Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un apéro surprise — Chapitre 9 · Un numéro mystère...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un apéro surprise
Chapitre 9 · Un numéro mystère...
J'attendais avec impatience de connaître le lieu et l'heure de l'orgie saphique lorsqu'en regardant son téléphone, je vis que Julie avait envoyé un sms à un numéro inconnu et qu'elle ne m'avait pas montré. Je profitai qu'elle soit dans la salle de bain pour en voir le contenu :
— Passe demain à 14h00, mon mari sera au foot. J'ai envie de te baiser avec ma langue !
Ca promettait, la cochonne ! En tt cas, je ne savais pas qui elle avait contacté mais je savais que je finirais par le savoir
Ce dimanche après-midi, j'allais donc voir Julien jouer son match hebdomadaire.
Le match fut plié rapidement, je décidai de rentrer plus tôt, bien plus tôt que prévu.
Quand j'arrivai à la maison, Je reconnus immédiatement le gros 4/4 d'Isa dans l'entrée et je dus donc me garer à l'extérieur. Incroyable, la si douce et belle Isa serait bi elle aussi !
Je passai même par la cave pour déposer mes baskets pleines de boue.
En remontant doucement les escaliers pieds-nus, je crus entendre un cri, puis plusieurs encore plus forts.
J'ouvris et personne n'était dans le salon. La télé tournait à vide et j'en déduisis que les filles devaient être dans la chambre. Les couinements de plaisir me l'indiquaient clairement.
Ça venait d'en haut, je décidai de monter le plus doucement possible et arrivé au-dessus de l'escalier, j'eus une vision incroyable ; sur le lit de la chambre violette, je vis un cul appuyé sur deux jambes grands ouvertes…je reconnus ces jambes, c'était celles de Julie, elle avait d'ailleurs chaussé les bottes à gros talons noirs que je lui avais achetées il y a peu…
Le match fut plié rapidement, je décidai de rentrer plus tôt, bien plus tôt que prévu.
Quand j'arrivai à la maison, Je reconnus immédiatement le gros 4/4 d'Isa dans l'entrée et je dus donc me garer à l'extérieur. Incroyable, la si douce et belle Isa serait bi elle aussi !
Je passai même par la cave pour déposer mes baskets pleines de boue.
En remontant doucement les escaliers pieds-nus, je crus entendre un cri, puis plusieurs encore plus forts.
J'ouvris et personne n'était dans le salon. La télé tournait à vide et j'en déduisis que les filles devaient être dans la chambre. Les couinements de plaisir me l'indiquaient clairement.
Ça venait d'en haut, je décidai de monter le plus doucement possible et arrivé au-dessus de l'escalier, j'eus une vision incroyable ; sur le lit de la chambre violette, je vis un cul appuyé sur deux jambes grands ouvertes…je reconnus ces jambes, c'était celles de Julie, elle avait d'ailleurs chaussé les bottes à gros talons noirs que je lui avais achetées il y a peu…
Incroyable, Julie et Isa baisaient, comme deux grosses gouines, et cette dernière balançait des grands coups de cul pour que sa chatte rentre en contact avec celle de son amante :
— Oui, c'est ça, baise-moi, baise-moi, criait mon épouse !
— Oui, je te baise, ma chérie, depuis le temps que j'en rêvais !
— Et bien, ce n'est plus un rêve, maintenant, baise-moi plus fort encore !
— Oui, je te baise, ma chérie, depuis le temps que j'en rêvais !
— Et bien, ce n'est plus un rêve, maintenant, baise-moi plus fort encore !
Isa redoubla encore de fureur et le lit en bougeait presque !
— Il nous faudrait un gode-ceinture, murmura Isa, en reprenant sa respiration.
— - Je sais où en trouver un, répondit-elle à sa maîtresse avec un petit sourire !
— - Je sais où en trouver un, répondit-elle à sa maîtresse avec un petit sourire !
J'eus juste le temps de me cacher dans les WC et je vis Julie descendre nue, l'entendre fouiller dans mon tiroir de la table de nuit et remonter avec le gode-ceinture à deux entrées, une pour la pénétrer et un plus petit pour la pénétreuse. La salope, elle avait jamais voulu le mettre avec moi et là, elle courait le chercher !
J'attendis un peu avant de sortir de ma cachette, priant pour qu'elle n'ait pas fermé la porte et remontai doucement.
Là aussi, le spectacle fut magnifique, et par chance, elles me tournaient le dos…
Julie était à quatre pattes faisant face à la fenêtre, et Isa, harnachée du gode ceinture, frottait le bout du gland en plastique contre la chatte de Julie qui ondulait.
J'attendis un peu avant de sortir de ma cachette, priant pour qu'elle n'ait pas fermé la porte et remontai doucement.
Là aussi, le spectacle fut magnifique, et par chance, elles me tournaient le dos…
Julie était à quatre pattes faisant face à la fenêtre, et Isa, harnachée du gode ceinture, frottait le bout du gland en plastique contre la chatte de Julie qui ondulait.
— Tu la sens ma bite, grosse salope ? Tu la veux ?
— oh, oui, je la veux, s'il te plait, baise-moi pour de vraiiiiiiiiii !
— oh, oui, je la veux, s'il te plait, baise-moi pour de vraiiiiiiiiii !
A ce moment-là, elle s'enfonça d'un coup, et comme ma femme était tellement mouillée, la bite factice glissa sans problème et Isa commença à la besogner en la traitant de tous les noms :
— Sale gouine, tu aimes te faire baiser par une femme, hein ?
— Oh, oui, et surtout par toi, ma chérie !
— Espèce de salope, je vais te défoncer la chatte, tu ne pourras plus t'asseoir après !
— J'y compte bien !
— Oh, oui, et surtout par toi, ma chérie !
— Espèce de salope, je vais te défoncer la chatte, tu ne pourras plus t'asseoir après !
— J'y compte bien !
Je n'aurais jamais imaginé la belle Isa, si gentille et si douce, se transformer en une goudou nymphomane mais c'est bien ce que je voyais là, pour mon plus grand plaisir !
Après cinq minutes à défoncer la chatte de sa mon épouse, elle sortit son gode, enleva le petit gode fiché dans sa chatte et vint doucement embrasser sa nouvelle amante.
Après cinq minutes à défoncer la chatte de sa mon épouse, elle sortit son gode, enleva le petit gode fiché dans sa chatte et vint doucement embrasser sa nouvelle amante.
— Merci, Julie, merci, sans toi, je n'aurais jamais connu l'amour entre femmes, c'est délicieux, merci.
En la serrant dans ses bras et en l'embrassant document, Julie lui répondit :
— Et ce n'est pas fini, mon amour, tu es si belle !!!
En lui avouant on amour, Julie se dirigea vers la chatte rasée de sa copine, présentant la sienne à la débutante et évidemment commença un 69 tout en douceur, les langues effleurant les lèvres des deux cons avec douceur.
Des petits cris s'échappaient des deux bouches occupées à bouffer les clitos et pénétrer les trous avec délicatesse :
Des petits cris s'échappaient des deux bouches occupées à bouffer les clitos et pénétrer les trous avec délicatesse :
— Mais qu'est-ce que c'est bon, mais c'est trop bon, susurra Isa, encore, encore, encore !
J'eus l'impression que ça dura un temps infini et je suis sûr qu'elles jouirent dix fois chacune, je pus même voir que les deux visages étaient couvert de cyprine. Enfin, les ébats cessèrent et les deux femmes, épuisées, se serrèrent l'une contre l'autre, bouche contre bouche et mains enserrées. Je m'éclipsais et ne revint que deux heures plus tard, Julie était dans son canapé :
— Alors, me demanda-t-elle, quel score ?
— Ils ont perdu 6 à 0, j'aurais bien fait de revenir ici après la première mi-temps catastrophique, dis-je malicieusement.
— Bah, tu as bien fait de rester pour les supporter malgré tout !
— Oui, certainement, mais bon, j'aurais peut-être assisté à un autre spectacle que du foot, ajoutais-je avec un grand sourire !
— Ils ont perdu 6 à 0, j'aurais bien fait de revenir ici après la première mi-temps catastrophique, dis-je malicieusement.
— Bah, tu as bien fait de rester pour les supporter malgré tout !
— Oui, certainement, mais bon, j'aurais peut-être assisté à un autre spectacle que du foot, ajoutais-je avec un grand sourire !
Julie me regarda, un peu interloquée, puis, se rendant compte de ce que j'insinuais, ouvrit grand la bouche et dit :
— Ha, mon salaud !!!!
— C'était trop excitant de vous voir toutes les deux, comment as-tu fait pour la dévergonder ?
— Tu n'en sauras rien, c'est mon petit secret mais une chose est sure, une goudou de plus pour la grande partouze lesbienne de samedi !
— C'était trop excitant de vous voir toutes les deux, comment as-tu fait pour la dévergonder ?
— Tu n'en sauras rien, c'est mon petit secret mais une chose est sure, une goudou de plus pour la grande partouze lesbienne de samedi !
J'ouvris grand les yeux. La date avait été décidée. Il fallait absolument que j'en sois le spectateur.
— Tu m'avais promis que je pourrais venir, alors, dis-moi, ce sera où ?
— Et bien, justement, chez Isa, dans son immense salon, et ce ne sera pas de trop car on va être une trentaine de femmes…et oui, on va te trouver une place pour que tu puisses te caresser sans nous déranger, veinard !
— Et bien, justement, chez Isa, dans son immense salon, et ce ne sera pas de trop car on va être une trentaine de femmes…et oui, on va te trouver une place pour que tu puisses te caresser sans nous déranger, veinard !
Un immense sourire éclaira mon visage !
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