Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un apéro surprise — Chapitre 12 · la partouze (3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un apéro surprise
Chapitre 12 · la partouze (3)
J'eus l'impression que cette deuxième partie de ronde dura plus longtemps que la première, toutes ces dames commençaient à fatiguer de jouissance ; Il n'y avait plus guère de cris, c'était plutôt un murmure de plaisir continu, chacune léchant doucement et les lèvres et le clito de sa voisine.
Les premières commencèrent à se lever et aller s'assoir sur les grands canapés en se resservant une flute de champagne. Quelques-unes ouvrirent les grandes baies vitrées et allèrent s'en griller une. Quel magnifique spectacle, toutes les chattes brillaient de salive et de cyprine ce qui eut pour effet de me faire rebander assez vite.
Mon épouse faisait partie des fumeuses et conversait avec Cécile, la petite blonde ; soudain, elles se rapprochèrent, je vis leurs deux langues se joindre en même temps que leurs mains. Julie susurra à l'oreille de Cécile et toutes deux regardèrent vers le miroir sans tain tout en poursuivant leurs jeux de langues ; la salope, elle savait comment m'exciter ! Ma bite atteint rapidement sa taille maximum et ma main la caressait doucement, comme le doigt de Cécile qui allait et venait dans le con de mon épouse.
Christine, mon ex, les regardait en fumant elle aussi une clope et soudain s'approcha. Elle prit une grosse bouffée, et derrière roula une énorme pelle à Julie qui toussa, surprise par cette drôle d'idée. Christine récupéra la salive et les larmes qui coulaient sur le visage de ma chérie et vint les partager avec elle. Cécile, elle, ne se contentait plus de ses doigts mais s'était mise sur ses genoux et lapait le bouton de plaisir de Julie qui gémissait entre deux échanges de langues avec Christine. Cette dernière reprit une grosse bouffée de cigarette et recommença son petit manège. Les deux femmes enfermèrent la fumée entre leur deux bouches et se bouchèrent chacune pour l'autre les deux narines. Echangeant le gaz carbonique, l'oxygène manquant de plus en plus, elles ahanaient mais ne lâchaient rien. Au bout d'une minute incroyable, elles se séparèrent et respirèrent très fort, à moitié asphyxiées :
— Salope, salope, quel plaisir j'ai eu, murmura Julie !
— Trop bon, c'était trop bon, j'ai failli m'évanouir…
— On recommence si tu veux…
— Avec joie, répondit mon ex.
— Trop bon, c'était trop bon, j'ai failli m'évanouir…
— On recommence si tu veux…
— Avec joie, répondit mon ex.
Cécile leur proposa de leur boucher leurs narines et les deux filles recommencèrent. Elles se frottaient la chatte en même temps comme des folles. Cécile tenait fermement les narines des deux nez et Valérie, la rousse, qui avait observé le petit manège, se rapprocha et appuya ses deux mains derrière la tête des deux gouines afin qu'aucun filet d'air ne puisse rentrer...Au bout d'une bonne minute, elles furent prises de tremblements, leurs bouches toujours collées et maintenues l'une contre l'autre, je vis les yeux de ma femme partirent en convulsion et elles s'écroulèrent toutes les deux par terre ; elles avaient du mal à reprendre leur souffle, elles étaient allé au bout de l'exercice.
Au bout de cinq minutes, alors que Cécile caressait doucement Julie et Valérie Christine, et cette dernière s'exclama :
Au bout de cinq minutes, alors que Cécile caressait doucement Julie et Valérie Christine, et cette dernière s'exclama :
— Mais quelle jouissance, mais quelle jouissance, j'étais proche de m'évanouir…
— Moi, je me suis vraiment évanouie, étouffée par le plaisir, lui répondit mon épouse, c'est te dire !
— Moi, je me suis vraiment évanouie, étouffée par le plaisir, lui répondit mon épouse, c'est te dire !
Valérie regarda Cécile, sortit du paquet qui trainait sur la table une cigarette qu'elle alluma et, s'en approchant, envoya de grandes bouffées dans sa direction. Cécile sourit, se rapprocha elle-aussi , quand Valérie eut empli sa bouche et ses poumons de gaz carbonique, les deux bouches se soudèrent et commença le même plaisir. Valérie, qui avait récupéré plus vite que Julie, se releva et vint boucher les narines des deux femmes comme elles l'avaient fait avant.
Mêmes causes, mêmes effets, des gémissements, des cris étouffés, des ahanements et enfin des jambes qui ne soutiennent plus les deux corps qui s'écroulent sur le sol.
Pendant ce temps, les autres convives ne perdaient pas leur temps et toutes les participantes avaient sorti les godes, les godes-ceinture, et vibromasseurs qu'elles avaient apportés. Nadia et Isa, qui ne s'étaient pas lâchées pendant la ronde ou presque, avaient reconstitué leur duo amoureux et la fille aux yeux d'or avait enfilé un très beau gode-ceinture couleur chair. Je vis notre amie Isa se coucher sur le dos, jambes grandes ouvertes tandis que Nadia badigeonnait sa bite factice avec un peu de lubrifiant. Quelques secondes après, elle approcha le gland ruisselant de la chatte de son amante et la pénétra d'un coup assez brusque, ce qui fit gémir très profondément Isa. Aussitôt, Nadia se pencha sur les lèvres de sa conquête et commença à les lécher. Isa se laissait faire, les yeux mi-clos, la grosse queue de Nadia dans sa chatte. Elle la bourrait doucement maintenant, très amoureusement, et les deux femmes ronronnaient comme deux chattes en chaleur.
Pendant ce temps, les autres convives ne perdaient pas leur temps et toutes les participantes avaient sorti les godes, les godes-ceinture, et vibromasseurs qu'elles avaient apportés. Nadia et Isa, qui ne s'étaient pas lâchées pendant la ronde ou presque, avaient reconstitué leur duo amoureux et la fille aux yeux d'or avait enfilé un très beau gode-ceinture couleur chair. Je vis notre amie Isa se coucher sur le dos, jambes grandes ouvertes tandis que Nadia badigeonnait sa bite factice avec un peu de lubrifiant. Quelques secondes après, elle approcha le gland ruisselant de la chatte de son amante et la pénétra d'un coup assez brusque, ce qui fit gémir très profondément Isa. Aussitôt, Nadia se pencha sur les lèvres de sa conquête et commença à les lécher. Isa se laissait faire, les yeux mi-clos, la grosse queue de Nadia dans sa chatte. Elle la bourrait doucement maintenant, très amoureusement, et les deux femmes ronronnaient comme deux chattes en chaleur.
Quant à Chloé et Mia, les deux jeunes amantes, elles avaient rejoint Aurélie sur un grand tapis et Fred, la petite asiatique qui avait abandonné Odile pour un magnifique carré lesbien, apparemment, elles n'en avaient pas eu assez avec la ronde et lécher une chatte devait leur plaire énormément !
Sarah, sur le canapé surplombant la scène, se branlait avec un vibro tandis qu'Odile lui suçait les seins. Enfin, Maud et jeanne s'étaient mises en 69 et se gougnottaient de plus belle. Les deux bras de Maud, qui était en dessous, entouraient le corps de son amante et elle lui labourait le dos avec ses faux ongles très longs et très à la mode ; Jeanne semblait apprécier et aspiraient avec constance et application le gros clito de sa maîtresse noire que je pouvais apercevoir de ma place, on aurait dit une petite bite.
Je jouis une troisième fois sur le miroir, ma bite n'en pouvait plus, ce qui n'était pas le cas des filles qui toutes s'étaient rapprochées sur le grand tapis devant la cheminée et commencèrent à toutes s'embrasser, se lécher, se caresser. C'était un enchevêtrement de corps féminins, des seins, des culs, des chattes mélangées, quasi impossible de retrouver à qui ça appartenait.
Je vis avec excitation la main de ma femme se diriger vers la grosse chatte d'Odile et la fister d'un coup. Il faut dire que toutes étaient mouillées Julie commença à la pilonner. Odile jouissait comme une folle et hurla :
— Mets tes deux mains et bouffe-moi le cul, je t'en supplie !
Mon épouse se releva doucement, sa seconde main rejoignit la première quasi sans forcer et j'eus le bonheur de voir ma femme avec deux mains dans la chatte de sa copine, léchant et pénétrant son petit trou. Jamais je n'aurais imaginé une telle scène, si excitante et quasi obscène mais quoi, elles se faisaient du bien, c'était là l'essentiel. Ce qui déclencha ma quatrième et dernière éjaculation de cette soirée.
La partouze dura encore au moins une heure, jusqu'à l'épuisement des participantes qui s'éteignirent chacune leur tour, se caressant doucement. Isa se leva, alla chercher des couvertures et les répartit sur ses invitées :
La partouze dura encore au moins une heure, jusqu'à l'épuisement des participantes qui s'éteignirent chacune leur tour, se caressant doucement. Isa se leva, alla chercher des couvertures et les répartit sur ses invitées :
— Maintenant, dodo, dormez bien mesdames, ce fut un régal !
Elle-même s'allongea vers Nadia, elles se serrèrent l'une contre l'autre et s'endormirent comme quasi toutes ; seule Julie et Christine, positionnées sur le côté, se finissaient en un 69 très doux. Je finis par m'endormir aussi dans mon fauteuil, repu de sexe et de visons merveilleuses.
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