Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Délicieuse indécence — Chapitre 1 · Plaisirs et confidences…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Délicieuse indécence
Chapitre 1 · Plaisirs et confidences…
En ce vendredi après-midi de la fin du mois de mai 2022, j'attendais avec impatience l'arrivée du week-end. Malgré mon couché tardif, la petite soirée qui nous attendait, ma femme et moi, m'avait mis en forme pour la journée.
Chose relativement rare, nous n'avions pas fait l'amour depuis une bonne dizaine de jours et Alice semblait particulièrement impatiente de mettre un therme à cette petite période d'abstinence. A mon plus grand étonnement, la veille au soir, ma femme m'avait proposé « une petite soirée porno pour bien débuter notre week-end », selon ses propres termes.
— Je suis sûre que tu nous trouveras un petit film sympa pour demain soir ! conclu-t-elle, avant de m'embrasser tendrement et de partir se coucher, fatiguée par sa longue journée de travail.
Alice qui avait attendu d'avoir près de 40 ans pour regarder sa première vidéo classée X, c'était découvert un intérêt plutôt modéré et surtout tardif pour la chose. Depuis deux ans et très occasionnellement, c'était moi qui lui proposais ce genre de soirée sous la couette et en ayant pris soin de sélectionner au préalable une vidéo en phase avec son thème de prédilection : une femme pour plusieurs hommes.
Mais pour la première fois elle était à l'initiative et j'en étais ravi !
Jusque tard dans la nuit j'avais cherché « LA » vidéo qui pourrait lui plaire, finissant par jeter mon dévolu sur un contenu amateur de près de 45 minutes. Alice n'aimait pas les pornos industriels, composés d'actrices refaites de toutes parts, maquillées comme des voitures volées et surjouant chaque scène à l'excès. Pas plus qu'elle n'appréciait les acteurs aux propositions et à l'endurance totalement irréelles. Ma femme préférait les vidéos artisanales, bien souvent mal filmées mais réalistes, et avait une certaine attirance pour les contenus plutôt... crus.
Si certaines femmes préféraient les images suggestives, laissant une large place à l'imagination, ce n'était clairement pas le cas d'Alice. Son seul intérêt pour les films X était somme toute assez simple et se résumait en une seule phrase : pouvoir s'imaginer à la place de la femme dans des situations riches en sensations. Le côté bondage, assez présent dans la vidéo de mon choix, était une première pour Alice. J'espérais, un peu fébrile, que celle-ci lui plairait…
De retour vers 18h à la maison, le programme familial de notre début de soirée fut rapidement validé par nos deux jeunes ados. Des pizzas « fait maison » et un bon film d'action firent sans surprise l'unanimité. Ce soir-là, ce fut « Uncharted », la dernière super production hollywoodienne, disponible en streaming "gratuit" depuis peu, qui recueillit tous les suffrages.
Comme souvent lorsque nous restions à la maison, nous aimions profiter d'une bonne série ou d'un bon film avec les enfants. Une sorte de petit rituel familiale autour d'un repas souvent peu diététique pour fêter l'arrivée du week-end.
Au terme de cette agréable début soirée, et une fois les garçons couchés un peu après 22h30, Alice me lança un petit regard malicieux avant de se lever et de m'embrasser tendrement. Bien que fatiguée par sa semaine chargée, elle était sublime, comme à son habitude. Sans un mot, cet échange de regard m'indiqua son impatience de poursuivre notre soirée... mais sous la couette cette fois-ci et rien que tous les deux.
Tandis qu'Alice faisait une courte escale dans la salle de bain, je m'installais dans la chambre pour préparer notre deuxième film « d'action » de la soirée, celui que j'avais pris soin de mettre dans mes favoris internet la veille au soir. Après avoir baissé le son au strict minimum, je connectais mon téléphone à la télévision, attendant avec impatience l'arrivée de ma femme.
— Alors tu nous as trouvé quoi de beau pour notre deuxième partie de soirée mon amour ? me murmura-t-elle en refermant la porte derrière elle sans faire de bruit.
— Tu vas voir ! lui répondis-je à voix basse.
— Tu vas voir ! lui répondis-je à voix basse.
Alice traversa la pièce, sourire aux lèvres, avant de s'immobiliser de son coté du lit. Vêtue d'une simple nuisette courte en coton gris et ornée d'une « splendide » licorne endormie, elle prit soin de la relever délicatement sur ses hanches, avant de se retourner, puis de s'assoir. Une savoureuse petite attention, destinée à me laisser entrevoir sa vulve et son pubis parfaitement taillés en triangle. Un vrai bonheur pour mes yeux...
— Tu as oublié de mettre ta culotte mon cœur… lui fis-je remarqué avec humour.
— Tu as vu ! Je suis tête en l'air… me dit-elle en s'installant sous la couette.
— Tu as vu ! Je suis tête en l'air… me dit-elle en s'installant sous la couette.
Calée au creux de mon épaule, sa main droite posée sur l'intérieur de ma cuisse dénudée, Alice m'invita à lancer la vidéo sans attendre.
Dans ce qui ressemblait à un vieux club échangiste, une jeune femme dans la trentaine, les yeux bandés était guidée par un homme d'une quarantaine d'année dans un long couloir peu éclairé. Vêtue d'un simple bustier ne cachant rien de sa petite poitrine, ni de son sexe imberbe, elle suivait fébrilement cet homme.
Filmé par ce qui devait être un téléphone portable, la qualité de la vidéo autant que celle du cadrage n'étaient clairement pas optimales. Mais cela avait peu d'importance, puisque la scène n'en était pas moins intriguant… et surtout excitante.
— Je crois que ça va me plaire… J'adore l'idée qu'elle ne voit pas ce qui l'attend ! La vidéo dure combien de temps ? murmura Alice en relevant la tête dans ma direction.
— Environ 45 minutes… lui répondis-je.
— Parfait ! me dit-elle avant de fixer à nouveau l'écran.
— Environ 45 minutes… lui répondis-je.
— Parfait ! me dit-elle avant de fixer à nouveau l'écran.
Contrairement à moi, Alice préférait les vidéos plutôt longues. Elle aimait laisser son excitation monter au fil des images, et préférait les films passant du « soft » au « très hard », lentement mais surement.
Les bras le long du corps, la jeune femme était conduite jusque dans une grande salle, déjà partiellement occupée, essentiellement par des hommes. Une salle aménagée avec toutes sortes meubles dédiés au bondage, tel qu'un fauteuil en cuir noir comparable à celui utilisée chez les gynécologues, un petit banc rouge doté d'accroches pour les chevilles et les poignets, ou encore une grande croix en forme de X dans le fond de la pièce. Une vraie salle de jeu pour adulte, propice à la soumission.
Un peu perdue et ne voyant rien de l'environnement dans lequel elle se trouvait, la jolie brune aux hanches généreuses fut immobilisée au centre de cette grande pièce. Un bref échange entre l'homme qui l'avait guidé jusque-là et deux inconnus déjà présents, puis cette femme semblait leur être confiée sans autre formalité. Tel un objet prêté par « son propriétaire », la jeune femme était offerte aux plaisirs de ces messieurs.
— Le rêve… murmura Alice entre ses lèvres, sans quitter l'écran du regard.
Nos premières expériences échangistes avec nos amis Céline et Guillaume (Récit : La Génèse), deux ans et demi plus tôt, nous avaient conduit à découvrir plus largement le monde du libertinage l'été dernier. Une unique expérience avec plusieurs hommes (Récit : Plaisir d'offrir et joie de recevoir), mais une véritable révolution pour ma femme quant à l'acceptation de ses envies les plus intimes.
A cette occasion, Alice prit énormément de plaisir avec cinq inconnus, s'offrant tour à tour à eux, puis à moi, sans la moindre retenue. Un formidable moment de débauche, qui renforça un peu plus encore notre complicité. Quelques mois après cette folle expérience, ma tendre épouse m'avoua avoir particulièrement aimé l'idée d'être « à la disposition » de tous ces hommes. Une source de jouissance psychologique, longtemps fantasmée, mais qu'elle n'avait pas imaginé aussi puissante dans les faits. De mon côté, je pris un plaisir démentiel à voir ma femme se comporter de manière scandaleusement indécente, sans tabou, ni pudeur… Une découverte du candaulisme, source d'une inédite mais immense excitation pour moi.
— J'adore la vidéo que tu nous as trouvé… me lança Alice, toujours les yeux rivés sur la télévision.
Tandis que les mains des deux hommes entourant la jeune femme parcouraient son corps avec envie, Alice remonta sa main droite jusqu'à mon sexe. Du bout des doigts, elle entama de lentes et douces caresses en continuant de fixer l'écran.
Conduite jusqu'au banc entre-aperçu à son arrivée dans la pièce, la brune y fut allongée sur le ventre et à quatre pattes, avant d'y être solidement attachée par les quatre membres. L'un de ses deux partenaires s'installa à genoux face à elle, puis la saisit par les cheveux pour la guider jusqu'à son sexe. Sans la moindre hésitation, elle ouvrit la bouche et l'enfourna à mi-longueur, avant d'entamer de lents et amples va-et-vient sur ce sexe dressé dans sa direction.
Son second partenaire de jeu s'installa lui aussi à genoux, mais derrière elle pour sa part. Ecartant largement sa croupe, il y engouffra son visage, parcourant de la langue ses deux orifices à tour de rôle. Une dégustation visiblement intense pour cette jeune femme utilisée de toutes parts. Tandis que les images défilaient, les délicates caresses d'Alice, laissèrent place à une masturbation en règle. La main crispée sur mon sexe durcit par l'excitation, elle réalisait à présent de lents allers-retours sous la couette.
— Tu n'as pas envie de poursuivre tes caresses en même temps que je m'occupe de toi ? lui proposai-je de plus en plus excité.
— Non pas tout de suite… je veux voir la suite… me répondit-elle à voix basse, tout en poursuivant ses va-et-vient sans changer de rythme.
— Non pas tout de suite… je veux voir la suite… me répondit-elle à voix basse, tout en poursuivant ses va-et-vient sans changer de rythme.
Plus captivée que je n'aurais pu l'imaginer, ma femme avait bien l'intention de laisser son excitation continuer de croitre minutes après minutes... pour mon plus grand plaisir.
Alors que la jolie brune poursuivait avec passion la fellation qu'elle avait débuté deux minutes plus tôt, celui qui la dégustait avait pour sa part mis un terme à ses langoureuses caresses. Sexe à la main, il se glissa en elle d'une seule traite, avant de s'immobiliser au plus profond de son intimité. Une pénétration virile qui conduisit la jeune femme à libérer la queue qui occupait sa bouche un court instant… Le temps pour elle de laisser échapper son premier cri.
Toujours aussi docile, cette trentenaire sembla prendre de plus en plus de plaisir à laisser ses deux partenaires s'activer de concert. Agrippée par les cheveux pour maintenir sa tête en position et fermement maintenue par la taille, les deux hommes se mirent à coulisser en elle en cadence, quasiment à la même vitesse.
J'avais beau avoir baissé le son de notre télévision au plus bas, nous distinguions parfaitement les gémissements de plus en plus puissants de cette jeune femme. Au fur et à mesure que le rythme augmentait, les caresses d'Alice se firent elles aussi plus rapides, plus puissantes. Captivée par la scène, ma femme semblait prendre plaisir à s'agripper toujours plus fort à moi.
Alors que la jeune brune atteignit l'orgasme, ses deux invités se retirèrent sans même avoir jouit en elle. Entourée depuis quelques minutes par plusieurs autres hommes, l'un d'entre eux prit la place laissé libre derrière elle. Ecartant ses fesses à de nombreuses reprises, il scruta son intimité dans les moindres détails quelques instants. Puis, sans autre préliminaire, son pouce s'enfonça dans son orifice encore vierge de toute intrusion. Cette scène, qui ne pouvait que plaire à Alice, conduisit ma femme à redoubler d'effort sous la couette..
Lorsque l'homme au doigt baladeur présenta son sexe, la jolie brune se redressa mâchoire crispée. Comme pour accompagner la jeune femme dans la rugueuse pénétration à laquelle nous assistions, Alice s'immobilisa à son tour, la main serrée. Totalement hypnotisée par les images, ma femme semblait vivre la scène… comme si elle y était.
Sans la moindre doute, ma vidéo le plaisait... bien plus que je n'aurais pu l'imaginer.
Alors que l'homme s'enfonçait aussi vigoureusement que profondément dans le cul de sa partenaire de jeu, Alice repris avec force ses va-et-vient. Caressé et masturbé depuis plusieurs minutes, je commençais déjà à devoir lutter…
— Si tu continues comme ça… je ne vais pas tenir bien longtemps mon cœur… lui murmurai-je le souffle de plus en plus court.
— C'est vrai ? Tu veux ma bouche ? me proposa-t-elle avec un sourire dans la voix.
— Euh… oui mais… commençai-je à lui répondre.
— …tu t'occuperas de moi après ! me dit-elle, ne me laissant pas le temps de finir ma phrase.
— C'est vrai ? Tu veux ma bouche ? me proposa-t-elle avec un sourire dans la voix.
— Euh… oui mais… commençai-je à lui répondre.
— …tu t'occuperas de moi après ! me dit-elle, ne me laissant pas le temps de finir ma phrase.
A la hâte, Alice se redressa et vint déposer un tendre baiser sur mon torse, tout en poursuivant ses caresses de la main droite. D'un geste rapide, elle repoussa la couette, puis plaça ses lèvres brulantes sur le pourtour de mon gland gorgé de sang. Un contact tout bonnement divin qui décupla un peu plus encore mon plaisir.
Alors que ma femme continuait ses puissantes caresses, lèvres crispées sur le haut de mon sexe, le doux contact de sa langue et ses petits mouvements latéraux me conduisirent au paradis en quelques secondes à peine. La bouche et les yeux fermés, je tentai de contenir du mieux possible le puissant râle de plaisir qui accompagna mon éjaculation qui l'était tout autant.
Sans même ralentir, Alice accueillit le fruit de mon orgasme jusqu'à mon dernier soubresaut. Comme à son habitude, elle finit par me libérer de son emprise avec une large sourire de satisfaction sur le visage, avant de déglutir lentement en me fixant droit dans les yeux. Elle savait que j'adorais la voir agir de la sorte, que ce petit plaisir psychologique renforçait un peu plus encore l'immense plaisir physique qu'elle venait de m'offrir.
— Quand tu auras repris tes esprits, je veux bien que tu t'occupes de moi mon amour… me lança t'elle en se réinstallant à mes côtés, tête à nouveau dirigée vers la télévision.
— Merci mon cœur… C'était trop bon… lui murmurai-je encore à moitié dans les vapes.
— Merci mon cœur… C'était trop bon… lui murmurai-je encore à moitié dans les vapes.
Alors que notre film avait continué de défilé, je rouvris les yeux au moment où l'un des nombreux partenaires de jeu de la jeune femme éjaculait dans la bouche, ou plutôt dans sa gorge au regard de l'étonnante profondeur de son intrusion. Un rapide regard amusé vers ma femme et je la vis se mordiller la lèvre inférieure d'envie à l'idée d'être à la place de la jolie brune.
— Je me demande comment elle fait pour pas s'étouffer... me fit remarquer Alice, sur un ton admiratif.
Tandis que notre caméraman amateur s'attardait en gros plan sur celui qui s'activait sans aucune pitié dans le cul de la jeune femme, je m'installai confortablement entre les cuisses partiellement ouvertes d'Alice. Son sexe luisant et son clitoris largement bombé me confirmèrent que son excitation était grande… très grande.
— Tu n'as qu'à me raconter la suite du film… Pendant que je te déguste à mon tour… lui proposai-je en parcourant une à une ses grandes lèvres brulantes avec ma langue.
— Hummmmmmm… laissa échapper ma femme au contact de celle-ci, sans pour autant répondre à ma proposition.
— Hummmmmmm… laissa échapper ma femme au contact de celle-ci, sans pour autant répondre à ma proposition.
Lentement et avec la plus grande douceur, je parcourus son sexe, écartant délicatement sa vulve pour une exploration plus profonde. Volontairement, je fis l'impasse sur la partie la plus sensible de son intimité. Une manière de la faire languir, avant d'y focaliser toute mon attention...
Alternant les caresses du plat de la langue, je m'attardai quelques instants sur l'entrée brulante de son vagin, désireux de m'abreuver de son fluide divin. Butiner ma femme avec passion, avoir le goût de l'intimité en bouche... c'était depuis toujours une enivrante source d'excitation pour moi. Dégustée avec amour, la respiration de ma femme se fit très vite de plus en plus rapide.
— Que c'est bon… oooh....... je crois que celui qui la sodomise.... va bientôt jouir… m'informa Alice entre deux puissantes expirations.
Tout en profitant de mes langoureuses caresses, ma femme continuait de suivre le film et m'informait de la suite des événements comme je lui avais proposé. Un petit jeu excitant, qu'elle s'efforça de jouer non sans difficulté. Comme pour accompagner la scène, j'humectai à la hâte mon majeur avant de le placer délicatement à l'entrée de son petit trou fiévreux.
— Ohhhh ouuuui… le gars vient de s'enfoncer entièrement en elle… Ohhhh… tout au fond… Ohhh continue… il jouit…… oooooh putain ne t'arrête pas ! me dit-elle sur le point d'atteindre le septième ciel à son tour.
Tandis que ma langue tournoyait à vive allure sur son clitoris aussi dur qu'un petit noyau de cerise, mon majeur finit par frayer délicatement un chemin. Rapidement rejoint par mon index, mes deux doigts s'enfoncèrent de toutes leurs longueurs, sous mes coups de langues ininterrompus...
— Ohhhhhhh ouiiiii ! cria sans retenu Alice avant de réduire ses vocalises de peur de réveiller les enfants.
Cette intrusion riche en sensations, conduisit ma femme à l'orgasme avec une rapidité exceptionnelle. En trente, ou peut-être quarante-cinq secondes, elle atteignit le paradis. Jambes tremblantes, les poings crispés, Alice gémit durant de longues secondes, mais bouche fermée cette fois-ci pour tenter de contenir au mieux ses cris de plaisirs.
— Je crois que tu viens de battre ton record mon cœur… tu as jouis en moins d'une minute ! lui murmurai-je au creux de l'oreille après avoir libéré son intimité.
— Oh bordel… Tes caresses étaient juste parfaites et pile-poil raccord avec les images ! me répondit-elle en me serrant fort dans ses bras.
— Tout comme les tiennes l'étaient un peu plus tôt… lui fis-je remarquer un sourire un coin.
— On finit le film et après… tu me déglingues mon amour ! me dit-elle toujours aussi excitée.
— Oh bordel… Tes caresses étaient juste parfaites et pile-poil raccord avec les images ! me répondit-elle en me serrant fort dans ses bras.
— Tout comme les tiennes l'étaient un peu plus tôt… lui fis-je remarquer un sourire un coin.
— On finit le film et après… tu me déglingues mon amour ! me dit-elle toujours aussi excitée.
« Tu me déglingues »... J'aimais entendre ma femme utiliser cette expression imagée, synonyme d'envies bestiales et de désir intense. Une manière soft de m'exprimer un besoin de sensations fortes ! Et sa demande tombait à point nommé, puisque la courte dégustation de sa sublime petite chatte m'avait redonné des forces.
Libérée de son petit banc, notre trentenaire était à présent allongée sur un grand matelas rond, les yeux toujours bandés. Entourée par toujours plus d'hommes, tous ou presque s'activaient avec ferveur sur leurs sexes. Attendant leurs tours, ils observaient avec envie cette femme offerte à tous, sans restrictions, sans interdit.
Alors que l'un d'eux pilonnait son entre-cuisse avec rage, deux autres s'approchèrent à la hâte de son visage. L'invitant à ouvrir la bouche en grand, l'un d'eux s'empressa de jouir à l'intérieur, suivit par le second incapable de se retenir plus longtemps. Le bas du visage couvert de sperme, la jeune femme les accueillit sans stopper ses vocalises, envahit par le plaisir procuré par l'homme qui la pénétrait sauvagement.
— Elle est sacrement endurante ! Tu as vu combien ils sont ! s'exclama m'a femme d'une voix admirative.
Alors qu'Alice et moi nous étions tous deux réinstallés confortablement dans le lit pour poursuivre notre visionnage, je profitai de cette scène totalement indécente pour interroger ma femme.
— Alors mon choix de film te plait ? lui demandai-je les yeux pétillants.
— Oh oui… je m'imagine très bien à la place de la brune… me répondit-elle en terminant sa phrase d'une petite voix.
— Tu aimerais que je t'offre à des inconnus… les yeux bandés ? l'interrogeai-je pour en savoir plus.
— Oh oui… je m'imagine très bien à la place de la brune… me répondit-elle en terminant sa phrase d'une petite voix.
— Tu aimerais que je t'offre à des inconnus… les yeux bandés ? l'interrogeai-je pour en savoir plus.
Alice resta silencieuse quelques secondes. Sourire aux lèvres, ma femme observa la jeune femme jouir à nouveau, avant que ne soit le tour de l'homme qui s'activait entre les cuisses depuis de longue minutes…
— J'avoue… j'adore le coté… animal... mais aussi soumission. Le fait qu'elle ait les yeux bandés, qu'elle ne connaisse pas les mecs, et puis le fait qu'il s'agisse de gars « normaux » de tous les âges et de tous les gabarits… Ca m'excite beaucoup. J'avoue aussi que j'adore la voir se comporter comme un jouet à leur disposition, comme une vraie salope, même si je n'aime toujours pas ce mot… et puis le fait qu'elle soit totalement dévouée à celui qui l'a accompagné et qui est probablement son mec… j'avoue que ça me donne super envie, mais pas avec autant de partenaires quand même ! finit-elle par me confier en ne quittant pas la télé du regard.
Ma femme prenait plaisir à coucher avec plusieurs hommes et ce n'était pas une surprise pour moi. En revanche, son envie de grande soumission l'était davantage. Habituellement, c'était moi qui proposais ce genre de jeux lors de nos moments d'intimités et uniquement à deux. J'avais toujours imaginé qu'elle s'y adonnait plus par volonté de me faire plaisir que par envie personnelle. Mais visiblement j'étais dans l'erreur.
— C'est clair… Ils étaient deux au départ, et là ils doivent être une vingtaine ! Mais c'est bon à savoir mon cœur... je note… lui dis-je en souriant.
A la suite de ma réponse, Alice tourna un court instant la tête dans ma direction. Comme hésitante, elle sembla vouloir réagir à ma dernière phrase, mais se ravisa. A l'approche des dix dernières minutes de ce moment de bestialité, la brune était à présent occupée de toute part, par trois hommes en ruts. Installée à quatre pattes sur celui qui occupait son vagin, un second s'activait derrière elle, dans son cul, pendant qu'un troisième abusait encore et toujours de sa bouche particulièrement accueillante ce soir-là.
— Si un jour je suis à la place de cette femme… j'ai envie que ce soit une surprise. Pas un truc qu'on planifie mais quelque chose qui arrive au moment où je ne m'y attends pas. Et j'ai envie que ce soit toi le chef d'orchestre… finit-elle par me dire à voix basse.
— Le chef d'orchestre ? C'est-à-dire ? lui demandais-je intrigué par sa dernière phrase.
— Bah en gros, que ce soit toi qui décides de tout. Que je sois TON jouet… dont tu fais ce que tu veux… que tu prêtes à qui tu veux et comme tu veux. Ça m'exciterait beaucoup … et en plus je sais que tu adorais ça… me répondit-elle d'une voix trahissant sa gêne.
— Le chef d'orchestre ? C'est-à-dire ? lui demandais-je intrigué par sa dernière phrase.
— Bah en gros, que ce soit toi qui décides de tout. Que je sois TON jouet… dont tu fais ce que tu veux… que tu prêtes à qui tu veux et comme tu veux. Ça m'exciterait beaucoup … et en plus je sais que tu adorais ça… me répondit-elle d'une voix trahissant sa gêne.
Alors que la jolie brune hurlait à pleins poumons, le visage crispé, Alice posa sa main sur la mienne. Cherchant un peu de tendresse après cette petite confession pleine de luxure, ma femme était sans doute un peu honteuse de m'avoir confié cette envie. Si elle arrivait aujourd'hui à exprimer librement ses désirs les plus intimes, elle avait toujours cette peur absurde d'être jugée et ce besoin d'être rassurée.
— Ton envie me plait beaucoup... Mais maintenant que notre film est fini, je peux peut-être inviter un ami ? lui-proposai-je sourire aux lèvres.
— Le bel inconnu par exemple ? Oh oui… tu sais bien qu'il est toujours le bienvenu ! me répondit-elle les yeux brillants.
— Le bel inconnu par exemple ? Oh oui… tu sais bien qu'il est toujours le bienvenu ! me répondit-elle les yeux brillants.
L'ami auquel je faisais référence n'était autre que son sex-toy préféré, un plug aux dimensions comparables à celles d'un sexe standard et que nous avions affectueusement surnommé le « bel-inconnu ». Après avoir récupéré celui-ci dans notre boite à jouets rangée dans ma table de chevet, je m'empressais de m'installer à nouveau entre les délicieuses cuisses de ma femme.
Un formidable manière de conclure cette soirée riche en sensations… autant qu'en confidences.
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