Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrétaires à tout faire — Chapitre 2 · Une concurrente pour Clara.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Secrétaires à tout faire
Chapitre 2 · Une concurrente pour Clara.
Quand Gladys arrive le lundi suivant à 8h00 tapantes, Clara est déjà là. Elle lui précise assez sèchement:
—C'est mieux d'arriver un peu avant. Comme ça, on est sure de pas être en retard.
—Bien cheffe! répond ironiquement la nouvelle.
"Elle commence à m'énerver cette petite conne!" se dit la blonde. Elle commence à lui expliquer les tâches qu'elle aura à remplir. L'interphone retentit, c'est le patron.
—Bonjour Clara.
—Bonjour Monsieur, vous voulez votre café?
—Non pas maintenant, envoyez moi la nouvelle, Gladys, que je lui fasse signer son contrat.
—Euh...bien Monsieur, je vous l'envoie...
Elle transmet à Gladys qui se dirige vers le bureau du patron en roulant des fesses. "Quelle pute!" pense Clara.
—Entrez Gladys! invite Jérôme.
—Bonjour Monsieur!
—Venez par ici à côté de moi. Je vous laisse relire le contrat.
—Tout de suite patron! Oh!
Elle sursaute car Jérôme a déjà posé une main sur ses fesses.
—Oups!
—Pardonnez moi Gladys, je suis...tactile! J'espère que ça ne vous a pas choqué?
—Oh non patron! J'étais surprise voilà tout...D'ailleurs...j'aime ça...quand ça vient d'un homme séduisant...
—Vous comprenez, je trouve important qu'il y ait une certaine intimité entre le patron et sa secrétaire...
—Je suis complètement d'accord Monsieur. Et puis...un homme qui a des responsabilités comme vous a besoin de décompresser de temps en temps. Le repos du guerrier en quelque sorte...
—Je sens qu'on va bien s'entendre Gladys...
Il remonte la jupe.
—Voyons qu'avons nous là? Oh un porte-jarretelles! Très bien ça! Oh mais par contre vous avez une culotte...
—Oui mais elle est fendue...au bon endroit...
—Eh! Vous êtes une coquine on dirait?
—J'avoue Monsieur...On peut même dire une salope...
—Eh eh! Une vraie brune! Belle toison...Eh mais vous mouillez?
—Oui Monsieur, vous êtes si viril...Oh mais j'ai l'impression que vous bandez je me trompe?
—Comme un âne Gladys!
Mais à ce moment, on frappe à la porte. Jérôme retire prestement sa main et Gladys rajuste sa jupe.
—Entrez!
C'est Clara qui foudroie du regard sa collègue. Il est clair à voir la tête de celle-ci qu'elle ne faisait pas que lire un contrat...
—Oui Clara qu'y a t il?
—Monsieur Mangeard est arrivé Monsieur. Vous aviez rendez-vous...
—Ah oui c'est juste. Zut! j'avais oublié...Bon ben faites entrer et laissez-moi toutes les deux...
Gladys regagne son bureau. Au lieu de regagner le sien, Clara la suit. La brune s'assied et allume son PC. La blonde s'assied sur le bureau à côté du PC. Gladys la regarde, l'interrogeant du regard. Froidement, Clara lui dit:
—Tu perds pas de temps toi!
-???
—A peine embauchée tu fais déjà ta pute avec le patron?
Gladys ne se démonte pas:
—Ben je crois qu'il me trouve à son goût...
—Tu m'as mal comprise je crois...
—Ah oui?
—C'est moi la favorite ici. Alors le patron c'est pas touche!
—Ben t'es pas mariée avec lui si?
—Non...
—Alors la chasse est ouverte!
—Non c'est chasse gardée!
—Non mais ma parole t'es jalouse! Ca fait longtemps que tu te tapes le boss?
—Mêle toi de tes fesses!
Toutes les deux se sont levées et se font face. Un petit sourire ironique aux lèvres, Gladys lance perfide:
—Tu sais, je crois que le patron cherche un peu de nouveauté. Tu as fait ton temps en quelque sorte...
Elles se fusillent du regard. Clara est piquée au vif, elle marmonne, menaçante:
—Tu penses ce que tu veux, en tout cas t'as intérêt à te tenir à l'écart sinon il t'en cuira...
—Ah oui?
—Oui! Tiens un avant goût salope!
Elle la gifle violemment.
—Ah tu veux jouer à ça connasse!
C'est au tour de la brune de gifler la blonde. Ca met le feu au poudre. Les deux femmes se jettent l'une sur l'autre et commencent à se battre. Elles se tapent dessus. Elles finissent par tomber et la bagarre se poursuit sur la moquette...
—C'est mieux d'arriver un peu avant. Comme ça, on est sure de pas être en retard.
—Bien cheffe! répond ironiquement la nouvelle.
"Elle commence à m'énerver cette petite conne!" se dit la blonde. Elle commence à lui expliquer les tâches qu'elle aura à remplir. L'interphone retentit, c'est le patron.
—Bonjour Clara.
—Bonjour Monsieur, vous voulez votre café?
—Non pas maintenant, envoyez moi la nouvelle, Gladys, que je lui fasse signer son contrat.
—Euh...bien Monsieur, je vous l'envoie...
Elle transmet à Gladys qui se dirige vers le bureau du patron en roulant des fesses. "Quelle pute!" pense Clara.
—Entrez Gladys! invite Jérôme.
—Bonjour Monsieur!
—Venez par ici à côté de moi. Je vous laisse relire le contrat.
—Tout de suite patron! Oh!
Elle sursaute car Jérôme a déjà posé une main sur ses fesses.
—Oups!
—Pardonnez moi Gladys, je suis...tactile! J'espère que ça ne vous a pas choqué?
—Oh non patron! J'étais surprise voilà tout...D'ailleurs...j'aime ça...quand ça vient d'un homme séduisant...
—Vous comprenez, je trouve important qu'il y ait une certaine intimité entre le patron et sa secrétaire...
—Je suis complètement d'accord Monsieur. Et puis...un homme qui a des responsabilités comme vous a besoin de décompresser de temps en temps. Le repos du guerrier en quelque sorte...
—Je sens qu'on va bien s'entendre Gladys...
Il remonte la jupe.
—Voyons qu'avons nous là? Oh un porte-jarretelles! Très bien ça! Oh mais par contre vous avez une culotte...
—Oui mais elle est fendue...au bon endroit...
—Eh! Vous êtes une coquine on dirait?
—J'avoue Monsieur...On peut même dire une salope...
—Eh eh! Une vraie brune! Belle toison...Eh mais vous mouillez?
—Oui Monsieur, vous êtes si viril...Oh mais j'ai l'impression que vous bandez je me trompe?
—Comme un âne Gladys!
Mais à ce moment, on frappe à la porte. Jérôme retire prestement sa main et Gladys rajuste sa jupe.
—Entrez!
C'est Clara qui foudroie du regard sa collègue. Il est clair à voir la tête de celle-ci qu'elle ne faisait pas que lire un contrat...
—Oui Clara qu'y a t il?
—Monsieur Mangeard est arrivé Monsieur. Vous aviez rendez-vous...
—Ah oui c'est juste. Zut! j'avais oublié...Bon ben faites entrer et laissez-moi toutes les deux...
Gladys regagne son bureau. Au lieu de regagner le sien, Clara la suit. La brune s'assied et allume son PC. La blonde s'assied sur le bureau à côté du PC. Gladys la regarde, l'interrogeant du regard. Froidement, Clara lui dit:
—Tu perds pas de temps toi!
-???
—A peine embauchée tu fais déjà ta pute avec le patron?
Gladys ne se démonte pas:
—Ben je crois qu'il me trouve à son goût...
—Tu m'as mal comprise je crois...
—Ah oui?
—C'est moi la favorite ici. Alors le patron c'est pas touche!
—Ben t'es pas mariée avec lui si?
—Non...
—Alors la chasse est ouverte!
—Non c'est chasse gardée!
—Non mais ma parole t'es jalouse! Ca fait longtemps que tu te tapes le boss?
—Mêle toi de tes fesses!
Toutes les deux se sont levées et se font face. Un petit sourire ironique aux lèvres, Gladys lance perfide:
—Tu sais, je crois que le patron cherche un peu de nouveauté. Tu as fait ton temps en quelque sorte...
Elles se fusillent du regard. Clara est piquée au vif, elle marmonne, menaçante:
—Tu penses ce que tu veux, en tout cas t'as intérêt à te tenir à l'écart sinon il t'en cuira...
—Ah oui?
—Oui! Tiens un avant goût salope!
Elle la gifle violemment.
—Ah tu veux jouer à ça connasse!
C'est au tour de la brune de gifler la blonde. Ca met le feu au poudre. Les deux femmes se jettent l'une sur l'autre et commencent à se battre. Elles se tapent dessus. Elles finissent par tomber et la bagarre se poursuit sur la moquette...
Monsieur Gabard, le comptable de l'entreprise, passant dans le couloir est alerté par des bruits bizarres provenant du bureau. Il pousse la porte et voit les deux furies en train de se battre. A ce moment là, Clara est parvenue à dominer son adversaire mais celle-ci ne se laisse pas faire. Après un moment de stupeur, Monsieur Gabard intervient et parvient à séparer les deux femmes non sans peine.
—Eh bien Mesdames un peu de tenue! Votre comportement est inadmissible! Je vais en référer au patron!
Et il s'en va. Les deux femmes se rajustent.
—Ce vieux con va nous dénoncer. Il vaut mieux qu'on se tienne à carreau, remarque Clara.
Elle ajoute en regardant la brune:
—Dommage, juste au moment où je prenais le dessus...
—Ca n'aurait pas durer longtemps, crois moi!
—On n'est pas quittes en tout cas!
—J'ai hâte qu'on s'explique toutes les deux.
—J'habite à deux pas. Après le boulot, on pourrait s'y retrouver? Il y aura personne pour nous séparer...
—Ca me va très bien! Je vais t'humilier garce!
—Pauvre conne! Je vais te faire passer l'envie d'allumer le patron moi!
Mais Jérôme va bousculer le timing prévu par les deux rivales. Un peu avant midi, il convoque les deux femmes dans son bureau. C'est la pause méridienne et les bureaux se vident. Clara et Gladys attendent dans le couloir sur deux chaises se faisant face. Elles se lancent des regards furieux. Jérôme sort de son bureau et dit sèchement:
—Entrez!
Elles obtempèrent.
—Fermez la porte et asseyez-vous...
Il s'assied lui même à son bureau et reprend:
—Monsieur Gabard m'a raconté la scène qu'il a vue. C'est inadmissible!
Clara tente de se justifier:
—Elle m'a provoquée et...
—Ah non! c'est elle qui m'a cherché noise!
—Taisez-vous toutes les deux! Ca mériterait un licenciement!
Le mot fait peur aux deux femmes mais le conditionnel laisse un espoir. D'autant que Jérôme dit:
—Néanmoins...
—Eh bien Mesdames un peu de tenue! Votre comportement est inadmissible! Je vais en référer au patron!
Et il s'en va. Les deux femmes se rajustent.
—Ce vieux con va nous dénoncer. Il vaut mieux qu'on se tienne à carreau, remarque Clara.
Elle ajoute en regardant la brune:
—Dommage, juste au moment où je prenais le dessus...
—Ca n'aurait pas durer longtemps, crois moi!
—On n'est pas quittes en tout cas!
—J'ai hâte qu'on s'explique toutes les deux.
—J'habite à deux pas. Après le boulot, on pourrait s'y retrouver? Il y aura personne pour nous séparer...
—Ca me va très bien! Je vais t'humilier garce!
—Pauvre conne! Je vais te faire passer l'envie d'allumer le patron moi!
Mais Jérôme va bousculer le timing prévu par les deux rivales. Un peu avant midi, il convoque les deux femmes dans son bureau. C'est la pause méridienne et les bureaux se vident. Clara et Gladys attendent dans le couloir sur deux chaises se faisant face. Elles se lancent des regards furieux. Jérôme sort de son bureau et dit sèchement:
—Entrez!
Elles obtempèrent.
—Fermez la porte et asseyez-vous...
Il s'assied lui même à son bureau et reprend:
—Monsieur Gabard m'a raconté la scène qu'il a vue. C'est inadmissible!
Clara tente de se justifier:
—Elle m'a provoquée et...
—Ah non! c'est elle qui m'a cherché noise!
—Taisez-vous toutes les deux! Ca mériterait un licenciement!
Le mot fait peur aux deux femmes mais le conditionnel laisse un espoir. D'autant que Jérôme dit:
—Néanmoins...
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