Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre première au club Libertin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre première au club Libertin
Chapitre 1
Il y a quelques années, mon épouse Alice, avait alors quarante ans et nous étions en couple depuis quelques mois. Très jolie femme, 1,75 m, cheveux noirs jais coupés au carré, longues jambes, une belle poitrine bien ferme. Une gourmande de sexe, elle me raconta qu'elle avait eu l'occasion, avec un ex, de fréquenter un club libertin en Hollande. Très intrigué, puis très excité, je lui posai mille questions. Elle me répondit sans détour. Je lui expliquai que j'aimerais vraiment y aller et découvrir un endroit fantasmatique ! Elle me répondit :
— Quand je serai prête, je te le ferai savoir !
J'avoue que cette situation m'avait vachement excité ; j'imaginais un tas de scénarios. Un vendredi, au boulot, je reçus un texto :
— Si tu es toujours d'accord, on y va ce soir !
À peine rentré du travail, je ne tenais plus en place. Alice se préparait dans la salle de bain !
L'endroit s'appelait le Kasteel Waterloo, près de Roermond aux Pays-Bas, à quatre-vingt-dix kilomètres de chez nous : 1 h 30 de route ! Nous arrivâmes devant une grille qui s'ouvrit sur un parc éclairé, un immense parking et un très beau club installé dans un château médiéval.
L'endroit s'appelait le Kasteel Waterloo, près de Roermond aux Pays-Bas, à quatre-vingt-dix kilomètres de chez nous : 1 h 30 de route ! Nous arrivâmes devant une grille qui s'ouvrit sur un parc éclairé, un immense parking et un très beau club installé dans un château médiéval.
Pour ma part, j'étais subjugué, mais stressé ; je me demandais ce qui allait m'arriver ! Le vendredi soir, c'était soirée couples et hommes seuls... Nous entrâmes. On paya une somme dérisoire, je pense trente euros pour nous deux. On pénétra dans les lieux ; une jeune femme nous accueillit et nous indiqua les vestiaires. Le code vestimentaire était lingerie pour les dames, slip ou boxer pour les hommes. Alice portait un ensemble en latex noir, un soutien-gorge avec une culotte échancrée et des escarpins noirs à semelle rouge. L'endroit était chic. Nous prîmes un verre au comptoir ; il y avait beaucoup de monde. C'était le début de soirée : les habitués avaient leurs habitudes et les novices étaient un peu sur la défensive ! Une musique soul créait une ambiance feutrée.
Je vis ma femme se diriger vers l'extrémité du comptoir, remettre la clé de l'armoire du vestiaire ; la préposée lui remit alors quelque chose en main. En fait, c'étaient quatre capotes. Elle me les tendit en me disant :
— Fais-en bon usage !
Le ton était donné. Après avoir consommé trois verres de vin blanc, j'étais en forme et heureux de vivre ce moment. Alice me fit signe de la suivre. Nous montâmes l'escalier central et nous nous arrêtâmes dans une pièce où une femme était occupée à lécher une autre. Nous étions nombreux à mater. J'étais à côté d'Alice quand, à un moment, je sentis qu'elle se raidissait. Elle me dit à l'oreille :
— On est en train de me doigter.
Je passai ma main sur son entrejambe et sentis qu'effectivement, un doigt glissait dans sa fente. Je saisis fermement la main et poussai le doigt au plus profond. Alice commença à se trémousser ; elle passa sa main derrière elle et caressa le sexe de l'homme qui dépensait allègrement de son boxer. Elle se tourna, le regarda et lui dit :
— Suis-moi !
Visiblement, elle connaissait bien les lieux ! Elle me guida vers une alcôve, un espace semi-privé séparé de la circulation par un lourd rideau de velours pourpre. À l'intérieur, l'ambiance était plus chaude, plus confinée. L'air y était chargé d'une odeur mêlée de corps, de latex et de désinfectant discret. Un grand lit rond, recouvert d'une alèse noire et de coussins sombres, en occupait le centre, éclairé par une petite applique murale au halo orangé. Elle s'installa sur le lit. Le gars avait déjà enlevé son boxer ; il caressait et embrassait Alice à pleine bouche. Il glissa sa main dans sa culotte ; je regardais cette main sous le tissu, cela m'excita vraiment ! Je bandais ferme ! Elle souleva légèrement les reins ; j'avais compris que je devais lui ôter sa culotte. Le gars mit un préservatif ; son sexe n'était pas très long, mais épais ! J'adorai cette vision de voir ce sexe disparaître dans le ventre de ma femme ! Ce fut très – trop – rapide : après cinq ou six allers-retours, il jouit dans le préservatif.
Il se retira, partit, un peu confus. Alice, sans ouvrir les yeux, me dit :
— Encore ?
Je n'avais pas prêté attention, mais il y avait des hommes et des femmes qui mataient autour du lit. Je vis parmi eux un gars, la cinquantaine, peau mate, un type de l'Est. Très costaud, des épaules très larges, et dans sa main, un sexe énorme – à mon avis, pas loin de vingt centimètres et bien gros. Je savais qu'Alice aimait les gros calibres ! Je l'invitai en lui faisant signe. Il monta sur le lit et plongea aussitôt la tête entre les jambes d'Alice, s'appliquant à la lécher copieusement. Son membre, à moitié durci, était impressionnant. Alice remuait le bassin, guidant la tête de l'homme sur sa vulve. Il rentra un doigt, puis deux pour distendre le vagin. Alice avait les yeux fermés. Sous ses doigts, elle commença à onduler. Je lui présentai un préservatif ; il alla dans sa poche de chemise et en prit un des siens, un truc perso XXL ! Il le plaça – il était habitué, ça alla très vite –, sa queue se raidissant comme un étalon avant une saillie.
Il présenta le gland à l'entrée de la chatte, pénétra tout doucement, jusqu’à le faire entrer complètement. Le gars n'était pas couché sur Alice, il était appuyé sur ses poings et, d'un coup, il enfonça toute sa queue jusqu'à la garde ! Alice voulut crier, mais en fut comme anesthésiée par le choc.
Le mec y alla puissamment, il pilonnait. Alice se tortillait, plaça sa main sur son clito et s'agita. Il s'ensuivit une giclée qui aspergea le gars et lui ruina sa chemise : Alice était fontaine pour la première fois.
Il la fit jouir encore quatre fois, dont trois où elle giclât encore ! Après un quart d'heure, vingt minutes, le gars jouit dans son préservatif. Alice me dira plus tard qu'elle ressentit dans son ventre les saccades du sperme qui sortait de son gland. Il se retira délicatement, son membre étant encore en bonne forme. Moi, j'avais déjà joui depuis belle lurette, mais je prenais du plaisir à voir ma femme comblée... Alice avait le visage cramoisi ; elle remit sa culotte et nous descendîmes aux douches, puis au bar pour nous rafraîchir... La soirée n'était pas encore terminée ; j'avais totalement zappé à quel point ma femme était gourmande !!
À très vite pour la suite, si cela vous tente.
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