupe courte, garçonne, et ma couleur poivre et sel, me donne un rien de maturité. Voilà une petite idée de la transgenre que je suis devenue !
Il temps de-vous conter mon aventure en cette fin mai 1986, je suis contrainte de prendre une dizaine jours de vacances, mais aucune de mes maitresses ne peut se librer ! Je téléphone à ma sœur qui est installée à Rome, où elle est kinésithérapeute. Elle propose de venir chez elle.
Elle s'occupe de tout et me réserve un voyage en train couchette en première classe, ce sera mon cadeau d'anniversaire !
Elle s'occupe de tout et me réserve un voyage en train couchette en première classe, ce sera mon cadeau d'anniversaire !
Pour ce voyage en train, le Palatino, il faut prévoir 14, 15 heures de voyage, si, il n'y a pas de retard, m'a-t-elle précisée !
Ma dernière nuit avec Sabine est torride, dès qu'elle sait que nous allons être séparées, que je vais être livré à moi-même, elle se désinhibe totalement et son appétence sexuelle est décuplée. Nos rapports débridés sont assez particuliers, un mélange complexe de saphisme, d'hétérosexualité !
Ma dernière nuit avec Sabine est torride, dès qu'elle sait que nous allons être séparées, que je vais être livré à moi-même, elle se désinhibe totalement et son appétence sexuelle est décuplée. Nos rapports débridés sont assez particuliers, un mélange complexe de saphisme, d'hétérosexualité !
Elle aime les longs préliminaires, addicte du cunnilingus, et plus curieusement de la sodomie ! Curieux, elle qui était exclusivement lesbienne et vierge de toute pénétration avant notre liaison! Une fois repue de jouissances, elle devient phallique, armée de son gode-ceinture, elle me laboure sensuellement jusqu'à me faire hurler mon orgasme.
Cette nuit-là, elle s'est vraiment déchainée… Le lendemain fin d'aprèm, elle part en week-end rejoindre Béa sur la côte normande. Avant son départ, elle n'oublie pas de m'encager ! Une fois seule je cogite sur le contenu de ma valise. Ce qui me permettre de vous parler de ma façon de m'habiller.
Dans la vie privée je ne porte que des tenues très féminines, BCBG, un poil sexy,
J'aime marcher avec des talons aiguilles, je suis folle d'escarpins vertigineux, j'en ai toute une collection.
Dans la vie privée je ne porte que des tenues très féminines, BCBG, un poil sexy,
J'aime marcher avec des talons aiguilles, je suis folle d'escarpins vertigineux, j'en ai toute une collection.
Pour mon travail, mes tenues sont plus androgynes, plus discrètes, dans un cabinet d'avocat le conservatisme est de rigueur, mes employeurs connaissent ma particularité de genre ! C'est une des raisons qui fait que je ne plaide pas, je suis une avocate de dossier !
Pour mes sous-vêtements, essentiellement blanc en dentelle fine, je porte des soutiens-gorges minimalistes, des push-up qui magnifient ma poitrine et laissent mes tétons libre sous mes chemisiers.
Pour mes sous-vêtements, essentiellement blanc en dentelle fine, je porte des soutiens-gorges minimalistes, des push-up qui magnifient ma poitrine et laissent mes tétons libre sous mes chemisiers.
Pour le reste, j'aime les serres taille à jarretelles et les bas, j'ai longtemps porté des strings, des tangas, je le fais toujours pour aller travailler. Dans le privé depuis que je porte ma cage, je m'en dispense le plus souvent, par pragmatisme et au aussi pour le plaisir.
La cochonne, elle ne porte pas de culotte, pensez-vous !
J'imagine que je ne suis pas la seule à vivre des aventures sexuelles « one shot » impromptues, sur le pouce, derrière une porte cochère, entre chien et loup. Si vous avez vécu ces moments d'intense excitation, avez-vous déjà essayé d'ôter à toute vitesse un string sous un porte-jarretelles avec des talons !
C'est comme Eugène, ça vous coupe le plaisir, ça tue l'érotisme et la spontanéité, une telle entrave est criminelle !
Plus sérieusement, j'adore les dessous sexy, affriolants, en particulier les porte-jarretelles et les bas, j'adore le contraste entre le gainage de mes hanches, de mes cuisses, et la liberté de mes fesses nue et de ma verge encagée, cela m'excite énormément.
J'imagine que je ne suis pas la seule à vivre des aventures sexuelles « one shot » impromptues, sur le pouce, derrière une porte cochère, entre chien et loup. Si vous avez vécu ces moments d'intense excitation, avez-vous déjà essayé d'ôter à toute vitesse un string sous un porte-jarretelles avec des talons !
C'est comme Eugène, ça vous coupe le plaisir, ça tue l'érotisme et la spontanéité, une telle entrave est criminelle !
Plus sérieusement, j'adore les dessous sexy, affriolants, en particulier les porte-jarretelles et les bas, j'adore le contraste entre le gainage de mes hanches, de mes cuisses, et la liberté de mes fesses nue et de ma verge encagée, cela m'excite énormément.
Je n'ai rien oublié, quelques bijoux, des boucles d'oreilles discrètes, un collier en perle de culture, un cadeau de mon ex-vie.
Une douche minutieuse, je suis parfaitement glabre, j‘hydrate ma peau à l'aide d'une crème fine au beurre de karité, une touche de parfum, juste un trait de déo, il ne reste plus qu'à m'habiller avec un petit tailleur rose pastel. Je suis prête, je réserve mon taxi, dimanche à cette heure, cela ne pose pas de souci, la gare est à 15 minutes, 20 au max.
Une douche minutieuse, je suis parfaitement glabre, j‘hydrate ma peau à l'aide d'une crème fine au beurre de karité, une touche de parfum, juste un trait de déo, il ne reste plus qu'à m'habiller avec un petit tailleur rose pastel. Je suis prête, je réserve mon taxi, dimanche à cette heure, cela ne pose pas de souci, la gare est à 15 minutes, 20 au max.
Je marche sur le quai en direction des voitures de première classe, plus j'avance vers ma voiture et plus la moyenne d'âge des voyageurs augmente, plus ils sont chics, contrairement aux secondes classes, ou la population est plus jeune et décontractée.
Je suis accueilli au pied des marches de ma voiture par un couple de contrôleurs, l'homme prend ma valise et me guide jusqu'à ma cabine.
Je suis accueilli au pied des marches de ma voiture par un couple de contrôleurs, l'homme prend ma valise et me guide jusqu'à ma cabine.
— Voilà votre cabine mademoiselle, bon voyage, je passerai vous après notre départ, pour voir su vous êtes bien installé…
— Merci, à tout à l'heure.
— Merci, à tout à l'heure.
Je découvre ma cabine 1ère classe, une banquette en velours d'un côté et de l'autre deux couchettes superposées. Une petite table devant la fenêtre, pour l'éclairage une petite lampe de lecture et un plafonnier. L'intérieur du compartiment tout en bois vernis donne une ambiance classe, un peu vieillotte !
Je profite de la banquette libre pour poser ma valise, me déchausser et me déshabiller, la chaleur est étouffante, la climatisation n'a pas encore réussi à rafraichir la cabine. Je vais me vernir les ongles, un vernis corail, je le fais rarement c'est incompatible avec mon job, je réserve cette touche féminine aux longs week-end et aux vacances.
Je profite de la banquette libre pour poser ma valise, me déchausser et me déshabiller, la chaleur est étouffante, la climatisation n'a pas encore réussi à rafraichir la cabine. Je vais me vernir les ongles, un vernis corail, je le fais rarement c'est incompatible avec mon job, je réserve cette touche féminine aux longs week-end et aux vacances.
Une fois le vernis sec, je m'allongée sur la couchette et je bouquine, un bouquin d'Esparbec, un romancier pornographe très érotique, souvent ses personnages se soumettent aux plaisirs de partenaires des plus pervers ! J'adore ce genre de lecture ça m'excite beaucoup.
Ma verge vient de me rappeler, un détail sordide, elle bande dans sa prison d'inox, elle ne sera libre que dans dix jours ! De toute façon, Sabine ne m'aurait jamais laissé partir la queue libre ! Je n'ai même pas pris de gode !
Le train s'ébroue, je suis totalement investie dans ma lecture, l'histoire de ce jeune séminariste qui se fait formater par des ecclésiastiques lubriques, me chauffe sérieusement.
On toque à la porte, dans un reflex spontané, je me lève et entrebâille la porte, le contrôleur est coi !
Je réalise à la vue de ses yeux exorbités, je suis presque nu, il voit mes dessus sexy, mes tétons dressés et surtout ma cage !
On toque à la porte, dans un reflex spontané, je me lève et entrebâille la porte, le contrôleur est coi !
Je réalise à la vue de ses yeux exorbités, je suis presque nu, il voit mes dessus sexy, mes tétons dressés et surtout ma cage !
Après un blanc de quelques secondes, il se reprend,
— Désolé je ne voulais pas vous déranger, je passais simplement voire si tout va bien, et pour informer qu'il reste quelques places dans la voiture restaurant si cela vous intéresse, vous pouvez également diner au bar, ou vous faire livrer un plateau dans votre compartiment…
— Tout va bien, désolé, je vous avais oublié, j'irai au bar sans doute… Merci.
— Tout va bien, désolé, je vous avais oublié, j'irai au bar sans doute… Merci.
Mon dieu, il avait les yeux rivés sur ma cage ! Maintenant, il sait que je ne suis pas une femme comme les autres !
Je me repose sur ma couchette, mon excitation s'est évanouie ! Je reprends mon roman et quelques pages plus loin, l'incident oublié, mon sexe est de nouveau à l'étroit. Je lis encore une dizaine de pages et puis j'abandonne, ma libido bouillonne… Comment vais-je l'apaiser !
Je me repose sur ma couchette, mon excitation s'est évanouie ! Je reprends mon roman et quelques pages plus loin, l'incident oublié, mon sexe est de nouveau à l'étroit. Je lis encore une dizaine de pages et puis j'abandonne, ma libido bouillonne… Comment vais-je l'apaiser !
Allongé sur le ventre je me laisse gagner par le sommeil bercé par le lancinant bruit des rails. Une heure plus tard je sors de mon sommeil il presque vingt et une heure.
Je bande toujours, c'est un peu douloureux, mais je maitrise. Je sors ma trousse de maquillage et je me rafraichis légèrement.
Il est temps de partir se restaurer, je réajuste mes dessous, j'observe ma silhouette dans le miroir face à ma couchette… Me voir dans cette tenue m'émeut toujours, mes dessous sexy, avec les talons aiguilles, la verge encagée et seins exposés, ma féminité ambiguë ne fait aucun doute, cette analogie me trouble, m'érotise...
Il est temps de partir se restaurer, je réajuste mes dessous, j'observe ma silhouette dans le miroir face à ma couchette… Me voir dans cette tenue m'émeut toujours, mes dessous sexy, avec les talons aiguilles, la verge encagée et seins exposés, ma féminité ambiguë ne fait aucun doute, cette analogie me trouble, m'érotise...
N'allez pas me croire narcissique, c'est simplement une émotion, l'image d'une autre transgenre dans la même tenue me troublerait tout autant !
Mon chemiser diaphane, ma jupe fendue derrière, courte, mais pas trop, mi-cuisses. Une touche de Miss Dior, il est presque 21h00 lorsque je quitte ma cabine.
Je rejoins le wagon restaurant, il est quasiment complet, le bar lui est juste occupé par deux femmes dans la cinquantaine qui se restaurent en papotant.
Mon chemiser diaphane, ma jupe fendue derrière, courte, mais pas trop, mi-cuisses. Une touche de Miss Dior, il est presque 21h00 lorsque je quitte ma cabine.
Je rejoins le wagon restaurant, il est quasiment complet, le bar lui est juste occupé par deux femmes dans la cinquantaine qui se restaurent en papotant.
Je me pose sur un large tabouret, je prends soin de relever ma jupe pour sentir le contact de ma peau nue sur le skaï de l'assise.
Certains vont trouver ce détail puéril, et bien il ne l'est pas moi !
Comme le maquillage, mes vêtements ou mes accessoires, à cet instant ce contact avec ma peau nue, fait me sentir totalement femme, physiquement et intellectuellement.
Certains vont trouver ce détail puéril, et bien il ne l'est pas moi !
Comme le maquillage, mes vêtements ou mes accessoires, à cet instant ce contact avec ma peau nue, fait me sentir totalement femme, physiquement et intellectuellement.
Je commande une salade césar, d'où je suis, j'ai une vue panoramique sur le restaurant.
Je suis certainement la plus jeune, l'essentiel des clients ont entre 50 et 70 ans à mon avis.
Tout en mastiquant ma salade césar, je joue la voyeuse, j'essaie de deviner ce qu'ils cachent dernière leurs beaux habits, qu'elle est leur sexualité, ont-ils des fantasmes pervers…
Je suis certainement la plus jeune, l'essentiel des clients ont entre 50 et 70 ans à mon avis.
Tout en mastiquant ma salade césar, je joue la voyeuse, j'essaie de deviner ce qu'ils cachent dernière leurs beaux habits, qu'elle est leur sexualité, ont-ils des fantasmes pervers…
Cela m'occupe un bon moment, tous ces vices si bien camouflés, j'avoue que cela m'émoustille un peu plus et franchement, j'avais pas besoin d'en ajouter !
Tournant la tête de l'autre côté, j'aperçois mon contrôleur, il est penché vers un couple, ils échangent des messes basses…
Lorsque contrôleur quitte leur table, la femme dans l'instant qui suit me regarde !
Son compagnon l'imite ! ils ont les yeux braqués sur moi, ils me détaillent, tout en échangeant quelques mots, ils parlent de moi, j'en suis certaine !
Lorsque contrôleur quitte leur table, la femme dans l'instant qui suit me regarde !
Son compagnon l'imite ! ils ont les yeux braqués sur moi, ils me détaillent, tout en échangeant quelques mots, ils parlent de moi, j'en suis certaine !
Je détourne le visage, être observée ainsi me met mal à l'aise. Je regarde de l'autre côté le barman qui vaque dans son espace cuisine.
Voilà toute la difficulté de mon genre en société, interprété les regards insistants sur vous, hostiles, amicaux, curieux ou charmeurs !
Quelle attitude dois-je adoptée, provoquer, séduire ou ignorer !
Voilà toute la difficulté de mon genre en société, interprété les regards insistants sur vous, hostiles, amicaux, curieux ou charmeurs !
Quelle attitude dois-je adoptée, provoquer, séduire ou ignorer !
Je joue la provoque, ma libido est en pleine forme, je n'ai rien sous la main pour l'apaiser, je ne risque rien, au milieu de ces gens bien élevés, la sécurité du personnel de la SNCF et une cabine pour me réfugier.
Je remonte légèrement la jupe, dévoilant un peu la dentelle de mes bas, et j'ouvre un bouton de mon chemisier, cela ne change pas grand-chose visuellement ou si peu, mais pour des prédateurs qui cherchent une proie, ce sont les signes d'une opportunité.
Je remonte légèrement la jupe, dévoilant un peu la dentelle de mes bas, et j'ouvre un bouton de mon chemisier, cela ne change pas grand-chose visuellement ou si peu, mais pour des prédateurs qui cherchent une proie, ce sont les signes d'une opportunité.
Une fois prête, je me tourne vers eux en arborant un sourire le plus possible polisson. La réponse est immédiate, ils se regardent un court instant, avant de répondre de la même manière, de leurs yeux pétillants !
Madame passe une main dans ses cheveux blonds, mi-longs, avant de chuchoter à l'oreille de son compagnon.
Madame passe une main dans ses cheveux blonds, mi-longs, avant de chuchoter à l'oreille de son compagnon.
Je les délaisse, et termine ma salade. Je m'apprête à de nouveau à m'intéresser à eux, lorsque le maitre d'hôtel, s'approche de moi et me tend un billet… « Vous êtes tout à fait délicieuse, voulez-vous, vous joindre à nous pour le dessert ? »
Waouh… Directe cette invitation, émoustillante, emportée par la curiosité, je me lève, d'un pas assuré, je rejoins leur table sans les quitter des yeux.
— Bonsoir, merci de votre invitation,
— Bonsoir, désolé notre invitation est un peu cavalière, c'est nous qui vous remercions de l'avoir acceptée. Claude pour vous servir, Élise ma compagne.
— Alane.
— Bonsoir, désolé notre invitation est un peu cavalière, c'est nous qui vous remercions de l'avoir acceptée. Claude pour vous servir, Élise ma compagne.
— Alane.
Je m'installe à la table de ce couple qui me reluque depuis presque vingt minutes.
Élise est une très belle femme, très classe, seul son chemisier traduit une certaine fantaisie, son décolleté laisse deviner sa poitrine et la dentelle noire de son soutien-gorge. Elle a plus de 45 ans, je ne suis vraiment pas douée pour donner un âge!
Les yeux d'un bleu profond, lui donnent un regard difficile à soutenir. Blonde platine et à peine maquillée, à l'exception de ses lèvres pulpeuses peintes de rouge. Elle est vraiment séduisante, et mystérieuse.
Élise est une très belle femme, très classe, seul son chemisier traduit une certaine fantaisie, son décolleté laisse deviner sa poitrine et la dentelle noire de son soutien-gorge. Elle a plus de 45 ans, je ne suis vraiment pas douée pour donner un âge!
Les yeux d'un bleu profond, lui donnent un regard difficile à soutenir. Blonde platine et à peine maquillée, à l'exception de ses lèvres pulpeuses peintes de rouge. Elle est vraiment séduisante, et mystérieuse.
Claude, peut-être un peu plus âgé, grand apriori, un visage sympathique, les yeux marrons, et pétillants. Il prend la parole rapidement, et propose d'éviter les mondanités habituelles, il suggère d'user de nos prénoms, pour plus de convivialité.
— Alane, vous aimez le champagne pour accompagner votre dessert ?
Un blanc… Je réfléchis, un instant, …
— Oui, merci, Volontiers.
Élise m'interpelle,
— Si vous me permettez Alane, je suis une curieuse, qui se cache derrière votre charmant sourire !
Je choisis, de me présenter de ma manière succincte, 26 ans, avocate, fraichement inscrite au barreau, française, avec des origines italiennes, en couple libre avec Sabine, résident dans le 6e.
À leur tour, ils se présentent, Élise 47 ans, elle est pharmacienne biologiste, chercheuse à l'institut Pasteur, Claude, 49 ans, énarque, travaille au ministère des finances. Ils habitent à Neuilly.
Ils sont mariés depuis 12 ans, mais ce n'est pas un couple conventionnel, mariés oui, mais chacun chez soi !
Des originaux, chacun dispose de son propre appartement, dans le même immeuble, au même étage, même palier !
Des originaux, chacun dispose de son propre appartement, dans le même immeuble, au même étage, même palier !
Élise est très bavarde sa voix est douce, mais assurée, je sais à présent qu'ils m'ont remarqué dès mon arrivée, d'un commun accord ils ont décidé de faire connaissance avec moi…
Rapidement les questions d'Élise deviennent plus précises, plus directes !
Rapidement les questions d'Élise deviennent plus précises, plus directes !
— Aline, j'ai une question plus intime, …
Mon dieu me voilà au pied du mur et en même temps en venant à leur table je savais que je m'exposais au risque de « LA question ».
Sauvé pour un temps par le champagne, le garçon nous serre, nous trinquons, sans round d'observation d'Élise reformule sa question.
Sauvé pour un temps par le champagne, le garçon nous serre, nous trinquons, sans round d'observation d'Élise reformule sa question.
— Comment êtes-vous devenue cette séduisante jeune femme ?
Flatteuse, même si c'est agréable à entendre, la question n'a rien de naïve, elle sait, elle veut que je me dévoile !
Alea jacta est !
Alea jacta est !
— Le plus simplement du monde, le désire d'harmoniser mon genre et ma sexualité.
— Ah non, vous n'allez pas vous en sortir aussi facilement, je veux connaitre la genèse de votre métamorphose ?
— Il y a fort longtemps que je n'ai plus raconté mon parcours intime, nous nous connaissons à peine, et sous mon apparente légèreté, j'ai toujours une certaine pudeur à me mettre à nue…
— Soyez assurée de notre respect, nous voulons mieux vous connaitre, pas vous juger.
— Si vous promettez d'être bienveillants, alors…
— Ah non, vous n'allez pas vous en sortir aussi facilement, je veux connaitre la genèse de votre métamorphose ?
— Il y a fort longtemps que je n'ai plus raconté mon parcours intime, nous nous connaissons à peine, et sous mon apparente légèreté, j'ai toujours une certaine pudeur à me mettre à nue…
— Soyez assurée de notre respect, nous voulons mieux vous connaitre, pas vous juger.
— Si vous promettez d'être bienveillants, alors…
Je fais le récit de cette semaine de juin de ma dix-huitième année… Celle qui m'a révélée et m'a transformée. Je m'efforce de ne pas entrer dans les détails trop sulfureux. Je conclue brièvement sur mon couple avec Sabine, je ne rentre pas dans les détails, sauf pour ma cage ! Pourquoi, par provocation, je ne sais pas ! Le tout a duré suffisamment pour tarir la bouteille de champagne, je finis avec l'arrivé du dessert.
— Quelle histoire ! Vous avez fait preuve d'un grand courage et d'une abnégation à toute épreuve, je suis vraiment très heureuse de vous avoir invité à notre table, n'est-ce pas Claude.
— Tout à fait, un récit est très émouvant, et des plus troublant...
— Vous n'avez jamais songé à en faire un roman !
— Non, franchement, je n'y ai jamais pensé, je ne vois pas d'ailleurs qui cela pourrait intéresser, mon histoire est peut-être singulière, mais banale finalement.
— Je pense le contraire, je pense même qu'elle aurait du succès, à une condition cependant, de remplacer vos excès de chasteté, par un érotisme plus croustillant.
— Tout à fait, un récit est très émouvant, et des plus troublant...
— Vous n'avez jamais songé à en faire un roman !
— Non, franchement, je n'y ai jamais pensé, je ne vois pas d'ailleurs qui cela pourrait intéresser, mon histoire est peut-être singulière, mais banale finalement.
— Je pense le contraire, je pense même qu'elle aurait du succès, à une condition cependant, de remplacer vos excès de chasteté, par un érotisme plus croustillant.
Je m'explique, implicitement votre récit exhale des fragrances d'un érotisme intense, la sensualité transpire, mais vous l'étouffez avec un vocabulaire trop prude, vous nous dissimulez des scènes d'une intensité torride, et surtout vous ne parlez jamais de votre plaisir, de vos orgasmes... C'est bien d'exciter l'imaginaire, mais il faut le nourrir !
— Peut-être, néanmoins, je pense avoir répondu à votre interrogation ! Le plaisir, la sexualité sont très personnels, très intimes… C'est difficile de se livrer à des inconnus. À votre tour… Je me suis mise à nue, à votre tour de me livrer vos secrets !
Avec naturel, elle me confie, qu'ils sont libertins, elle est uniquement hétérosexuelle, elle apprécie le libertinage à sa façon… Elle ne participe jamais, son plaisir, ou plutôt son vice, c'est de mater, une voyeuse, elle jouit du spectacle !
Claude, lui est plus conventionnel, j'allais dire normal en comparaison, libertin, hétéro, et curieux, la bisexualité ne le laisse pas indifférent ! Ce qui d'ailleurs n'est pas du goût d'Élise, elle m'explique qu'elle l'a surpris se laissant caresser par un homme, pour elle se fut un tsunami, Élise était folle, son compagnon serait homosexuel ! Impensable, ils ont failli se séparer !
Claude, lui est plus conventionnel, j'allais dire normal en comparaison, libertin, hétéro, et curieux, la bisexualité ne le laisse pas indifférent ! Ce qui d'ailleurs n'est pas du goût d'Élise, elle m'explique qu'elle l'a surpris se laissant caresser par un homme, pour elle se fut un tsunami, Élise était folle, son compagnon serait homosexuel ! Impensable, ils ont failli se séparer !
Claude est surtout un amateur de plaisir, épicurien, un jouisseur éclectique, le sexe, une façon de prendre du plaisir parmi tant autres.
Cet homme est amoureux de sa compagne, ça crève les yeux, mais c'est elle qui porte la culotte, elle régit le couple et la sexualité de son mari !
Cet homme est amoureux de sa compagne, ça crève les yeux, mais c'est elle qui porte la culotte, elle régit le couple et la sexualité de son mari !
Après une courte pause, Élise se livre davantage, éduquée par des parents catholiques pratiquants, très stricts, ne lui laissant aucune liberté. Dans ce milieu ou la sexualité est tabou, évidemment, la virginité ne se perd qu'avec mariage, quant à l'homosexualité, c'est contre nature, une obscénité, une maladie !
À l'adolescence qu'elle découvre la masturbation et l'orgasme.
Elle trouve dans ce plaisir onaniste, une oasis, une manière de s'affranchir du carcan familial.
C'est sa première transgression, son onanisme s'amplifie, d'occasionnel, il devient quotidien, rituel, avant de se transformer en une réelle addiction.
Elle avoue se masturber encore aujourd'hui plusieurs fois par jour !
Elle trouve dans ce plaisir onaniste, une oasis, une manière de s'affranchir du carcan familial.
C'est sa première transgression, son onanisme s'amplifie, d'occasionnel, il devient quotidien, rituel, avant de se transformer en une réelle addiction.
Elle avoue se masturber encore aujourd'hui plusieurs fois par jour !
Ses études lui donnent l'opportunité de s'émanciper. Elle a quelques flirts, certains plus intenses, mais jamais elle n'aura le courage d'assumer l'acte sexuel. Elle se limitera à quelques rares rapports buccaux génitaux, selon ses termes !
A vingt-neuf ans, elle rencontre Claude, elle découvre l'amour et perd enfin sa virginité. Mais sa sexualité n'est pas celle d'une femme épanouie, trop inhibée par ses tabous. le coït l'ennui, c'est une corvée qui ne lui offre aucun plaisir.
La sodomie, hors de question, c'est contre nature... L'essentiel de ses orgasmes, sont ceux que lui offre sa passion de jeunesse, la masturbation, sans aucun jouet, juste avec ses doigts !
La sodomie, hors de question, c'est contre nature... L'essentiel de ses orgasmes, sont ceux que lui offre sa passion de jeunesse, la masturbation, sans aucun jouet, juste avec ses doigts !
Ce qui l'excite dans le libertinage, le spectacle des couples qui copulent et en particulier celui de son compagnon lorsqu'il fornique avec plusieurs femmes. Pour Claude ces soirées libertines sont un exutoire, il peut enfin pénétrer, se faire sucer, ce que son épouse ne lui accorde que très rarement ! Malgré le désir de son homme, elle ne lui octroie que de rares fellations, et toute aussi rarement il peut la lécher !
Le nez dans mon dessert, je me dis que ces deux-là sont bien insolites, enfin surtout elle ! Lorsque Élise me sollicite pour une nouvelle question.
— Alane, je vais être encore être très indiscrète, mais comment faites-vous pour jouir avec cette cage de chasteté ?
Claude intervient, temps mort… Ouf !
— Stop, arrête cette inquisition s'est insupportable, offre-lui au moins la possibilité de ne pas répondre, change de conversation, je vais nous commander un café et un digestif.
Bienvenu le temps mort, vais-je répondre, en même temps au point où j'en suis, je n'ai plus grand-chose à cacher. C'est un jeu, elle me provoque…
Le café et le digestif arrivent, XO Remi Martin, j'en avale une gorgée sans attendre.
Le café et le digestif arrivent, XO Remi Martin, j'en avale une gorgée sans attendre.
La gorgée d'XO, me désinhibe, je décide d'être choquante !
— Comment j'obtiens mes orgasmes, le plus simplement du monde, lorsque ma compagne me libère de ma cage, je jouis avec sa bouche, ou son vagin, mais plus souvent dans cul, elle adore… Lorsque je suis avec un mâle, mes orgasmes sont uniquement sodomite ! Comme les femelles de mon genre, je me fais enculer…
— C'est à la fois précis et terriblement cru ! je dois avouer vous avez répondu au-delà de mes attentes, même si le plaisir sodomite reste une aberration pour moi ! En tout cas merci de votre franchise, cette fois vous avez oublié votre pudibonderie !
— Ma façon de jouir avec les hommes vous semble peut être crue… Mais l'orgasme sodomite n'est que la conclusion, avant de me faire enculer, je suis une créature très cérébrale, sensible au feeling, à la situation, les mots ont autant d'importance que la sensualité ou le physique de mon partenaire.
— C'est à la fois précis et terriblement cru ! je dois avouer vous avez répondu au-delà de mes attentes, même si le plaisir sodomite reste une aberration pour moi ! En tout cas merci de votre franchise, cette fois vous avez oublié votre pudibonderie !
— Ma façon de jouir avec les hommes vous semble peut être crue… Mais l'orgasme sodomite n'est que la conclusion, avant de me faire enculer, je suis une créature très cérébrale, sensible au feeling, à la situation, les mots ont autant d'importance que la sensualité ou le physique de mon partenaire.
J'éprouve un immense plaisir à faire jouir, j'aime aussi les préliminaires sensuels, ils sont l'opportunité d'exalter mes sens.
Certaines fois, j'aime être prise comme une catin sans ménagement, m'offrir aux perversités de mon amant, laisser libre cours à ses désirs !
Mon comportement est totalement différent dans mes relations saphiques, pourtant elles sont toutes aussi orgasmiques, mes amies me conduisent toujours à l'extase, elles me font reluire de tous les côtés…
Certaines fois, j'aime être prise comme une catin sans ménagement, m'offrir aux perversités de mon amant, laisser libre cours à ses désirs !
Mon comportement est totalement différent dans mes relations saphiques, pourtant elles sont toutes aussi orgasmiques, mes amies me conduisent toujours à l'extase, elles me font reluire de tous les côtés…
Pendant un moment la conversation s'arrête.
Je cerne mieux le couple, je suis quasiment certaine qu'elle est l'instigatrice de ma présence à leur table, s'est-elle qui a décidé.
Cette conversation avec le contrôleur, ils se connaissent, ce sont des habitués du Palatino…
Le silence accompagne notre dernière gorgée de digestif. Claude quitte la table, il file en direction du bar. Pas besoin d'être psychologue, ma présence à leur table n'est pas due à mon incroyable pouvoir de séduction, non, ces libertins se servent de la complicité du contrôleur pour rabattre des proies éventuelles !
Je dois en avoir le cœur net !
Je cerne mieux le couple, je suis quasiment certaine qu'elle est l'instigatrice de ma présence à leur table, s'est-elle qui a décidé.
Cette conversation avec le contrôleur, ils se connaissent, ce sont des habitués du Palatino…
Le silence accompagne notre dernière gorgée de digestif. Claude quitte la table, il file en direction du bar. Pas besoin d'être psychologue, ma présence à leur table n'est pas due à mon incroyable pouvoir de séduction, non, ces libertins se servent de la complicité du contrôleur pour rabattre des proies éventuelles !
Je dois en avoir le cœur net !
— Permettez-moi Élise de profiter de ce tête à tête pour être à mon tour indiscrète, vous ne m'avez pas invité pour mes beaux yeux, qu'attendez-vous de moi !
— Je me pensais directe, je vois que vous l'êtes également…
— Je me pensais directe, je vois que vous l'êtes également…
C'est un peu délicat, c'est à la fois un aveu, et une requête !
Vous l'aurez compris, Claude est frustré par mon manque d'appétit sexuel, et nos soirées libertines en vase clos ne sont plus suffisantes.
Depuis plusieurs mois je vois sa sexualité évoluer, son attrait pour les jeunes hommes est réel, il ne s'agit pas de simple opportunité, il ne se contente pas de recevoir, il participe… Je sens que cette concupiscence malsaine l'attire, vous comprenez ma chère, il est hors de question que mon homme se livre à cette fornication contre nature, avec un homme ! Cela m'est insupportable…
Vous l'aurez compris, Claude est frustré par mon manque d'appétit sexuel, et nos soirées libertines en vase clos ne sont plus suffisantes.
Depuis plusieurs mois je vois sa sexualité évoluer, son attrait pour les jeunes hommes est réel, il ne s'agit pas de simple opportunité, il ne se contente pas de recevoir, il participe… Je sens que cette concupiscence malsaine l'attire, vous comprenez ma chère, il est hors de question que mon homme se livre à cette fornication contre nature, avec un homme ! Cela m'est insupportable…
Je mesure parfaitement ma part de responsabilité, voilà pourquoi depuis un moment je cherche une solution ! Et ce soir, eurêka, lorsque le contrôleur nous a confié que la séduisante jeune femme du bar, n'en était pas une !
Vous êtes ma solution ! Mi-femme, mi-homme, une créature d'un troisième genre ! De quoi escamoter mes inhibitions et tabous, et de permettre à Claude de vivre cette sexualité, je vous en supplie aidez-moi, acceptez de m'aider à satisfaire mon époux !
Vous êtes ma solution ! Mi-femme, mi-homme, une créature d'un troisième genre ! De quoi escamoter mes inhibitions et tabous, et de permettre à Claude de vivre cette sexualité, je vous en supplie aidez-moi, acceptez de m'aider à satisfaire mon époux !
À suivre…
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