Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon anniversaire ! — Chapitre unique
Auteurs
Mon anniversaire !
Chapitre unique
L'été est bel et bien fini ! L'aventure de Lucile dans les dunes aura alimenté nos fantasmes pendant un bon moment. Combien de fois avons-nous fait l'amour en nous remémorant cette folie adultère ?
Nous continuons à fréquenter des saunas et clubs libertins où Lucile se lâche de plus en plus. Elle n'hésite plus à jouer de ses charmes pour attirer les plus beaux spécimens de baiseurs dans ses filets.
Je ne ressens aucune jalousie tant que ça reste du jeu et qu'on s'éclate tous les deux.
Elle fait entrer de plus en plus souvent un ou plusieurs mecs dans nos jeux sexuels. J'adore la prendre en levrette pendant qu'elle suce une ou deux queues comme une gourmande. Elle me rend fou quand, dans le sauna, sa main glisse sous la serviette d'un homme assis à côté d'elle. Je l'embrasse fougueusement pendant qu'elle masturbe une queue dressée, puis elle l'embrasse lui, et finit par se jeter sur sa bite avec avidité. Parfois, je me mets de côté pendant une séance de baise et me masturbe en la regardant. Elle a appris à me lancer des regards salaces quand elle suce ou qu'elle se fait défoncer — elle sait l'effet que ces regards ont sur moi, et elle en joue avec un plaisir évident.
Nous continuons à fréquenter des saunas et clubs libertins où Lucile se lâche de plus en plus. Elle n'hésite plus à jouer de ses charmes pour attirer les plus beaux spécimens de baiseurs dans ses filets.
Je ne ressens aucune jalousie tant que ça reste du jeu et qu'on s'éclate tous les deux.
Elle fait entrer de plus en plus souvent un ou plusieurs mecs dans nos jeux sexuels. J'adore la prendre en levrette pendant qu'elle suce une ou deux queues comme une gourmande. Elle me rend fou quand, dans le sauna, sa main glisse sous la serviette d'un homme assis à côté d'elle. Je l'embrasse fougueusement pendant qu'elle masturbe une queue dressée, puis elle l'embrasse lui, et finit par se jeter sur sa bite avec avidité. Parfois, je me mets de côté pendant une séance de baise et me masturbe en la regardant. Elle a appris à me lancer des regards salaces quand elle suce ou qu'elle se fait défoncer — elle sait l'effet que ces regards ont sur moi, et elle en joue avec un plaisir évident.
Un soir, dans un de ces clubs, j'ai voulu lui faire vivre quelque chose d'inoubliable.
Une grande salle, ouverte des deux côtés, avec un lit de quatre mètres sur deux posé en son centre. L'espace d'une arène.
Nous avons commencé à nous caresser sur ce grand lit, elle m'a pris en bouche, je lui ai dévoré la chatte, puis je l'ai retournée en levrette. Quatre ou cinq hommes s'étaient rapprochés en silence, certains assis au bord du matelas, tous en train de se masturber, les yeux rivés sur elle.
Ils n'attendaient qu'un signe.
Elle les a vus, elle a senti leur poids autour d'elle — et pour la première fois, elle a hésité. Le nombre de bites dressées l'impressionnait et elle n'osait pas bouger.
Alors d'un simple clin d'œil, j'ai sonné l'hallali.
Deux sexes se sont présentés devant sa bouche, qu'elle a engloutis l'un après l'autre comme une affamée. Mon érection et mes coups de reins sont devenus encore plus fermes devant ce spectacle. D'autres mains parcouraient son corps, glissaient sur ses seins. Elle était entourée de corps qui ne demandaient qu'à s'emparer d'elle.
J'ai décidé à ce moment-là de me retirer et de la laisser.
Un jeune homme, noir, très athlétique, a enfilé rapidement un préservatif et s'est enfoncé en elle d'un seul élan — lui arrachant un petit cri de surprise. Les coups suivants lui ont arraché des gémissements mêlés de douleur et de plaisir. Elle continuait à sucer et lécher les sexes qui défilaient devant elle, appliquée malgré la position qui ne l'était guère.
Ils la baiseront pratiquement tous, les uns après les autres, jusqu'à la laisser épuisée sur ce matelas.
Ma femme, qui portait encore en elle quelque chose d'innocent quelques mois plus tôt, avait bien évolué.
Une grande salle, ouverte des deux côtés, avec un lit de quatre mètres sur deux posé en son centre. L'espace d'une arène.
Nous avons commencé à nous caresser sur ce grand lit, elle m'a pris en bouche, je lui ai dévoré la chatte, puis je l'ai retournée en levrette. Quatre ou cinq hommes s'étaient rapprochés en silence, certains assis au bord du matelas, tous en train de se masturber, les yeux rivés sur elle.
Ils n'attendaient qu'un signe.
Elle les a vus, elle a senti leur poids autour d'elle — et pour la première fois, elle a hésité. Le nombre de bites dressées l'impressionnait et elle n'osait pas bouger.
Alors d'un simple clin d'œil, j'ai sonné l'hallali.
Deux sexes se sont présentés devant sa bouche, qu'elle a engloutis l'un après l'autre comme une affamée. Mon érection et mes coups de reins sont devenus encore plus fermes devant ce spectacle. D'autres mains parcouraient son corps, glissaient sur ses seins. Elle était entourée de corps qui ne demandaient qu'à s'emparer d'elle.
J'ai décidé à ce moment-là de me retirer et de la laisser.
Un jeune homme, noir, très athlétique, a enfilé rapidement un préservatif et s'est enfoncé en elle d'un seul élan — lui arrachant un petit cri de surprise. Les coups suivants lui ont arraché des gémissements mêlés de douleur et de plaisir. Elle continuait à sucer et lécher les sexes qui défilaient devant elle, appliquée malgré la position qui ne l'était guère.
Ils la baiseront pratiquement tous, les uns après les autres, jusqu'à la laisser épuisée sur ce matelas.
Ma femme, qui portait encore en elle quelque chose d'innocent quelques mois plus tôt, avait bien évolué.
Notre histoire se passe le jour de mon anniversaire. Lucile bosse ce jour-là, alors que je suis en repos à la maison. Nous avons prévu de sortir le soir au restaurant. Je mate une série à la télé pour passer le temps.
Il faut dire que Lucile m'a donné un petit aperçu de mon cadeau en me réveillant avec douceur, en m'administrant une fellation pleine d'amour.
Elle est censée rentrer à 18 heures 30, et il n'est que 14 heures.
Alors que je me fais cette réflexion, je reçois un appel vidéo de ma petite femme — la première fois qu'elle utilise cette fonction. Je trouve ça étrange, voire inquiétant, et décroche sur le champ.
Il faut dire que Lucile m'a donné un petit aperçu de mon cadeau en me réveillant avec douceur, en m'administrant une fellation pleine d'amour.
Elle est censée rentrer à 18 heures 30, et il n'est que 14 heures.
Alors que je me fais cette réflexion, je reçois un appel vidéo de ma petite femme — la première fois qu'elle utilise cette fonction. Je trouve ça étrange, voire inquiétant, et décroche sur le champ.
— Bonjour mon amour ! Tu dois être surpris de mon appel ! Mais c'est ton anniversaire aujourd'hui et j'ai voulu te faire une surprise !
Je vois son visage sur l'écran, souriant, presque taquin, comme si elle se préparait à faire une grosse bêtise.
— Mais tu ne travailles pas ? Je ne reconnais pas ton bureau.
— Alors pour tout te dire et pour te préparer cette surprise, j'ai dû poser mon après-midi.
— Quelle cachotière ! Et dire qu'on aurait pu passer notre journée ensemble.
— Ne t'inquiète pas, me répond-elle. Tu ne seras pas déçu.
— Alors pour tout te dire et pour te préparer cette surprise, j'ai dû poser mon après-midi.
— Quelle cachotière ! Et dire qu'on aurait pu passer notre journée ensemble.
— Ne t'inquiète pas, me répond-elle. Tu ne seras pas déçu.
Elle mime un baiser à travers les écrans, pose son téléphone sur un meuble et recule de quelques pas.
Et là, je n'en reviens pas. Elle est vêtue d'un ensemble de lingerie, de porte-jarretelles et de bas, juchée sur des hauts talons. Coiffée et maquillée — ce que je n'avais pas remarqué au premier regard. Le genre de tenue avec laquelle elle pourrait m'attendre quand je rentre du travail.
Mais cette chambre — c'est une chambre d'hôtel. Son téléphone filme assez large pour voir tout le lit et la porte d'entrée.
Et là, je n'en reviens pas. Elle est vêtue d'un ensemble de lingerie, de porte-jarretelles et de bas, juchée sur des hauts talons. Coiffée et maquillée — ce que je n'avais pas remarqué au premier regard. Le genre de tenue avec laquelle elle pourrait m'attendre quand je rentre du travail.
Mais cette chambre — c'est une chambre d'hôtel. Son téléphone filme assez large pour voir tout le lit et la porte d'entrée.
— Je sais ce que tu es en train de penser. Et oui, je suis dans une chambre d'hôtel, habillée comme une petite pute ! Mais là où tu te trompes, c'est que ce n'est pas toi que j'attends !
— Quoi !!! Tu me fais marcher ?
— Écoute, tu as fantasmé mille fois sur le fait que je me lâche à faire ma petite salope. J'ai donc décidé de te faire une surprise en appliquant tes directives. J'espère que tu seras comblé.
— Quoi !!! Tu me fais marcher ?
— Écoute, tu as fantasmé mille fois sur le fait que je me lâche à faire ma petite salope. J'ai donc décidé de te faire une surprise en appliquant tes directives. J'espère que tu seras comblé.
J'entends toquer à la porte. Elle s'y dirige sans attendre — qu'est-ce qu'elle est belle dans cet ensemble qui laisse sortir ses seins du soutien-gorge, et ce porte-jarretelles qui souligne son cul à merveille.
Deux hommes entrent. Une trentaine d'années, athlétiques, beaux. Elle s'est fait plaisir, la coquine.
Je m'en rends compte seulement maintenant : j'ai la gorge un peu serrée. Et autre chose, plus bas, qui commence à se dresser.
Deux hommes entrent. Une trentaine d'années, athlétiques, beaux. Elle s'est fait plaisir, la coquine.
Je m'en rends compte seulement maintenant : j'ai la gorge un peu serrée. Et autre chose, plus bas, qui commence à se dresser.
Après les avoir embrassés longuement tous les deux sur la bouche, les hostilités commencent.
Elle se met à genoux devant eux, abaisse leurs pantalons et leurs caleçons. Aussitôt leurs sexes libérés, elle les attrape à pleine main et les enfourne dans la bouche comme une goulue.
Lucile est une sacrée suceuse. Elle adore ça et ça se voit à sa façon de leur lécher le gland, de leur gober les couilles, de glisser sa langue jusqu'à leur anus, puis de leur avaler la bite au plus profond de sa gorge.
Les deux hommes semblent se féliciter en silence d'avoir trouvé une femme pareille.
Elle joue avec la caméra et me lance un grand sourire de satisfaction.
Elle est trop belle, ma femme, dans cet état-là. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais je suis tout dur. Je me mets à poil sur le canapé.
Sur l'écran, à trente centimètres de moi, je l'entends respirer.
Elle se met à genoux devant eux, abaisse leurs pantalons et leurs caleçons. Aussitôt leurs sexes libérés, elle les attrape à pleine main et les enfourne dans la bouche comme une goulue.
Lucile est une sacrée suceuse. Elle adore ça et ça se voit à sa façon de leur lécher le gland, de leur gober les couilles, de glisser sa langue jusqu'à leur anus, puis de leur avaler la bite au plus profond de sa gorge.
Les deux hommes semblent se féliciter en silence d'avoir trouvé une femme pareille.
Elle joue avec la caméra et me lance un grand sourire de satisfaction.
Elle est trop belle, ma femme, dans cet état-là. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais je suis tout dur. Je me mets à poil sur le canapé.
Sur l'écran, à trente centimètres de moi, je l'entends respirer.
Un des deux hommes la relève et la pousse sur le lit, lui écarte les jambes et plonge la bouche dans sa chatte. Le second enfonce sa queue entre ses lèvres, qu'elle referme avec avidité.
Je la vois se cambrer, se tortiller sous les coups de langue de son amant. En moins de deux, il la fait jouir dans un gémissement long et profond.
Sans lui laisser le temps de souffler, il la retourne, relève son cul et l'embroche brusquement — elle hurle.
Il la pilonne violemment, haletant, lui soufflant des mots à l'oreille que je n'entends qu'à moitié — « pute », « salope » — à chaque coup de butoir.
Je sais combien ce genre de langage peut l'allumer. Et effectivement, elle gémit, hurle, incite son bourreau à y aller plus fort, à ne pas s'arrêter.
L'autre la tient par les cheveux et lui remplit la bouche à grands coups de reins. Elle est prise des deux côtés, remplie, défoncée — et elle en redemande. C'est elle qui pivote pour alterner les positions, qui impose le rythme, qui mène le jeu tout en ayant l'air de le subir.
Sur mon canapé, ma main va et vient lentement. Je retiens ma respiration sans m'en apercevoir.
Je la vois se cambrer, se tortiller sous les coups de langue de son amant. En moins de deux, il la fait jouir dans un gémissement long et profond.
Sans lui laisser le temps de souffler, il la retourne, relève son cul et l'embroche brusquement — elle hurle.
Il la pilonne violemment, haletant, lui soufflant des mots à l'oreille que je n'entends qu'à moitié — « pute », « salope » — à chaque coup de butoir.
Je sais combien ce genre de langage peut l'allumer. Et effectivement, elle gémit, hurle, incite son bourreau à y aller plus fort, à ne pas s'arrêter.
L'autre la tient par les cheveux et lui remplit la bouche à grands coups de reins. Elle est prise des deux côtés, remplie, défoncée — et elle en redemande. C'est elle qui pivote pour alterner les positions, qui impose le rythme, qui mène le jeu tout en ayant l'air de le subir.
Sur mon canapé, ma main va et vient lentement. Je retiens ma respiration sans m'en apercevoir.
Elle se met alors sur le dos. Les deux hommes se placent de chaque côté, leurs sexes pointés vers elle, et se masturbent énergiquement pendant qu'elle se malaxe les seins. L'un après l'autre, ils éjaculent — d'abord sur son visage, puis sur sa poitrine. Elle joue avec ce sperme dont elle est recouverte, les doigts lents, les yeux fixés sur l'objectif. Sur moi.
Elle se lève, s'approche du téléphone, sourire aux lèvres, et m'embrasse à travers l'écran.
Elle se lève, s'approche du téléphone, sourire aux lèvres, et m'embrasse à travers l'écran.
— Tu as aimé ton cadeau, mon chéri ?
— Ça ne t'ennuie pas si je ne rentre pas tout de suite ?
— Ça ne t'ennuie pas si je ne rentre pas tout de suite ?
Et sans me laisser le temps de répondre, elle coupe la communication.
L'écran devient noir. Le son disparaît. Je me retrouve seul sur mon canapé, le téléphone dans une main et l'autre qui n'a pas lâché son affaire.
L'image de ma femme seule dans cette chambre, avec ces deux hommes qui ne la connaissent pas, me traverse d'un coup — et j'éjacule sans délai.
À quelle salope !
L'écran devient noir. Le son disparaît. Je me retrouve seul sur mon canapé, le téléphone dans une main et l'autre qui n'a pas lâché son affaire.
L'image de ma femme seule dans cette chambre, avec ces deux hommes qui ne la connaissent pas, me traverse d'un coup — et j'éjacule sans délai.
À quelle salope !
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