Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camping, plage nudiste et plus encore. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camping, plage nudiste et plus encore.
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle Jack. Je suis un garçon de 22 ans, cheveux rasés, yeux bleus et je mesure 6 pieds avec un corps musclé tout en étant gras. J'ai vécu trois ans en appartement avec ma copine, cela dit nous nous sommes quittés il y a environ un mois. Elle m'a quitté pour aller vivre avec l'un de ses collègues qui l'a séduite. Je suis donc depuis ce temps seul dans mon appartement que d'ailleurs, je vais devoir quitter, car seul, je n'ai pas les moyens de le payer. Tanné de rester seul chez moi depuis ma séparation, je décide de me réserver un terrain au camping de mon enfance pour aller y passer une semaine. Durant ma relation avec mon ex, j'ai souvent eu envie d'y retourner, malheureusement pour moi, elle n'a jamais voulu, car elle n'aimait pas le camping.
Nous voilà désormais le jour J. Je suis en train de finir de charger mon pick-up, pour ensuite aller chercher la roulotte de mes parents. Voilà, tout est en place, j'embarque alors sur l'autoroute direction l'Outaouais. Je suis impatient d'arriver au camping, non seulement pour changer d'air, mais aussi pour profiter de tout ce que le camping a à offrir. Terrains remplis d'arbres, sentier et sans oublier, une plage de plusieurs kilomètres qui entoure le lac.
J'arrive enfin, on est vendredi soir et j'ai le terrain jusqu'à jeudi prochain. Je commence à m'installer, j'ai à peine le temps de brancher la roulotte qu'il fait déjà noir. Je m'installe pour manger un petit quelque chose tout en m'allumant un petit feu extérieur. Cela fait environ une bonne heure que je suis assis à côté du feu à boire une bière puis une autre, quand soudain je vois arriver trois garçons qui s'installent sur le terrain d'à côté. Je les salue de la tête, puis je me lève pour finir de rentrer ce qui reste dans le pick-up à la roulotte.
Il est maintenant rendu 21h, je ressors de la roulotte avec quelques bières, question de profiter encore un peu du feu avant que le couvre-feu de 23h arrive. Alors que je bois mes bières, tranquille dans mon coin, j'observe mes voisins qui ont l'air d'avoir beaucoup de plaisir entre eux devant leur feu.
— Hey toi, que fais-tu tout seul ? Il n'y a pas personne avec toi ici ?
— Non, je suis venu seul question de passer du bon temps avec moi-même.
— OK ! Sinon, si tu t'ennuies tu peux toujours te joindre à nous, nous avons bien assez de bières pour tout le monde.
— Vous êtes sûrs de cela ? Parce que je bois beaucoup !
— Non, je suis venu seul question de passer du bon temps avec moi-même.
— OK ! Sinon, si tu t'ennuies tu peux toujours te joindre à nous, nous avons bien assez de bières pour tout le monde.
— Vous êtes sûrs de cela ? Parce que je bois beaucoup !
Je me lève de ma chaise puis je me dirige vers mes nouveaux amis. Ils m'accueillent comme s'ils me connaissaient depuis des années. Je m'assois alors sur une bûche qui traîne par terre, puis on se met à discuter de tout et de rien. Ils commencent par se présenter, il y a Maxime, Éric et Julien. Ils sont tous semblables, fin vingtaine, un peu plus petits que moi, et tous à la fois musclés et maigrichons. Ils me posent beaucoup de questions, puis je me mets à leur parler de ma séparation, etc. Cela doit bien faire maintenant quatre bières que nous discutons, quand soudain, ils se mettent à parler de la plage nudiste.
— La plage nudiste ? Je venais ici quand j'étais jeune et je ne me souviens pas d'une plage de nudistes.
— Pourtant, il y en a bien une ! Nous y allons chaque année depuis que nous avons dix-huit ans, c'est rendu une tradition.
— Où est-elle ?
— Nous devons marcher environ un kilomètre le long de la plage, ensuite on doit traverser la rivière qui s'écoule dans le lac à la nage et puis nous y sommes. Tu veux venir avec nous demain ?
— Je ne crois pas être super à l'aise de me mettre complètement nu à côté de vous.
— On comprend, mais si jamais tu changes d'idée, nous allons être là toute la journée de demain.
— Pourtant, il y en a bien une ! Nous y allons chaque année depuis que nous avons dix-huit ans, c'est rendu une tradition.
— Où est-elle ?
— Nous devons marcher environ un kilomètre le long de la plage, ensuite on doit traverser la rivière qui s'écoule dans le lac à la nage et puis nous y sommes. Tu veux venir avec nous demain ?
— Je ne crois pas être super à l'aise de me mettre complètement nu à côté de vous.
— On comprend, mais si jamais tu changes d'idée, nous allons être là toute la journée de demain.
Un homme approche soudain pour nous avertir que le couvre-feu est arrivé. Je me lève donc, puis je salue mes nouveaux amis en leur souhaitant bonne nuit. Je retourne ensuite à ma roulotte, pour ensuite m'écraser en boxer devant un bon film avec une bonne bière froide à la main. Le film se termine, je me rends compte que j'ai bu cinq autres bières durant le film, et je suis vraiment très saoul. Il est maintenant près de une heure du matin et je ne me suis toujours pas douché. Comme je n'ai pas envie d'avoir à tout nettoyer la douche en revenant de mes vacances, je décide d'aller me laver aux toilettes publiques du site. Vu l'heure, je me dis qu'avec le couvre-feu, il ne doit pas y avoir beaucoup de monde à l'extérieur. Je me mets donc nu, avec seulement une serviette pour me cacher les parties génitales. Après environ cinq minutes de marche, j'entre à l'intérieur de la petite cabane.
Je suis très surpris, car j'entends une douche qui coule, mais qui d'autre pourrait vouloir venir prendre une douche à cette heure tardive ? Je tourne le coin du vestibule, puis je tombe face au miroir qui se trouve au-dessus des lavabos. Oh mon Dieu, par le miroir, je peux très bien apercevoir mon voisin Julien qui prend sa douche avec le rideau complètement ouvert avec sa bite dans la main en train de se masturber. Il lève légèrement les yeux, puis lorsqu'il réalise qu'il n'est pas seul, il sursaute puis ferme son rideau aussi vite.
— Désolé Jack, je croyais pas que quelqu'un viendrait à cette heure.
— Ah ce n'est pas grave, mais pourquoi viens-tu te branler sous la douche à cette heure ?
— Nous sommes trois sous notre tente et je n'arrivais pas à dormir.
— Ah OK, mais pourquoi laisser le rideau ouvert ?
— C'est excitant de risquer de se faire prendre.
— Oui et là tu t'es bien fait prendre.
— Encore désolé, mais si tu te décides à venir avec nous demain, bien, tu vas déjà en avoir vu un nu.
— Non comme je vous l'ai dit tantôt, je suis pas à l'aise avec ça.
— Ah ce n'est pas grave, mais pourquoi viens-tu te branler sous la douche à cette heure ?
— Nous sommes trois sous notre tente et je n'arrivais pas à dormir.
— Ah OK, mais pourquoi laisser le rideau ouvert ?
— C'est excitant de risquer de se faire prendre.
— Oui et là tu t'es bien fait prendre.
— Encore désolé, mais si tu te décides à venir avec nous demain, bien, tu vas déjà en avoir vu un nu.
— Non comme je vous l'ai dit tantôt, je suis pas à l'aise avec ça.
Je suis tellement mal à l'aise que je n'ose pas enlever ma serviette et aller sous la douche. Je suis là à attendre, puis enfin il se décide a sortir. Il me dit qu'il a terminé et qu'il est prêt à aller dormir. Je me retrouve enfin seul, sans trop savoir pourquoi au lieu d'aller dans une autre douche, je décide d'aller dans la sienne. Je rentre donc, je ferme le rideau puis j'enlève ma serviette pour l'accrocher sur le crochet. Je viens pour tourner la poignée, quand je vois une quantité impressionnante de sperme qui coule le long de la poignée et du mur. Autant que je suis dégoûté, je ressens une sensation d'excitation, puis je vois ma petite bite de cinq pouces durcir d'un coup. Mais que se passe-t-il ? Je me mets ensuite sous l'eau froide, mais rien à faire, je suis toujours aussi bandé. Pas le choix, je vais devoir me vider pour faire passer cette érection.
Je ne comprends toujours pas pourquoi je suis aussi excité, mais je suis dur comme je ne l'ai pas été souvent et je me branle en regardant le sperme de Julien. Cela fait environ dix minutes que je me masturbe, je crache sur ma bite pour la lubrifier, je fais des va-et-vient de la main gauche puis de la droite et enfin avec les deux mains. Depuis que j'ai commencé, je regarde le sperme de Julien sans comprendre pourquoi, mais j'ai une énorme envie de le toucher. Je finis donc par me convaincre, puis de ma main droite je vais glisser le long du mur de la douche pour ramasser le plus possible de son jus. J’ai maintenant les doigts plein de sperme, je ne peux m'empêcher de renifler pour ensuite m'en servir comme lubrifiant. Je me branle comme cela durant environ deux minutes, puis j'explose, un, deux, puis trois jets sortent de ma petite bite pour terminer leur chemin pile au même endroit que le jus à Julien. C'est incroyable, je suis complètement vidé.
Je ressens de la honte, de la culpabilité, mais aussi de la satisfaction. Je ne comprends pas ce qui m'arrive, cela dit, je finis de me nettoyer puis je me dirige vers ma roulotte. Je me couche finalement, malgré toutes mes pensées qui s'entrecroisent, je finis par m'endormir.
Partie deux bientôt ! (P. S. Beaucoup de belles choses nous attendent.)
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