Miss carotte
Chapitre 2
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✦ MAGOLE Miss carotte XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Miss carotte — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Miss carotte

Chapitre 2

MISS CAROTTE
Chapitre 2
Les mois passent, nous nous voyons entre couples comme d'habitude et rien ne se passe entre Julia et moi. Quelques jours après le Nouvel An, Jacques et Julia nous invitent chez eux avec d'autres connaissances pour fêter la galettes des rois. Après quelques coupes de champagne et deux galettes dont Jacques est consacré roi et Françoise ma femme reine, nous nous disons au revoir. Au moment où je bise Julia elle me glisse à l'oreille.
— Tu as vu, j'ai mis de la dentelle !
Disant cela, elle ouvre quelques boutons de son chemisier et dévoile ce qu'elle porte dessous, un haut en dentelle noire qui lui monte jusqu'au cou. Je lui murmure en retour.
— Et ça descend jusqu'où ?
— Devine ?
— Tu exagères de m'allumer comme ça, juste au moment de partir !
Elle me sourit et j'ai encore son visage dans mes pensées lorsque nous quittons leur domicile. Sur le chemin du retour, j'ai une érection à l'idée de l'imaginer avec un body de dentelle noire agrafé dans son entre-jambe. Les vacances de Noel sont terminées et le travail ainsi que les activités reprennent. Le mercredi soir, Jacques et ma femme se rendent ensemble aux répétitions de chorale. Cela fait plusieurs années qu'ils font partie de cette chorale amateur et Jacques prend Françoise au passage. A peine se sont-ils éloignés que mon smartphone sonne, c'est Julia.
— Mon disjoncteur n'arrête pas de sauter, tu peux venir ?
J'ai encore la vision d'elle en body de dentelle noire dans la tête quand je me mets en route. Arrivé chez elle, Julia est dans le noir avec pour seule lumière, celle de son portable. Nous nous embrassons et sans le vouloir, mes lèvres effleurent les siennes.
— Oh pardon !
— Prends cette lampe torche, le compteur est au sous-sol.
Je descends mais dès que je l'enclenche, il disjoncte. Je la questionne et découvre que ça a commencé quand elle a mis en route ses plaques chauffantes. Le compteur ne semble pas accepter le cumul de la pompe à chaleur et la voiture électrique en train de se recharger. Je la débranche et tout refonctionne à merveille.
— Attends deux minutes, j'arrive !
Je patiente dans le salon et quand elle revient, elle est habillée de la tenue qu'elle portait le jour de la galette des rois.
— Tu es une coquine, je n'ai pas arrêté de fantasmer sur cette dentelle !
— Alors ?
Dit-elle en déboutonnant lentement son chemisier. Elle commence par les boutons du bas découvrant petit à petit son petit ventre rond gainé dans le tissu de dentelle. Lorsque le chemisier est totalement ouvert, ses petits seins pointent sous le textile montrant qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
— Viens !
Elle s'assoit dans un fauteuil et me fait avancer vers elle en me prenant par les hanches.
— Moi aussi, j'ai fantasmé sur cette grosse bite toute dure !
Tout en disant cela, elle ouvre ma braguette et baisse mon pantalon. Mon érection est déjà bien visible dans le boxer. Elle caresse mon sexe doucement par-dessus le tissu, me faisant bander encore plus.
— Hum, voyons ça !
Je suis toujours debout quand elle le descend jusqu'à mi-cuisses. Ma bite raide se dresse d'un coup comme un diable sorti de sa boite. Ses doigts entourent ma hampe découvrant le gland. Elle me masturbe lentement tout en me dévisageant pour voir ma réaction. J'ai tellement peur de gicler tout de suite que je repousse sa main.
— Il y a certainement un meilleur endroit, non ?
— Tu as raison, suis moi !
Nous montons à l'étage.
— On va dans ma chambre, celle de Jacques est juste à côté. Tu vois on fait chambre à part.
Je ne réponds pas estimant que ce n'est pas mon problème. Mais soudain, à peine entrée dans la chambre, elle fait demi-tour et retourne dans le couloir.
— Non je ne peux pas faire ça à Jacques !
Avant qu'elle ne redescende l'escalier, je l'attrape par le bras.
— Et moi qu'est-ce que je fais ? Tu m'allumes et après tu me laisses en plan ?
En plein doute, elle ne sait plus quoi faire. Je profite de son désarroi pour l'attirer dans la chambre et la pousser sur le lit. Alors qu'elle tente de se redresser, je saute sur elle et l'embrasse goulument. Sa bouche se relâche, nos langues s'entremêlent, mon genou écarte le compas de ses jambes. Alors que je pense avoir gagné la partie, son attitude change à nouveau, elle se débat et me repousse.
— Laisse moi, laisse moi !
Répète t elle dans un souffle. Je relâche mon étreinte avec une certaine amertume. Alors que je m'apprête à quitter la chambre, elle se rétracte une fois de plus.
— Bon ok, déshabille toi !
Comme pour me montrer que cette fois, elle ne changera pas d'avis, elle retire rapidement son pantalon et le jette au sol. Offerte, jambes écartées, sa culotte de dentelle noire est assortie à son haut de dentelle. Ce n'est pas le body de mes fantasmes mais l'important est que je vais enfin pouvoir la posséder totalement. En un temps record, je suis nu, allongé de tout mon long sur elle, pétrissant ses seins. Elle glousse de plaisir quand je pince ses tétons au travers de la dentelle.
— Avoue que tu as eu peur quand je t'ai repoussé !
Je lui murmure à l'oreille que je vais me venger en la baisant à fond. Elle me désigne le tiroir de la table de nuit.
— Regarde, il y a tout ce qu'il faut !
Je l'ouvre et voit un tube de lubrifiant, un gode et des préservatifs. J'en prends un et déchire l'emballage.
— Tu vas trop vite, branle-toi d'abord !
— Comment ça, là devant toi ?
— Oui !
Je m'agenouille devant elle et me masturbe pendant qu'elle retire son chemisier et son haut en dentelle tout en fixant mon sexe pour ne pas perdre une miette du spectacle. A son tour, elle glisse sa main dans sa culotte et se caresse la chatte en ronronnant de plaisir.
— Approche !
Murmure-t-elle. Je comprends tout de suite qu'elle souhaite me faire une fellation. J'essaie de l'en dissuader car je n'ai qu'une idée en tête, c'est de la déglinguer.
— Tu sais qu'on n'a pas trop de temps !
— Oui tu as raison, au diable les préliminaires, prends moi  tout de suite !
Pendant que j'enfile le préservatif, sa culotte disparait pour rejoindre le reste de ses affaires par terre. Comme pour m'indiquer la marche à suivre, elle se place sur le ventre, les fesses légèrement surélevées. Mon cerveau bouillonne, ma queue n'a jamais été aussi dure, j'en ai tellement envie. Je m'enfonce en elle, ça rentre comme dans du beurre.
— Pour une femme que le mari délaisse, je trouve ton vagin très accueillant !
— Mon petit ami est dans le tiroir.
Je n'ai pas le temps d'approfondir la question mais je suppose qu'il s'agit du gode que j'ai aperçu tout à l'heure. Je me recule un peu pour la saisir par les hanches. Elle a tout de suite compris la manœuvre et se met à quatre pattes. Mes coups de boutoir sont de plus en plus appuyés. Ils prennent une telle intensité qu'elle émet un râle à chaque fois que ma queue la pénètre plus profondément. De temps en temps, ma main se dirige vers un sein pour le caresser et en pincer le téton qui durcit à mon contact.
— Continue, baise moi à fond !
Si elle pouvait lire dans mes pensées en ce moment, elle saurait que j'ai un désir fou de la sodomiser. Il est temps de passer à l'action. Je me souviens qu'elle avait aimé la grosse carotte dans son cul l'autre fois. Mes mains sur ses hanches glissent sur ses globes. Je les écarte pour ouvrir le sillon de ses fesses et dégager sa rosette sur laquelle j'envoie un filet de salive. Je ne peux résister au plaisir d'y planter mon pouce.
— Oh !
— Tu aimes ça, mon doigt dans ton trou de balle, hein ?
— Oui, il y a un gode et du lubrifiant dans le tiroir.
Dit-elle en levant sa tête en direction de la table de nuit. Je farfouille dans le tiroir tout en lui ramonant le vagin et sort le matos. Le gode plus vrai que nature est de belle dimension. Quant au tube de lubrifiant, il est déjà bien entamé. J'introduis direct l'embout du tube dans sa rondelle et envoie une grosse giclée. Après lui avoir doigté l'anus bien comme il faut, j'introduis le gode. Il disparaît dans son trou sans opposer de résistance, signe d'une pratique régulière. Je l'enfonce au plus profond de ses entrailles. Cette cochonne prend vraiment plaisir à se faire défoncer par tous les trous. Ses gémissements sont de plus en plus rapprochés mais elle s'arrête soudain, prêtant l'oreille au ding-dong qu'on vient d'entendre dans la maison.
— Tu as entendu ?
— Laisse tomber, ça doit être un vendeur qui fait du porte à porte.
— Qu'est-ce que c'est, je n'attends personne à cette heure-ci !
On sonne avec insistance. Julia saute du lit en maintenant le gode dans son cul et va voir à la fenêtre en sautillant.
— Mince, qu'est-ce qu'ils font là ?
Elle retire le gode, enfile un peignoir et dévale l'escalier, me laissant seul avec la bite droite comme un menhir. J'entends une voix de femme et celle d'un homme parlant à Julia sans distinguer ce qu'il se dit réellement. Sauf au moment où Julia commence à monter les marches de l'escalier.
— Venez, je vais vous présenter !
Elle est folle, je suis à poil. J'ai à peine le temps de me mettre sous la couette que Julia et le couple sont déjà dans la chambre. Instinctivement, je remonte la couette. Tout de suite, je reconnais Samara, leur femme de ménage. Julia fait les présentations en désignant Mehdi le mari de Samara qui vient la chercher quand elle a terminé son travail.
— Je les ai appelés pour la panne de courant mais ils n'ont pas lu le SMS disant que j'avais été dépannée.
S'excuse Julia pour expliquer le malentendu. Mais qu'est-ce qui lui prend de les faire monter. L'explication ne tarde pas à venir. Julia s'est confiée à sa femme de ménage du peu d'intérêt de Jacques pour le sexe. Cette dernière lui a proposée son mari. Ils forment depuis un trio qui se retrouve certains mercredi soir quand Mehdi n'est pas de garde.
— J'ai réussi à me faire remplacer pour ma garde ce soir et on est venu aussi vite qu'on pouvait !
— Désolé pour le dérangement mais peut-être que vous n'êtes pas venus pour rien, n'est-ce pas ?
Julia me regarde et me fait un clin d'œil. En retour, j'esquisse un sourire qu'ils prennent tout de suite pour mon accord. En moins de temps qu'il faut pour le dire, tout le monde est à poil sur le lit. Samara est de type méditerranéen avec la peau mate et les cheveux très noir. Je remarque au passage qu'elle est dotée d'une forte pilosité. Une grande forêt de poils drus envahit son pubis. Cette grosse touffe sombre au milieu de ses larges hanches et ses grosses cuisses provoquent chez moi une érection spontanée. La trentaine comme sa femme, Mehdi est bien membré à en juger par la taille de son pénis qu'il caresse de ses doigts. La répartition des rôles est vite faite. Les deux femmes se sont allongées côte à côte au milieu du lit. Mehdi s'est tout de suite blotti contre Julia m'obligeant à me mettre avec sa femme. Ce qui n'est pas pour me déplaire, au contraire. Je caresse ses seins qui ressemblent à deux pamplemousses. Ils sont fermes et d'une rondeur presque surnaturelle. On pourrait croire des faux. Sa forêt pubienne est toute aussi bandante. Mes doigts disparaissent dans son épaisse toison soyeuse. Je croise le regard de Mehdi qui m'observe caresser sa femme tout en continuant de s'occuper de Julia. Cette dernière n'est d'ailleurs pas en reste avec le sexe de son partenaire qu'elle masturbe énergiquement. Pour mon plus grand désespoir, Samara comme tétanisée, ne prend aucune initiative. Son mari s'en rend compte.
— Allez mon amour, on n'a pas toute la nuit devant nous !
— Tu sais bien que je ne l'ai jamais fait avec un autre homme.
— Ferme les yeux et imagine toi que c'est avec moi que tu es !
Comme par miracle, elle ferme les yeux et son corps se détend. J'en profite pour guider sa main sur mon buste et la descendre jusqu'à ma verge. Elle la caresse timidement du bout des doigts avant de prendre de l'assurance et la saisir à pleine main. Elle me masturbe avec fermeté tandis que je suce ses mamelons foncés. Elle me repousse délicatement et fait volteface pour se positionner sur moi en position soixante-neuf. Sa toison odorante est juste devant mes yeux. J'écarte sa fente, ses lèvres rosées sont luisantes de mouille. Mon nez, ma bouche, ma langue, mon visage tout entier parcourt sa vulve trempée. Je me régale de ses sécrétions. Son bassin ondule à mesure que ma langue s'immisce jusque dans le plus petit recoin de son sexe. Son clito sorti de sa cache ressemble à un énorme bourgeon. Je suis comme hypnotisé devant son clitoris érigé. J'en fait le tour avec ma langue, le suce, le mordille. Mes doigts prennent la suite et le branle de plus en plus vigoureusement. Les ondulations de son corps s'accélèrent jusqu'à ce qu'elle soit prise de soubresauts pour finalement se raidir. Le calme revenu, Julia la fait se redresser en la tirant par les épaules. D'une main experte, elle guide ma queue à l'entrée du vagin de Samara.
— Vas-y, descends doucement.
Je regarde mon sexe disparaître lentement dans sa toison. Julia, toujours derrière, l'accompagne dans les montées et descentes. Au bout d'un moment, elle la pousse en avant.
— Penche toi un peu plus, je vais te fourrer comme la dinde de Noël !
Je sens les doigts de Julia s'introduire dans l'anus de Samara qui s'insurge.
— Qu'est-ce que tu fais !
— Je suis les consignes de ton mari.
Le sexe de Mehdi s'enfonce lentement et par saccades dans l'anus. Il lui ramone le conduit en accentuant petit à petit la cadence. Julia s'agenouille au-dessus de ma tête. En levant les yeux, j'ai une vue en gros plan sur son pubis rasé et ses fesses. Elle oblige Samara à se baisser plus. La bouche de Samara est maintenant à la hauteur de la chatte de Julia. Je suis aux premières loges quand sa langue lèche le petit abricot rasé. Ma queue reprend de la vigueur devant un tel spectacle. Les à-coups de Mehdi sont de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il éjacule dans le cul de sa femme. Profitant qu'il se retire, Samara et Julia se détachent de moi. Les deux femmes roulent sur le lit, pubis contre pubis. Samara prend le dessus en se positionnant sur sa partenaire en soixante-neuf. Les ondulations de son cul sont un véritable appel à la sodomie. Je commence par lui caresser les fesses et ne ressent aucune réaction hostile de sa part. J'enjambe la tête de Julia. Cette fois c'est moi qui suis au-dessus de son visage. Elle saisit ma bite et la place contre la rondelle de Samara.
— Pousse, ça va rentrer tout seul !
M'encourage Julia en écartant les fesses de sa femme de ménage. J'ai tellement fantasmé sur son cul que c'est avec plaisir que je la pénètre par derrière. Je ne résiste hélas pas longtemps et gicle rapidement dans le préservatif. Les deux femmes me font vite comprendre que je suis de trop. Julia se met à quatre pattes pour que Samara lui fiste le vagin jusqu'à la faire jouir. Mehdi attire sa femme vers lui et elle sait ce qu'il lui reste à faire.
— Lui aussi !
Dit-il en se mettant à côté de moi. Elle s'approche de nous deux et se penche pour une opération nettoyage de bite. Nos queues se frôlent jusqu'à venir en contact l'une de l'autre et ça me fait un drôle d'effet. Mehdi me regarde à cet instant précis et je m'aperçois qu'il bande à nouveau. Samara s'en amuse et renouvelle le geste. Cette fois l'érection de son mari se conjugue à la mienne. C'est la première fois qu'un homme me fait bander. Je ne comprends pas trop ce qui se passe. D'autant que nos sexes grossissent à vue d'œil au fur et à mesure qu'elle les lèche l'une contre l'autre. Mais soudain, c'est le branlebas de combat. On entend le bruit de la porte de garage qui s'ouvre au sous-sol. C'est Jacques qui rentre de la chorale. Julia est aux abois.
— Dépêchez-vous de vous habillez et filez par la porte de derrière !
On s'est rhabillé comme on pouvait. J'ai même laissé mon boxer sur place car je ne le retrouvais pas. Comme deux gamins pris en train de faire une bêtise, nous descendons quatre à quatre les escaliers et passons par le portillon donnant sur la rue derrière. Je repars chez moi pendant que Mehdi sonne chez Jacques pour venir rechercher sa femme.
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