Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir divin avec Alice — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisir divin avec Alice
Chapitre 1
Je m'appelle Michel, et depuis bien longtemps, je suis obsédée par Alice, qui se trouve à être la copine de mon meilleur ami, Gabriel.
Nous étions à genoux tous les deux : mon ami Gabriel, et puis moi, Michel. À genoux, l'un à côté de l'autre, et entièrement nus. Nous fixions la personne debout, en face de nous, nous surplombant. Une belle jeune femme tout aussi dévêtue que nous. La délicieuse Alice nous regardait de haut, montrant sa supériorité face aux hommes qui étaient devant elle. Mon ami et moi nous trouvions là dans un seul but particulier : procurer autant de plaisir que possible à notre grande déesse. Nous étions ses serviteurs et en tant que tel, nous allions faire tout ce qui était en notre pouvoir pour combler les désirs de notre maîtresse. Elle était tout près de nous. On pouvait sentir le doux parfum qui émanait de ses jambes, si exquises au regard. Nous la regardions dans les yeux, attendant ses ordres. Ceux-ci ne se firent pas attendre. Alice ouvrit la bouche et, de manière délicate, nous demanda à Gabriel et à moi de nous embrasser.
Nous détournâmes nos yeux de la puissante maîtresse et nous nous regardâmes mutuellement. Nous n'hésitâmes pas. Toujours à genoux, nous tendîmes nos bras l'un vers l'autre, nous enlaçâmes et collâmes nos lèvres. Gabriel et moi nous embrassâmes pendant plusieurs secondes. J'interrompis le baiser pour reporter mon regard sur Alice. Elle souriait, la bouche entrouverte. Elle avait commencé à porter sa main vers son sexe, excitée du spectacle des deux mâles se bécotant. De son autre main, elle nous fit signe de continuer, ce que nous fîmes. Fermant les yeux, nous restâmes bouches collées pendant au moins une minute et nous nous caressions mutuellement le corps.
Après un moment, Alice nous dit d'arrêter. Nous reportâmes notre attention sur elle. Elle retira sa main de son sexe et, en souriant, nous demanda sans gêne de nous occuper de ses jambes. Gabriel et moi nous rapprochâmes doucement, toujours à genoux. Gabriel prit l'une des jambes dans ses bras et commença à lui donner de nombreuses caresses. J'en fis de même de mon côté. Je sentis mon excitation monter soudainement lorsque je pus toucher à cette magnifique jambe. Cela avait été suffisant pour lever mon sexe à son maximum. Tel est l'effet que me faisaient les jambes d'Alice. Nous regardâmes notre maîtresse toute puissante, qui avait fermé les yeux et respirait calmement, profitant du moment. Je reportai mon attention sur la jambe et baisai le genou. Puis j'offris un autre baiser au tibia, et encore un qui dura cette fois-ci quelques secondes. Chaque nouveau baiser se prolongeait plus longtemps que le précédent. Quelle merveille !
Cette seule jambe me comblait d'un désir indescriptible et cela ne faisait que renforcer mon envie d'obéir à la Grande et Toute Puissante Déesse Alice. Je descendis ainsi, jusqu'aux pieds. Ses si jolis pieds. Ma tête touchait presque au sol. Je me prosternai entièrement devant la maîtresse, si grandiose, qui méritait toutes les grâces. Je ne savais pas où Gabriel en était rendu, me concentrant uniquement sur mon devoir de serviteur. Je caressai ce joli pied. J'embrassai chaque orteil et j'allai plus haut, donnant des baisers partout, allant jusqu'à la cheville. Et je remontai vers la jambe, embrassant chaque infime partie de celle-ci. Alice souffla une demande à Gabriel. Celui-ci s'exécuta, montant jusqu'à la vulve en embrassant toute la jambe au passage. Le visage de mon ami se trouvait juste devant le sexe de notre maîtresse. J'entendis alors un halètement sortant de la bouche de la femme, alors qu'elle jetait sa tête vers l'arrière. Elle commença à gémir.
Je pus ainsi assister à un cunnilingus offert par mon ami. Je me surpris empli d'envie et de jalousie, mais j'étais en même temps heureux que mon ami ait reçu cette grâce, cette chance infinie de goûter à ce magnifique fruit de la passion. Et j'étais certain que mon tour viendrait éventuellement !
Pendant ce cunnilingus, je continuai à m'occuper des jambes, qui m'étaient maintenant toutes deux disponibles. J'embrassai, je léchai chaque parcelle de jambes. Je passai derrière et pus toucher aux magnifiques fesses de ma grande et puissante dame. Je les embrassai et m'en trouvai comblé de bonheur !
Finalement, au bout d'un moment, Alice me dit que c'était à mon tour de la servir. Gabriel et moi nous échangeâmes de place. Je me mis enfin en avant du sexe de la maîtresse et j'y introduisis ma langue. Mêmes halètements, mêmes gémissements de la part de la jeune femme. Je bougeais ma langue dans toutes les directions, essayant de procurer autant de plaisir que possible à Alice. Et je profitais moi-même de ce somptueux festin que le destin m'avait réservé !
Gabriel se mit debout, dans le dos d’Alice. Elle tourna la tête vers lui et ils commencèrent à s'embrasser. Moi, je continuai mon travail. Au bout d'un moment, Alice me regarda avec un sourire sensuel et me fit signe du doigt d'approcher. La divinité voulait probablement m'offrir une récompense. Je montai donc, me levant et embrassant le corps de la maîtresse pendant mon ascension. Arrivé à son niveau, nous collâmes nos lèvres et nous embrassâmes d'un baiser langoureux qui dura plusieurs secondes. J'étais au paradis et je ne voulais pas que ce moment se termine. Mais il se termina, malheureusement. Alice se dirigea vers le lit, nous prenant tous deux par les mains. Elle se mit à genoux sur le lit, et nous à notre tour. Gabriel devant elle et moi derrière, nous la prîmes en sandwich. Nous commençâmes à lui offrir de nombreux baisers. Elle gémissait, haletait. Je lui massai ses doux seins.
Puis, après une consultation entre hommes, Gabriel et moi décidâmes de la faire s'allonger sur le dos. Elle sembla agréablement surprise. Gabriel commença à sucer l'un des seins, et moi l'autre. Puis nous l'embrassâmes absolument partout sur le corps. Nous la fîmes se retourner pour lui embrasser le dos, les fesses et l'arrière des jambes. Bientôt, son corps tout entier fut recouvert de baisers. On aurait pu l'examiner au microscope et on n'aurait pas pu trouver un endroit sur lequel un baiser n'avait été posé. Telle était la puissance de l'amour que nous dévouions à notre magnifique déesse Alice. Nous la vénérions comme jamais aucun dieu ni déesse n'avait été vénéré en ce monde. Elle se retourna alors sur le dos et nous annonça que l'heure de la récompense était arrivée. Alors que nous étions à genoux et elle, couchée, elle saisit nos sexes dans ses mains et commença à jouer avec.
Ô, gloire à elle ! Et gloire à l'univers pour m'avoir mis sur un chemin aussi fabuleux, que peu de mortelles auront eu la chance de visiter.
Elle mit le sexe de Gabriel dans sa bouche et le dévora. Mon ami gémit très fort. Après deux minutes, elle en fit de même pour moi. Plus tôt, je m'étais cru être au paradis. Mais à cet instant présent, je devais être à un endroit encore bien plus grandiose que le paradis ! L'intense plaisir que je ressentais était indescriptible.
Elle mit le sexe de Gabriel dans sa bouche et le dévora. Mon ami gémit très fort. Après deux minutes, elle en fit de même pour moi. Plus tôt, je m'étais cru être au paradis. Mais à cet instant présent, je devais être à un endroit encore bien plus grandiose que le paradis ! L'intense plaisir que je ressentais était indescriptible.
Elle retira mon sexe de sa bouche. Alors, Gabriel s'allongea sur elle et mit son sexe à l'intérieur de son vagin, commençant à lui faire l'amour. De puissants gémissements sortirent de la bouche d'Alice. Alors qu'elle jouait avec mon sexe de sa main, je l'embrassai. Je l'embrassai, je l'embrassai et je l'embrassai. La force de mes baisers surpassait de loin celle de tous les poètes de l'histoire qui auront embrassé leur tendre maîtresse.
Puis, ce fut à mon tour de lui faire l'amour. Je fis de puissants mouvements de va-et-vient, mes gémissements se confondant avec les siens. Mon plaisir à moi était indescriptible. Et j'étais satisfait du plaisir que je parvenais à procurer à ma douce maîtresse. Alice se mit à manger le sexe de Gabriel. Après un temps, nous nous échangeâmes de nouveau nos places et Gabriel lui fit l'amour. Elle prit mon sexe dans sa main, le masturba, et le mit dans sa bouche et tenta de me traire. Elle suça fort. Je gémissais fort. Elle gémissait fort grâce à Gabriel. Je lui procurais en même temps du plaisir en lui massant les seins. Enfin, Gabriel retira son sexe et m'invita à m'approcher de lui, ce que je fis. Enfin, tous deux, nous fîmes pénétrer nos sexes en même temps dans le sien, la faisant gémir encore plus fort. Nous lui fîmes l'amour ainsi pendant plusieurs minutes encore. Je me sentais venir. Et finalement, toute notre semence à tous les deux fut projetée dans le sexe de notre maîtresse.
On se retira. On se pencha et on embrassa Alice.
J'étais absolument comblé de cette expérience, et du fait que mon meilleur ami et moi ayons eu la chance de servir cette radieuse créature. Ce fut d'un délice divin !
Gabriel et moi, nous nous allongeâmes dans les bras d'Alice et nous continuâmes de l'embrasser, car nous l'aimions tant.
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