Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma patronne tyrannique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma patronne tyrannique
Chapitre 1
J’attends, patiemment, sagement. Debout au centre du bureau, je me tiens droite, raide, attendant que la porte dans mon dos s'ouvre. Je ne manifeste aucun signe d’impatience, évidemment, je connais ma place. Après une dizaine de minutes, j’entends un bruit de talons cognant contre le sol qui se rapproche rapidement, un pas pressé, mais plein d’assurance et de charisme. Je reconnaîtrais cette démarche entre mille, je l'entends chaque matin depuis plusieurs années.
La porte s'ouvre derrière moi, et je déclare d’une voix forte et respectueuse :
—Bonjour madame de Hautecroix. Comment allez-vous en cette belle journée d’automne ?
La voix dans mon dos répond sèchement :
—Bien. Vas t'asseoir, la journée va être chargée.
J’obéis et regarde mon bureau, dans un coin de la vaste pièce qui sert de bureau commun entre madame de Hautecroix et sa secrétaire, moi. Ma patronne, d’un caractère hautain et peu agréable, a mis en place ce petit rituel dès mon arrivée : je dois être présente avant elle, puis attendre son arrivée. Une fois qu’elle m’a autorisé à m’asseoir, je peux enfin commencer ma journée. La tenue que je porte est aussi rigoureusement contrôlée, je ne dois jamais porter de talons, car je suis un peu plus grande qu’elle. Je porte donc uniquement des bottines sans talons. Un tailleur, une jupe longue et des collants viennent compléter ma tenue, qui se doit d’être classe, mais surtout discrète.
Je commence mon travail consciencieusement, consciente que la moindre erreur me vaut remontrance de la part de mon impitoyable patronne. Cette dernière ne m’accorde que peu d’attention, réclamant de temps en temps une précision sur son emploi du temps, sur un dossier que j’ai vu passer ou encore pour me donner une tâche à réaliser d'urgence. Aujourd'hui, elle a une réunion importante avec l’équipe qu’elle dirige à 10 heures. Je chéris particulièrement les réunions, qui me permettent de travailler sans la pression constante de ma patronne.
Vers midi, alors que je m'apprêtais à partir manger, la porte s’ouvre brutalement sur madame de Hautecroix. Cette dernière fonce vers moi, les yeux brûlants de colère. Elle hurle :
—Camille ! Qu’est-ce que tu as foutu bordel ?
Je la regarde, interloquée, dans comprendre l’origine de sa colère. Elle me montre un dossier et reprend de plus bel :
—Tu m’as donné les mauvaises informations… Regarde là, ce n’est même pas ma bonne date. Putain mais je passe pour qui devant mon équipe moi ?
Je balbutie quelques excuses :
—Je… pardonnez-moi Madame… je suis dés…
Elle me coupe dans ma phrase :
—Petite merdeuse, je te donne du travail et tu me remercie comme ça, en m’humiliant ?
Je baisse la tête, honteuse, sans savoir comment réagir devant cette colère qui s’abat sur moi et me tétanise :
—Madame…
Je rougis intensément
—Je suis sincèrement désolée pour ma faute.
Elle éclate d’un rire mesquin :
—Oh et bien si tu es désolée, tout va bien, je peux aller me faire foutre c’est ça ?
—Non… ce n’est pas ce que je voulais di…
Elle me coupe à nouveau la parole :
—Chut, je ne veux plus t’entendre, ni même te voir d’ailleurs.
Elle me jette le dossier à la figure, avant de me tourner furieusement le dos. J’en profite pour regarder en détail le dossier, avant de déclarer d’une petite voix :
—Ma… Madame, c'est le dossier de la réunion de demain. Celui pour aujourd'hui doit être encore sur votre bureau.
Elle fait volte-face, et s’avance vers moi. Malgré ses talons de 8 centimètres, elle me dépasse à peine. Son visage est menaçant :
—Donc c'est de ma faute maintenant ?
—Je n’ai pas dit ça, mais il a pu y avoir une erreur lorsque vous…
Elle hurle :
—Tu essaies de justifier ta faute gravissime en me critiquant, c'est vraiment minable. Tu es juste une petite salope manipulatrice, n’essaie surtout pas de te mettre à ma hauteur.
Ses yeux sont remplis de dédain, elle me regarde d’un air hautain, tandis que je digère l'insulte. Je sens une colère difficilement contrôlable monter en moi. Ma voix ne tremble plus, et je réponds avec froideur :
—Vous dépassez les bornes. Il est absolument inacceptable que vous me parliez sur ce ton. Soit vous me présentez vos excuses, soit je démissionne.
Je lis de la surprise dans son regard, elle est tellement habituée à me marcher dessus que ma résistance la surprend. Elle souffle dédaigneusement :
—Pffffff, oui bien sûr, je vais présenter mes excuses à une secrétaire. Retourne au travail, je vais faire une exception pour cette fois.
Moi qui m’attendais à une confrontation, je suis presque déçu de sa réaction. J’hésite un peu, avant de pousser mon avantage :
—J’ai dit que j’exigeais des excuses de votre part. Je n’en ai entendu aucune.
Elle se retourne et me foudroie du regard :
—Écoute-moi attentivement Camille : JAMAIS je ne vais m’excuser auprès d’une secrétaire. Je me suis bien faite comprise ?
Je franchis en deux enjambées la distance qui nous sépare, puis sans vraiment réaliser ce que je suis en train de faire, je saisis madame de Hautecroix par sa queue de cheval, tir sèchement sur ses cheveux. Elle pousse un glapissement, autant de douleur que de surprise. J’approche son oreille de ma bouche, lui arrachant un grimace de douleur, et souffle dans son oreille d’un ton impitoyable :
—Je pense que vous allez vous excuser sur le champ. Je me suis bien faite comprise ?
Elle hoche misérablement ma tête, avant de dire :
—Oui… c'est bon je vais m’excuser, lâche moi.
Je relâche ma poigne. Nos regards se croisent, je sens qu’elle lutte intérieurement pour ne pas céder. Elle finit par ouvrir la bouche, et laisser échapper un petit :
—Pardon.
—Je n’ai pas bien entendu.
—Je suis désolée Camille… Pour m’être emportée contre toi.
Je fais mine de réfléchir :
—Hmmmmm, pas très convaincante. Essaie encore.
Madame de Hautecroix se rebelle :
—Ça suffit ton petit jeu. Tu devrais déjà… aïe.
Je lui gifle sans ménagement le visage. Ma main vole vers sa joue d'un geste ample et rapide. La joue de ma patronne rougit intensément sous le choc, elle me dévisage sans vraiment réaliser ce qui vient de se passer. Je lui assène :
—Ce n’est pas un jeu ma chère madame de Hautecroix. Au contraire, je suis même extrêmement sérieuse, suppliez-moi de vous pardonner.
La voix de ma fière patronne se fait suppliante :
—Je te présente mes plus plates excuses Camille, et je te prie de bien vouloir les accepter.
—Pas mal, pas mal. C'est bon d’entendre ça de votre part. Mais toujours pas suffisant.
Je me réjouis de la voir se décomposer, elle cherche ses mots, cherchant la meilleure façon de m’amadouer. Elle ravale le peu de fierté qu’il lui reste pour dire :
—Qu’est-ce qu’il te faut de plus ? Je te présente mes excuses les plus sincères, je me suis mal comportée avec toi, je le reconnais.
Je lui adresse un grand sourire mesquin, très heureuse de sa nouvelle docilité :
—Oui c'est un bon début, mais je pense que si tu étais à genoux, ça aurait plus de chance de me faire changer d’avis.
Elle fait mine de protester, mais un regard sur ma main qui se lève déjà suffit à la dissuader de discuter. Je me délecte de la voir ainsi, complètement sous ma coupe. Elle regarde le sol avec dégoût, avant de se mettre à genoux. Je la regarde fixement, attendant patiemment qu’elle parle. Elle prend une grande inspiration avant dire :
—Pardonne-moi pour les mauvais traitements que je t’ai fait subir, je te supplie d’accepter mes excuses.
Je lui souris, avant de reprendre d’une voix provocante :
—Parfait, tu es excusée. Maintenant nous allons mettre en place quelques règles. À partir de maintenant, c'est toi qui me vouvoie. Et le matin, c'est toi qui va m’attendre debout dans le bureau, ça va être une bonne leçon pour toi de te rendre compte comme c’est humiliant.
Je perçois le malaise et la honte sur le visage de ma patronne, elle répond d'une voix fébrile
—J’ai… Je suis consciente de mon comportement, désolée pour ça. Mais ce n’est pas possible, ce que tu… vous me proposez.
Je la regarde froidement, la surplombant de toute ma taille :
—Oh mais je ne te demande pas ton avis. Bien maintenant que c’est réglé, tu peux embrasser mes chaussures pour me remercier avant que nous passions à la suite.
Je lis de la détresse dans son regard, cette dame si hautaine semble complètement désemparée par la situation. Elle veut reprendre le contrôle, reprendre la main sur la situation, mais elle n’en a pas la force. Après quelques minutes de flottement, elle baisse misérablement la tête, puis dépose un baiser sur chacune de mes bottines. Je commente d'une voix moqueuse :
—Voilà c'est parfait patronne, gentille fille.
Je tapote amicalement sur le sommet de sa chevelure, accentuant son humiliation. Elle est rouge écarlate de honte pour mon plus grand plaisir.
—Tu peux reprendre ton travail. Moi je vais y aller, comme tu m'as empêché de prendre ma pause repas. À demain, et surtout n’oublie pas notre petit contrat.
Je la laisse en plan, quittant rapidement le bureau, un large sourire sur le visage.
Merci pour votre lecture, à suivre…
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Commentaires ()
J'ai lu les deux chapitres. Pas tellement mon truc
Je n'ai pas compris tout de suite que c'était lesbien...
Bon courage pour la suite
J'attends avec impatience la suite des aventures et découvrir jusqu'où ce nouveau jeu nous mènera !
Bravo, vous avez su tendre votre filet, j'y suis pris !
A l'aide
Voila ce qui arrive si on ne respecte pas une femme;, même soumise ...