Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
retrouvailles avec Anne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
retrouvailles avec Anne
Chapitre 2
Avec Anne, nous avons bien pris notre pied.
Pendant ce temps, Patricia s'est endormie dans la voiture. Anne s'étant bien essuyé son joli minou avec un mouchoir me réclame son short et slip de bain.
— Peux-tu me rendre mon slip et mon short, stp.
— Non mon trésor, je préfère t'admirer ta jolie petite chatte à l'air.
— En plus il ne fait pas froid.
— Je te la rendrai arrivé chez toi, confisquée pour l'instant.
— Non mon trésor, je préfère t'admirer ta jolie petite chatte à l'air.
— En plus il ne fait pas froid.
— Je te la rendrai arrivé chez toi, confisquée pour l'instant.
Je garde le slip ainsi que le short dans ma main. Nous montons tous les deux dans la voiture. C'est à ce moment que Patricia émerge de son sommeil. Elle ne se rend pas compte que sa cousine est avec le bas-ventre dénudé.
Nous repartons en voiture et après quelques kilomètres et surtout la sensation d'avoir la petite chatte de ma douce à côté redonne de la vigueur à mon vit. Mes doigts s'immiscent entre les grandes puis petites lèvres. Ils font plusieurs va-et-vient, cela fait écarter machinalement les cuisses à Anne.
Anne a de nouveau sa petite chatte trempée et en redemande. Deux doigts pénètrent son petit vagin qui s'ouvre naturellement. Avec un autre doigt, je caresse son petit bouton tout dur qui est sorti de sa coquille.
Je vois à présent qu'Anne ondule du bassin comme un bateau qui tangue avec la houle.
Cela m'excite encore plus. Ma belle lâche :
— Oh oui, oh oui, continue, continue.
Ah, ah, ah, cela me fait du bien.
Ah, ah, ah, cela me fait du bien.
À ce moment, Patricia qui ne dormait pas contemple la scène et voit sa cousine qui commence à jouir. Elle n'a jamais connu ces plaisirs-là.
— Que fais-tu à ma cousine ?
— Je lui donne plein de plaisir.
— En plus elle apprécie, hein Anne ?
— Je lui donne plein de plaisir.
— En plus elle apprécie, hein Anne ?
Ma douce ne répond que par des :
— Ah, ah, oui, continue.
Patricia répond :
— Je n'ai vu ma cousine comme cela et dans cet état de plaisir.
Il faut dire qu'Anne est maintenant les deux pieds sur le tableau de bord, les jambes écartées. Elle ondule du bassin et remonte son petit bas-ventre encore plus haut comme si sa petite chatte voulait monter au plafond.
Anne a descendu la fermeture éclair de mon pantalon et me masturbe vigoureusement. Je ne vais pas tenir longtemps.
Anne a descendu la fermeture éclair de mon pantalon et me masturbe vigoureusement. Je ne vais pas tenir longtemps.
Je décide de m'arrêter dans un petit chemin. Aussitôt je baisse le siège passager pour incliner ma belle. Patricia assiste à la scène, elle qui est encore vierge.
Je me précipite sur ma belle, le sexe dur comme une barre de fer. Elle s'est déjà mise en position pour me recevoir avec ses jambes en ciseaux et ses grandes lèvres dégoulinantes de cyprine. Elle me dit :
— Viens, je t'en prie.
— Je ne peux plus attendre.
— Prends-moi, je veux sentir ton sexe me ramoner.
— Je ne peux plus attendre.
— Prends-moi, je veux sentir ton sexe me ramoner.
Elle me prend mon membre pour l'engouffrer dans sa chatte tout ouverte qui l'aspire telle une pompe gloutonne.
Dans la précipitation, je n'ai pas remarqué Patricia qui assistait à cette scène.
Je commence à limer Anne. Son bas-ventre ondule tel un bateau sur l'eau avec la houle. Je sens mon sexe complètement trempé qui rentre, va au fond de sa petite chatte outrageusement ouverte pour l'accueillir. C'est devenu bestial entre nous deux. Anne lâche :
— Oh, oh, oh, oh, oh, que c'est bon.
— Continue, défonce-moi.
— Je sens bien ta queue dans mes entrailles.
— Continue, défonce-moi.
— Je sens bien ta queue dans mes entrailles.
En même temps avec un doigt, je lui titille son clitoris tout dur qui est sorti de sa coquille. Ces caresses lui font redoubler son ondulation. Bien qu'étant observés, nous ne sommes que seuls au monde.
Je ne me rappelle plus combien de temps dure notre copulation tellement c'est bon.
A ce moment, Patricia nous dit :
— Vous êtes des égoïstes, je pourrais participer.
Anne, je ne te connaissais pas aussi salope.
Anne, je ne te connaissais pas aussi salope.
Anne lui répond :
— C’est tellement bon, mets-toi en slip, déshabille-toi.
Je réponds :
— Caresse les seins de ta cousine, cela va lui faire encore plus de biens.
Elle me répond :
— Non, je ne peux pas. Je ne suis pas une gouine.
Je lui prends une main et le pose sur un des deux jolis obus d'Anne. Je maintiens sa main en l'obligeant à caresser le sein. Elle semble y prendre goût et maintenant. Le joli téton qui ne demande que cela.
Cela décuple encore le plaisir d'Anne. Je lui prends également la nuque et lui plaque la bouche sur le sein.
Cela décuple encore le plaisir d'Anne. Je lui prends également la nuque et lui plaque la bouche sur le sein.
Maintenant Patricia tète goulûment sa cousine, comme si elle était un nouveau-né qui est assoiffé. Anne baisse la braguette du short de Patricia et ouvre également les boutons du chemisier avec une dextérité qui m'étonne. Le short étant entièrement ouvert, elle frotte le slip qui je suis sûr est en train de s'humidifier.
Sommes-nous en train de déniaiser Patricia ? Je pense qu'elle prend goût au plaisir de la chair.
Soudain Anne lâche :
— Je vais jouir.
— Que c'est bon, continue.
— Je veux que tu inondes ma chatte.
— Que c'est bon, continue.
— Je veux que tu inondes ma chatte.
Aussitôt après, elle lâche un cri de louve. Je sens son vagin qui se contracte sur mon sexe. Je ne peux plus me retenir et lui lâche une salve de purée dans sa petite chatte. D'un dernier coup de reins, je m'enfonce au plus profond pour qu'elle sente bien mon vit en elle.
Nous restons comme cela et sans bouger de nombreuses secondes. Il n'y a que Patricia qui continue à lui sucer et malaxer ses jolis seins.
Je me retire de ma dulcinée et baisse complètement le short de Patricia qui est toujours occupée. J'en profite pour lui dégrafer son soutien-gorge et ainsi libérer deux seins magnifiques qui n'ont jamais été pelotés, pétris.
J'en profite également pour lui baisser son petit slip en dentelle. Elle a des sous-vêtements coquins et cache bien son jeu. Je lui caresse aussitôt ses jolis seins, lui tire sur ses tétons qui ont une grosse aréole brune. Ceux-ci semblent apprécier et commencent à durcir.
Patricia dans un brin de lucidité met sa main devant sa petite chatte et nous dit :
— Non, ce n'est pas bien.
— Je ne veux pas.
— Je ne veux pas.
Anne qui a retrouvé ses esprits suite à cet orgasme magnifique, lui gobe et suce ses deux seins tour à tour.
Patricia nous dit :
— Je veux rester vierge.
— Ne mettez pas vos doigts dans ma petite chatte.
— Ne mettez pas vos doigts dans ma petite chatte.
Anne lui répond :
— Il va simplement te sucer ton clitoris.
— Tu vas voir, tu vas prendre du plaisir.
— Tu vas sentir le plaisir monter en toi et c'est formidable.
— Tu vas voir, tu vas prendre du plaisir.
— Tu vas sentir le plaisir monter en toi et c'est formidable.
Patricia accepte et me présente sa petite chatte. Avec mes doigts, j'écarte ses grandes lèvres et je plonge ma bouche ainsi que ma langue agile sur ses petites lèvres. En même temps, je les humidifie avec de la salive.
Après quatre ou cinq minutes de cunnilingus magistral, je sens qu'elle mouille. Ses petites lèvres deviennent trempées. Elle écarte ses jolies jambes machinalement pour me faciliter la tâche et surtout que je la suce encore mieux. Pendant ce temps, Anne continue de lui honorer ses jolis seins qui sont plus petits, mais plus fermes que ceux de la cousine.
Patricia ondule à présent du bassin et je sens qu'elle soupire.
— C'est bon, oh, oh, oh.
— Continue, cela me fait du bien.
— Continue, cela me fait du bien.
Ma langue se déplace sur son petit abricot qui est sorti de sa cache dorée. Il est droit tel un chevalier qui monte la garde à l'entrée d'un château. Je le happe et suce avec ma langue et cela de nombreuses fois. Cela déclenche des :
— Oh, oh, oh, oh, oh,
— Je ne peux plus tenir, arrête.
— Je ne peux plus tenir, arrête.
Dans un cri, sa petite fente m'envoie un puissant jet de cyprine que je bois tel un nectar divin.
Ca y est, Patricia a connu son premier orgasme.
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