Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne très spéciale — Chapitre 13 · Jeux de séduction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne très spéciale
Chapitre 13 · Jeux de séduction
Résumé : Devenue par la force des choses et bien plus tôt que prévu, patronne d'une entreprise, je mène tout de front et n'ai pas le temps pour autre chose. Paul mon secrétaire devenu mon partenaire m'a fait changer d'avis et ensemble nous jouons non seulement seuls à des jeux parfois très particuliers mais avons décidé de provoquer d'autres partenaires…
Maintenant que nous avons tous deux défini nos cibles, il s'agit d'avancer nos pions et rien que de penser à cette espèce de chasse cela nous met en émoi. Nous commençons par caler un rendez-vous avec la fameuse nièce de madame Martinet pour le lendemain, ensuite je passe comme tous les lundi dans les différents ateliers mais cette fois je déroge à ma routine en changeant l'ordre de mes visites. Cela me donne la joie – que je prends grand soin de ne pas laisser transparaître évidemment – de surprendre le jeune Bruno tout troublé en me matant. Mon chéri a dit vrai, ce joli petit jeune homme à l'air timide et un peu emprunté a du mal à ne pas regarder mes longues jambes et ma silhouette de sylphide blonde de vingt-trois printemps. Il n'est pas le seul évidemment, mais lui est un de nos objectifs. Deux autres qui ne peuvent cacher leurs regards sont les deux serials dragueurs Dupuis et Landon. Leurs regards sont appuyés et à peine discrets. Manque de chance pour eux, le secteur commercial est en restructuration notre prochain chantier et si leurs derniers chiffres sont en baisse, les réflexions sur leur attitude sont en hausse. Ceci dit leur attitude va me servir une dernière fois puisque c'est dans le bureau du secrétariat expédition que je les retrouve occupés à draguer lourdement la blonde qui se la joue Marilyn de quinzième zone en se dandinant et en gloussant comme une poule à la moindre plaisanterie aussi stupide soit-elle ! Je regarde Bertille notre divorcée solitaire qui travaille dans son coin. Rapidement je remets les pendules à l'heure et repars en convoquant la souris effacée. Ah j'ai peut-être oublié de préciser que si je suis habillée de façon stricte, mon tailleur me met vraiment en valeur…
Quand Bertille - Mme Musquin pour l'état-civil – entre dans mon bureau, je la fais patienter debout devant moi durant quelques secondes avant de lui offrir un siège histoire de tester ses dispositions à une certaine soumission.. Ensuite je la laisse encore mijoter un peu en faisant semblant de compulser un dossier tout en l'examinant. Cheveux bruns soigneusement ramenés en queue de cheval, lunettes à montures dorées, visage fin, jupe stoppant au-dessus des genoux, silhouette agréable et, seule concession à la sensualité, un joli chemisier foncé laissant deviner une poitrine un peu plus développée que la mienne. Je la trouve attirante et j'ai vraiment envie de l'inclure dans nos jeux…
- Bien, j'imagine que vous savez pourquoi je vous ai convoquée ?
- Non, mais j'imagine que ma collègue Claudia a encore déblatéré sur mon compte et que c'est moi qui vais prendre.
- Et pourquoi ?
- On lui passe tout parce que enfin, parce que quoi…
-Bertille, allons vous êtes intelligente alors de grâce, précisez votre pensée.
- J'imagine que vous avez trouvé une erreur d'expédition et qu'on m'accuse moi parce qu'elle est jolie et plus jeune que moi.
- Je suis très étonnée de votre réflexion Bertille et elle m'inspire deux remarques. D'abord que vous ayez automatiquement pensé que vous étiez convoquée pour une remontrance montre que vous avez peu confiance en votre valeur et pire encore en mon jugement et ensuite que trouver Claudia plus jolie que vous est un manque flagrant de lucidité et de bon goût.
Elle est déstabilisée et me regarde les yeux un peu ronds – pour l‘instant ce n'est pas encore dû au bouton supplémentaire que j'ai ouvert sur mon chemisier – et je reprends :
- Donc maintenant que nous avons établi certaines choses, sachez que je vous ai demandée de venir car j'attends des idées sur une amélioration du service et ceci, vous me semblez être la plus compétente des deux ; j'attends vos doléances si les deux rigolos vous perturbent et enfin, pour votre gouverne vous êtes largement la plus jolie des deux même si vous ne l'avez pas saisi, d'ailleurs si vous regardiez un peu mieux vous comprendriez que les deux et d'autres sont là pour vous et non pas pour Claudia.
- Ah euh ?
- J'espère que vous aurez plus de propositions que ces deux mots ? Je veux votre avis, non pas parce ce que qui se passe dans le service est mauvais mais parce que je pense que avec vos idées nous pouvons l'améliorer. Donc réfléchissez à tout cela et revenez me voir dans deux jours.
- Euh oui patronne.
- Ah et Bertille, vous devriez avoir plus confiance en vous, vous êtes vraiment une très jolie femme, ouvrez un peu les yeux mais ne rendez pas Paul encore plus tendu.
Elle sort, visiblement un peu perdue et quand je la vois regarder mon secrétaire – et compagnon secret - je me dis que j'ai planté une belle petite graine dans son esprit. Dans la journée, je vais l'envoyer déposer des documents et quand il revient il me dit entre deux baisers bien chauds qu'elle se tient droite sur sa chaise et semble plus assurée. Je fais aussi venir le jeune Rodier, enfin Bruno pour demander si son stage se passe bien et sous prétexte de chercher un dossier, je lui tourne le dos un peu penchée de façon à mettre mes fesses en valeur. L'érection qu'il tente de cacher tant bien que mal me plaît beaucoup et dés qu'il est sorti je fais venir Paul.
- Alors ?
- Alors s'il ne se branle pas ce soir c'est vraiment à désespérer, ah ça m'a vraiment chauffée, garde-moi le bureau fermé cinq minutes, j'attends Dupalier mais faut que je fasse jouir avant .j'en peux plus , ah comme il se dandinait le petit Bruno et ses petites fesses.,
- Tu as emmené ton gode ?
- Non, mais promis je te ferais lécher mes doigts dés que j'ai fini de me faire jouir.
Il va jouer le garde dans son bureau et en même temps d'attendre va l'exciter pour ce soir…
Le lendemain après une soirée fort sympathique, je repasse chez Bertille et constate avec joie qu'elle semble avoir trouvé confiance en elle, jupe un peu plus courte, discussion moins timide et affirmation de son rôle face à Claudia. Je croise aussi « par hasard « Bruno dans le couloir et force un peu mon roulage de fesses une fois qu'il m'a croisée, certaine qu'il mate mon petit derrière.
Enfin, nous recevons Esther, la fameuse nièce spécialisée en informatique, j'ai pu m'entretenir avec un précédent employeur et il m'a confié certaines choses fort intéressantes à son sujet. Avec son CV, sa photo je m'estime donc préparée, mais j'ai quand même un certain choc en l'observant à travers la vitre sans tain qui me sépare de la petite salle d'attente face au bureau de Paul. Elle est de dos, et je vois en premier qu'un côté de sa tête est rasé et que de l'autre c'est très court avec une natte noire qui va jusqu'au milieu du dos, Elle est plutôt fine, plus petite que moi, vêtue de noir des pieds à la tête. Quand elle se tourne pour observer un des tableaux très lumineux et colorés qui décorent la pièce, je me dis que la photo ne lui rendait pas vraiment justice. Elle est en effet bien plus jolie en vrai que sur le cliché, son visage assez fin est plutôt pâle mais cela fait ressortir deux beaux yeux bleus. Elle porte une chemise blanche à boutons qui ne peuvent masquer une poitrine plutôt opulente. Je la trouve franchement sexy dans son genre. Je note qu'elle est un peu tendue et quand elle bouge je vois des tatouages qui sont camouflés sous ses manches. Je vois aussi qu'elle regarde Paul à la dérobée, il faut dire qu'il est bel homme surtout que je l'ai aidé à se relooker un peu ses dernières semaines.
Je la fais donc venir et l'interroge sur son cv. Elle a deux ans de moins que moi mais a un parcours scolaire de surdouée dans le domaine informatique. Elle en parle avec passion et quand je lui présente un portable que Paul a bidouillé elle résout rapidement les problèmes. Je l'interroge ensuite sur les trous de son CV et elle doit finalement reconnaître quelques tensions et soucis avec ses employeurs ou des collègues en précisant qu'elle reconnaît elle-même être un peu difficile. Je vois une petite goutte de sueur couler sur la partie rasée de son crâne et ce signe de tension qui va en s'amplifiant m'émeut. Je lui demande ses prétentions et elle ne discute même pas le chiffre que j'ai mis dans l'annonce mais ce qui est important pour elle est de savoir si elle serait seule dans son bureau ajoutant immédiatement que même un tout petit lui conviendrait. À ce stade Paul arrive pour me remettre un dossier et je vois parfaitement le regard qu'elle porte sur son entrejambe assez gonflé, inconsciemment elle passe d'ailleurs la langue sur ses lèvres. Quel joli et prometteur petit geste…
Je ne réponds pas et lui pose la classique question du pourquoi je devrais l'embaucher.
- Je suis très disponible, sérieuse, très pointue dans le domaine.
- Dites-moi juste pourquoi vous ne pouvez partager votre bureau avec une autre personne.
- Le matériel, le bruit.
- C'est tout ?
- J'imagine que vous vous êtes renseignée et que je ne vais pas être engagée
- Dis-moi juste la vraie raison. Tu n'as rien à perdre.
- Je suis plutôt asociale. Voilà c'est bon ?
Je la regarde, vois la sueur s'accumuler, me rappelle des regards sur Paul, sur ma poitrine et mes jambes quand je me suis levée avec ma chemise cintrée et jupe ultra courte ( je m'étais changée pour l'entretien ), la façon dont elle serre les cuisses et ses pointes de seins tendues, additionne deux et deux, comprends soudain et je lui réponds en la tutoyant :
- C'est pas mal, mais j'aurais préféré que tu avoues que tu es très branchée sexe et que tu as besoin de te branler régulièrement.
Elle me regarde sonnée puis regarde Paul qui s'il reste imperturbable c'est assis jambes écartés afin qu'elle voie bien son entrejambe. J'en rajoute à me pencher vers elle, lui exposant mes seins libre de tout soutif et fais de la même voix un peu rauque :
- Alors ?
- Je dois coucher pour être embauchée c'est ça ?
- Grand dieu non, tu es embauchée de toute façon ! C'est juste que je dois savoir si je dois faire insonoriser ton bureau.
Encore une fois elle ne sait plus quoi dire et je la laisse prendre le temps de se remettre d'aplomb.
- Donc même si je ne couche pas j'ai le poste.
- Tout à fait.
- Et pas de coucherie obligatoire au travail ensuite pendant la période d'essai.
- Je ne demanderai rien au travail.
- D'accord. Je suis prête à signer le contrat. Euh , une seconde, vous avez dit que vous me demanderiez rien au travail ça veut dire quoi exactement ?
- Nous avons une petite maligne Paul.
- Tout à fait Lydia.
- Eh bien ça veut dire qu'en dehors j'aimerais bien te faire jouir comme la petite chaudasse que tu es, et toi Paul ?
- Oh oui, en dehors j'aimerais vraiment te faire jouir, tu es formidablement excitante.
Elle nous regarde, mais nous regarde vraiment et puis fais d'une voix tendue:
- Exceptionnellement est ce qu'on peut se rouler une pelle pour fêter l'embauche ?
- Oh, tu peux même te masturber si c'est vraiment urgent...
- Oh, tu peux même te masturber si c'est vraiment urgent...
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Commentaires ()
Elle est embauchée en connaissant les envies clairement énoncées de sa patronne et de Paul :)
Pour Bruno et Bertille, les graines sont semées...
Hâte de découvrir comment tout ça va évoluer :)