Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
CAMPING DES 3 DUNES. — Chapitre 1 · Sanitaires.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
CAMPING DES 3 DUNES.
Chapitre 1 · Sanitaires.
CAMPING DES 3 DUNES (1)
Je me présente: Franck, 38 ans, originaire de Sicile. Et voici ma petite famille.
Véronique, 34 ans. Une belle brune de1M65 pour 60kg.
Mon fils Thomas, 18 ans. Un grand gaillard, sportif comme son père.
Véronique, 34 ans. Une belle brune de1M65 pour 60kg.
Mon fils Thomas, 18 ans. Un grand gaillard, sportif comme son père.
**********
23H30 : Sanitaires du camping des Flots Bleus.
Je me regarde dans le miroir des douches communes, fier de moi. À bientôt quarante ans, je suis encore bien conservé pour un père de famille. Épaules larges, abdos en béton, muscles apparents, fruit de mon travail aux seins des Forces Spéciales, j'attire souvent l'attention. Les hommes m'envient alors que les femmes me dévorent des yeux. Les visages sur la plage ou à la piscine me le confirment. C'est toujours agréable de savoir qu'on plaît. Le soleil d'août a déjà bronzé ma peau, ce qui met en évidence mon côté méditerranéen. Ma mâchoire carrée et mes yeux verts accentuent encore mon côté étalon sûr de lui.
Je préfère me raser en fin de journée (bon, ce soir, il est presque minuit) quand tout est calme et que le camping s'apprête à basculer dans une nuit de sommeil. J'aime ce moment où je peux entendre le bruit des vagues de l'océan dans le lointain.
Finalement, ce n'est pas si mal, le camping. Je n'étais pas chaud, au départ pour tenter l'aventure mais ma femme a su me convaincre. C'est elle qui s'est chargée de tout: location, intendance et trajet. Même mon fils Alex n'a rien eu à faire. Le pied total!
Mais d'ici cinq jours, Véronique doit repartir pour le boulot. J'espère arriver à gérer le quotidien, même si je ne me fais pas de soucis pour Alex. Mon fiston s'est rapidement fait des potes. D'après ce que j'ai vu, ils ont tous à peu prêt le même âge et passent leurs journées au bar ou à la plage. Il y a même une fille avec qui il a le feeling. C'est de son âge, j'ai vécu la même chose étant jeune. Il faut s'amuser dans ce genre d'endroit.
Par contre, avec Véro, ça reste compliqué. La caravane c'est pas top pour baiser tous les soirs, surtout quand le grand pionce à côté. Elle n'a été d'humeur que trois fois depuis notre arrivée, et encore, après des soirées copieusement arrosées. Je me retrouve avec la bite en feu et toutes ces gonzesses qui paradent à moitié nues ou avec des stings mini n'arrangent pas les choses. L'après-midi à la plage, ça me rend chaud bouillant. Excité comme je suis, je serais prêt à foutre ma queue dans le premier trou licencieux autre que celui de ma femme. Je sais que quand elle partira, je vais fauter, sans aucun doute. Je ne suis plus à un coup de canif près dans le contrat de mariage. Mes nombreuses interventions au sein du RAID m'ont permis de me lever bon nombre de nanas. Sans doute le prestige de l'uniforme ou le port de la cagoule qui donne cet air mystérieux...
En dehors du boulot, c'est grâce à mon physique de play-boy que j'arrive à attirer les coups d'un soir. Je sais que je suis macho et au lit, j'aime jouer au mâle dominant. Souvent, je choisis mes conquêtes pour leur mental plus que pour leur physique. Il faut qu'elles soient endurantes quand je les pine plusieurs heures. Ça fait aussi partie de mon entraînement professionnel. Non, ne riez pas. C'est excellent pour améliorer son rythme cardiaque. Et de ce côté là, les tests indiquent que je suis au top de ma forme.
Inutile de dire que ce n'est pas Véro qui contribue à améliorer mes capacités. Elle est drôle, intelligente mais au pieu elle reste classique. Une bonne petite baise pépère, le tout en position du missionnaire et puis, dodo.
********
Là, il est minuit passé. C'est le meilleur moment pour prendre sa douche. Il n'y a personne et c'est très calme. Je suis même étonné de de pas avoir vu plus de couples libertins s'adonner à leur passion une fois le couvre-feu décrété. Les sanitaires sont une bonne planque et super excitants. Tout en me rasant, j'imagine déjà les possibles meufs que je pourrais me lever, ici. Je me verrais bien niquer la serveuse du bar-restaurant. Une petite brunette tout juste majeure et qui bosse pour se faire un peu de blé. Je la moissonnerais bien avec ma faucheuse de vingt-deux centimètres. Elle a l'air chaude, elle doit pas s'ennuyer avec tous ces campeurs. Je me verrais même l'humilier, la tête écrasée contre le carrelage et ma queue lui labourant son champ d'amour.
Cette perspective me fait bander. Bon, faut que tu te calmes, mon grand, c'est pas ce soir que tu vas conclure.
Je remarque alors un jeune homme qui fait le tour des sanitaires. Il doit avoir à peu près l'âge de mon fils, autour de la vingtaine. C'est bizarre de voir un gars traîner dans ce lieu, surtout qu'il ne cherche pas une cabine. On dirait plutôt qu'il attend quelque chose ou quelqu'un. Mes réflexes professionnels reprennent le dessus. Je repère tout de suite les types aux comportements louches. Je l'ai en point de mire dans la glace du miroir. Il disparaît sans m'avoir au préalable jeté un regard.
Une fois ma toilette terminée, je me dirige vers les douches. Et là, quelle n'est pas ma surprise de le revoir accoudé au lavabo. Ma parole, on dirait bien que ce gonze attendait mon passage. Il me reluque sans vergogne et se touche le paquet quand je le croise. Putain, pas discret, le mec! Je comprends son petit manège et entre dans la première cabine. Je ferme à double tour. Les petits voyeurs, ça ne m'intéresse pas. À tous les coups, ça doit l'amuser de mater des gens à poils dans les douches. Je surveille quand même s'il n'essaie pas de voir par le bas ou au dessus des cabines. Je ne vois pas d'ombre et je me dis qu'il est parti.
Cependant, en sortant, il est toujours là. Il regarde un autre homme, venu se doucher mais il ne doit pas lui plaire. Faut dire qu'avec sa bedaine et son crâne chauve, il fait pas délirer les foules.
Je vais me sécher les cheveux et en sortant, je prends le temps de détailler le jeune voyeur. C'est une longue seringue de1M90, avec un débardeur crade et un bermuda trop grand. Il a les cheveux poil de carotte mi-longs, des tâches de rousseur sur tout le visage et de très beaux yeux gris. Il me gratifie d'un sourire timide charmeur. C'est un beau gars. Il rougit un peu puis incline la tête vers le bas. En fait, il regarde mon short. Ce petit salaud mate la bosse que fait ma bite sous le nylon. Je suis choqué mais je ne dis rien. Son attitude me perturbe même s'il ne tente rien d'inapproprié. S'il savait que je fais partie du Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale il prendrait ses jambes à son cou.
Une fois dans la caravane, allongé près de ma femme endormie, je repense à la scène. C'est troublant de voir un mec reluquer votre entrejambe. Perturbant, même. Certes, qui n'a pas maté la queue d'un autre dans une pissotière? C'est humain de comparer nos biroutes, voir laquelle est la plus longue mais lui était là pour du sexe. Il en voulait à ma bite.
J'ai du mal à trouver le sommeil. Je cogite sur cette situation étrange. Je m'en veux, j'aurais dû le rabrouer, l'empoigner par le palto et lui faire passer l'envie de recommencer.
*********
Cet après-midi à la piscine, je me rappelle enfin. Le jeune d'hier soir est le fils de l'autre plouc qui emmerde tout le monde avec sa musique à fond la caisse. Il est à quelques emplacements derrière le notre mais on l'entend tous. Malgré des plaintes, il ne fait rien. Il passe ses journées bourré au pastis. Finalement, son fils a des circonstances atténuantes, vu le père. Ça doit être compliqué à vivre un tel milieu. En plus, je n'ai pas remarqué la présence de la mère. Elle a dû se barrer du foyer familial sans demander son reste.
Pendant que Véro lit son magazine, je garde un œil sur mon rouquin. Même au milieu de la piscine, il ne se gêne pas pour reluquer les hommes. Son intérêt se porte essentiellement sur les pères de famille. Ceux qui barbotent avec leurs mioches. Il ne prête pas attention aux jeunes qui ont la vingtaine, comme lui. Avec mes lunettes de soleil, il ne voit pas que je le fixe. Je fais mine de dormir. Ce petit con me mate comme hier et lorgne sur mon slip de bain. Je préfère les shorts mais le règlement du camping ne l'autorise pas dans la piscine. Pour un pervers comme lui, c'est le pied, toutes ces queues tendues dans nos moule-bites.
Juste un instant, pour m'amuser j'écarte un peu les cuisses pour lui offrir une vue parfaite sur la naissance de mes boules. Il bave comme un affamé. Je finis par les replier, confus de jouer avec une pédale.
Il détourne le regard et nage vers d'autres hommes qui pourraient être son paternel. Moi je fais pareil et porte mon dévolu sur une belle paire de fesses qui dorent au soleil. Il y a une magnifique brune avec un boule bien cambré à côté de moi. Tout ce qui me rend dingue! Celle-là, je la retourne quand elle veut. Je commence à avoir une demi-molle en m'imaginant la tirer sous les douches. Une belle gueule de soumise comme je les aime...
Ça y est, l'autre PD qui rapplique... Il matte à nouveau mon maillot de bain qui a pris du volume. Il s'imagine quand même pas que je bande pour lui.
Heureusement, Véro me demande le programme de ce soir. Le camping organise un repas et après, une soirée dansante. On compte s'y rendre avec un couple d'amis.
************
Hier soir, on a encore rien fait avec Véro. Pourtant, elle part bientôt. Cette femme est vraiment frigide pour ne jamais avoir besoin de sexe. Toutes les excuses sont bonnes. Notre fils Thomas à côté, la chaleur, l'alcool... Je ne demande même pas du hard, juste une pipe et les positions de base, histoire de prendre notre pied. En plus, avec elle, je ne suis pas égoïste, je m'assure qu'elle prenne du plaisir aussi. Elle a de la chance par rapport aux autres. Mes plans Q d'un soir, c'est pour me vider les couilles. Combien de nanas j'ai culbuté sans même me soucier si elles avaient pris leur pied.
Putain, j'ai besoin de baiser et je me retrouve avec une chatte à portée de main sans que je puisse y toucher. Vivement qu'elle dégage pour pouvoir partir en chasse. Je vais pouvoir être libre de niquer tout ce qui bouge. Malheureusement, je ne peux commencer à faire du repérage. Je ne voudrais pas me faire griller. Sans elle, je me serais bien mis tout seul à la piscine ou sur la plage pour attirer les femelles en manque comme moi.
Putain, j'ai besoin de baiser et je me retrouve avec une chatte à portée de main sans que je puisse y toucher. Vivement qu'elle dégage pour pouvoir partir en chasse. Je vais pouvoir être libre de niquer tout ce qui bouge. Malheureusement, je ne peux commencer à faire du repérage. Je ne voudrais pas me faire griller. Sans elle, je me serais bien mis tout seul à la piscine ou sur la plage pour attirer les femelles en manque comme moi.
On programme une excursion le jour suivant. Thomas fait un peu la gueule. On dirait qu'il a plus envie de se barrer que de nous suivre. Mais bon, sa mère part demain et il faut bien que l'on ait un semblant de vie de famille. Il nous parle de Muriel, sa nouvelle copine et de son pote Yohan avec qui il traîne la plupart du temps.
Une fois rentrés, on prend un apéro et il y a des invités. Je retrouve l'ivrogne casse-bonbons avec son fils rouquin. En le voyant de plus prêt, je ne peux m'empêcher de penser qu'il ressemble vraiment à une gonzesse avec ses gestes efféminés et ses airs de sainte ni touche. Il me tourne autour comme une abeille autour d'un pot de miel. J'ai même peur que Véro ne se doute de quelque chose. Ils finissent par s'éclipser non sans que le daron n'ai vidé une dizaine de pastis.
La soirée bat son plein. L'avantage du camping, c'est qu'il n'y a aucune prise de tête. Aucune barrière sociale ou professionnelle, on est tous égaux. Si certains savaient que je bosse dans la police, aucun doute qu'ils nous tourneraient le dos. Pour ça, le camping change les habitude, et ça fait vraiment du bien.
Après ce bon gueuleton, tout le monde repart à son emplacement. La soirée était vraiment cool. Moi, comme toujours, je prends mes affaires et me dirige vers les sanitaires du fond. Avant de me laver, je passe par les chiottes derrière les douches. Pendant que je me soulage, j'entends des bruits suspects derrière la cloison. Aussitôt mes instincts professionnels prennent le dessus. Je me faufile en mode commando jusqu'à la porte suspecte. Je tends l'oreille. Aucun doute, un mec gémit. Je comprends qu'il se fait sucer. Les bruits de bouche résonnent dans la nuit. Le type respire de plus en plus fort, proche de la jouissance. J'ai un sentiment de jalousie et d'envie. J'aimerais tellement être à la place de ce chanceux. Il a réussi à se lever une nana et va lui crémer les amygdales. Le gonze halète puis grogne un peu. Il vient de juter.
Je me recule vers le coin le plus sombre et attend fébrilement que les deux intrus sortent de la cabine. Je vois un vioc se rajuster puis disparaître dans la nuit. J'attends qu'apparaisse la meuf lorsque je me fige à sa vue. C'est le jeune rouquin!
Il regarde autour de lui, me voit, puis s'enfuit en courant.
Il regarde autour de lui, me voit, puis s'enfuit en courant.
Dans ma tête, c'est le big-bang. Est-ce que c'est bien ce que je crois??? Si oui, le mec que j'ai entendu se faire pomper avait le petit voyeur au bout de sa queue. Comment est-ce possible? Comment faire une chose pareille en pleine nuit entourés de familles? C'est prendre un risque insensé. En même temps, ce sale pédé traîne tous les soirs dans ce lieu, à la longue ça devenait inévitable. Il a pu trouver un mec chaud qui se laisse faire. N'empêche, je trouve ça gonflé.
Je rentre dans la cabine où ils ont commis leur forfait et me fous à poil. Je fais couler l'eau froide sur mon corps incandescent. J'ai besoin de ça pour me remettre les idées au clair. Ce jeune minet me remplit la tête. Il n'a pas froid aux yeux, l'effronté. Je me souviens d'une fois en boîte, à Biarritz, après une intervention musclée. La mission avait été tellement stressante que j'avais ressenti le besoin de me vider la tête... et le reste. J'avais alors avisé une jeunette tout juste majeure et je m'étais fait sucer dans les toilettes de l'établissement. Mais là, ce soir, c'était entre deux hommes...
Je commence à me branler. J'avise des traces blanches sur le carrelage. Bordel, sans doute le foutre du vieux. À moins que le petit minet n'ait joui à son tour?! Je me branle jusqu'à en avoir mal, mais impossible de cracher. Soudain, je prends peur. Qu'est-ce qu'il m'arrive? Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, en ce moment? Sans doute le manque de sexe. Je termine ma douche et m'empresse de retourner à la caravane. Thomas n'est pas encore rentré. J'en profite pour me glisser dans les draps et tente de réveiller Véro. J'en peux plus, faut que je baise. Elle grogne dans son sommeil et me repousse mollement. Je tente de me calmer mais rien n'y fait. Je repense à la scène. Je mouille mon slip sans même le vouloir. À bout de force, je finis par sombrer dans les bras de Morphée.
************
Au réveil, j'ai encore l'histoire de la veille en tête. J'ai eu une nuit agitée. J'ai rêvé que je prenais la place du vieux. Heureusement, un bon petit déjeuner me requinque pour le restant de la journée. Je pars traîner autour de la piscine, sans but précis. Quoi qu'au fond de moi, je sais très bien bien pourquoi je m'y rends. Je suis déçu de voir que le lieu est quasi désert.
Je retourne à la caravane. Véronique commence à ranger quelques effets personnels. C'est demain le grand départ. Et la liberté pour moi. Elle décide de passer l'après-midi sur les lieux. Je lui propose tout naturellement la piscine. Elle accepte de bon cœur. Je mets un maillot de bain bleu roi, celui qui attire un maximum les regards.
Bien calé sur ma chaise-longue, je matte un max tout ce qui porte de gros nibards. Et ça manque pas à cette heure de la journée. Le soleil est haut dans le ciel et la température à son maximum. Dans un transistor, Éric Charden chante ''l'été s'ra chaud dans les t-shirts dans les maillots...'' Me concernant, c'est déjà le cas.
C'est sans surprise que je vois se pointer le rouquin des chiottes. Il me repère d'entrée et louche sur la bosse qui déforme le lycra bleu électrique. Je pose mon bouquin dessus pour ne pas l'appâter. S'il n'a pas compris que ce sont les meufs qui me branchent...
Il plonge dans le grand bassin et part à la recherche de nouvelles aventures. Mais les œillades qu'il me lance sont sans équivoque. Moi, j'ai jeté mon dévolu sur une maman de trente ans qui donne le bain à son nourrisson. Je suis tellement en manque que ça ne me gênerait pas de me taper une jeune mère de famille. Mais quand je vois apparaître le papa, véritable armoire à glace de 120kg, je comprends qu'il est plus prudent de laisser tomber.
D'autres nanas sont tout autant consommables mais la proximité de Véro les font hésiter. Compliqué de draguer le mari lorsque la femme bouquine à côté.
Du coup, il ne me reste plus que la pédale efféminée qui revient à la charge. Il s'est accoudé à la margelle et reproduit le même manège que la dernière fois. Je reprends mon livre en main et écarte les jambes. Il me matte à mort. Pas gêné pour un sou, le mec. Tout en faisant mine de lire, je pose une main sur ma queue et la masse doucement. À travers mes lunettes de soleil, je vois le jeune s'étrangler. Je renouvelle l'opération en prenant bien soin de titiller le gland qui cogne contre l'élastique. Putain, je n'en reviens pas. Moi l'hétéro, coureur de jupons, j'excite un gars au bord de la piscine à quelques centimètres de ma femme.
Je sens que je mouille. En face, le rouquin a les yeux exorbités. Il est en train de toucher au Graal.
Bien calé sur ma chaise-longue, je matte un max tout ce qui porte de gros nibards. Et ça manque pas à cette heure de la journée. Le soleil est haut dans le ciel et la température à son maximum. Dans un transistor, Éric Charden chante ''l'été s'ra chaud dans les t-shirts dans les maillots...'' Me concernant, c'est déjà le cas.
C'est sans surprise que je vois se pointer le rouquin des chiottes. Il me repère d'entrée et louche sur la bosse qui déforme le lycra bleu électrique. Je pose mon bouquin dessus pour ne pas l'appâter. S'il n'a pas compris que ce sont les meufs qui me branchent...
Il plonge dans le grand bassin et part à la recherche de nouvelles aventures. Mais les œillades qu'il me lance sont sans équivoque. Moi, j'ai jeté mon dévolu sur une maman de trente ans qui donne le bain à son nourrisson. Je suis tellement en manque que ça ne me gênerait pas de me taper une jeune mère de famille. Mais quand je vois apparaître le papa, véritable armoire à glace de 120kg, je comprends qu'il est plus prudent de laisser tomber.
D'autres nanas sont tout autant consommables mais la proximité de Véro les font hésiter. Compliqué de draguer le mari lorsque la femme bouquine à côté.
Du coup, il ne me reste plus que la pédale efféminée qui revient à la charge. Il s'est accoudé à la margelle et reproduit le même manège que la dernière fois. Je reprends mon livre en main et écarte les jambes. Il me matte à mort. Pas gêné pour un sou, le mec. Tout en faisant mine de lire, je pose une main sur ma queue et la masse doucement. À travers mes lunettes de soleil, je vois le jeune s'étrangler. Je renouvelle l'opération en prenant bien soin de titiller le gland qui cogne contre l'élastique. Putain, je n'en reviens pas. Moi l'hétéro, coureur de jupons, j'excite un gars au bord de la piscine à quelques centimètres de ma femme.
Je sens que je mouille. En face, le rouquin a les yeux exorbités. Il est en train de toucher au Graal.
Véro interrompt soudain sa lecture, se plaignant du soleil. Elle décide de rentrer. Je lui emboîte le pas et tente tant bien que mal de me relever, une gaule d'enfer déformant mon moule-bite.
***********
Le lendemain est un grand jour. Ma femme quitte le camping, direction Paris. Me voilà seul avec mon fils, prêt à donner libre cours à mes pulsions les plus perverses. Je pars illico direction la plage, en mode prédateur.
Je pose ma serviette et observe les alentours. Les seules filles intéressantes sont en couple ou en groupe. Je décide de passer mes nerfs en faisant du sport. Je m'avance vers le filet de volley où des jeunes commencent un match. Je reconnais Thomas, qui me fait un signe et me propose de prendre place dans son équipe. Il me présente au passage Yohan, dix-huit ans, belle gueule et bien foutu par la pratique du sport. Je ne suis pas en reste. Je vire mon débardeur et laisse admirer mes tablettes de chocolat à la gente féminine qui nous supporte. Faut ça si on veut se faire repérer. Je me défends pas trop mal pour mon âge. Je joue une bonne demi-heure avant de les laisser pour piquer une tête dans l'océan. J'ai la chance car une nana de mon âge vient vers moi et commence à discuter. Elle m'a vu jouer tout à l'heure et se trouve impressionnée par ma forme physique. Je la baratine un moment. Elle me plaît et elle a de la répartie. Tout fonctionne à merveille jusqu'à ce que je sorte les mains de l'eau et qu'elle aperçoive mon alliance. Grillé comme un bleu. Une excuse bidon puis elle repart. Je me sens con, d'habitude je pense toujours à la retirer. Je suis dégoûté et je ressors de l'eau. Dans la drague, les batailles sont rudes mais là c'est une faute de débutant.
J'ai trop envie de fourrer ma queue pour me permettre de louper une telle occasion.
J'ai trop envie de fourrer ma queue pour me permettre de louper une telle occasion.
Je rumine sur ma connerie et je bronze un peu. Je retire l'anneau nuptial que je range dans mes affaires, même si je sais que c'est inutile. Je monte le son de ma radio pour m'empêcher de penser.
Je décide de rentrer pour aller prendre l'apéro chez des nouveaux amis de beuverie. Ça me détend bien et ça fait passer ma déception. Michel, mon nouveau pote à l'air très amoureux de sa nouvelle femme.
En rejoignant la caravane, je pense à remettre mon alliance. Il ne faudrait pas que je me fasse questionner par mon fils. Justement, Thomas est encore là. Il se change pour aller au cinéma de plein air. Il est accompagné de sa copine, très mignonne. Pendant que Tom enfile une chemise, je discute avec la petite Muriel. Elle vient de fêter ses dix-huit ans. Putain, en cadeau d'anniversaire, je me serais bien vu la prendre par les cheveux et la chevaucher en levrette sauvage. Je rougis, je suis vraiment obsédé pour imaginer déglinguer la meuf de mon propre fils.
Heureusement, ils se sauvent et je pense à autre chose.
Heureusement, ils se sauvent et je pense à autre chose.
Après le repas, je tente le tout pour le tout avec la soirée dansante du camping. Je prends un cocktail puis improvise quelques pas de danse sur le dance-floor. Je suis rejoins par une jeune allumeuse que je finis par repousser. L'endroit est trop dangereux. Je connais la plupart des gens et certains n'hésiteraient pas à tout balancer à Véro.
Je rentre la queue entre les jambes. Je suis tellement vanné que je n'ai pas la force de me taper une petite branlette.
Je rentre la queue entre les jambes. Je suis tellement vanné que je n'ai pas la force de me taper une petite branlette.
************
Aujourd'hui, c'est promis, je tire un coup. Pour cela, je tente à nouveau ma chance à la plage. Mais en vain. Rien! Que dalle!!! Je commence à péter les plombs. Faut que je nique sinon je vais devenir fou.
J'utilise ma carte maîtresse et décide de sortir en boîte. Hors du camping. Avec Thomas, les règles sont claires: chacun fait sa vie durant le séjour, on doit juste rester joignable en permanence et on se capte le matin et aux repas. On fera aussi quelques activités, histoire de passer un peu de temps ensemble.
Je me mets au top et je vais dans un club branché de la ville. Il y a tous les âges et c'est beaucoup mieux pour moi. J'évite les soirées techno, trop branchées, et puis énormément de drogue y circule.
Il y a une ambiance de folie et le DJ sait chauffer une salle. Moi, c'est cette métisse qui me chauffe.Elle se trémousse sur la piste de danse et me jette des regards de braise. Je la rejoins et nous entamons un collé-serré endiablé. Elle goûte au passage à ma trique qui pointe sous le pantalon de toile. Elle forme un chapiteau, tellement elle est en manque. Je tiens une forme olympique. Chaque fois que la créole se retourne et m'offre sa croupe, je la colle comme un damné. La salope sent mon large membre s'écraser contre ses fesses bombées et continue à se trémousser dessus. Vue la taille de l'engin, elle est prévenue qu'il y a à bouffer. C'est une vraie allumeuse, ses yeux réclament ma queue . Elle n'a aucune idée de ce qui l'attend. Je vais la défoncer au marteau-piqueur si bien qu'après, elle ne pourra plus s'asseoir pendant trois jours. La danse est tellement sensuelle que je lui fais presque l'amour sur la piste.
Elle me dit qu'elle veut aller aux toilettes et je veux l'accompagner mais elle me fait comprendre que ce n'est pas pour ça. Dommage, ç'aurait été cool de commencer par là. J'accepte et je patiente en allant au bar. J'ai déjà mes plans pour le reste de la nuit. Pas question que je la ramène au camping à cause de mon fils. Un petit hôtel fera l'affaire. À six heures, après avoir découché, je me pointerai à la caravane comme si de rien n'était. Thomas roupillera profondément, et hop! Ni vu ni connu.
Au bout de quinze minutes sans la voir rappliquer, je commence à flairer l'embrouille. Impossible de mettre le grappin dessus alors que je sillonne la boîte. La donzelle s'est volatilisée sans laisser d'adresse. Je suis furax. Je la maudis à haute voix. Si jamais je la coince je lui ferai payer cher son envie de se payer ma gueule. Putain, elle m'a foutu le barreau, la salope. J'ai envie de baiser, mes boules sont pleines... Il me faut un trou, là!
De rage, je décide de me casser. Il est deux heures du mat et je rentre à la caravane. Bien entendu, le fiston découche. Je me pose sur la terrasse et ouvre une bouteille de whisky. Je bois plus que de raison en repensant à la pétasse qui m'a posé un lapin. Je suis furibond. J'en arrive à me dire que je pourrais aller voir une pute. Je ne l'ai jamais fait mais j'ai trop besoin de cul. Je me dis aussi que ce n'est pas raisonnable, et puis ça ne m'attire pas. J'aime les chiennes que je chasse moi-même. C'est mon shoot d'adrénaline, ma récompense à moi. Quand tu paies une nana ça fait tomber toute l'excitation du moment.
Après avoir vidé le quart de la bouteille, je me dis qu'une bonne douche froide me calmera. Je rejoins les sanitaires d'un pas lent. La tête me tourne, je n'ai pas l'habitude de boire autant. Je perçois une ombre qui s'éclipse. Merde, j'avais oublié que ''Poil de Carotte'' traînait dans les parages. En plus, c'est son heure. Il réapparaît et me sourit. Je ne le calcule pas avant de me rappeler l'épisode deux jours avant et celui où il me matait la bite à la piscine. Je trace jusqu'à une cabine et je la ferme. Je pose tout sur l'étagère et me mets en boxer.
D'un coup, le flash. Les bruits de succions, les râles du vioc, les traînées blanches sur le carrelage... Tout se mélange dans ma tête. Ma bite se rappelle à mon bon souvenir. Elle enfle, grossit, déforme la fine toile de coton. Je veux me faire sucer. Je suis prêt à revenir sur toute mes valeurs si ça peut me soulager.
Je sais que le jeune PD est là, qui m'attend. Je réfléchis assez pour évaluer les risques. Je remets mon pantalon de toile et je fais le tour des douches et des chiottes. Il n'y a personne d'autre à part nous deux. Je reviens devant la cabine avec mes affaires. Il est au bout du couloir à m'observer de façon curieuse. Il a bien saisi que j'étais différent, ce soir. Je lui fais un grand sourire, un clin d'œil et un mouvement de la tête pour lui dire d'approcher. Puis je rentre dans la douche, en laissant ouvert. J'enlève le pantalon et garde le boxer. Mon voyeur se tient devant la porte. Je lui fais signe de ne pas faire de bruit en mettant un doigt devant ma bouche. Il a un regard interrogateur, il n'ose pas rentrer. Pour le convaincre, je prends ma bosse à pleine main pour la mettre en valeur dans le tissus. Je glisse trois doigts sous l'élastique et me masse le gland qui ne tarde pas à couler. Bientôt, une tâche humide orne le haut de mon sous-vêtement. Bon sang, je suis en train de me pâlucher le jonc devant ce petit merdeux qui pourrait être mon fils. Des images de Thomas défilent devant moi. Je secoue la tête pour les chasser.
Je sais que le jeune PD est là, qui m'attend. Je réfléchis assez pour évaluer les risques. Je remets mon pantalon de toile et je fais le tour des douches et des chiottes. Il n'y a personne d'autre à part nous deux. Je reviens devant la cabine avec mes affaires. Il est au bout du couloir à m'observer de façon curieuse. Il a bien saisi que j'étais différent, ce soir. Je lui fais un grand sourire, un clin d'œil et un mouvement de la tête pour lui dire d'approcher. Puis je rentre dans la douche, en laissant ouvert. J'enlève le pantalon et garde le boxer. Mon voyeur se tient devant la porte. Je lui fais signe de ne pas faire de bruit en mettant un doigt devant ma bouche. Il a un regard interrogateur, il n'ose pas rentrer. Pour le convaincre, je prends ma bosse à pleine main pour la mettre en valeur dans le tissus. Je glisse trois doigts sous l'élastique et me masse le gland qui ne tarde pas à couler. Bientôt, une tâche humide orne le haut de mon sous-vêtement. Bon sang, je suis en train de me pâlucher le jonc devant ce petit merdeux qui pourrait être mon fils. Des images de Thomas défilent devant moi. Je secoue la tête pour les chasser.
Putain, il me fait triquer, ce con. C'est un homme, mais là, je m'en fous. Mes belles résolutions des jours passés sont oubliées. J'ai les burnes qui débordent et je sais que lui, il veut de la bite.
Il ferme derrière lui et vient se coller à moi. Il est aussi grand que moi. Il approche son visage du mien et d'instinct, cherche à m'embrasser. Je détourne la tête. Faut pas déconner, je suis pas là pour ça. C'est plus bas que ça se passe. Je lui appuie sur les épaules. Il comprend direct le message et se retrouve sur les genoux à bonne hauteur de ma bosse. Il agrippe mon boxer et le descend d'un geste vif. Aussitôt, mes 22cm lui sautent au visage. Il contemple la bête avant d'écarter les lèvres. Il enfourne en premier le gland qu'il suçote avec application et là, je laisse échapper un long soupir de plaisir. Je prends conscience du risque de nous faire repérer et je lance ma playlist sur mon portable pour couvrir les bruits.
Le mec est très doué, même s'il a du mal à gober toute la longueur de mon manche. Il s'applique à me l'aspirer bien à fond. Il pompe déjà mille fois mieux qu Véro. Putain, c'est une chaudasse, celui-là. Il bouffe ma teub comme un affamé.
Je bande bien dur et je me lâche enfin. Je lui agrippe sa tignasse orangée et l'oblige à tout ressortir. Il me regarde inquiet, les yeux fous. Il comprend à qui il a affaire. Un dom qui va bien l'humilier. Comme une chienne.
Je lui intime l'ordre de sortir la langue et lui pisse quelques gouttes dessus. Il avale avant de se jeter sur ma tige. Sa gueule de salope avec mon membre à l'intérieur me rend dingue. Il a la tronche d'un soumis impuissant face à moi. Impossible de résister, je veux lui éclater la gorge. Il va prendre cher, Il paiera pour toutes ces pouffiasses qui me sont passées sous le nez. Je tape fort, mon dard lui ravage les amygdales. Je cherche à glisser à travers son gosier, le plus loin possible. Il suffoque, tente de recracher le morceau mais je lui maintiens fermement la nuque. Fallait pas me chercher, maintenant, t'assumes.
Je lui intime l'ordre de sortir la langue et lui pisse quelques gouttes dessus. Il avale avant de se jeter sur ma tige. Sa gueule de salope avec mon membre à l'intérieur me rend dingue. Il a la tronche d'un soumis impuissant face à moi. Impossible de résister, je veux lui éclater la gorge. Il va prendre cher, Il paiera pour toutes ces pouffiasses qui me sont passées sous le nez. Je tape fort, mon dard lui ravage les amygdales. Je cherche à glisser à travers son gosier, le plus loin possible. Il suffoque, tente de recracher le morceau mais je lui maintiens fermement la nuque. Fallait pas me chercher, maintenant, t'assumes.
Je lui laisse reprendre ses esprits avant de réemboucher. Mon pieu est tellement gros que je sens un peu le frottement des dents. Je balance quelques torgnoles sur ses joues gonflées, histoire de lui faire comprendre qu'il doit s'appliquer davantage. Il capte le message et ouvre encore plus grand sa bouche de suceuse jusqu'à s'en faire éclater la mâchoire. C'est ça que j'aime. Une bonne lope obéissante. Finalement, les mecs sont aussi chiennasses que les meufs, faut juste tomber sur le bon. Et là, c'est du premier choix. Il redouble d'efforts, uniquement pour me plaire. C'est un bon pipeur et je sens ma tige couler au fond de sa gorge qui devient glissante.
Je monte encore le volume de mon portable car là, je lui en fais baver. Il résiste et essaie de m'échapper mais je suis en mode commando. C'est moi qui dirige les opérations. Je déboîte sa tronche à grands coups de lattes. Il supplie mais je continue. À chaque fois qu'il lève les yeux, il les baisse aussitôt face à mon regard autoritaire. Ce grand échalas est tout à moi. Je le maintiens de force, accroupi. Je vois bien qu'il est dépassé, que ce n'est pas du tout ce qu'il était venu chercher. Je le laisse reprendre son souffle et attends qu'il revienne sur ma queue. C'est limite un viol mais au vu du renflement de sa braguette, pas sûr que le mec n'y trouve pas son compte.
Il hésite à y retourner. Faudrait pas qu'il se casse sinon je suis dans la merde. Il regarde ma queue puis me fixe et d'un mouvement circulaire, arrondit ses lèvres. Bingo, c'est gagné! En voilà un qui va se faire crémer la gueule, ce soir.
J'agrippe sa tête et il redevient mon sex-toy. Je ne sais pas combien de bites il a déjà sucé mais il gère bien. Il aspire à fond et se montre bien docile. C'est un bon soumis. Est-ce qu'il a déjà été dressé? Je ne pense pas mais il fait montre de qualités indéniables. Dommage que mon séjour s'achève bientôt. Je me serais fait une joie de l'initier. Comme pour mes nombreuses maîtresses.
Mon gland lime bien son fond de gorge. Je kiffe cette sensation de chaleur humide. J'aimerais pouvoir le remplir jusqu'aux couilles mais mon braquemart est trop long. En tous les cas il en prend plus que toutes les nanas qui s'y sont essayé. Un futur pro, je vous dis!
Pendant que je continue à me goinfrer de sa bouche, je prends le temps de le détailler. C'est un jeune de vingt ans assez quelconque. Ses tâches de rousseur l'enlaidissent. Par contre, il a raison de se laisser pousser les cheveux, ça permet une meilleure prise pour les va-et-vient sur ma queue. Je lui tire sa tignasse mais tant pis, un vide-couilles doit encaisser sans broncher.
Je sens mon jus commencer à monter. Ça fait trois jours que je ne me suis pas purgé donc là, je suis plein. Je me fais venir en imaginant faire de ce jeune une vraie lope à jus. Je suis certain qu'il ne demande que ça, apprendre. On ne serait pas au camping et je n'aurais pas toutes ces femelles qui m'attendent dehors, je serais peut-être capable de le prendre en main. Avec ce potentiel énorme qui ne demande qu'à être exploité, je suis sûr qu'à la caserne, les collègues le feraient tourner. En tout les cas, ça en calmerait certains quand leurs femmes ne veulent pas baiser à cause de leurs ragnagnas.
Lorsque l'on a des missions périlleuses à mener, il ne faut rien négliger.
Lorsque l'on a des missions périlleuses à mener, il ne faut rien négliger.
En tous les cas, avec une bonne formation, ce type que j'ai au bout de la queue ferait une pute parfaite. Il irait peut-être jusqu'à me rapporter un peu d'argent. Le soumis qui me tire le foutre comme une traînée et qui encaisse tous mes délires. Est-ce qu'il pourrait aller jusque là??!
De penser à tous les possibles avec ce gars me fait enfin venir mon foutre. Je lui lime encore plus vite la gueule pour faire monter le jus à fond. Je sens que ça va être puissant et fort comme éjac. Je sors mon gland et d'une main je lui tiens la tignasse. De l'autre, je dirige mon tuyau sur sa tronche. Je lâche les vannes et lui arrose bien la face. Il ouvre la bouche pour en avaler. Il est doué et il en veut. Excité comme je suis, il en a des cheveux au menton. Il a de quoi manger, en plus. Il reçoit sa première douche de sperme de la journée.
Pour moi, mes putes doivent toujours finir enfoutrées, avec ma crème sur la gueule. Je trouve ça beaucoup plus humiliant que de cracher dans un trou ou dans la bouche. Là, je vois ma virilité dégouliner sur leur visage de lopes soumises. Et mon minet ne fait pas exception à la règle. Il se laisse casser la bouche et se fait recouvrir de sperme. C'est ce que j'aime. Je prends un pied de ouf.
Je me sens léger et bien vidé. Depuis le temps que mes couilles attendaient d'être vidangées. Ce petit jeune était pile-poil au bon endroit et au bon moment. Je réalise qu'il a souillé son bermuda. Ce con a joui sans même se toucher.
Je veux me casser mais je n'ai pas pris de douche et j'ai toutes mes affaires. C'est lui qui va se barrer. J'ouvre la porte de la cabine et regarde discrètement s'il n'y a personne. La voie est libre. Du coup, je le chope par le bras et le pousse dehors. Il me regarde terrorisé, il est encore plein de sperme. Il part en titubant, saoulé de mon jus.
Je commence à me laver en sifflotant. Après plusieurs jours en rut, je redeviens enfin capable de penser. Malgré mes à priori, me taper un mec a du bon. Je me suis fait tailler une pipe sans débander, alors je me demande si je serais capable d'aller plus loin.
Je commence à me laver en sifflotant. Après plusieurs jours en rut, je redeviens enfin capable de penser. Malgré mes à priori, me taper un mec a du bon. Je me suis fait tailler une pipe sans débander, alors je me demande si je serais capable d'aller plus loin.
Je finis de me sécher et retourne à la caravane. En fait, je m'aperçois qu'aucun de nous n'a prononcé le moindre mot. Je trouve ça encore plus bandant. Uniquement du cul, sans chichi. Est-ce que je vais le revoir d'ici la fin de la semaine? Vu ses prestations, j'en suis capable. Par contre, si je me fais chopper je suis mort. Je voudrais bien goûter à son cul, tout de même. Ne serait-ce que pour comparer. Est-ce plus large, plus ferme, plus profond qu'un derche de meuf? C'est vrai qu'avec certaines, mon bazooka a du mal à rentrer.
C'est avec ces idées lubriques plein la tête et un nouveau début d'érection que je me couchais, épuisé mais repu.
(à suivre...)
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Commentaires ()
C'est vrai que c'est un peu macho, en plus : moi je suis gendarme si les gens le savait, ils auraient peur ....
D'un autres côté j'adore les roux, les camping, .... alors sympa !
C'est dommage que ton fils n'entre pas dans l'histoire, peut être pour la suite ?