Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les cours du mercredi — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les cours du mercredi
Chapitre 4
Comme d'habitude, mon mari rentre après dix-neuf heures. Malgré la douche et le repos que je me suis octroyée cet après-midi, il remarque que je suis assez fatiguée, me questionnant pour savoir ce qui a bien pu m'épuiser de la sorte. Je lui raconte que j'ai passé mon temps à faire du repassage. Comme il n'a aucune envie de le faire à ma place, il coupe court à la discussion ce qui m'arrange bien.
Les jours passent et se ressemblent. Il ne manifeste plus aucun désir sexuel. C'est donc avec une grande sérénité que je garde mon pubis tout lisse. Le lundi lorsque je rentre du travail, je trouve dans la boite aux lettres un petit colis. N'ayant rien commandé, je suppose qu'il est pour mon mari mais en y regardant de plus près, je m'aperçois qu'il m'est adressé. Mon mari m'aurait il fait un cadeau ? J'en doute car ce n'est pas son genre et nous n'avons rien à fêter en ce moment. Curieuse de nature, je n'attends pas et l'ouvre de suite. Ma surprise est grande lorsque je découvre deux paquets dans le colis. Le premier contient un œuf vibrant piloté grâce à un téléphone portable et le second un rosebud. Je n'ai jamais eu de sextoys et n'ai même jamais éprouvé l'envie d'en posséder un. Je suis dubitative mais en lisant le petit mot qui l'accompagne, tout s'éclaircit subitement.
Les jours passent et se ressemblent. Il ne manifeste plus aucun désir sexuel. C'est donc avec une grande sérénité que je garde mon pubis tout lisse. Le lundi lorsque je rentre du travail, je trouve dans la boite aux lettres un petit colis. N'ayant rien commandé, je suppose qu'il est pour mon mari mais en y regardant de plus près, je m'aperçois qu'il m'est adressé. Mon mari m'aurait il fait un cadeau ? J'en doute car ce n'est pas son genre et nous n'avons rien à fêter en ce moment. Curieuse de nature, je n'attends pas et l'ouvre de suite. Ma surprise est grande lorsque je découvre deux paquets dans le colis. Le premier contient un œuf vibrant piloté grâce à un téléphone portable et le second un rosebud. Je n'ai jamais eu de sextoys et n'ai même jamais éprouvé l'envie d'en posséder un. Je suis dubitative mais en lisant le petit mot qui l'accompagne, tout s'éclaircit subitement.
Ces jouets sont envoyés par ma classe du mercredi matin. Je dois introduire l'œuf dans ma chatte et le rosebud dans mon anus puis venir ainsi équipée pour le cours. Pour que je sois convaincue de le faire, ils me rappellent qu'en cas de refus une punition me sera infligée. Je vais aussitôt les cacher dans ma chambre par peur que mon mari ne tombe dessus. Toute la journée de mardi je ne pense qu'à ces objets cherchant à tout prix un moyen de ne pas m'en servir mais à la fin de la journée, je dois me rendre à l'évidence, je devrais peut-être les essayer avant le retour de mon mari. Je monte dans la chambre, les sort de ma table de nuit, les essuie par réflexe et m'installe sur le lit pour tenter d'introduire l'œuf. Je commence par me caresser le clito et les lèvres. Je suis surprise de constater que très vite je mouille abondamment. Je saisis l'œuf, le mets dans ma bouche pour l'humidifier et le présente devant ma grotte. J'ouvre mon sexe et pousse l'objet vers l'intérieur. Il disparait rapidement. Je reste sans bouger surprise de ne rien ressentir. Pour ce qui est du rosebud, je suis totalement décontenancée dans la mesure où je n'ai jamais pratiqué de relation anale. Je le prends dans ma main et le regarde sous toute les coutures. C'est un objet assez joli mais m'introduire cela dans l'anus me parait mission impossible. Je prends mon téléphone et cherche un site pornographique qui me montrerait des femmes utilisant ce genre d'objet. Je regarde une première vidéo puis deux ou trois autres encore. Je suis désorientée par ce que je viens de voir. Si pour certaines femmes l'objet rentre facilement et semble leur procurer de bonnes sensations, pour d'autres c'est assez difficile et leurs cris semblent indiquer qu'elles éprouvent une certaine douleur.
Ne pas le mettre c'est m'exposer à une punition et me l'enfiler à peut-être avoir mal. En regardant ma montre je me dis qu'il faut que je me décide car l'heure avançant, mon mari doit bientôt rentrer. Je mouille mon index dans ma bouche et masse mon œillet. La sensation n'est pas désagréable mais j'éprouve quand même un certain dégout à faire cela. J'appuie bien un peu de temps en temps mais mon anus reste fermé. Je mouille d'avantage mon doigt et recommence à plusieurs reprises. Soudain, est ce moi qui ai appuyé plus fort, ma première phalange disparait dans mon fondement. J'en suis tellement surprise que je reste un instant sans bouger. Je pousse de nouveau un peu et mon doigt entier me pénètre. Je n'ai pas eu mal c'est déjà un bon résultat. Je le bouge et je commence à trouver cela assez excitant. Je sors mon doigt et attrape le rosebud. L'objet est certes bien profilé mais il est quand même beaucoup plus gros que mon doigt. J'hésite encore un instant puis un peu à contre cœur, je me décide à le présenter devant mon petit trou. Le contact est un peu froid mais si je réfléchis trop je risque de prendre peur, alors je prends mon courage à deux mains et pousse l'objet. Mon trou du cul résiste un peu mais d'un coup d'un seul, l'objet disparait dans mon anus. La sensation est bizarre mais je n'éprouve aucune douleur. Je me lève du lit et marche dans la chambre. J'ai l'impression de me déplacer comme un pingouin tant j'ai peur que les deux objets ne sortent subitement. Apres quelques minutes à déambuler dans ma chambre, j'en conclue que je dois pouvoir aller comme cela en cours.
Le mercredi matin, je n'en mène pas large en arrivant devant le lycée équipée de mes deux jouets mais au moins je ne risque pas de punition. Lorsque je me présente devant la classe, je vois bien dans les regards des élèves que tous attendent avec une certaine délectation de savoir si j'ai respecté le contrat. J'ai envi de les faire languir un peu, je prends donc tout mon temps pour me dévêtir. Une fois nue je me tourne vers le tableau et me penche légèrement vers l'avant pour montrer à la classe que j'ai bien enfilé le rosebud. Les chuchotements que j'entends prouve qu'ils ont bien remarqué le bijou.
Durant les premières minutes de cour, je reste debout éprouvant une légère peur à poser mes fesses sur mon fauteuil. Je suis très surprise de constater que tous les élèves sont très studieux. Rester debout une heure entière étant mission impossible, je finis par me résoudre à m'assoir. Alors que je commence à expliquer un schéma, je ressens comme une décharge électrique. Je suis tellement surprise que je ne peux retenir un petit cri. Je suis obligée d'élever un peu la voix pour calmer le brouhaha naissant. Une deuxième décharge se fait ressentir et une légère vibration me chatouille le vagin. J'essaie de faire bonne figure mais les vibrations s'intensifient. Je regarde les élèves mais ne parviens pas à voir qui commande l'œuf dont les vibrations augmentent d'instant en instant. Je m'agite sur ma chaise. L'intensité restant constamment élevée, je ne peux me contenir et des gémissements incontrôlés sortent de ma bouche. Les élèves s'amusent de me voir perdre pied.
Durant les premières minutes de cour, je reste debout éprouvant une légère peur à poser mes fesses sur mon fauteuil. Je suis très surprise de constater que tous les élèves sont très studieux. Rester debout une heure entière étant mission impossible, je finis par me résoudre à m'assoir. Alors que je commence à expliquer un schéma, je ressens comme une décharge électrique. Je suis tellement surprise que je ne peux retenir un petit cri. Je suis obligée d'élever un peu la voix pour calmer le brouhaha naissant. Une deuxième décharge se fait ressentir et une légère vibration me chatouille le vagin. J'essaie de faire bonne figure mais les vibrations s'intensifient. Je regarde les élèves mais ne parviens pas à voir qui commande l'œuf dont les vibrations augmentent d'instant en instant. Je m'agite sur ma chaise. L'intensité restant constamment élevée, je ne peux me contenir et des gémissements incontrôlés sortent de ma bouche. Les élèves s'amusent de me voir perdre pied.
— Que vous arrive t il demande l'un d'eux. On ne comprend plus vos explications
Je n'ai jamais ressenti une telle excitation, tout mon corps tremble, je sens la cyprine couler le long de mes cuisses. Je supplie de relâcher l'intensité mais je n'entends que rires et quolibets. Mes yeux se révulsent et mon corps est submergé par un énorme orgasme. Les vibrations ne diminuent pas pour autant. Je jouis en continue. Mon cœur frappe dans ma poitrine à une vitesse démesurée. Quand enfin les vibrations cessent, j'ai l'impression d'avoir couru un marathon tellement je me sens épuisée. C'est a peine si j'ose regarder mes étudiants, honteuse de ne pas avoir su me contenir.
— Alors me demande-t-on, avouez que vous avez adoré, avouez que vous en voulez encore ?
— Alors me demande-t-on, avouez que vous avez adoré, avouez que vous en voulez encore ?
Je suis incapable de répondre, j'ai la bouche totalement sèche et mes pulsations cardiaques sont encore très élevées.
— Qui ne dit mot consent lance soudain une fille, que la fête reprenne de plus belle
Les vibrations maximales reprennent illico. Durant plusieurs minutes, celui qui détient le pouvoir de commander l'œuf s'amuse à varier l'intensité, m'amenant au bord de la jouissance puis laissant retomber la pression pour de nouveau m'entendre gémir intensément. Jamais je n'aurais cru demander à mes élèves de me laisser jouir et pourtant je l'ai fait et je les ai même supplié. Combien de fois ai-je joui, je ne saurais le dire. Lorsque la sonnerie de l'interclasse retentit, je suis soulagée que cette première heure se termine et inquiète de ce qui va se passer l'heure suivante.
Le temps que chacun se débarrasse de ses vêtements, j'en profite pour souffler un peu et me désaltérer. La plupart des garçons bandent déjà. En regardant de plus près les filles, je m'aperçois que chacune d'elle porte un rosebud comme moi. Des couples se forment et les filles comment à sucer les garçons. Un couple s'approche de moi et me demande de m'assoir sur mon bureau. Je suis un peu comme au spectacle regardant la ferveur que met chaque fille à bien dévorer le pieux qui se dresse devant elle. Le voyeurisme m'excite beaucoup. Cette excitation monte encore d'un cran lorsque les filles se mettent à quatre pattes, tournant leur croupe vers les garçons. Ils écartent les fesses de leur compagne et jouent avec le rosebud en le faisant tourner, tirant dessus pour le faire sortir avant de l'enfoncer de nouveau. Moi qui n'ai aucune expérience anale, je suis subjuguée de voir ces filles aimer cette pratique. Toutes gémissent à l'unisson. Au sifflet d'un des garçons, tous retirent le rosebud, se positionnent derrière la fille et investissent sa chatte. En tournant la tête sur le côté je vois que le couple à coté de moi fait pareil. Ils sont si près de moi que je peux voir en gros plan ce sexe coulisser en elle. C'est une véritable orgie. Mes oreilles sont submergées entre les gémissements des femelles en rut et le clapotis des sexes dans ces chattes trempées. C'est comme si je regardais un film porno en trois dimensions. Certaines sans doute dans le but de jouir plus vite se caressent le clitoris. Sans même en prendre conscience, je masse mes seins en les regardant et lorsqu'elles jouissent je les admire.
Le temps que chacun se débarrasse de ses vêtements, j'en profite pour souffler un peu et me désaltérer. La plupart des garçons bandent déjà. En regardant de plus près les filles, je m'aperçois que chacune d'elle porte un rosebud comme moi. Des couples se forment et les filles comment à sucer les garçons. Un couple s'approche de moi et me demande de m'assoir sur mon bureau. Je suis un peu comme au spectacle regardant la ferveur que met chaque fille à bien dévorer le pieux qui se dresse devant elle. Le voyeurisme m'excite beaucoup. Cette excitation monte encore d'un cran lorsque les filles se mettent à quatre pattes, tournant leur croupe vers les garçons. Ils écartent les fesses de leur compagne et jouent avec le rosebud en le faisant tourner, tirant dessus pour le faire sortir avant de l'enfoncer de nouveau. Moi qui n'ai aucune expérience anale, je suis subjuguée de voir ces filles aimer cette pratique. Toutes gémissent à l'unisson. Au sifflet d'un des garçons, tous retirent le rosebud, se positionnent derrière la fille et investissent sa chatte. En tournant la tête sur le côté je vois que le couple à coté de moi fait pareil. Ils sont si près de moi que je peux voir en gros plan ce sexe coulisser en elle. C'est une véritable orgie. Mes oreilles sont submergées entre les gémissements des femelles en rut et le clapotis des sexes dans ces chattes trempées. C'est comme si je regardais un film porno en trois dimensions. Certaines sans doute dans le but de jouir plus vite se caressent le clitoris. Sans même en prendre conscience, je masse mes seins en les regardant et lorsqu'elles jouissent je les admire.
Il reste un peu plus de 30 minutes quand l'ensemble des élèves se regroupent autour de moi. Des mains comment à toucher mon corps, me donnant des frissons. On m'allonge sur le dos et remonte mes jambes jusque sur ma poitrine. Je ne peux que me laisser faire mais je trouve la position indécente surtout avec tous ses regards braqués sur moi. Je sens le rosebud bouger. On le tourne et on essaie de le retirer. Lorsqu'il sort, j'ai l'impression d'expulser un œuf. Il y a tellement de monde autour de moi que je ne m'aperçois pas qu'un garçon vient de se positionner entre mes cuisses. Un autre vient tapoter son sexe sur ma bouche pour que je le suce. Le brouhaha des élèves altère mon jugement. Machinalement j'ouvre la bouche pour le recevoir. Il en prend possession, rentrant son sexe en entier. Plusieurs fois j'ai des hauts le cœur et j'ai l'impression d'étouffer mais chaque fois il ressort pour me laisser reprendre vie.
Je prends peur lorsque soudain je sens un sexe frotter contre mon anus. Je voudrais dire non mais le pieux dans ma bouche m'empêche de parler. Il ne va quand même pas me sodomiser me dis je dans ma tête. Mais déjà son gland vient de forcer le passage. Visiblement le rosebud avait bien préparé le terrain car je ne ressens aucune douleur. Je sens son mat s'enfoncer en moi. Ses bourses cognent contre mes fesses. Les applaudissements fusent de tous côtés. La queue dans ma bouche se retire mais une autre la remplace aussitôt. Dans mon cul la bite coulisse tel un piston. Ca rentre, ca sort sans même que je sache si c'est toujours la même personne.
La durée du pilonnage de ma bouche et de mes entrailles ne laisse plus aucun doute, je dois me rendre à l'évidence, chaque étudiant me prend la bouche et le cul.
Soudain ma bouche est enfin libérée et un grand calme s'installe dans la classe. Mon fondement est toujours investi mais le vit s'est figé. L'œuf dans ma chatte se rappelle à moi et se remet à vibrer. Des mains prennent possession de mes seins et de mon clitoris. Dans mon cul les va et vient recommencent. En quelques secondes je jouis énormément. Les élèves sont obligés de me bâillonner avec leur main pour m'empêcher de crier mon plaisir. Je suis trempée de sueur. La sonnerie retentit et le vide se fait autour de moi en quelques secondes. Je reste allongée sur le bureau sans bouger. J'ai l'impression que le temps vient de s'arrêter. Il me faudra un bon quart d'heure avant de commencer à retrouver mes esprits. Mon premier désir est d'enlever cet œuf qui m'a procuré tant d'excitation et donné tant de plaisir incontrôlé Tel un automate j'enfile mes vêtements, rassemble mon cours et quitte la classe. Je me faufile dans les couloirs pour ne rencontrer personne. Arrivée à ma voiture, mon téléphone vibrent plusieurs fois m'indiquant que je viens de recevoir des e mail.
Soudain ma bouche est enfin libérée et un grand calme s'installe dans la classe. Mon fondement est toujours investi mais le vit s'est figé. L'œuf dans ma chatte se rappelle à moi et se remet à vibrer. Des mains prennent possession de mes seins et de mon clitoris. Dans mon cul les va et vient recommencent. En quelques secondes je jouis énormément. Les élèves sont obligés de me bâillonner avec leur main pour m'empêcher de crier mon plaisir. Je suis trempée de sueur. La sonnerie retentit et le vide se fait autour de moi en quelques secondes. Je reste allongée sur le bureau sans bouger. J'ai l'impression que le temps vient de s'arrêter. Il me faudra un bon quart d'heure avant de commencer à retrouver mes esprits. Mon premier désir est d'enlever cet œuf qui m'a procuré tant d'excitation et donné tant de plaisir incontrôlé Tel un automate j'enfile mes vêtements, rassemble mon cours et quitte la classe. Je me faufile dans les couloirs pour ne rencontrer personne. Arrivée à ma voiture, mon téléphone vibrent plusieurs fois m'indiquant que je viens de recevoir des e mail.
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Commentaires ()
Et le mari n'a toujours pas vu la chatte lisse ?