Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La découverte d'une voisine étonnante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La découverte d'une voisine étonnante
Chapitre 1
Depuis que j'avais emménagé dans ce quartier il y a trois ans, je n'avais jamais eu l'occasion de discuter avec tous les voisins. Il y avait bien sur les plus proches, avec lesquels je discutais de temps à autre, et puis juste deux maisons plus loin il y avait ce couple de jeunes de trentenaires qui avait acheté leur maison et fait des travaux de rénovation. Lui, Christophe, travaillait dans une société du bâtiment et partait tôt le matin, et sa compagne, Aurélie, jeune maman d'une petite Amélie. Nous nous croisions de temps à autre, mais à part un simple bonjour, jamais nos discussions n'avaient dépassé ce stade.
Un matin, vers 9 heures alors que je sortais de la douche, j'entendis hurler dans la rue. Après avoir enfilé un short, j'ouvris la porte pour découvrir à ma barrière Aurélie, tremblante de partout, avec son chemisier déchiré aux manches.
— S'il vous plaît, aidez-moi, il y a un énorme chien dans ma cour, il m'a mordue !
— OK calmez-vous, vous ne craignez rien ici, où est votre bébé ?
— Elle est dans la maison, elle dort dans sa chambre, mais je ne peux pas rentrer dans la maison, j'ai peur...
— Ne vous inquiétez pas, je vais aller voir, rentrez ici, je vais revenir.
— Faites attention il est méchant, il doit être fou.
— Ne vous inquiétez pas, je n'ai pas peur des chiens.
— OK calmez-vous, vous ne craignez rien ici, où est votre bébé ?
— Elle est dans la maison, elle dort dans sa chambre, mais je ne peux pas rentrer dans la maison, j'ai peur...
— Ne vous inquiétez pas, je vais aller voir, rentrez ici, je vais revenir.
— Faites attention il est méchant, il doit être fou.
— Ne vous inquiétez pas, je n'ai pas peur des chiens.
Je me précipitai dans la cour pour découvrir un chien errant, qui sortit les crocs et voulut me sauter dessus. Je me mis à genoux, et mis en application les conseils de mon grand-père afin d'apaiser le chien. Il cessa de grogner, s'assit et redevint plus calme, j'en profitai pour lui passer une sangle autour du cou afin de le maîtriser. Je prévins ensuite les pompiers afin qu'ils viennent chercher la bête errante.
A mon retour chez moi, après m'être assuré que la petite n'avait rien et dormait à poings fermés, je rentrai dans la salle pour trouver ma voisine recroquevillée, tremblante et en pleurs dans le canapé.
A mon retour chez moi, après m'être assuré que la petite n'avait rien et dormait à poings fermés, je rentrai dans la salle pour trouver ma voisine recroquevillée, tremblante et en pleurs dans le canapé.
— C'est bon, les pompiers l'ont emmené, il est calmé, et votre petite fille dort comme si de rien n'était.
— Je suis vraiment désolée, j'ai eu une de ces peurs, j'ai la phobie des gros chiens !!
— Je suis vraiment désolée, j'ai eu une de ces peurs, j'ai la phobie des gros chiens !!
Je m'assis à côté d'elle sur le canapé et elle vint poser sa tête sur mes jambes en se remettant à pleurer à chaudes larmes tout en tremblant. Un instant décontenancé, je posai ma main dans ses longs cheveux blonds et me mis à caresser sa tête pour l'apaiser.
— Ça y est c'est fini, n'ayez plus peur, vous ne craignez rien ici.
— J'ai... j'ai eu tellement peur...
— Je sais, vous tremblez, mettez cette couverture sur vous.
— Je suis désolée, je me suis fait pipi dessus... c'est nul.
— Je vais vous chercher un tee-shirt et un caleçon de rechange, vous ne pouvez pas rester comme ça !
— J'ai... j'ai eu tellement peur...
— Je sais, vous tremblez, mettez cette couverture sur vous.
— Je suis désolée, je me suis fait pipi dessus... c'est nul.
— Je vais vous chercher un tee-shirt et un caleçon de rechange, vous ne pouvez pas rester comme ça !
Je montai dans ma chambre chercher les affaires, puis en descendant les escaliers, je la vis finir de se dévêtir, elle avait retiré son chemisier, sa jupe et glissait son shorty le long de ses jambes.
Je n'avais jamais prêté attention à cette voisine auparavant, mais en cet instant, je remarquai sa poitrine imposante (probablement un 90 D), et une jolie paire de fesses bien rondes, des cheveux blonds ondulés et de petits yeux marron. M'entendant arriver, elle se glissa sous la couverture, je lui tendis un caleçon et un tee-shirt que j'avais choisis amples.
La tension redescendant, elle se remit à pleurer à chaudes larmes en disant « j'ai eu tellement peur, mon Dieu que j'ai eu peur de ce gros chien, il aurait pu me tuer !! »
Je m'assis à côté d'elle sur le canapé et elle vint poser sa tête sur mes genoux en se repliant comme un bébé. Mes mains se posèrent naturellement sur son dos, et commencèrent à la caresser tendrement pour la réconforter.
Je n'avais jamais prêté attention à cette voisine auparavant, mais en cet instant, je remarquai sa poitrine imposante (probablement un 90 D), et une jolie paire de fesses bien rondes, des cheveux blonds ondulés et de petits yeux marron. M'entendant arriver, elle se glissa sous la couverture, je lui tendis un caleçon et un tee-shirt que j'avais choisis amples.
La tension redescendant, elle se remit à pleurer à chaudes larmes en disant « j'ai eu tellement peur, mon Dieu que j'ai eu peur de ce gros chien, il aurait pu me tuer !! »
Je m'assis à côté d'elle sur le canapé et elle vint poser sa tête sur mes genoux en se repliant comme un bébé. Mes mains se posèrent naturellement sur son dos, et commencèrent à la caresser tendrement pour la réconforter.
— Tout va bien, je suis là ! vous pouvez pleurer ça va évacuer le stress.
— Je suis désolée, je me sens nulle de réagir comme ça, vous êtes vraiment gentil de m'avoir accueillie.
— C'est normal, je ne pouvais pas vous laisser vous faire mordre... Allez faites-moi un sourire, tout va bien.
— Je suis désolée, je me sens nulle de réagir comme ça, vous êtes vraiment gentil de m'avoir accueillie.
— C'est normal, je ne pouvais pas vous laisser vous faire mordre... Allez faites-moi un sourire, tout va bien.
J'avais passé ma main dans ses cheveux et je lui caressais le visage et les cheveux pour l'apaiser.
Mon autre main descendait le long de son dos et se trouvait maintenant dans le creux de ses reins. Elle fermait les yeux et se laissait aller, en soupirant. J'osai déposer un baiser dans ses cheveux, puis un autre en lui murmurant « calme, calme ».
Le fait de savoir que ma petite voisine se trouvait nue sous la couverture et avait sa tête sur le haut de mes cuisses commençait à faire de l'effet. Juste sous sa tête une raideur se formait et j'espérais qu'elle ne s'en aperçoive pas, mais gardant les yeux fermés elle se mit à frotter doucement sa tête sur mon ventre, ce qui n'arrangea pas mon état.
Mon autre main descendait le long de son dos et se trouvait maintenant dans le creux de ses reins. Elle fermait les yeux et se laissait aller, en soupirant. J'osai déposer un baiser dans ses cheveux, puis un autre en lui murmurant « calme, calme ».
Le fait de savoir que ma petite voisine se trouvait nue sous la couverture et avait sa tête sur le haut de mes cuisses commençait à faire de l'effet. Juste sous sa tête une raideur se formait et j'espérais qu'elle ne s'en aperçoive pas, mais gardant les yeux fermés elle se mit à frotter doucement sa tête sur mon ventre, ce qui n'arrangea pas mon état.
Mes caresses avaient fait remonter la couverture et je commençais à voir le bas de son dos et la naissance des fesses. Ma main glissa un peu plus bas, et entra en contact direct avec la peau de son dos, ce qui la fit soupirer un peu plus bruyamment. Elle glissa sa main sous elle pour poser sa tête dessus et mon sexe se trouva en contact avec ses doigts, simplement séparés par le tissu de mon short. Je sentais petit à petit ses doigts bouger lentement, tout en gardant les yeux fermés. Je la sentais s'endormir, mais les caresses se faisaient plus précises sur mon bas-ventre, pendant ce temps ma main droite était descendue sur la fesse et je sentais sa peau frissonner.
Je l'entendis murmurer « hummm, encore, ça m'apaise vos caresses... » elle se tourna davantage de mon côté et sa bouche entra en contact avec mon short, je sentais son souffle sur mon sexe à travers le tissu, ce qui n'arrangea pas mon état !
Je descendis ma main vers le bas dans le sillon de ses fesses et découvris sa petite chatte chaude et humide. Elle remonta sa jambe pour me faciliter l'accès et mes doigts caressèrent sa toison délicatement. Son souffle se fit plus rapide, et ses lèvres déposèrent de petits baisers par-dessus le tissu. Sa main attrapa le haut de mon short pour le descendre et elle prit mon sexe dans sa main. Ses yeux étaient toujours fermés et elle ronronnait en savourant mes caresses.
Je descendis ma main vers le bas dans le sillon de ses fesses et découvris sa petite chatte chaude et humide. Elle remonta sa jambe pour me faciliter l'accès et mes doigts caressèrent sa toison délicatement. Son souffle se fit plus rapide, et ses lèvres déposèrent de petits baisers par-dessus le tissu. Sa main attrapa le haut de mon short pour le descendre et elle prit mon sexe dans sa main. Ses yeux étaient toujours fermés et elle ronronnait en savourant mes caresses.
Elle repoussa la couverture pour ouvrir les cuisses et me faciliter l'accès par le devant, ce qui me permit de découvrir un joli buisson bien taillé en dessous duquel ses lèvres s'étaient déjà ouvertes par son excitation. Je repris mes caresses sur son clitoris avec mon pouce pendant que mes doigts entraient lentement dans ce petit volcan en ébullition, lui arrachant un franc gémissement cette fois-ci « hummmm, oh c'est boonn !! »
Pendant que j'entamais de lents va-et-vient de mes doigts, elle reprit ses baisers cette fois-ci directement sur mon gland, et se mit à lécher la hampe pour bien en découvrir la longueur. Sa main était partie à la découverte de mes testicules qu'elle soupesait et caressait tendrement. Elle ouvrit les yeux, me fixa puis ouvrit la bouche pour m'avaler, elle guettait mes moindres réactions, mes yeux se plissaient et ma bouche s'entrouvrait tant le plaisir était bon. Elle se mit à me sucer avec passion et une terrible envie, comme si ça faisait des mois qu'elle en mourait d'envie...
Au bout de quelques minutes de ce traitement de folie, sentant que j'allais bientôt venir, je la fis se lever pour étaler la couverture sur le sol du salon. J'eus devant moi sa sublime poitrine, avec de jolies auréoles et des bouts durs et dressés fièrement vers moi. Elle s'allongea et ma bouche prit un de ses tétons pour le lécher et le mordiller. Je caressais ses seins, les empaumant et les pressant pour faire encore plus saillir les bouts.
— Ohh oui, j'adore ! Mes seins sont hyper-sensibles, je tremble de partout ! Ca fait des mois que mon mari ne me touche plus, vas-y mange-les moi, j'ai terriblement envie, je devrais pas je sais, mais mon corps ne répond plus, il veut du plaisir !!
Je m'allongeais au-dessus d'elle et nos bas-ventres se touchèrent. Je pris mon sexe en main puis je frottai le gland de son clitoris à sa vulve de haut en bas et de bas en haut, de plus en plus vite. Cette masturbation la fit crier de surprise et sa voix devint plus forte.
— Oh mon salaud, comment tu fais ça ? J’ai des décharges électriques qui me parcourent le ventre... je dégouline de plaisir, je vais tremper ta couverture.
— Tu adores ça ? Alors que vas-tu dire de ce qui va se faire après ?
— Tu adores ça ? Alors que vas-tu dire de ce qui va se faire après ?
Puis je stoppai d'un coup, la laissant tremblante et impatiente de continuer, puis j'entrai en elle d'une longue et puissante poussée, jusqu'à ce que mes testicules viennent se poser sur son périnée.
Une plainte rageuse se fit entendre, que je fis taire en posant mes lèvres sur les siennes.
J'entamai alors une chevauchée rapide, tenant ses deux obus dans mes mains, et la baisant vigoureusement faisant monter son plaisir en flèche, et la faisant crier.
Une plainte rageuse se fit entendre, que je fis taire en posant mes lèvres sur les siennes.
J'entamai alors une chevauchée rapide, tenant ses deux obus dans mes mains, et la baisant vigoureusement faisant monter son plaisir en flèche, et la faisant crier.
— Encore, encore, oh putain ça monte ! J'avais oublié le pied que c'est de se faire prendre comme ça, vas-y, encore, plus fort !! Défonce-moi, je te veux, tu peux te lâcher !
— Humm j'adore, tu redécouvres le sexe, j'en suis trempé, tu mouilles comme une fontaine, je glisse comme dans du beurre.
— Purée si j'avais su que tu étais chaud et bien monté comme ça je serais venue avant... au lieu de me satisfaire toute seule avec mes jouets.
— Attends qu'on ait terminé et tu verras si tu as envie de revenir !
— Oh, mais j'ai aucun doute, je suis certaine de... OOOHHH putain je jouiis, ça monte, ouii, vas-y, encore, pince-moi les seins, embrasse-moi, plus fort, claque-moi bien ta bite en moi, je jouiiiiisss !
— Humm j'adore, tu redécouvres le sexe, j'en suis trempé, tu mouilles comme une fontaine, je glisse comme dans du beurre.
— Purée si j'avais su que tu étais chaud et bien monté comme ça je serais venue avant... au lieu de me satisfaire toute seule avec mes jouets.
— Attends qu'on ait terminé et tu verras si tu as envie de revenir !
— Oh, mais j'ai aucun doute, je suis certaine de... OOOHHH putain je jouiis, ça monte, ouii, vas-y, encore, pince-moi les seins, embrasse-moi, plus fort, claque-moi bien ta bite en moi, je jouiiiiisss !
Elle explosa et envoya brutalement son bassin en avant vers moi, glissa ses mains dans mon dos et me planta ses griffes dans la peau. J'eus un orgasme d'une force inouïe juste à ce moment et j'éjaculai dans son ventre pris de spasmes.
Nous restâmes quelques longues minutes allongés sur la couverture, dégoulinant de sueur et nous serrant l'un contre l'autre pour reprendre nos esprits.
Elle enfila le caleçon et le tee-shirt que je lui avais préparés, me fit un dernier baiser sur les lèvres avant de repartir en me disant « je dois aller voir si ma fille est réveillée, mais on se reverra très bientôt »
Nous restâmes quelques longues minutes allongés sur la couverture, dégoulinant de sueur et nous serrant l'un contre l'autre pour reprendre nos esprits.
Elle enfila le caleçon et le tee-shirt que je lui avais préparés, me fit un dernier baiser sur les lèvres avant de repartir en me disant « je dois aller voir si ma fille est réveillée, mais on se reverra très bientôt »
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Commentaires ()
Vous avez apporté un excellent réconfort à cette jeune femme, c'est trop beau.
J'ai hâte de lire la suite.
Merci à vous lavieestbelle65